Qui mange du poisson?

Cliquer sur le graphique pour la version agrandie
Cliquer ici pour la version pdf


Cliquer sur le graphique pour la version agrandie
Cliquer ici pour la version pdf


Environ 75 pour cent des prises mondiales servent à la consommation humaine et le reste est transformé en farine et en huiles de poisson destinées principalement à l'alimentation des animaux (y compris des poissons d'élevage). Ces dernières années, le volume des produits de la pêche commercialisés à l'état frais a augmenté, comme celui du poisson congelé. La part relative des poissons téléostéens a diminué, alors que celle des crustacés, des mollusques et des céphalopodes a augmenté.

L'Asie, où l'on relève à la fois une consommation par habitant relativement élevée et des populations nombreuses, est de loin le continent où l'on consomme le plus de poisson. L'Europe est à la deuxième place. La consommation est généralement plus forte dans les pays développés que dans les pays en développement, à l'exception de quelques petits Etats insulaires. C'est en Afrique et au Proche-Orient que l'on enregistre les niveaux de consommation les plus bas.

Dans de nombreux pays, en particulier les pays en développement, la consommation moyenne par habitant est parfois faible, mais le poisson peut être l'aliment de base dans les régions côtières et parmi les pauvres, et une source importante de protéines animales. La demande de poisson pour la consommation humaine devrait continuer d'augmenter. Sur la base de la croissance démographique projetée et du maintien des niveaux mondiaux actuels de consommation, d'ici à 2010 elle pourrait atteindre 120 millions de tonnes par an, soit une augmentation considérable par rapport aux 75 à 85  millions de tonnes du milieu des années 90.

 

Dans cette section
Le poisson, source d'acides gras pour le cerveau et de protéines