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Nouvelle Calédonie Eroarome Martin Aregheore |
| 1. Introduction 6.1 Variétés de graminées améliorées 7. Organismes
de recherche et développement impliqués dans le pastoralisme
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La Nouvelle Calédonie, territoire d’outre-mer français (TOM) dans l’océan Pacifique Sud-ouest, à environ 1 500 km à l’est de l’Australie, est un archipel de 18 575 kilomètres carrés (World Factbook). Il comprend une grande et une petite île, ainsi que les groupes des îles Loyauté et Huon. L’île principale, la Nouvelle Calédonie, est connue sous le nom de Grande Terre. La Nouvelle Calédonie appartient pour l’essentiel à la catégorie des «terres principales» situées dans la zone pré-continentale de l’océan Pacifique Sud-Ouest. Elle est formée d’un ancien substrat sédimentaire volcanique à relief marqué et de vastes superficies convenant au développement agricole (Doumenge, et al. 1988). Le territoire comprend aussi des îlots inhabités, comme les îles Huon et Surprise dans les récifs d’Entrecasteaux, les atolls des îles Chesterfield, les récifs Bellone, les îles Walpole, les atolls Beautemps-Beaupré et les récifs Astrolable (Doumenge, et al. 1988) – voir Figure 1. Les îles de Nouvelle Calédonie s’étendent entre 18° et 23° de latitude S et entre 163° et 169° de longitude E. La capitale Noumea, sur la Grande Terre, est à environ 1 850 km au nord-est de Sydney. Environ 68,4 pour cent de la population vit dans la Province du sud et plus de la moitié de la population vit dans la ville et l’agglomération de Noumea Depuis 1969, début du boom économique, la population vivant sur le territoire a considérablement augmenté. Trois grands groupes ethniques (Mélanésiens, Européens et Polynésiens) sont représentés en Nouvelle Calédonie. L’île principale accueille environ 90 pour cent d’une population estimée à 212 000 hab. (Crocombe, 2001) — 212 700 à la mi-2000 selon SPC. L’agriculture contribue pour environ 2 pour cent au produit intérieur brut (PIB), bien que seul un pour cent de la terre soit arable. Plus d’un septième de la main-d’œuvre est employé dans l’agriculture. Les cultures commerciales comprennent le café, le copra et l’huile de coco. La pomme de terre, les légumes et le maïs sont cultivés pour la vente tandis que l’igname, le taro et la patate douce servent à la consommation familiale. L’igname et le taro sont les denrées de base de Mélanésiens. Les petites îles dépendent lourdement de la noix de coco, du copra, des cultures de subsistance et de la pêche. Pour les trois quarts environ, la végétation ne se trouve que sur les îles principales et est très résistante à la sécheresse. Ces îles sont riches en dépôts minéraux tels que nickel, minerai de fer, manganèse, argent, chrome et cobalt. Les réserves de nickel comptent parmi les plus importantes du monde. On trouve des dépôts de phosphate sur certains atolls et îles coralliennes surélevées. Figure 1. Carte de la Nouvelle Calédonie En comparaison avec d’autres îles du Pacifique, l’élevage de ruminants en Nouvelle Calédonie apparaît important, bien que la production locale ne satisfasse pas à la demande intérieure et que le pays dépende encore de l’importation de viande et de produits laitiers (tableau 1).
