Oryza sativa

Paille de riz

La paille de riz (paddy) est produite en grandes quantités dans de nombreux pays et sert de fourrage de base pour l'alimentation des ruminants. Elle est 'unique' de plusieurs façons. Les tiges sont plus digestibles que les feuilles, ce qui est le contraire des autres pailles. Elle est donc meilleure pour l'alimentation du bétail lorsqu'elle est coupée le plus ras possible du sol. Elle contient beaucoup plus de silice (12-16%) et moins de lignine (6-7%) que les autres pailles (3-5% de silice, 10-12% de lignine). Environ 30% de la silice est absorbée et excrétée dans l'urine, cependant, les calculs urinaires ne constituent pas en général un problème (577). Elle a aussi une forte teneur en oxalates. 
 
FACTEURS AFFECTANT LA  VALEUR NUTRITIVE  

Comme pour les autres pailles, la valeur nutritive varie selon les facteurs suivants:

 
 variété
 stade de récolte (le riz inondé est souvent récolté vert)
 durée de stockage 
 rapport feuilles:tiges 
 fertilité du sol et apport d'engrais 
 maladies 
 conditions climatiques
 stade de maturité
Bainton et al. (578) ont étudié les différences entre 5 variétés 'modernes' demi-naines et 5 variétés traditionnelles à paille longue, avec 2 niveaux de fertilisation azotée (0 vs. 90 kg N par ha) et récoltées en saison sèche ou en saison humide. Les résultats sont résumés dans le Tableau 1. 

Tableau 1. 
 
 Saison humide   0 N   90 N 
     Demi-Paille**Demi-Paille** 
     naine*longue naine*longue   
Rendement en grain (t/ha) 2.84 2.56 3.20 2.93  
(valeurs extrêmes 5 variétés)(1.7-3.4)(2.1-3.3)(1.6-3.7) (1.9-3.6)
Total paille (t/ha) 2.70 4.35 3.37 5.17
(valeurs extrêmes 5 variétés)(2.0-3.1)(3.3-5.0) (1.6-4.4)(4.0-5.8)
Paille récoltée, fractions:
% feuille   35.9 45.2 40.7 47.3
% tige   24.1 20.8 23.3 20.3
% gaine   40.2 33.9 36.0 32.3
Feuille:tige   1.55 2.20 1.83 2.38
% MM   20.6 20.9 20.7 20.5
% MAT 3.7 3.9 4.8 4.2
%DIVMS***   39.0 38.0 35.8 35.1
(valeurs extrêmes)(36-46)(33-41) (34-39)(34-39)
%SCIVMS****  25.7 28.5 25.7 23.9
(valeurs extrêmes)(22-30) (24-31) (24-28) (23-26)
 
Saison sèche    0 N   90 N 
     Demi-Paille**Demi-Paille** 
     naine*longue naine*longue   
Rendement en grain (t/ha) 3.34 2.70 3.79 2.60
(valeurs extrêmes 5 variétés)(2.5-4.6) (2.3-3.2) (2.8-6.1) (1.6-3.5)
Total paille (t/ha) 3.17 4.89 4.09 6.55
(valeurs extrêmes 5 variétés)(2.4-3.9) (3.8-6.4) (3.0-5.0) (4.8-7.9)
Paille récoltée, fractions:
% feuille   33.8 43.2 36.8 45.7
% tiges   23.5 21.4 21.7 20.1
% gaine   42.8 35.5 41.4 34.3
Feuille:tige   1.47 2.03 1.74 2.28
% MM   21.4 20.6 21.4 20.7
% MAT 4.4 4.8 5.3 5.2
%DIVMS***   36.5 37.2 36.3 36.6
(valeurs extrêmes 5 variétés)(33-41) (35-41) (35-37) (31-44)
%SCIVMS****  28.3 27.8 28.5 28.8
(valeurs extrêmes 5 variétés)(25-31) (24-31) (25-30) (26-33)
* Variétés demi-naines: IR36, IR58, IR42, IR64 et IR65
**Variétés à paille longue: Gam Pai, H4, IR5, Khao Dawk Mali 105 et Peta
*** %DIVMS = digestibilité in vitro pourcent de la matière sèche
****%SCIVMS = solubilité à la cellulase in vitro % de la matière sèche

Les différences de valeur nutritive entre variétés n'étaient pas significatives mais les variétés les plus hautes ont produit plus d'unités fourragères à l'hectare en paille.

