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MEETINGS, CONFERENCES AND SYMPOSIA

RÉUNIONS, CONFÉRENCES ET COLLOQUES

REUNIONES, CONFERENCIAS Y SIMPOSIOS



The fifth Asian International Rice Conference

7-10 November 2000

Bali, Indonesia

The fifth Asian International Rice Conference (AIRC) was held in the serene natural setting of Bali (Indonesia) where, according to the Balinese legend, "Mother Earth gave birth to Rice Plant and Lord of Heaven Indra taught the art of rice-growing to the local people". It was an enriching experience for the 100 participants, who were representing rice-related organizations such as the International Rice Research Institute (IRRI); FAO; academic institutions and organizations concerned with rice procurement and processing, product development, import and export, and transportation. Industry leaders, legal experts and policy-makers were also present. Notable among the participants were information technology professionals drawn from both traditional establishments such as Reuters and newer Internet companies such as RICEInformer, AGRIBIZ and RiceOnline. The Internet companies are working towards the development of rice information sites for the near-instantaneous dissemination of rice information. Some even announced their intention to develop electronic trading in rice.

The major Asian countries were represented at the conference. In addition, the papers and discussions covered issues related to rice-growing in Africa. The papers highlighted aspects of the availability and potential of different rice varieties, as well as production problems, price trends, import/export restrictions and prohibitions, and insurance matters. New categories of speciality rice on the market and still being developed were also discussed. In view of the falling price of ordinary rice, traders specializing in such products expressed keen interest in these developments and projections of future market growth were made.

Concerns were expressed about the diminishing returns to rice growers. Researchers and traders were urged to remain aware of this problem and its social and humanitarian implications for the future.

New products and processing machines were exhibited at the conference. It was announced that a special meeting on basmati rice would be held in Dubai in March 2001 and that the sixth AIRC would take place either in Malaysia or Viet Nam. It was also announced that the proceedings of the fifth AIRC would be made available on IBC Asia's Web site.

Overall, the conference provided a platform for the exchange of information at the cutting edge of rice research and development, production and processing, import and export, product development and trade, and regulations and policies. Given that all these dimensions are essential to rice as a crop, food and trade item, the AIRC will continue to play a vital role in bringing the concerned parties together for information sharing and dialogue.

 

La cinquième Conférence internationale asiatique sur le riz

7-10 novembre 2000

Bali, Indonésie

La cinquième Conférence internationale sur le riz s'est tenue dans le cadre naturel et serein de Bali (Indonésie), où, selon la légende balinaise «la Terre, notre mère nourricière, a donné naissance à la plante de riz et où le Seigneur des cieux, Indra, a enseigné la culture du riz aux habitants de l'endroit.» L'expérience a été véritablement enrichissante pour la centaine de participants qui représentaient les organisations opérant dans le domaine du riz, et notamment l'IRRI, la FAO, des universités mais aussi, outre les niveaux décisionnels et les experts juridiques, des organismes opérant dans les domaines de l'achat, de la transformation et de l'élaboration des produits, ainsi que de l'import-export, du transport et de la coordination du secteur. On devait également noter la présence de professionnels de la technologie de l'information, avec un éventail allant d'agences traditionnelles comme Reuters aux opérateurs d'Internet tels que RICEInformer, AGRIBIZ et RiceOnline. Ces derniers s'efforcent de mettre sur pied des sites d'information sur le riz afin de transmettre les renseignements pertinents de façon quasi instantanée, et certains d'entre eux ont même annoncé leur intention de lancer le commerce électronique du riz. Il est à noter que les principaux pays d'Asie étaient représentés et que les exposés, ainsi que les débats qui les ont accompagnés, ont suscité un intérêt satisfaisant à l'égard de l'Afrique. Les exposés ont mis en relief des aspects tels que la disponibilité des variétés et leur potentiel, ainsi que les difficultés liées à la production, à l'évolution des cours, aux restrictions et interdictions qui caractérisent l'import-export, les perspectives en matière d'assurance, etc. Les consultations ont également porté sur les nouvelles catégories de riz spéciaux déjà sur le marché ou faisant l'objet de recherches. Compte tenu de la chute des cours du riz ordinaire, les négociants spécialisés dans de tels produits se sont montrés extrêmement intéressés, et l'on n'a pas manqué de faire des projections sur les perspectives de croissance du marché.