Les pâturages occupent environ 15 pour cent de la terre et bovins, porcins et caprins sont élevés pour répondre aux besoins locaux. Outre la pêche en mer, la pêche commerciale comporte de l’aquaculture — crevettes et huîtres. L’élevage est destiné au commerce comme à l’autoconsommation. En 1991, selon le recensement agricole en Nouvelle Calédonie (Agricultural Census), il y avait 125 461 têtes de bovins - bœufs, vaches et veaux. Il y avait aussi 16 498 caprins, 3 651 ovins, 11 425 équins et 12 523 cervidés. Parmi les effectifs du bétail, les animaux laitiers sont peu nombreux. Pour atteindre toutefois un certain niveau d’autosuffisance en produits laitiers, trois entreprises locales fabriquent du yoghourt, du beurre et du fromage, mais la production reste insuffisante pour satisfaire à la demande locale (Marchal et al, 1993). |
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Il y a une vaste gamme de sols, de roches-mères et de formes de ruissellement. Les conditions de drainage varient beaucoup selon que les pentes sont raides (côte est et chaîne centrale) ou modérées (côte ouest et îles Loyauté). Les sols sont peu fertiles, enclins à l’érosion, et typiques des îles montagneuses influencées par les alizés. Les différences climatiques entre est et ouest sont à l’origine des différences dans l’évolution des sols (Marchal et al, 1993). Cependant, les meilleurs sols de l’archipel sont ceux situés sur des terrasses alluviales non contaminées par des dépôts miniers (groupe de montagnes de superficie limitée). Les sols des plaines de basalte ou calcaires situées sur la Grande Terre ou sur les autres îles sont au minimum moyens ou bons, voire excellents grâce à la pierre ponce qui arrive par la mer des volcans de Vanuatu. Pour plus de détails concernant les principales unités physiques de Nouvelle Calédonie, voir Doumenge et al. (1988). Voir aussi la carte (map). Figure 2. Carte des principales unités physiques de Nouvelle Calédonie Les sols ferralitiques ou ferreux trouvés sur les roches basiques sont de composition chimique très pauvre et physiquement instables. Ils sont profonds, rouge foncé, et ont une tendance marquée à durcir et se transformer en croûte ferralitique ou en gravier. Malgré cela, c’est sur ce type de sol que la plupart des Mélanésiens originaires de la Grand Terre s’adonnent à l’horticulture, cultivent des caféiers, dans une moindre mesure, élèvent du bétail. Un autre type de sol qui ne convient pas à l’agriculture constitue néanmoins une ressource importante . Il s’agit du sol à mangroves, que l’on trouve à l’embouchure de certaines rivières (Diahot, Koumac, Voh, Kone, Pouembout, Poya et Foa). La terre agricole de bonne qualité — dont la plus fertile est sur la Grande Terre — est reconnaissable à son sol presque inaltéré, formé de dépôts alluviaux récents, sans magnésium, provenant des rivières. On la trouve près de la côte, principalement dans les vallées basses, sur les côtés est et ouest de la Grande Terre. C’est ici que l’on trouve les sols profonds et purs, idéaux pour les cultures de plein champ ou pour les arbustes. De manière générale, les sols de la Grande Terre ne sont pas très fertiles et sont souvent très sensibles à l’érosion. L’humidité constante sur la côte au vent et en haut de la côte sous le vent provoque une modification systématique des sols. On peut observer des différences de sol dues au climat. Le magnésium apparaît comme un élément prédominant, souvent associé à de fortes concentrations de fer, nickel, chrome et cobalt. Les sols manquent souvent de phosphore et parfois aussi de potasse. Sur la côte ouest, la tenure en chlorure relevé e dans la couche humifère des sols est à mettre en relation avec les zones salées proches des mangroves. Les sols sont superficiels, avec une tendance à l’effritement. Les vallées argileuses sur la côte ont souvent un horizon hydromorphe de 10-30 cm et sont souvent mal drainées. La majorité des sols comportent des graviers avec une forte composante de magnésium, et sont ainsi peu fertiles. Les sols alluviaux sont aussi présents mais ils sont éparpillés et sujets aux inondations (Marchal et al, 1993). Sur la côte sous le vent, l’acidité du sol est marquée durant la saison sèche. Sur la Grande Terre, on remarque un contraste entre la pente au vent (côte est), aux sols profonds et souvent très acides, et la pente sous le vent, aux sols de bonne qualité ayant un équilibre chimique appréciable. L’inconvénient le plus évident de la plupart des types de sols de Nouvelle Calédonie est leur mauvais équilibre chimique et leur nature extrêmement basique. De façon générale, les différences climatiques entre l’ouest et l’est sont à l’origine des diverses évolutions des sols. Un inventaire agro-pédologique effectué pour la Grande Terre a donné les résultats suivants: 30 000 ha peuvent être considérés comme convenant à la culture de plein champ ou aux plantations; 180 000 ha peuvent constituer des pâturages; 960 000 ha sont propices au boisement et 505 000 ha devraient être laissés tels quels, avec leur végétation naturelle, du fait de leur très mauvaise qualité et de leurs pentes très raides. |
