Grippe aviaire: mise à jour*
Réseau SANI (Santé Animale au Niger)

Archives: 3 mars - 15 mai

* Les informations ci-dessous proviennent du service de santé animale du Niger. La FAO décline toute responsabilité quant aux informations ou données présentées sur cette page, et ne se porte pas garante de leur exactitude.

 

Réseau SANI
Santé Animale au Niger

Grippe aviaire

Vendredi 30 juin

 

 

 

Boko Mai Gao : le virus en sursis

 

 

Lors des opérations d'abattage sanitaire des volailles à Boko Mai Gao, des prélèvements avaient été réalisés avant la destruction des cadavres.

 

Les résultats de ces prélèvements viennent de confirmer la persistance du virus H5N1 chez un nombre important des volailles qui ont été abattues (6 prélèvements sur 10 sont positif au virus H5N1).
 Il s'agit vraisemblablement de volailles qui avaient survécu à la maladie apparue début mai dans ce village et qui continuaient à être "porteuses" du virus.

Ceci signifie notamment qu'entre l'apparition de la grippe aviaire début mai et la destruction des volailles début juin, ces volailles infectées sont restées une source possible de contagion pendant plus d'un mois.

 

C'est l'occasion de rappeler quelques règles indispensables de police sanitaire en pareil cas :

- la stricte nécessité d'interrompre tout mouvement de volailles dans le secteur (périmètre infecté de 5 km de diamètre + périmètre sanitaire de 15 km, ainsi que l'interdiction des marchés dans tout le département) dès la suspicion de la maladie, sans attendre les résultats de confirmation des laboratoires. Le contrôle de la circulation des volailles et la maîtrise des restrictions de leur commerce sont la clé de la lutte contre la grippe aviaire.

- la nécessité de procéder le plus rapidement possible aux opérations d'abattage sanitaire, avant diffusion de la maladie, si possible bien avant l'obtention des résultats de confirmation du laboratoire de référence.
Les résultats intermédiaires du laboratoire national suffisent largement, et parfois même, avant tout résultat de laboratoire, les informations épidémiologiques recueillies sur place s'avèrent souvent suffisantes pour distinguer la grippe aviaire de la maladie de Newcastle (très forte mortalités sur moins de 4 jours sur plusieurs espèces de volailles). Se référer à la "fiche de décision" du plan d'intervention pour plus de détails.

- la nécessité de procéder à une enquête épidémiologique rétrospective pour déterminer si des mouvements de volailles non maîtrisés auraient pu permettre la diffusion de la maladie au delà périmètre infecté (où toutes les volailles ont été détruites).

 

Ces résultats sont aussi l'occasion de relancer le débat sur le recours à la vaccination dans la zone située autour du périmètre infecté (vaccination péri-focale en anneau) afin d'augmenter le niveau de protection et les garanties pour enrayer la diffusion de la maladie.

C'est le choix qu'a fait la Côte d'Ivoire, alors même que son statut de pays exportateur l'expose à davantage de mesures de rétorsions commerciales du fait du recours à la vaccination.

Rappel sur le zonage sanitaire

C'est dans la zone tampon que l'on procède éventuellement à la vaccination péri-focale en anneau.

zone d'abattage
("périmètre infecté" au Niger)

Le rayon varie en fonction des pays de 1 km (Indonésie) à 5 km (Thaïlande).
Au Niger, il était de 5 km à Magaria et de 2,5 km à Boko Mai Gao.

Toutes les volailles y sont abattues et détruites et un vide sanitaire d'au moins 21 jours y est ensuite instauré.

zone tampon
("cordon sanitaire" au Niger)

Le rayon varie de 4 km  (Indonésie) à 30 km (Japon).
Au Niger, il était de 15 km à Magaria et de 7,5 km à Boko Mai Gao.

Commerce et circulation de volailles y sont interdits.