Parallèlement, les intervenants n'ont pas manqué d'exprimer leur inquiétude à l'égard de la rentabilité déclinante de la culture du riz pour les riziculteurs, et tant les chercheurs que les négociants ont été invités à réfléchir à ce problème, de même qu'à ses dimensions sociales et humanitaires dans l'avenir. À l'occasion de la rencontre, de nouveaux produits et de nouvelles machines de transformation ont été exposés et l'on a annoncé la tenue à Dubaï, en mars 2001, d'une réunion spéciale consacrée au riz basmati, de même que la sixième Conférence internationale sur le riz, qui aura lieu, soit au Viet Nam, soit en Malaisie. Les participants ont également été informés que le compte rendu de la cinquième Conférence internationale sur le riz serait affiché sur le site Internet d'IBC Asia; pour plus de détails, se rendre sur le site www.RiceInformer.cm, ou encore: [email protected] De manière générale, le forum a permis des échanges d'informations se situant à la pointe de la recherche et du développement, mais aussi de la production et de la transformation, de l'import-export ou de l'élaboration et du commerce des produits, et enfin de la réglementation et de l'élaboration des politiques. Étant donné que ces différentes dimensions sont essentielles pour l'entité que représente le riz en tant que culture, aliment et objet d'échange, la Conférence internationale sur le riz continuera de jouer un rôle vital de plate-forme de rapprochement des différents partenaires concernés, d'échanges d'information et de dialogue.

 

Quinta Conferencia Internacional Asiática del Arroz

7-10 de noviembre de 2000

Bali (Indonesia)

La quinta Conferencia Internacional del Arroz se celebró en el sereno entorno natural de Bali (Indonesia), que según una leyenda local, es el lugar donde «la madre tierra engendró la planta del arroz y el señor de los cielos, Indra, enseñó el arte del cultivo del arroz a los nativos». Fue verdaderamente una experiencia enriquecedora para los 100 participantes. Éstos representaban a organizaciones interesadas en el arroz, como el Instituto Internacional de Investigaciones sobre el Arroz, la FAO, los círculos académicos y los interesados en la adquisición, elaboración, desarrollo, exportación e importación y transporte, líderes del sector, expertos legales y autoridades públicas. Fue muy visible la presencia de profesionales de la tecnología de la información, desde compañías tradicionales como Reuters hasta representantes del sector «punto-com», como RICEInformer, AGRIBIZ o RiceOnline. Están tratando de establecer sitios Web sobre el arroz para el intercambio de información con la mayor rapidez posible. Algunos llegaron a manifestar su intención de establecer un comercio electrónico del arroz. Estuvieron representados los grandes países asiáticos. Además, los intereses africanos estuvieron representados en los documentos y debates. En los documentos presentados se pusieron de manifiesto los aspectos de la disponibilidad de variedades, las posibilidades y problemas de la producción, las tendencias de los precios, algunas orientaciones sobre lo que debía hacerse o evitarse en la exportación e importación, las oportunidades en el sector del seguro, etc. Se examinaron los nuevos tipos de arroz disponibles y los proyectos de los investigadores. Los comerciantes de esos productos expresaron su vivo interés, en un momento en que los precios del arroz común están bajando. Se presentaron también proyecciones sobre el crecimiento futuro del mercado.

Los participantes se mostraron preocupados por la rentabilidad decreciente para los agricultores que están perdiendo dinero por cultivar arroz. Se recordó a los investigadores y comerciantes que debían reflexionar sobre este tema, cargado de connotaciones sociales y humanitarias para el presente y el futuro. Se expusieron también nuevos productos y máquinas de elaboración. Se comunicó la celebración de una reunión especial sobre el arroz basmati en Dubai durante el mes de marzo de 2001, y de la sexta Conferencia Internacional Asiática del Arroz, que tendría lugar en Viet Nam o en Malasia. Se comunicó también que las actas de la quinta Conferencia Internacional Asiática del Arroz se divulgarían en el sitio Web de IBC-Asia. Los detalles pueden verse en www.Riceinformer.com. Se puede obtener también mayor información a través de [email protected] El foro permitió intercambiar información de vanguardia sobre investigación y desarrollo, producción y elaboración, importaciones y exportaciones, desarrollo y comercio de productos, reglamentos y políticas. Como todo ello es vital para el arroz en cuanto cultivo, alimento y artículo de comercio, la Conferencia continuará desempeñando un papel decisivo para agrupar a las partes interesadas de manera que puedan intercambiar información y dialogar.

 

WARDA Regional Workshop on "NERICA-based Food Security in Sub-Saharan Africa"

8-12 April 2001

M'bé, Côte d'Ivoire

The Workshop on NERICA-based Food Security in Sub-Saharan Africa was held on 8-12 April 2001, at the headquarters of the West Africa Rice Development Association (WARDA), M'bé, Côte d'Ivoire. It was jointly organized by WARDA, the Government of Japan, the United Nations Development Programme (UNDP), the Rockefeller Foundation, the World Bank and the United States Agency for International Development. The main objective of the workshop was to provide WARDA with a forum through which to present its technologies, especially NERICA (New Rice for Africa) varieties or the O. sativa ×_O. glaberrima hybrids and a project proposal for increasing the distribution of NERICA to help improve food security in Sub-Saharan Africa. In 1992, WARDA initiated a research programme aimed at developing a rice variety combining the weed-competitive characteristics during its vegetative growth stage, tolerance to major biotic and abiotic stresses and good grain quality of the African O. glaberrima species with the desirable agronomic qualities of the Asian O. sativa species. Anther culture and embryo rescue techniques were used, together with conventional back-crossing to improve the fertility rate of the progenies of the crosses. In April 1997, a three-year joint research project entitled "African/Asian Joint Research: Interspecific Hybridization between African and Asian Rice Species" was initiated for the further development of interspecific progenies and to transfer the technologies to African scientists, extension officers and farmers. Biotechnology-aided breeding approaches were used during this project to accelerate the development of interspecific varieties. WARDA named the resulting varieties "New rice for Africa, or NERICA".