CONSOMMATION DE PAILLE DE RIZ

Roxas et al. (579) ont étudié les effets de l'alimentation à base de paille de riz provenant des cultivars IR36 et IR58 et des chaumes de IR36 lors de 2 essais avec des bovins à viete (Brahman x Locaux). Dans l'essai No1, des groupes de 4 animaux étaient alimentés ad libitum avec de la paille de riz IR36, IR58 ou des chaumes de IR36 durant 25 jours. La consommation de concentrés était d'environ 1 kg/100 kg de poids vif. La consommation de matière sèche de fourrage était de respectivement 1,91, 1,62 et 1,98% du poids vif. Les différences n'étaient pas significatives. Exprimées en fonction du poids métabolique (g/kg^o,75), la consommation de matière sèche de fourrage était respectivement de 68,0, 57,8 et 69,8, les différences étant significatives (P<0,01) entre paille et chaumes de IR36 et paille de IR58. Dans l'essai No 2 des groupes de 5 animaux ont reçu ad libitum de la paille de IR36 ou IR58 pendant 36 jours. La consommation de matière sèche a été supérieure (P<0,05) avec IR36 qu' avec IR58 (96,6 vs. 85,6 g/kg^0,75). Ces chiffres représentent des consommations réelles de matière sèche de 3,2-4,8 kg par jour à 200 kg de poids vif et 4,3-6,5 kg par jour à 300 kg de poids vif.

ALIMENTATION EN EXCÈS

La composition chimique de la paille de riz, analysée en laboratoire, peut être trompeuse quet elle est appliquée dans les conditions de terrain. Quet la paille est disponible en abondance, la façon la plus efficace d'utiliser la paille est d'en offrir environ 2 fois plus que les animaux sont supposés en consommer. Ceci leur permet de choisir les parties les plus appétentes et les plus nutritives, en refusant le reste qui tombe sur le sol et s'ajoute à la litière. La composition chimique de la partie consommée est vraisemblablement meilleure que celle d'un échantillon au hasard de la paille entière (E. Owen, communication personnelle).

PAILLE NON TRAITÉE

La paille non traitée est fréquemment distribuée aux animaux de trait (bovins et buffles) et aux vaches adultes. Elle convient moins bien aux jeunes bovins et petits ruminants à moins qu'elle ne soit convenablement complémentée en énergie et en protéine.

Les animaux de trait semblent pouvoir travailler et survivre avec des aliments à haute teneur en cellulose et sont capables de tolérer des niveaux faibles de digestibilité et de protéines.


CONTRAINTES NUTRITIONNELLES DE LA PAILLE

Quet la paille est distribuée aux ruminants les premières contraintes pour la production sont:

  • la faible digestibilité
  • la faible vitesse de transit due à la lenteur avec laquelle les particules de paille sont réduites à une taille leur permettant de quitter le rumen
  • le faible taux de fermentation propionique dans le rumen
  • la teneur négligeable en azote fermentescible et en protéines protégées.
    Référence: 576

TRAITEMENT DE LA PAILLE

La productivité des animaux nourris avec de la paille peut être accrue par le traitement de la paille pour en augmenter la digestibilité et l'ingestion. Les différentes méthodes incluent les traitements physiques:  hachage et broyage et les traitements chimiques: à la soude caustique, l'ammoniac ou l'urée. Le hachage et le broyage peuvent accroître l'ingestion mais ne changent pas la valeur nutritive de la paille et ont peu d'effet sur les performances. La soude caustique, qui a été utilisée en Europe pendant la guerre, est le plus efficace des traitements chimiques pour accroître la digestibilité, mais elle n'est pas économique et ne contribue pas à l'apport d'azote. Elle comporte aussi des risques pour les hommes et les animaux. 

Il y a plusieurs façons d'utiliser l'ammoniac pour accroître la digestibilité des aliments cellulosiques, comprenant le gaz ammoniac, l'ammoniac en solution ou l'ammoniac produit par l'urée. L'ammonification de la paille paraît être potentiellement applicable dans de nombreuses situations. Le choix de la méthode dépend du coût et de la disponibilité du gaz ammoniac par rapport à urée. Le gaz ammoniac se prête à de grandes opérations où il y a l'infrastructure nécessaire pour la distribution de gaz ammoniac en cylindres ou en tanks.  