 

Même si le recours à la vaccination n'est pas officiellement interdit au Niger, il devrait néanmoins être débattu, éventuellement décidé et organisé au niveau national. Cette démarche permettrait d'éviter les initiatives éparses voire anarchiques, comme cela se passe au Nigeria voisin, alors même que ce pays a pourtant interdit la vaccination contre la grippe aviaire et que des vaccins d'origine inconnue y circulent sans contrôle. Une vaccination anarchique est le plus sûr moyen de masquer une circulation virale silencieuse qui assurerait une présence prolongée du virus dans la région.

Une vaccination contrôlée permet a contrario de définir un plan de contrôle sérologique de surveillance de la maladie adapté à la souche vaccinale utilisée.

 

Ci-joint le Rapport d'abattage et d'indemnisation dans le foyer de grippe aviaire hautement pathogène de Boko Mai Gao.

 

 

 


 

  

Indonésie : pas de virus recombiné

 

 

Les experts se sont prononcés sur le cas de cette famille de 8 personnes atteintes par la  grippe aviaire en Indonésie le mois dernier (voir revues de presse SANI et EISMV) dont 7 membres sont décédés.

Il s'agit bien de contaminations inter-humaines, mais le virus incriminé n'est pas un virus recombiné qui aurait pu être à l'origine d'une pandémie majeure de grippe humaine, comme on la redoute depuis 2 ans.

Ce ne sont pas les premiers cas isolés de transmission inter-humaine de H5N1 mais ce sont les cas liés et concentrés ("cluster") les plus nombreux connus à ce jour. Ces contaminations inter-humaines s'expliquent par la grande promiscuité des membres de cette famille qui a facilité la contagion par aérosols de forte concentration virale.

Ci-joint un document consacré à ces cas, compte-rendu de l'Institut français de veille sanitaire (InVS) qui participait à l'expertise.

 

 

 


 

  

Informations générales

 

 

Ci-joint les derniers bulletins de veille de l'EISMV reçues pendant mon absence.

 

 

 

N° d'appel téléphonique TAM-TAM volailles mortes :  99 61 17

 

Pour ne plus recevoir ces courriels d'information, répondre directement à ce message

 

Contact

Olivier Pinguet, Assistant Technique au MRA

opinguet@intnet.ne

 

 

 

Réseau SANI
Santé Animale au Niger

Grippe aviaire

Vendredi 9 juin

 

 

 

Abattage à Boko MaiGao et dans les 2 localités voisines de Tabadama et Najikofa

 

 

La grippe aviaire ayant fait de nouveau son apparition au Niger - 3 mois après la déclaration des premiers cas de la maladie dans le pays - dans la région de Maradi et après confirmation par le laboratoire de référence de Padoue (Italie) de la présence du virus Influenza de sous-type H5N1 sur les prélèvements réalisés à Boko Mai Gao, commune de Gabi, département de Madarounfa, les opérations d'abattage et d'indemnisation ont commencé ce jour dans ces localités dans le périmètre infecté de 5 km. Ces opérations seront d'un ratissage d'un jour afin de s'assurer qu'aucune volaille n'a été laissé.

 

 

 

 


 

  

Informations Générales

 

 

Les dernières conclusions de la FAO et de l'OIE sur le rôle présumé des oiseaux migrateurs dans la crise de la grippe aviaire.
 Notez que le titre parle de rôle "CONFIRME" des oiseaux sauvages, mais que le texte admet que c'est essentiellement par le commerce de volailles que H5N1 s'est répandu, surtout en Afrique. Les lobbies seraient derrière ?!
 Ce qui est sûr c'est que d'autres investigations ou études sont nécessaires pour bien comprendre le phénomène.
 
 Le rôle des oiseaux sauvages confirmé dans la crise de la grippe aviaire,
 Les scientifiques pointent aussi du doigt les élevages de volailles :
 
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000312/index.html
 
 
 Voler en liberté sous étroite surveillance, Plan pour un système de suivi mondial des oiseaux sauvages :
 
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000311/index.html
 

 

 

 

N° de téléphone TAM-TAM volailles mortes :  99 61 17

(N° d'alerte sanitaire dédié aux déclarations de mortalités de volailles)

 

Pour ne plus recevoir ces courriels d'information, répondre directement à ce message

 

Contact

Olivier Pinguet, Assistant Technique au MRA

opinguet@intnet.ne

 

 

 

Réseau SANI
Santé Animale au Niger

Grippe aviaire

Vendredi 2 juin

 

 

 

Madaroumfa : H5N1 confirmé

 

 

La grippe aviaire fait de nouveau son apparition au Niger - 3 mois après la déclaration des premiers cas de la maladie dans le pays - dans la région de Maradi.