Seventy-nine participants attended the workshop, comprising policy-makers at the ministerial level, representatives of funding institutions (the African Development Bank, the UNDP, the World Bank and the Rockefeller Foundation) and the Governments of Japan and the United States; heads of rice research and development agencies from the 17 member countries, several East African countries and a number of African non-governmental organizations (NGOs); and representatives from Malaysia and the Philippines in Asia. The participants also included WARDA scientists and members of its Board of Trustees, and a representative of FAO.

On the first day of the workshop the participants visited a village in Gagnoa where farmers grow NERICA and a seed multiplication farm operating under the National Rice Programme in Yamoussoukoro, the new capital of Côte d'Ivoire. On the second day a field visit to WARDA's headquarters in M'bé was organized. On the third day, WARDA presented the results of its research on the NERICA varieties and its activities relating to Participatory Varietal Selection and the Community-based Seed Production System in support of NERICA and, finally, the NERICA Consortium for Food Security in Sub-Saharan Africa. On the fourth and fifth days, the proposed activities for the NERICA Consortium were discussed.

The Workshop organizers proposed the establishment of a NERICA Consortium with two strategies. The first, referred to as Strategy A, would entail the establishment of a NERICA stakeholder platform with seven main activities: 1) the creation of a regional coordinating unit; 2) the creation of national coordinating units in Benin, Côte d'Ivoire, Guinea, Nigeria and Togo; 3) the development of national scaling-up strategies under the guidance of the national coordinating units; 4) implementation and training for national scaling-up strategies; 5) the development of agro-based industry by national agricultural research and extension systems in collaboration with Asian experts; 6) the organization of regional workshops to discuss and review the activities and their results; and 7) extension to Madagascar, Malawi, Mozambique, the United Republic of Tanzania and Zambia. According to Strategy B, the NERICA Research Network would have five main activities: 1) the coordination and implementation of a research programme; 2) the exchange of information among researchers and stakeholders; 3) monitoring and evaluating existing NERICA-based technologies; 4) increasing the availability of new NERICA-based technologies for lowland ecosystems during the Consortium's third year of operation; and 5) socio-economic research aimed at scaling up.

The Workshop recommended that WARDA and its partners consolidate the different comments and viewpoints of the participants to improve the proposed NERICA Consortium into a single document and send the revised version to member countries and funding institutions for consideration. The Workshop strongly recommended that the proposed NERICA Consortium should closely collaborate with the existing structures and institutions involved in research, development and the transfer of rice technologies to farmers in sub-Saharan Africa, especially the West and Central Africa Rice Research and Development Network supported by WARDA and its member countries, the Inland Valley Consortium supported by WARDA and FAO, and the Special Programme for Food Security supported by FAO.

 

Atelier régional sur: NERICA et sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne

8-12 avril 2001

ADRAO, M'bé, Côte d'Ivoire

L'Atelier sur la sécurité alimentaire fondée sur le Nouveau riz pour l'Afrique (NERICA) en Afrique subsaharienne s'est tenu du 8 au 12 avril 2001, au siège de l'Association pour le développement de la riziculture en Afrique de l'Ouest (ADRAO), à M'bé (Côte d'Ivoire). L'atelier était organisé conjointement par l'ADRAO, le Gouvernement japonais, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Fondation Rockefeller, la Banque mondiale et l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). L'atelier visait principalement à fournir à l'ADRAO une tribune à partir de laquelle présenter ses technologies, notamment les variétés de NERICA, à savoir les hybrides O. sativa et O. glaberrima, ainsi qu'une proposition visant à élargir la diffusion du NERICA au bénéfice de la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne. En 1992, l'ADRAO avait lancé un programme de recherche visant à mettre au point une variété de riz associant les caractéristiques de compétitivité propres aux adventices, que l'on trouve dans l'espèce africaine O. glaberrima durant sa phase de végétation, la tolérance aux principaux stress biotiques et abiotiques et la bonne qualité du grain, avec les qualités agronomiques très recherchées que présente l'espèce asiatique O. sativa. Les techniques de culture d'anthère et de sauvetage de l'embryon ont été utilisées, parallèlement au rétrocroisement conventionnel, de manière à améliorer le taux de fertilité des sujets issus des croisements. En avril 1997, un projet triennal de recherche conjointe intitulé «La recherche conjointe Afrique/Asie: l'hybridation interspécifique entre espèces rizicoles africaines et asiatiques» a été lancé, dans le but de pousser plus avant le développement des sujets obtenus et de transférer les technologies en direction des scientifiques, des vulgarisateurs et des agriculteurs africains. Dans le cadre de ce projet, les approches de cultures aidées par la biotechnologie ont été utilisées afin d'accélérer la mise au point des variétés interspécifiques. Ces dernières ont été baptisées par l'ADRAO «Les nouveaux riz pour l'Afrique», ou NERICA.

