Programme spécial: gestion

Chaque pays participant au Programme spécial est chargé de mettre en place un comité directeur qui assumera la responsabilité générale du programme du pays. Les membres de ce comité directeur national seront des représentants de haut niveau des ministères, du secteur privé et des donateurs. Des systèmes de suivi et d'évaluation dans les pays seront établis et des rapports intérimaires seront régulièrement envoyés à tous les participants.

Une équipe nationale, dirigée par un coordonnateur, sera responsable de la gestion du programme national. Des agriculteurs, des ONG, des fonctionnaires locaux, des agents de vulgarisation, des scientifiques et des représentants des entreprises privées participeront à la prise de décisions au niveau local, soutenus si besoin est, par des compétences techniques provenant de la FAO ou d'autres sources.

Au sein de la FAO, le Programme spécial est géré par un petit groupe de la Division des opérations de terrain capable de mobiliser la vaste gamme de compétences disponibles dans toute l'Organisation. Cela permet de maintenir les coûts au minimum et de faire participer pleinement au programme les divisions techniques de la FAO.

Les représentants des divisions techniques de la FAO sont membres des organes de supervision qui ont été créés pour orienter et soutenir les activités menées dans chaque pays. L'organe de supervision le plus élevé à la FAO est un comité, présidé par le Directeur général, qui supervise et suit le Programme spécial. En outre, un Comité des sages, composé d'experts extérieurs de renom dans le domaine de l'alimentation et de l'agriculture, est chargé de formuler des avis et des orientations générales.

Grâce à un suivi et à une évaluation continus effectués aussi bien dans le pays que par la FAO, tout nouveau fait négatif sera immédiatement découvert et des mesures de redressement seront prises. Des évaluations périodiques de l'impact du programme sur la production alimentaire, l'environnement, les revenus des agriculteurs et l'équité sociale garantiront que l'investissement et l'assistance sont canalisés là où le besoin s'en fait le plus sentir.