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L’élevage de bovins est l’activité principale, qui s’inscrit bien dans l’histoire de la Nouvelle Calédonie. Cependant, il y a d’autres types de bétail tels que équins, caprins, ovins et cervidés (dont la viande est exportée au Japon). Deux systèmes d’élevage sont pratiqués (familial et commercial) en Nouvelle Calédonie. On trouve de l’élevage dans toutes les plaines de la côte ouest et dans certaines vallées de la côte est, souvent en substitution de l’horticulture, pratiquée à l’époque pré-européenne. La plupart du bétail se trouve dans des ranchs appartenant à des Européens, le reste étant dans des réserves mélanésiennes. Selon le recensement du cheptel de 1991, il y a avait 2 125 exploitations d’élevage et 125 461 têtes de bétail. Depuis, il n’y a eu qu’une augmentation marginale des effectifs, à savoir 126 000 bovins (125 000 bœufs et 1 000 vaches laitières) selon Macfarlane (1998). Soixante-dix pour cent des fermiers ont moins de 50 têtes (petits éleveurs) et seulement 1 pour cent en ont 500 ou plus (entreprises commerciales). La viande est la production principale et les vaches laitières constituent moins de 5 pour cent du bétail (seulement 1 000 têtes selon Macfarlane, 1998). Les races prédominantes sont les races limousine, charolaise et sainte gertrude. La production locale de viande de bœuf était estimée, pour 1992, à 3 220 tonnes et un kilogramme était vendu à 340 FCFP. Les prix de vente ont augmenté depuis mais les niveaux de production ne sont pas élevés autant qu’on l’aurait souhaité. Sur la consommation totale de viande de bœuf enregistrée cette année-là (4 021 tonnes), les importations représentaient 19 pour cent (801 tonnes). Sur ces importations, 85 pour cent était de la viande congelée ou frigorifiée et 15 pour cent des aliments industriels. L’industrie de la viande est contrôlée par l’OCEF (Office de Commercialisation et d’Entreposage Frigorifique), créé en 1963. L’OCEF a une capacité d’abattage de 5000 tonnes par an et l’abattoir peut traiter jusqu’à 1 000 tonnes par an. La capacité d’entreposage du congelé n’est que de 75 tonnes. Le CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) mène en Nouvelle Calédonie des actions de recherche-développement notamment dans les domaines suivants:
Voir CIRAD Le CIRAD a mis en place un réseau de 29 fermes pilotes dans la province du nord, dans le cadre d’un projet visant à améliorer l’élevage laitier en Nouvelle Calédonie. Depuis 1993, cela a aidé à améliorer la situation. Par exemple, les taux moyens de vêlage, qui étaient inférieurs à 50 pour cent en 1993, s’élevèrent à 65 pour cent environ en 1995 dans des fermes de plus de 200 têtes de bétail. De même, sur la côte est, la sensibilisation des éleveurs aux techniques améliorées de conduite d’élevage, qui concernait 5 à 15 pour cent d’entre eux en 1992, touche 25 à 35 pour cent d’entre eux en 1995 (CIRAD, 1995). (4) Pour satisfaire aux besoins fourragers annuels, de nouveaux types de fourrages et légumineuses, robustes et résistants à la sécheresse, ont été introduits dans les zones d’élevage, auprès des fermes pilotes suivies par le CIRAD. Des études visant à évaluer le potentiel des prairies naturelles en Nouvelle Calédonie sont aussi menées par le CIRAD. Le CIRAD-EMVT a aussi accepté de tester en Nouvelle Calédonie des variétés de fourrage provenant d’Australie. Tout cela a pour but d’améliorer le niveau nutritionnel du cheptel. Bregeat (1985) rapporte que des bœufs auxquels sont donnés chaque jour Panicum, Sorghum et Brachiaria ainsi que des racines de manioc frais coupées, ainsi que des branches de jeune Leucaena ont des prises de poids de l’ordre de 739 - 888 grammes par tête et par jour. Cela indique que des régimes bien équilibrés visant à engraisser les bœufs peuvent être facilement adoptés grâce aux fourrages verts présents en Nouvelle Calédonie. |