Les 79 participants à l'Atelier représentaient, outre la catégorie des décisionnaires jusqu'au niveau ministériel, des institutions donatrices (Banque africaine de développement, PNUD, Banque mondiale et Fondation Rockefeller), ainsi que les Gouvernements du Japon et des États-Unis; étaient également présents des responsables d'organismes de recherche et de développement spécialisés dans le riz des 17 pays membres de l'ADRAO et de certains pays d'Afrique de l'Est, d'ONG africaines, de la Malaisie et des Philippines pour l'Asie, des scientifiques de l'ADRAO et des membres de son Conseil d'administration, et un représentant de la FAO.

Au cours de la première journée de l'Atelier, les participants ont visité un village de Gagnoa dont les agriculteurs cultivent le NERICA, ainsi qu'une ferme de multiplication des semences relevant du Programme rizicole national à Yamoussoukoro, la nouvelle capitale de la Côte d'Ivoire. Le deuxième jour, ils ont effectué une visite de terrain au siège de l'ADRAO à M'bé, Bouaké. Le troisième jour a été consacré à la présentation, par l'ADRAO, des résultats de ses recherches sur les variétés de NERICA et sur les activités liées à la Sélection variétale participative (PVS) et au Système de production de semences à base communautaire (CBSS) à l'appui du NERICA, et enfin au Consortium NERICA pour la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne. Au cours du quatrième et du cinquième jours, les participants ont débattu des activités proposées pour le consortium NERICA.

Les organisateurs de l'Atelier ont proposé la création d'un consortium NERICA chargé d'appliquer deux stratégies. La première, dite Stratégie A, viserait à établir une plate-forme de partenariat NERICA se consacrant à sept activités principales:

  • la création d'une unité de coordination régionale;
  • la création d'unités de coordination nationales en Guinée, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Bénin et au Nigeria;
  • l'élaboration de stratégies nationales de diffusion de NERICA sous l'égide des unités de coordination nationales;
  • la mise en œuvre et la formation en vue des stratégies nationales de diffusion;
  • la mise sur pied d'une agro-industrie par les Systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation agricoles en collaboration avec des experts asiatiques;
  • l'organisation d'ateliers régionaux afin d'analyser et de passer en revue les activités et leurs résultats;
  • l'extrapolation en direction de la République-Unie deTanzanie, du Malawi, de la Zambie, du Mozambique et de Madagascar.

La Stratégie B consisterait à mettre sur pied un réseau de recherche NERICA tourné vers cinq activités principales:

  • la coordination et la mise en œuvre du programme de recherche;
  • l'échange d'informations entre les chercheurs et les intéressés;
  • le suivi et l'évaluation des technologies basées sur le NERICA;
  • la diffusion, au cours de la troisième année du consortium, des nouvelles technologies basées sur le NERICA en direction des écosystèmes des basses-terres;
  • la recherche socioéconomique axée sur une diffusion élargie.

L'atelier à recommandé à l'ADRAO et à ses partenaires de regrouper dans un même document les différents commentaires et points de vue émanant des participants en vue d'améliorer le projet de Consortium NERICA et d'adresser la version révisée de ce compte rendu, pour examen, aux pays membres ainsi qu'aux institutions de financement. L'atelier a en outre vigoureusement recommandé que le Consortium NERICA projeté collabore étroitement avec les structures et institutions qui se consacrent à la recherche, au développement et au transfert des technologies rizicoles aux agriculteurs d'Afrique subsaharienne et, en particulier: le ROCARIZ appuyé par l'ADRAO et ses pays membres; le Inland Valley Consortium appuyé par l'ADRAO et la FAO; et le Programme spécial de sécurité alimentaire soutenu par la FAO (PSSA).

 

Taller regional sobre seguridad alimentaria basada en NERICA en el África subsahariana

8-12 de abril de 2001

M'bé (Côte d'Ivoire)