Le laboratoire de référence de Padoue (Italie) vient en effet de confirmer la présence du virus Influenza de sous-type H5N1 sur les prélèvements réalisés à Boko Mai Gao, commune de Gabi, département de Madaroumfa.

C'est le 4ème foyer confirmé de la maladie au Niger après ceux confirmés le 27 février dernier à Magaria ville, Gallawa Riga et Dan Bardé (tous trois situés dans le département de Magaria, région de Zinder).

Comme à Magaria, les mesures de police sanitaire déjà en place (interdiction des marchés et du commerce des volailles, contrôles routiers et épidémiosurveillance renforcée dans la commune de Gabi et les communes voisines) seront complétées le semaine prochaine par les mesures d'abattage sanitaire des volailles encore vivantes à Boko MaiGao et dans les 2 localités voisines de Tabadama et Najiko.

Depuis l'apparition début mai des mortalités de volailles à Boko Mai Gao, la surveillance active s'est mise en place autour du foyer, en dépit des moyens de fortune dont disposent les services vétérinaires localement.

Elle a permit de s'assurer que le foyer reste pour l'instant circonscrit.

 

Ci-joint l'article de l'AFP consacré au foyer de grippe aviaire de Boko MaiGao

 

 

 


 

  

Informations Générales

 

 

Vous trouverez ci-joint :

1. le dernier bulletin de veille de l'EISMV

2. la dernière revue de presse SANI

 

 

PS - Je serai absent pendant les 3 prochaines semaines.

Etant données les contributions consacrées au Niger à la communication sur la Grippe aviaire, ça ne devrait pas être préjudiciable à l'information sur l'épizootie Inshallah.

 

 

 

 

N° de téléphone TAM-TAM volailles mortes99 61 17

(N° d'alerte sanitaire dédié aux déclarations de mortalités de volailles)

 

Pour ne plus recevoir ces courriels d'information, répondre directement à ce message

 

Contact

Olivier Pinguet, Assistant Technique au MRA

opinguet@intnet.ne

 

 

 

Réseau SANI
Santé Animale au Niger

Grippe aviaire

Mardi 30 mai

 

 

 

Situation financière du dispositif de lutte

 

 

Un bilan des contributions financières au dispositif de lutte contre la Grippe aviaire a été soumis à l'appréciation du Comité National et des partenaires techniques et financiers.

Les différents acteurs du dispositif sont invités à examiner sa dernière mise à jour, qui se présente comme suit :

 

Ventilation des contributions par Partenaire

Partenaire

Dépensés

Mobilisables

Annoncés

Requête

UNICEF

 

432 000 000 F

 

 

BAD

 

198 750 000 F

265 000 000 F

 

AFD / PSEAU

29 257 600 F

100 000 000 F

 

 

OMS

 

65 000 000 F

 

600 000 000 F

Plan Niger

18 208 300 F

41 000 000 F

 

 

PNUD

 

26 500 000 F

 

 

UNFPA

 

26 000 000 F

 

 

Ambassade USA

25 000 000 F

25 000 000 F

110 000 000 F

 

FAO

6 947 020 F

16 408 270 F

23 850 000 F

 

Nigeria

 

15 000 000 F

 

 

Ambassade de France

7 844 952 F

14 492 952 F

65 595 700 F

 

UE / PACE dp6

1 000 000 F

1 000 000 F

7 247 300 F

 

Association SOS Faune du Niger

106 800 F

106 800 F

 

 

CIRAD

dons en nature

 

 

 

CERMES (Centre de recherche médicale et scientifique)

dons en nature

 

 

