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Communiqué de presse 97/68
FAO: LA CONFERENCE ADOPTE LE PROGRAMME DE TRAVAIL ET BUDGET POUR 1998-99
Rome, 14 novembre 1997. - La Conférence de l’Organisation des Nations unies
pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a adopté, aujourd’hui, sans opposition,
un Programme de travail et budget pour 1998-99 de 650 millions de dollars, sans changement
par rapport à l’exercice biennal 1996-97. Cette croissance nominale zéro
contraindra l’Organisation à absorber les augmentations de coûts estimées
à environ 4 pour cent.
Le vote a eu lieu en séance plénière: 103 voix pour, aucune voix
contre et une seule abstention (l’Allemagne).
La Conférence a, en outre, autorisé le Directeur général de
la FAO, M. Jacques Diouf, à “dépenser un montant pouvant aller jusqu’à
12 millions de dollars pour couvrir les dépenses de redéploiement et de
cessation de service, en plus des crédits budgétaires nets approuvés”.
A cet effet, elle a invité les membres de la FAO à fournir également
des contributions volontaires.
Pour 1998-99, le Directeur général de la FAO avait proposé un montant
budgétaire de 675,3 millions de dollars pour permettre à l’Organisation
de maintenir ses programmes au niveau de l’exercice biennal précédent,
soit une proposition à croissance réelle zéro. Mais à la demande
du Conseil de la FAO, un scénario à croissance nominale zéro, d’un
montant de 650 millions de dollars, avait été également présenté
incluant une réduction des programmes pour absorber les augmentations de coûts.
Dans son rapport, la Conférence a reconnu “l’importance des programmes de
la FAO répondant aux besoins d’assistance et aux attentes des Etats membres
à la suite du Sommet mondial de l’alimentation (novembre 1996), ainsi qu’aux
appels à l’action des grandes conférences, ou figurant dans des accords
internationaux traitant de sujets liés au mandat de la FAO”.
Le rapport ajoute: “La Conférence a également reconnu qu’il est important
de poursuivre les efforts visant à améliorer l’efficacité des activités
de la FAO. Elle a rappelé les progrès notables réalisés en matière
de gains d’efficience au cours des quatre dernières années. De nombreux
membres ont souligné qu’il y avait une limite aux économies supplémentaires
qu’il était possible de réaliser, sinon elles se feraient au détriment
de la bonne exécution des programmes approuvés. D’autres membres ont estimé
que la FAO devrait envisager de nouvelles mesures dans ce sens, y compris la simplification
des procédures administratives et l’amélioration de l’efficacité et
ils ont proposé de consacrer davantage de ressources aux programmes techniques
et économiques au détriment des services administratifs et financiers.”
La Conférence a, d’autre part, décidé que la FAO modifierait le barême
des contributions pour 1999 si l’Assemblée générale des Nations unies
devait adopter un nouveau barême des quote-parts de l’ONU pour la période
1998-2000 avant le 31 décembre 1998.
Le Programme de travail et budget voté aujourd’hui déterminera l’action
de la FAO pour les deux années à venir en matière d’alimentation et
de développement durable de l’agriculture, des forêts et des pêches.
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