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Victimes de conflits:
les rapatriés au Guatemala
Dans un pays qui sort à peine de plusieurs
décennies de conflit civil, les
réfugiés et les personnes
déplacées reviennent dans des zones qu'ils
avaient été contraints d'abandonner. Certains
rapatriés ont reçu de la nourriture, ainsi que
d'autres types d'aide. Mais nombre d'entre eux n'ont
reçu aucun soutien et ont retrouvé leurs
logements détruits et leurs terres occupées.
Ils ont été obligés de repartir
à zéro, et ils n'ont pu obtenir assez à
manger pour satisfaire leurs besoins journaliers
minimaux.
Les régions dans lesquelles ils sont revenus se
caractérisent par une agriculture sur brûlis
sur de petites parcelles de terre, de plus en plus
surexploitées. Le régime foncier constitue un
problème épineux, et les services essentiels
sont quasi inexistants. La productivité est faible et
décline à mesure que la qualité des
terres se dégrade. Les résidents comme les
rapatriés appartiennent désormais à un
groupe extrêmement vulnérable.
Les
populations vulnérables - Qui sont-elles et pourquoi
le sont-elles
Les
personnes dépendantes dans les familles à
faibles revenus: les pauvres à Auckland,
Nouvelle-Zélande
Les
groupes de population urbaine marginaux: les
retraités de Bakou, Azerbaïdjan
Les foyers
démunis au sein de systèmes
vulnérables: les éleveurs des zones
sahéliennes
Les
travailleurs migrants et leurs familles: les migrants
saisonniers au
Bénin
Les
classes sociales à risque: les minorités
isolées au Viet Nam

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