 

Institut ERASMUS, Rotterdam

dons en nature

 

 

 

PEV (Programme élargi de vaccination)

dons en nature

 

 

 

Banque Mondiale

 

 

532 985 000 F

 

Non précisé

 

 

 

 

Royaume de Luxembourg

 

 

 

 

UE / PACE Avenant dp6

 

 

86 245 000 F

 

UE / ON

 

 

15 000 000 F

 

Total

88 364 672 F

961 258 022 F

1 105 923 000 F

600 000 000 F

 

Légende :

Etat des contributions

Dépensés

indique les fonds qui sont effectivement dépensés (voire les dons en nature qui sont réalisés)

Mobilisables

indique les fonds qui sont effectivement mobilisables par le pays auprès d'un partenaire

Annoncés

indique les contributions financières au dispositif annoncées officiellement par un partenaire

Requête

indique les requêtes de financement sollicitées par le Niger auprès d'un partenaire

 

Ventilation des contributions par Rubrique

Rubrique

Dépensés

Mobilisables

Annoncés

Requête

Information, Communication et Education

 

487 500 000 F

9 150 000 F

 

Non précisé

4 736 080 F

214 103 040 F

597 610 700 F

600 000 000 F

Pharmacie et Vaccins

 

70 000 000 F

20 000 000 F

 

Matériel d'intervention et de protection

26 869 372 F

49 379 372 F

78 560 000 F

 

Indemnisation volailles

18 853 600 F

42 400 000 F

100 000 000 F

 

Communication

18 208 300 F

41 000 000 F

 

 

Véhicules et motos

 

25 000 000 F

150 000 000 F

 

Carburant et lubrifiants

7 701 800 F

11 956 800 F

7 000 000 F

 

Indemnités agents

 

9 500 000 F

2 000 000 F

 

Laboratoire et chaîne du froid - Equipement

4 826 580 F

7 416 580 F

67 852 300 F

 

Fournitures et consommables

649 000 F

1 947 000 F

300 000 F

 

Consultants

210 940 F

1 055 230 F

30 300 000 F

 

Police santaire et surveillance

6 000 000 F

 

4 000 000 F

 

Bureautique

 

 

23 650 000 F

 

Formations, séminaires et ateliers

 

 

15 000 000 F

 

Télécommunication - Equipement

 

 

500 000 F

 

Police sanitaire et surveillance

309 000 F

 

 

 

Total

88 364 672 F

961 258 022 F

1 105 923 000 F

600 000 000 F

 

Ventilation des contributions par Unité

Unité responsable

Dépensés

Mobilisables

Annoncés

Requête

Communication

18 208 300 F

530 500 000 F

 

 

Santé Animale

51 302 772 F

243 858 022 F

737 703 000 F

 

Santé Humaine

0 F

144 500 000 F

268 220 000 F

600 000 000 F

Indemnisation volailles

18 853 600 F

42 400 000 F

100 000 000 F

 

Environnement

 

 

 

 

Total

88 364 672 F

961 258 022 F

1 105 923 000 F

600 000 000 F

 

 

 

 


 

  

Oiseaux sauvages et diffusion de la maladie

 

 

Ci-joint le bulletin de veille de l'EISMV, où l'on apprend notamment la tenue d'une conférence scientifique à Rome, les 30 et 31 mai 2006, organisée par la FAO (Organisation Mondiale pour l'Alimentation et l'Agriculture) et l'OIE (Organisation mondiale de la santé animale) consacrée au rôle des oiseaux sauvages dans la diffusion de l'influenza aviaire hautement pathogène.

 

International Scientific Conference on Avian Influenza and Wild Birds

International Scientific Conference on Avian Influenza and Wild Birds

 

 

C'est l'occasion de rappeler les informations suivantes :

·         plusieurs centaines d'oiseaux sauvages ont fait l'objet de prélèvements au Niger et en Afrique de l'Ouest aux fins de dépistage du virus IAHP H5N1. A notre connaissance, aucun n'a été trouvé positif à ce jour (exception faîte d'oiseaux en captivité).