Pour les petits paysans, il est plus commode de produire le gaz ammoniac à partir de l'urée au moyen de "l'ensilage". L'urée est un engrais commun qui est souvent subventionné et que les paysans sont habitué à manipuler. Il  n'y a pas de risque pour la santé humaine mais certains sont préoccupés par la toxicité de l'urée pour les animaux. Le gaz ammoniac est rapidement produit à partir de l'urée à température élevée quet elle est mélangée avec de la paille humide, ce qui en fait le système le plus approprié pour les pays tropicaux,  mais pas pour les pays tempérés. Une source d' uréase peut aussi être nécessaire avec des produits  plus inertes (voir BAGASSE DE CANNE À SUCRE). La graine broyée de Canavalia ensiformis a été utilisée pour cela en Colombie. L'urée paraît moins efficace que le gaz ammoniac à cause de la formation de carbonate d'ammonium qui diminue le pH de la paille.  

MÉTHODE PRATIQUE POUR LE TRAITEMENT DE LA PAILLE AVEC L'URÉE  
par Frets Dolberg, Novembervej 17, 8210 Aarhus V., Denmark. 

De tous les traitements chimiques disponibles, le traitement à l'urée est le plus approprié pour les petits paysans.  L'urée est ajoutée à raison de 5% du poids de la paille sur la base de la matière sèche. Elle est dissoute dans l'eau et répetue sur les couches de paille. La quantité d'eau peut varier de 0.3 à1 litre par kg de matière sèche de paille avec un minimum d'eau dans les régions où celle-ci est disponible en quantité limitée. Si la paille a été mouillée par la pluie ou si elle est fraîchement moissonnée et contient beaucoup de matière verte, l'urée peut être appliquée sans dissolution préalable. 

La paille peut être conservée de plusieurs façons pendant le traitement. Les conditions étanches donnent les meilleurs résultats. La méthode conventionnelle est d'utiliser une couverture de plastique. Un silo en ciment, au dessus du sol et couvert avec du plastique, donnera invariablement de bons résultats mais le béton et les briques peuvent être difficiles à obtenir et être trop chers dans certaines circonstances. Une construction de briques de terre (argile mélangé avec de la paille), comme utilisée pour faire le stockage du grain dans certaines parties de l' Afrique peut aussi convenir.

Des bidons d'essence ou des sacs de plastique peuvent être utilisés à très petite échelle (seulement un animal). Des solutions alternatives peuvent être trouvées localement:  tas contre un mur ou conteneurs faits de grillage fin. Quet la paille est empilée contre des structures fermes (murs, grillage), on peut la piétiner pour la rendre compacte, et mouillée elle ne permettra pas à l'air d'entrer. Même si les conditions d'étanchéité ne sont pas réalisées à 100%, de bons résultats peuvent encore être obtenus et la couche extérieure (non traitée) peut être donnée aux animaux aux  besoins plus faibles tels que les boeufs de trait ou les vaches taries, tetis que la partie intérieure est distribuée aux animaux en croissance ou aux vaches laitières. 

Le temps de traitement peut varier de 1 à 4 semaines. Au cours des études entreprises au Bangladesh et au Sri Lanka au début des années 1980, 7-10 jours étaient considérés comme normaux, sans avantages pour les  performances animales pour des traitements plus longs. Cependant, la température et la durée de traitement sont inversement corrélés et plus de temps est nécessaire en hiver ou dans les climats plus froids. Avec de la paille bien compacte, la température s'accroît de plus de 10 degrés C après une semaine

Des tests simples pour vérifier la réussite du traitement sont: la coloration jaune brune de la paille, une forte odeur de gaz ammoniac à l'ouverture, la souplesse des brins et l'absence de paille pourrie ou moisie. 

PERFORMANCES ANIMALES AVEC DE LA PAILLE DE RIZ TRAITÉE OU NON

Le traitement chimique de la paille augmente la digestibilité et accroît la production animale. Le traitement à l'urée permet aussi aux animaux de consommer plus et ceci est habituellement considéré comme un facteur important qui contribue à l' augmentations de la production. Cependant, des expériences ont montré que, même avec une consommation restreinte au même niveau que la paille non traitée, les performances animales ont encore été meilleures. Il y a de nombreuses expériences décrites dans la littérature. Quelques exemples sont indiqués dans les tableaux 2 et 3.  