El taller sobre seguridad alimentaria basada en NERICA en el África subsahariana tuvo lugar en la sede de la Asociación para el Desarrollo del Cultivo del Arroz en el África Occidental (ADRAO) en M'bé (Côte d'Ivoire). Fue organizado conjuntamente por la ADRAO, el Gobierno del Japón, el Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Fundación Rockefeller, el Banco Mundial y la Agencia de los Estados Unidos para el Desarrollo Internacional. El objetivo principal del taller era ofrecer a la ADRAO un foro para presentar sus tecnologías, en particular las variedades NERICA o los híbridos de Oryza sativa y O. glaberrima y una propuesta de proyecto para dar mayor relieve a NERICA como medio de seguridad alimentaria en el África subsahariana. En 1992 la ADRAO emprendió un programa de investigación con la finalidad de obtener una planta de arroz que combinara los rasgos competitivos de una mala hierba que se encuentra en la especia africana O. glaberrima durante su fase de crecimiento vegetativo, la tolerancia a las grandes presiones bióticas y abióticas y la buena calidad de su grano con las calidades agronómicas positivas de la especie asiática O. sativa. Se utilizaron técnicas de anteras y rescate de embriones junto con retrocruces convencionales para mejorar la tasa de fertilidad de la progenie de los cruces. En abril de 1997, se puso en marcha un proyecto trienal conjunto de investigación, Investigación conjunta África/Asia: hibridación interespecífica entre las especies de arroz de África y Asia, con el fin de desarrollar las progenies interespecíficas y transferir esas tecnologías a los científicos, extensionistas y agricultores africanos. Durante este proyecto se utilizaron planteamientos genéticos basados en la biotecnología para agilizar el desarrollo de variedades interespecíficas. La ADRAO designa las variedades específicas con el nombre de NERICA.

El taller contó con 79 participantes, integrados por autoridades ministeriales, representantes de instituciones de financiamiento y donantes (Banco Africano de Desarrollo, PNUD, Banco Mundial, Fundación Rockefeller) y los gobiernos del Japón y de los Estados Unidos, directores de organismos de investigación y desarrollo de 17 países, miembros de la ADRAO y algunos países de África oriental, ONG africanas, representantes de Malasia y Filipinas en Asia, científicos de la ADRAO y miembros de su Consejo de Administración y un representante de la FAO.

El primer día del taller, los participantes visitaron una aldea en Gagnoa, donde los agricultores cultivan NERICA, y una finca de multiplicación de semillas del Programa nacional del arroz en Yamoussoukoro, la nueva capital de Côte d'Ivoire. El segundo día, se organizó una visita de la sede de la ADRAO en M'bé. El tercero, la ADRAO presentó los resultados de sus investigaciones sobre las variedades de NERICA y las actividades relacionadas con la selección de variedades basada en la participación y el Sistema comunitario de producción de semillas, en apoyo de NERICA, y el consorcio de NERICA para la seguridad alimentaria en el África subsahariana. El cuarto y el quinto día se examinaron las actividades propuestas para el consorcio NERICA.

Los organizadores del taller propusieron el establecimiento de un consorcio NERICA con dos estrategias. Estrategia A: Creación de una plataforma de partes interesadas con siete actividades principales, a saber, 1) establecimiento de una unidad de coordinación regional; 2) establecimiento de unidades de coordinación nacionales en Guinea, Côte d'Ivoire, Togo, Benin y Nigeria; 3) establecimiento de estrategias nacionales de ampliación bajo la dirección de unidades nacionales de coordinación; 4) aplicación y capacitación para las estrategias nacionales de ampliación; 5) establecimiento de agroindustrias por los sistemas nacionales de investigación y extensión en colaboración con expertos asiáticos; 6) organización de talleres regionales para estudiar y examinar las actividades y los resultados, y 7) extrapolación a la República Unida de Tanzanía, Malawi, Zambia, Mozambique y Madagascar. La estrategia B, Redes de investigación de NERICA, tiene cinco actividades principales: 1) coordinación y aplicación del programa de investigación; 2) intercambio de información entre investigadores y partes interesadas; 3) seguimiento y evaluación de las actuales tecnologías basadas en NERICA; 4) mayor disponibilidad de nuevas tecnologías basadas en NERICA para los ecosistemas de tierras bajas durante el tercer año del consorcio, y 5) investigación socioeconómica sobre la ampliación de las actividades.

En el taller se recomendó que la ADRAO y sus asociados fusionaran los diferentes comentarios y puntos de vista de los participantes para mejorar el consorcio de NERICA propuesto y que enviaran la versión revisada a los países miembros e instituciones de financiamiento, para su consideración. Se recomendó que el consorcio propuesto colaborara estrechamente con las actuales estructuras e instituciones que participan en la investigación, desarrollo y transferencia de tecnologías del arroz a los agricultores en el África subsahariana, especialmente el ROCARIZ, patrocinado por la ADRAO y sus países miembros, el Inland Valley Consortium, respaldado por la ADRAO y la FAO, y el Programa especial para la seguridad alimentaria, promovido por la FAO.

 

Workshop on "Policy Support for the Rapid Adoption of Large-scale Production of Hybrid Rice in Asia"

22-23 May 2001

Hanoi, Viet Nam

Hybrid rice has been successfully used in China to increase rice production for food security and at the same time to save land for crop diversification. A number of other Asian countries have established programmes to promote hybrid rice development and use. The workshop was jointly organized by the Ministry of Agriculture and Rural Development of Viet Nam, FAO and the International Rice Research Institute (IRRI), under the framework of the International Task Force for Hybrid Rice (INTAFOHR), from 22 to 23 May 2001 in Hanoi, Viet Nam. It provided a forum for senior policy-makers from the member countries of the Asian Development Bank (AsDB)-funded project on "Development and Use of Hybrid Rice in Asia", to exchange experiences concerning the potential and challenges of the development and use of hybrid rice, and to ensure further commitment and support.