·         les résultats des enquêtes épidémiologiques réalisées dans les 3 foyers Nigériens du département de Magaria (Magaria ville, Gallawa Riga et Dan Bardé) ont permis d'établir l'origine commerciale de la maladie (volailles achetées au Nigeria avant l'interdiction d'importation).

·         les causes de la large diffusion de la maladie au Nigeria et son introduction même dans le pays semblent étroitement liées à une maîtrise insuffisante des échanges commerciaux des volailles.

Pour autant, le rôle des oiseaux sauvages dans la diffusion de la maladie dans le monde, même s'il est limité, est reconnu (introduction en Europe notamment).

La surveillance de l'avifaune sauvage africaine reste donc d'actualité.

 

 

 

N° de téléphone TAM-TAM volailles mortes :  99 61 17

(N° d'alerte sanitaire dédié aux déclarations de mortalités de volailles)

 

Pour ne plus recevoir ces courriels d'information, répondre directement à ce message

 

Contact

Olivier Pinguet, Assistant Technique au MRA

opinguet@intnet.ne

 

 

 

 

 

Réseau SANI
Santé Animale au Niger

Grippe aviaire

 

Jeudi 25 mai

 

 

 

 

Suspicion de Boko MaiGao

 

 

·         Les prélèvements réalisés ces dernières semaines dans le cadre de l'épidémiosurveillance vétérinaire de la grippe aviaire ont quitté Niamey mardi soir pour le laboratoire de référence de Padoue (Italie).
Ils comprenaient notamment les prélèvements réalisés à Boko MaiGao, commune de Gabi, département de Madaroumfa, siège d'une forte suspicion de grippe aviaire.

·         Afin de pouvoir assurer l'épidémiosurveillance ces prochaines semaines dans la région de Boko Mai Gao, les Services vétérinaires de Maradi ont exprimé leurs besoins, notamment en matière de carburant à hauteur de 760 000 F CFA.
 

·         En attendant les résultats de Padoue, les mesures de police sanitaire suivantes devraient être mises en place : prise d'un arrêté de mise sous surveillance de la zone, définitions des périmètres, mise en place de contrôles routiers, interdiction du transport des volailles et de la tenue des marchés de volailles dans la zone.

·         Une enquête épidémiologique devrait également tenter de déterminer l'origine des volailles infectées ayant provoqué les fortes mortalités observées.

 

 

 


 

 

  

Abattage sanitaire au Burkina

 

 

Les mesures de recensement, d'abattage et de désinfection ont commencé au niveau des 3 foyers de grippe aviaire déclarés le 19 mai dernier par le Burkina Faso.

 

Les interventions étaient même terminées en début de semaine à Bobo Dioulasso, moins de 4 jours après la connaissance du foyer.

L'enquête épidémiologique en cours tentera de déterminer la source de l'infection.

 

 

 

 


 

 

  

Revue de presse

 

 

Ci-joint la revue de presse SANI, où l'on apprend notamment que :

·         En Indonésie, on redoute que la grande pandémie n'ait débuté

·         En Egypte, on enregistre le décès d'une 6ème victime

·         En Tunisie, on stocke du Tamiflu (100 000 doses)

·         En Europe, on congèle et stocke les volailles pour soutenir les cours

·         En Côte d'Ivoire on danse sur la grippe aviaire, Simone Gbagbo mange du poulet pendant que d'autres préfèrent le hérisson...

 

 

 

N° d'appel téléphonique TAM-TAM volailles mortes :  99 61 17

 

Pour ne plus recevoir ces courriels d'information, répondre directement à ce message

 

Contact

Olivier Pinguet, Assistant Technique au MRA

opinguet@intnet.ne

 

 

 

 

Réseau SANI
Santé Animale au Niger

Grippe aviaire

Lundi 22 mai

 

 

 

3 nouveaux foyers au Burkina Faso
 

Le Ministre des Ressources Animales du Burkina Faso a annoncé vendredi soir la confirmation de trois nouveaux cas d'influenza aviaire de type H5N1 sur des poulets.