Tableau 2. Effet du traitement à l'urée de la paille de riz sur la consommation d'aliments, la production de lait et la variation de poids vif sur des vaches Gir et des bufflesses Surti  et leurs veaux. (Perdok et al., 580) 
 

------------------------------------------------------------------- 
      Vaches Gir  Buffles Surti 
Paille de riz, ad lib. TraitéeNon TraitéeTraitéeNon Traitée
-------------------------------------------------------------------
Concentrés, kg/j 1.51.51.01.0
Nb. d'animaux  17 17 10 10
Consommation paille , kg MS/j8.65.210 10
Lait produit, kg/j 3.412.422.972.17
Matière grasse %  4.914.607.546.71
Variation de poids vif      
 Vaches, g/j  +93 -266  
 Veaux g/j 257 181  
-------------------------------------------------------------------
 
Tableau 3. Consommation d'aliments, gain de poids vif et taux de conversion avec de la paille de riz, traitée ou non, offerte ad libitum.  (Khan et Davis, 581)  
------------------------------------------------------------------- 
Paille de riz    Non traitée

             Traitée

         Restreinte        Ad lib.
-------------------------------------------------------------------
Consommation matière sèche, kg/j  3.453.484.20
Consommation matière sèche,, g/kg P^0.75/j91.287.6104.6
Gain de poids vif, g/j  124.5303.0310.0
Taux de conversion, kg aliment/kg gain27.711.513.5
-------------------------------------------------------------------

LES ALIMENTS COMPLÉMENTAIRES

La complémentation peut prendre la forme de fourrage vert, et de sources d'énergie et d'azote pour favoriser les conditions optimales au sein du rumen ainsi que d'aliments non digérés dans le rumen (aliments glycogéniques et protéines). L'effet de fourrage vert, tel que les feuilles de Gliricidia, à 15% de la consommation de la matière sèche, a augmenté le rendement en lait de bufflesses de 27% (Perdok et al., 580) .  

Au Bangladesh, il y a eu une augmentation linéaire dans le rendement en lait de vaches zébu quet de la farine de poisson a été donnée en complément d' une alimentation à base de paille de riz traitée à l'urée. Au Sri Lanka, le rendement en lait a été augmenté de 23%, le pourcentage de matière grasse de 8% et le gain de poids vif de 110% quet 1 kg de tourteau de noix de coco a été donné quotidiennement à des  bufflesses en lactation nourries à base de paille de riz traitée complémentée en minéraux. Wanapat et al. (584), dans une expérience avec de jeunes bovins  Brahman (150 kg) nourris avec de la paille de riz traitée et complémentée avec 0.9, 1.7 et 2.6 kg d'un mélange (66% de son de riz, 22% de riz cassé, 11% de tourteau de soja, plus minéraux et sel) ont obtenu des gains de poids vif de 0.43, 0.84 et 0.93 kg/jour respectivement.  

BLOCS MULTINUTRITIONNELS  

L'usage de blocs multinutritionnels a permis une réduction substantielle du concentré dans l'alimentation de bufflesses nourries à base de paille de riz. La matière grasse corrigée du lait n'a pas été diminuée en remplaçant une partie du concentré par des  blocs. Mais la quantité de paille consommée et donc le profit par animal et par jour ont été grandement accrus.

Comparée à l'urée apportée par épetage direct sur la paille, l'urée apportée par les blocs donne des résultats supérieurs. On pense qu'une partie de la réponse peut être due à la petite quantité d'énergie supplémentaire fournie par la mélasse mais aussi par un effet de stimulation sur l'écosystème du rumen provoqué par les autres ingrédients contenus dans les blocs  (Réf: 576).  

Pour plus de détails voir BLOCS DE MÉLASSE-URÉE .  

COMPLÉMENTATION  MINÉRALE 

La teneur en  minéraux des pailles est généralement faible et déséquilibrée mais il est improbable que des carences se manifestent chez les animaux à l'entretien ou les animaux de trait. Les besoins en  minéraux pour la production de viete et de lait  sont plusieurs fois supérieurs et des compléments doivent être apportés. Cependant, les réponses aux compléments minéraux ne se produiront qu'après que les déséquilibres en éléments nutritifs majeurs (protéine et énergie) aient été corrigés. Les teneurs en calcium et phosphore de la paille sont habituellement au-dessous des niveaux recommetés et le cobalt, le cuivre, le soufre et le sodium peuvent être aussi déficitaires. La  haute teneur en oxalates et silicates dans la paille de riz suggère aussi que des quantités considérables de calcium et de sels de magnésium peuvent être perdus sous forme de silicates et d'oxalates dans l'urine et les faeces. (Réf. 276)   

LIMITATIONS DES ANALYSES CHIMIQUES DE LA PAILLE (Uden, 582)  

La capacité des ruminants à digérer les différentes fractions de la plante est variable. En utilisant le système d'analyse aux détergents, le contenu de la plante peut être divisé en fractions très digestible, indigestible et de digestibilité variable. L'analyse chimique classique est insuffisante à cet égard. La lignine est le composant de la plante le plus important qui diminue la digestibilité de la fibre. La silice, la cutine et les tannins diminuent aussi la digestibilité de la cellulose dans certaines plantes. La cristallinité de la cellulose et les composants mineurs tels que les groupes acétyles les et acides phénoliques sont moins bien comprises. L'analyse chimique de fractions spécifiques de la plante est généralement moins fiable pour prédire la digestibilité mais elle peut donner une information importante sur ce qui limite la digestion. La spectrophotométrie est utile pour les analyses à grande échelle mais exige des calibrages avec des ensembles d'échantillons de référence de digestibilités connues, une certaine connaissance de la composition botanique et des investissements importants. Les méthodes biologiques (in vitro, en sac de nylon et méthodes à la cellulase) sont les méthodes généralement les plus fiables.

