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Les immigrés des îles du Pacifique, les Maoris et les autres individus démunis de la ville d'Auckland, ont été identifiés comme l'un des groupes les plus vulnérables de Nouvelle-Zélande. Ils dépendent principalement des allocations d'aide sociale versées par l'État, bien que nombre d'entre eux complètent leurs revenus en recourant au marché noir et à d'autres pratiques illégales. Le degré d'occupation des logements est dans la plupart des cas élevé, puisqu'il arrive souvent que deux familles nombreuses, voire davantage, habitent le même logement.
La migration depuis les îles a été déclenchée par la dégradation des terres, les crues à répétition, l'absence d'assurance contre les catastrophes naturelles et les efforts pour éliminer la culture de plantes illicites. Mais les modifications récemment apportées au système des allocations de logement, ainsi que l'intensification de la répression du marché noir rendent les conditions encore plus difficiles.
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