Ils sont situés :

  • Secteur 2 à Ouagadougou (en plein centre ville)
  • Secteur 30 à Bobo-Dioulasso
  • dans le centre ville de Sabou, petite localité sur l'axe commercial majeur du pays, à 85 Km de Ouagadougou en direction de Bobo.

Dans les 3 cas, ce ne sont ni des élevages villageois, ni des élevages modernes qui sont touchés mais de petits élevages familiaux des villes, situation telle que celle observée au Caire en Égypte, où la maladie fait également des victimes parmi les populations humaines (5 cas mortels à ce jour).

Il se confirme là encore que le commerce des volailles est le grand responsable de la diffusion de la maladie, certains commerçants abusant la confiance de clients non averti et non professionnels.

C'est grâce à la surveillance épidémiologique active que ces trois prélèvements ont pu être effectués.

Ces données devront être prises en compte pour mieux orienter le dépistage actif de la maladie, notamment vers l'élevage urbain et informel.

 

Source :

Ministère des Ressources Animales du Burkina Faso
www.sisa.africa-web.org

Dr. Patrick RAIMBAULT, Chef du Projet ARIOPE

 

 

 


 

  

Situation au Niger

 

 

Les analyses effectuées au Laboratoire National Vétérinaire de Niamey sur les prélèvements réalisés à Boko Mai Gao, département de Madaroumfa, ne permettent pas pour l'instant d'exclure la grippe aviaire.

 

Vous trouverez ci-joint :

·         un article paru dans le journal "Le Républicain" du 18 mai dernier

·         le bulletin d'information de l'OMS Niger sur la grippe aviaire

 

 

N° d'appel téléphonique TAM-TAM volailles mortes99 61 17

 

Pour ne plus recevoir ces courriels d'information, répondre directement à ce message

 

Contact

Olivier Pinguet, Assistant Technique au MRA

opinguet@intnet.ne

 

 

 

 

 

Réseau SANI
Santé Animale au Niger

Grippe aviaire

 

Vendredi 19 mai

 

 

 

 

Situation au Nigeria
 

Les autorités sanitaires de l'État de Kano, dans le nord du Nigeria, ont confirmé mercredi la découverte d'un nouveau foyer du virus hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire dans un élevage de Kakara, à 15 km environ de la ville de Kano.

Cela faisait près d'un mois qu'aucun foyer n'avait été officiellement déclaré au Nigeria.

 

 

 


 

 

  

Situation au Niger

 

 

Plus d'un mois après la fin des opérations d'abattage sanitaire à Magaria, la déclaration d'infection devrait être officiellement levée par le préfêt, ce qui permettrait au département de quitter la zone d'interdit pour celle de protection.

Les marchés de volailles pourraient donc de nouveau s'y tenir.

 

 

En revanche, la possibilité de placer par précaution le département de Madaroumfa en zone d'interdit devrait prochainement être débattu, en raison des fortes mortalités de volailles enregistrées à Boko Mai Gao et de la proximité du site avec le Nigeria, tout en tenant compte des incidences économiques que cela pourrait avoir sur la filière avicole de Maradi.

 

 

 


 

 

 

Revues de presse

 

 

Ci-joint les derniers articles sélectionnés sur la Grippe aviaire :

 

1. Veille d'information de l'École vétérinaire de Dakar (Bulletin n°27)

 

2. Sélection SANI, notamment :

·         Grippe aviaire : pourquoi on a tout mis sur le dos des canards sauvages

  • Nigeria : Nouveau foyer de grippe aviaire confirmé dans le nord du pays

·         Cameroun : Reprise de la consommation de la volaille

·         Côte d'Ivoire:
- 1000 boîtes de "Tamiflu" acquises
- des vendeurs de poulets ivoiriens accusent les "Blancs"

 

 

 

N° d'appel téléphonique TAM-TAM volailles mortes99 61 17

 

Pour ne plus recevoir ces courriels d'information, répondre directement à ce message

 

Contact

Olivier Pinguet, Assistant Technique au MRA

opinguet@intnet.ne