L'analyse chimique de la paille traitée est encore plus difficile et peut avoir peu de rapport avec le changement des performances animales. L'analyse de l'azote de l'ADF est probablement la méthode la plus appropriée pour mesurer l'azote non disponible dans la paille traitée. L'azote restant est disponible pour les microbes du rumen.

En général, les résultats de l'analyse chimique donnent peu d'indication sur la valeur de la paille traitée ou non - l'ingestion et les performances animales sont de bien meilleurs guides. Ceci est particulièrement vrai dans le cas de l'alimentation en excès (voir ci-dessus) quet les animaux peuvent sélectionner les parties les meilleures de la paille. 

ANALYSE CHIMIQUE:  
Variété  En % de la matière sèche
 MATMMRéf
BW 297-2 (non traitée) 4.214.4583
BW 297-2 (traitée à l'urée) 9.214.5"
BW 629-1 (non traitée) 4.218.3"
BW 629-1 (traitée à l'urée) 5.518.5"
BW 621-1 (non traitée) 4.616.3"
BW 621-1 (traitée à l'urée) 7.816.6"
BW 298-2 (non traitée) 3.616.4"
BW 298-2 (traitée à l'urée) 6.116.7"
BW 745 (non traitée) 8.211.4"
BW 745 (traitée à l'urée) 11.111.4"
 
ANALYSE DE LA CELLULOSE
  En % de la Matière sèche
Variété  ADFNDFADLAIA Réf
BW 297-2 (non traitée)43.071.43.4  8.4 583
BW 297-2 (traitée à l'urée)42.569.53.6  8.1 "
BW 629-1 (non traitée)42.568.43.512.0 "
BW 629-1 (traitée à l'urée)43.767.63.611.8 "
BW 621-1 (non traitée)43.369.34.010.0 "
BW 621-1 (traitée à l'urée)42.668.53.610.2 "
BW 298-2 (non traitée)43.071.03.510.3 "
BW 298-2 (traitée à l'urée)44.971.03.610.4 "
BW 745 (non traitée)42.974.25.3  6.0 "
BW 745 (traitée à l'urée)44.072.65.0  6.1 "
 
 
    

 Dégradabilité en sac nylon

      abc48hrRéf
      (%)(%)(/heure)(%)
Paille de Riz - variété
BW 297-2 (non traitée)MO10.264.30.02958.6583
BW 297-2 (traitée à l'urée)MO11.466.10.03364.2"
BW 629-1 (non traitée)MO7.765.20.02755.3"
BW 629-1 (traitée à l'urée)MO6.570.20.03261.7"
BW 621-1 (non traitée)MO10.561.20.02855.4"
BW 621-1 (traitée à l'urée)MO8.667.00.03462.3"
BW 298-2 (non traitée)MO10.259.90.02450.9"
BW 298-2 (traitée à l'urée)MO5.569.80.03360.8"
BW 745 (non traitée)MO11.942.60.02239.3"
BW 745 (traitée à l'urée)MO9.250.30.02544.2"
 
Citetui, Indonésie MS19.028.10.031042.0627
Kruengaceh, "  MS19.142.80.031252.3"
Sasanisihi, Japon MS10.542.60.039946.6"
Koganehikare, Japon MS13.541.60.043150.0"
 
 [P (Dégradabilité dans le rumen au temps t) = a+b*(1-exp(-c*t))]
 

Références

582, 583, 627

Résumés

Buffles(9), Buffles(676), Bovins(9), Bovins(62), Bovins(77), Bovins(630), Bovins(667), Bovins(676), Laitières(640), Laitières(678), Caprins(58), Porcs(144), Porcs(671), Volailles(115), Volailles(567), Lapins(92), Lapins(93), Paille(188), Paille(189), Paille(667), Paille(678), Traitement à l'urée/ammoniac(84), Traitement à l'urée/ammoniac(116), Traitement à l'urée/ammoniac(119)