The 50 participants were policy-makers at the ministerial level and senior scientists from Bangladesh, China, India, Indonesia, the Philippines, Sri Lanka, and Viet Nam. Other participants included representatives from the Asia-Pacific Seed Association (APSA), IRRI and FAO. The workshop started with a visit to hybrid rice fields at Liem-Tiet Cooperative in Nam Ha Province and the Hybrid Rice Research Centre near Hanoi. The workshop was opened by His Excellency Nguyen Cong Tan, Deputy Prime Minister of Agriculture and Rural Development. There then followed country presentations on policy-making for hybrid rice development and use, presentations by international technical agencies on the role of hybrid rice technology in providing food security, on the need for a hybrid seed sector and research programmes and related training to support the rapid large-scale adoption of hybrid rice. After the presentations, participants discussed policy and technical issues arising from the widespread adoption of large-scale hybrid rice production. The main conclusions and recommendations of the workshop are as follows:

  • National programmes should provide strong policy and financial support to research, seed production and the extension of hybrid rice.
  • Hybrid rice development programmes in the member countries should be implemented using a "mission mode" approach. This would call for the simultaneous mobilization and involvement of all stakeholders and the provision of the necessary support.
  • Member countries should have an effective mechanism to coordinate all aspects of hybrid rice development.
  • Member countries should identify a limited number of objectives relating to hybrid rice cultivation and seed production, so as to focus their programmes and activities, including training.
  • Each member country should develop short-term and long-term programmes to achieve their targets.
  • Member countries should provide a positive environment (including incentives) for public and private enterprises and non-governmental organizations' activities related to the development and marketing of hybrid rice technology, in order to obtain the required quantity of hybrid seed that meets the necessary quality criteria, including genetic purity. In this context, member countries should have seed certification standards for hybrid rice.
  • The involvement of international agencies such as IRRI, FAO, APSA and others should continue in order to facilitate the rapid development and large-scale adoption of hybrid rice technology.
  • IRRI should organize a meeting to discuss germplasm exchange for hybrid rice among member countries.
  • The IRRI-AsDB project on hybrid rice should be continued and further strengthened.

 

Atelier: Le soutien structurel à l'adoption rapide du riz hybride pour une production à grande échelle en Asie

22-23 mai 2001

Hanoï, Viet Nam

Le riz hybride est employé avec succès en Chine en vue d'augmenter la production rizicole et de renforcer la sécurité alimentaire, tout en épargnant des terres en vue de la diversification des cultures. En Asie, un certain nombre d'autres pays ont pris des initiatives visant à la mise au point et à l'utilisation de riz hybride. L'Atelier, qui s'est tenu les 22 et 23 mai 2001 à Hanoï (Viet Nam), avait été organisé conjointement par le Ministère de l'agriculture et du développement rural du Viet Nam, la FAO et l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI), dans le cadre de l'Équipe internationale spéciale du riz hybride (INTAFOHR). Il visait à fournir une enceinte consultative aux responsables de haut niveau des pays participant au projet financé par la BAsD intitulé «Le développement et l'utilisation du riz hybride en Asie», afin de favoriser l'échange d'expériences concernant le potentiel et les difficultés de la mise au point et de l'utilisation de riz hybride, et de promouvoir la continuité de l'engagement et du soutien dans ce domaine.

Les participants à l'Atelier, au nombre de 50, étaient principalement des décisionnaires de niveau ministériel et des responsables scientifiques de la Chine, du Bangladesh, de l'Inde, de l'Indonésie, des Philippines, du Sri Lanka et du Viet Nam. Parmi les autres participants, on comptait des représentants de l'Association des semences d'Asie-Pacifique (APSA), de l'IRRI et de la FAO. Une fois inscrits, les participants se sont rendus en visite dans des rizières de la coopérative Liem-Tiet de la province de Nam Ha, puis au Centre de recherche sur le riz hybride proche de Hanoï. L'Atelier a été inauguré par S.E.M Nguyen Cong Tan, Premier Ministre adjoint pour le développement rural, dont l'allocution a été suivie d'exposés relatant les expériences nationales en matière d'élaboration des politiques tournées vers la mise au point et l'utilisation de riz hybride; les participants devaient également suivre des interventions donnant le point de vue des organismes techniques internationaux sur le rôle de la technologie du riz hybride en matière de sécurité alimentaire, de même que sur la nécessité de voir le secteur des semences hybrides ainsi que les programmes de recherche et les orientations correspondantes se porter à l'appui d'une adoption rapide du riz hybride sur grande échelle. Après les exposés, les participants ont consacré un plein après-midi à débattre des questions de politique et des problèmes techniques liés à l'adoption et à la production du riz hybride sur grande échelle. Vous trouverez ci-dessous les principales conclusions et recommandations de l'Atelier, à savoir que:

  • les programmes nationaux fournissent un appui général ainsi qu'un soutien financier à la recherche, à la production de semences et à la vulgarisation portant sur le riz hybride;
  • le programme de mise au point du riz hybride dans les pays membres soit mis en œuvre selon une approche «d'exécution de mission». Pour ce faire, il convient de mobiliser et d'impliquer simultanément tous les intéressés et de leur apporter un appui;
  • les pays membres se dotent d'un mécanisme efficace de coordination de tous les aspects du développement du riz hybride;
  • les pays membres identifient un nombre limité d'objectifs liés à la culture du riz hybride et à la production de semences, afin de concentrer leurs programmes et leurs activités, y compris en ce qui a trait à la formation;
  • chaque pays membre élabore des programmes à court et à long termes afin d'atteindre ses objectifs;
  • les pays membres fournissent un contexte positif, y compris sous forme de mesures incitatives, aux activités des entreprises publiques et privées ainsi que des ONG se consacrant au développement et à la commercialisation de la technologie du riz hybride, afin d'obtenir des semences hybrides répondant aux critères en matière de quantité et de qualité, et notamment en ce qui a trait à la pureté génétique. Il conviendra que les États membres se dotent de normes de certification des semences pour le riz hybride;
  • soit maintenue la participation des organismes internationaux tels que l'IRRI, la FAO, l'APSA et d'autres organismes en vue de la mise au point rapide et de l'adoption sur grande échelle de la technologie du riz hybride;
  • l'IRRI organise une réunion pour traiter des échanges de matériel génétique pour le riz hybride, dans le cadre du réseau des pays membres;
  • le projet IRRI-BAD concernant le riz hybride soit poursuivi et renforcé.

 

Taller sobre políticas de apoyo a la rápida adopción del arroz híbrido en la producción en gran escala en Asia

22-23 de mayo de 2001

Hanoi (Viet Nam)

El arroz híbrido se ha utilizado provechosamente en China para promover la seguridad alimentaria y, al mismo tiempo, dedicar más tierra a la diversificación de cultivos. Varios países asiáticos, además de China, han establecido programas para el desarrollo y uso del arroz híbrido. Este taller tuvo lugar por iniciativa conjunta del Ministerio de Cultura y Desarrollo Rural de Viet Nam, la FAO y el Instituto Internacional de Investigación sobre el Arroz (IRRI), en el marco del Grupo de Acción Internacional sobre el Arroz Híbrido (INTAFOHR). Su objetivo era ofrecer a los responsables de la adopción de políticas de los países miembros del proyecto de desarrollo y utilización del arroz híbrido en Asia, financiado por el Banco Asiático de Desarrollo (BAsD), un foro para intercambiar experiencias y obtener un compromiso y apoyo continuados.

Entre los 50 participantes en el taller se contaban responsables ministeriales de la adopción de políticas y científicos de alto nivel de China, Bangladesh, Filipinas, India, Indonesia, Sri Lanka y Viet Nam, además de representantes de la Asociación de Semillas de Asia y el Pacífico (APSA), el IRRI y la FAO. El taller comenzó con la visita a campos de arroz híbrido de la Cooperativa Liem-Tiet, en la provincia de Nam Ha, y del Centro de investigación sobre el arroz híbrido próximo a Hanoi. El taller fue inaugurado por el Excmo. Sr. Nguyen Cong Tan, Viceprimer Ministro de Desarrollo Rural, seguido por presentaciones de los países acerca de las experiencias relacionadas con la formulación de políticas para el desarrollo y utilización del arroz híbrido, la opinión de los organismos técnicos internacionales sobre la importancia de las tecnologías del arroz híbrido como medio de contribuir a la seguridad alimentaria y sobre la necesidad del sector de semillas híbridas y el programa de investigación y su orientación para apoyar la rápida adopción del arroz híbrido en gran escala. Después de las presentaciones, los participantes examinaron las cuestiones técnicas y normativas de la adopción más amplia del arroz híbrido en la producción en gran escala. A continuación se resumen las principales conclusiones y recomendaciones del taller:

  • Los programas nacionales deberían prestar apoyo normativo y financiero a la investigación, producción de semillas y extensión del arroz híbrido.
  • El programa de desarrollo del arroz híbrido en los países miembros deberá inspirarse en el concepto de «misión». Ello supondría la movilización simultánea y la participación de todas partes interesadas y el apoyo a las mismas.
  • Los países miembros deberían tener un mecanismo eficaz para coordinar todos los aspectos del desarrollo del arroz híbrido.
  • Los países miembros deberían identificar algunas áreas específicas para el cultivo del arroz híbrido y la producción de semillas, para centrar en ellas sus programas y actividades, incluida la capacitación.
  • Cada país miembro debería elaborar programas a corto y largo plazo para conseguir sus objetivos.
  • Los países miembros deberían establecer un entorno favorable (con inclusión de incentivos) para las actividades públicas, privadas y de ONG relacionadas con el desarrollo y comercialización de la tecnología del arroz híbrido, para que puedan obtenerse semillas en el volumen necesario y con la calidad deseada, incluida la pureza genética. Los países miembros deberían tener normas de certificación de semillas para el arroz híbrido.
  • La participación de los organismos internacionales, como el IRRI, la FAO y APSA, debería continuar, pues es condición para el rápido desarrollo y adopción en gran escala de la tecnología del arroz híbrido.
  • El IRRI debería organizar una reunión para examinar el intercambio de germoplasma para el arroz híbrido entre los países miembros de la red.
  • El proyecto IRRI-BAsD deberá continuar y reforzarse.

 

20th Session of the International Rice Commission (IRC)

25-27 July 2002

Bangkok, Thailand

Every four years, FAO convenes a session of the International Rice Commission to provide a forum for senior policy-makers and rice specialists from its member countries to address current issues and constraints and to review and orient their national rice research and development programmes. The 19th Session of the IRC was held from 7 to 9 September 1998 in Cairo, Egypt. The 20th Session will be held from 25 to 27 July 2002 in Bangkok, Thailand. The main theme of the Session is "Rice for Food Security". The provisional programme provides for two subsidiary sessions for presentations and discussion in the following areas: rice in the global market, progress in the genetic improvement of rice for food security, progress in integrated management for sustainable rice production, and regional strategies for rice production (Africa, Asia and the Pacific, and Latin America and the Caribbean).

Contact person:
Dr Dat Van Tran
Executive Secretary
International Rice Commission (IRC)
Crop and Grassland Service
Plant Production and Protection Division
FAO, Rome, Italy
Tel.: +39 06 570 55769
Fax: +39 06 570 56347
E-mail: [email protected]
Web site: www.fao.org

Vingtième session de la Commission internationale du riz

25-27 juillet 2002

Bangkok, Thaïlande

Tous les quatre ans, la FAO réunit une session de la Commission internationale du riz (CIR) dans le but de fournir une enceinte aux responsables de haut niveau, ainsi qu'aux principaux experts en riz des pays membres pour qu'ils puissent se pencher ensemble sur les questions de l'heure et les éventuelles difficultés, mais aussi passer en revue et fixer les orientations de leurs programmes nationaux de recherche et de développement concernant le riz. La dix-neuvième session de la CIR s'est tenue du 7 au 9 septembre 1998 au Caire, Égypte. La vingtième session devrait se tenir à Bangkok (Thaïlande) du 25 au 27 juillet 2002, avec pour thème principal: le riz pour la sécurité alimentaire. Le programme provisoire prévoit deux sessions subsidiaires au cours desquelles pourraient être présentées et débattues les questions suivantes: le riz dans les échanges mondiaux, les progrès dans l'amélioration génétique du riz en vue de la sécurité alimentaire, les progrès accomplis dans la gestion intégrée en vue d'une production rizicole durable et, enfin, les stratégies régionales de production rizicole: Afrique, Asie et Pacifique, et Amérique latine et Caraïbes.

S'adresser à:
M. Dat Van Tran
Secrétaire exécutif
Commission internationale du riz (CIR)
Service des cultures et des herbages
Division de la production et de la protection des plantes
FAO, Rome, Italie
Tél.: (39) 06 570 55769
Télécopie: (39) 06 570 56347
Mél.: [email protected]
Site Internet: www.fao.org

 

20a Reunión de
la Comisión Internacional del Arroz

25-27 de julio de 2002

Bangkok (Tailandia)

Cada cuatro años, la FAO convoca una reunión de la Comisión Internacional del Arroz para ofrecer a las autoridades encargadas de las políticas y especialistas superiores de los países miembros un foro donde abordar las cuestiones y problemas, así como examinar y orientar sus programas nacionales de investigación y desarrollo del arroz. La 19ª reunión de la Comisión tuvo lugar entre el 7 y 9 de septiembre de 1998 en El Cairo (Egipto). La fecha provisional para la vigésima reunión se ha fijado entre el 25 y el 27 de julio de 2002 en Bangkok (Tailandia). El principal tema de la reunión es «El arroz y la seguridad alimentaria». Según el programa provisional, la reunión tendrá subsesiones para la presentación y debate de los siguientes temas: el arroz en el comercio mundial, progresos en el mejoramiento genético del arroz para la seguridad alimentaria, progreso de la gestión integrada para la producción sostenible de arroz, y estrategias regionales de producción de arroz: África, Asia y el Pacífico y América Latina y el Caribe.

Persona de enlace:
Dr. Dat Van Tran
Secretario Ejecutivo
Comisión Internacional del Arroz
Servicio de Cultivos y Pastos
Dirección de Producción y Protección Vegetal
FAO, Roma, Italia
Teléfono: (39) 06 57055769
Fax: (39) 06 57056347
Correo electrónico: [email protected]
Internet: www.fao.org

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