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6.1 Ressources courantes Selon Marchal (1997), les pâturages de Nouvelle Calédonie s’inscrivent dans trois catégories – pâturages ouverts (217 000 ha), sous cocoterai (3 000 ha) et sous les arbres (2 000 ha). Presque 220 000 ha de la surface totale sont constitués de pâturages naturels ou améliorés, qui nourrissent 170 000 ruminants (125 000 bovins, 12 000 équins, 16 000 caprins, 4 000 ovins et 13 000 cervidés) (Marchal, 1997). Il n’y a que 2 160 ha de cultures fourragères et de pâturages artificiels; 37 200 ha sont des pâturages améliorés par l’ensemencement et le mode de gestion, soit 17 pour cent de la superficie toujours couverte en herbage (Marchal, 1997). Les pâturages labourés et fertilisés constituent 56 pour cent de la superficie. Dans les zones à bas contenu de fourrage, les pâturages natifs représentent 56 000 ha, soit 27 pour cent du potentiel du territoire. En raison de la courte période de croissance du fourrage, les services agricoles pourvoient à de l’approvisionnement en fourrage au travers de subventions et d’aide technique (sorgho vert, foin et fourrage ensilé) (Marchal et al 1993). Par ailleurs, la végétation en Nouvelle Calédonie comprend aussi des conifères (Pinus spp.), qui dominent sur les hauteurs puis cèdent la place à des forêts de hêtre avec des lianes et des buissons (Cordia subcordata; Acioa barteri; Vigna marina;Triumfetta). Dans les parties les plus sèches de la côte ouest, on trouve aussi des arbres niaouli ou cajeput (Melaleuca quinquenervia) ainsi qu’un couvert végétal semblable à la savane (Indigofera endecophylla; Heteropogon contortus). Les mangroves (Bruguiera conjugata, Robinia pseudoacacia) apparaissent dans les zones côtières marécageuses. Leucaena leucocephala, appelé «Mimosa» en Nouvelle Calédonie, pousse dans les espaces ouverts, en particulier sur le sol des collines basaltiques; il a été en outre observé que le fourrage de Leucaena ne présente aucun problème de toxicité pour le bétail bovin (IEMVT, 1983), aussi pourrait-il être employé largement, avec d’autres fourrages, dans les programmes d’alimentation du bétail. 6.2 Variétés de graminées améliorées Il faut noter qu’en Nouvelle Calédonie, tout le bétail pâturent sur des pâturages plus ou moins améliorés, qui représentent environ 44 % des pâturages naturels. Il n’y a pas de zones d’embouche (Bregeat, 1985) et la disponibilité et la qualité de la viande de bœuf dépendent essentiellement de la saison. Il a été observé qu’il est difficile de trouver du bœuf de bonne qualité durant les saisons froides et sèches, en raison du manque de bons pâturages. Cependant, afin d’améliorer la qualité des pâturages naturels et de les renouveler, plusieurs graminées ont été introduites d’année en année en Nouvelle Calédonie. On peut citer parmi celles-ci Panicum maximum, Brachiaria mutica, Brachiaria decumbens (cv. Basilisk) et du sorgho. 6.3 Légumineuses améliorées Pour améliorer le teneur nutritif et l’appétibilité des variétés améliorées de graminées, il est impératif de disposer de légumineuses pouvant servir en associations. Les légumineuses améliorées trouvées en Nouvelle Calédonie sont les suivantes: Centrosema pubescens cv. Common (Centro); Pueraria phaseoloides (Puero), Stylosanthes guianensis cv. Endeavour (Stylo); Vigna luteola (Vigna); Desmodium uncinatum (Silverleaf); D. heterophyllum (Hetero); Macroptilium atropurpureum cv. Siratro (Siratro) et Glycine wightii cv. Tinaroo (Glycine). Il a été rapporté que des régimes équilibrés visant à l’engraissement des bœufs peuvent être obtenus grâce aux fourrages verts de Leucaena et aux feuilles de manioc (Bregeat, 1985). 6.4 Lutte contre les mauvaises herbes En Nouvelle Calédonie, la lutte contre les mauvaises herbes est effectué avec les méthodes suivantes:
6.5 Initiatives récentes dans l’amélioration du fourrage (1) introduction de légumineuses s’auto-reproduisant sur les jachères herbacées afin de favoriser la restauration de la matière organique du sol et les niveaux d’azote; (2) sélection de variétés d’arbustes pouvant être broutées par le bétail; (3) ensemencement superposé de légumineuses, analyse des niveaux nutritifs des légumineuses cultivées et étude de l’impact des espèces utilisées à des fins d’amélioration; (4) intensification des techniques liées au fourrage: combinaisons de graminées et légumineuses; sélection d’espèces de plantes tolérant le manque d’azote et inoculation, avant la plantation, de la bactérie propre à fixer l’azote (rhizobium) dans les graines de légumineuses. (5) développement, réhabilitation et utilisation des zones dégradées; (6) apport d’innovations techniques aux éleveurs; (7) formation technique des éleveurs, notamment transmission du savoir-faire relatif à l’amélioration des conditions sanitaires des troupeaux; (8) optimisation des ressources en aliments et fourrage grâce à la conservation du surplus (foin ou fourrage ensilé) pour un usage futur en cas de disette (Macfarlane, 1998); (9) soutien de l’élevage grâce à d’importantes subventions pour promouvoir les investissements dans l’élevage; (10) introduction des méthodes de semis sans labour (zero tillage) dans les pâturages. |
| 7. ORGANISMES DE RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT IMPLIQUÉS DANS LE PASTORALISME (1) Marchal, V., Desvals, L., et Mercier, P. CIRAD/E.M.V.T., Paita, Nouvelle Calédonie. (2) Tuyienon, R., CIRAD/E.M.V.T., Province Nord, Nouvelle Calédonie (3) Thierry Mennesson, CIRAD-EMVT, station de Port-Laguerre, Nouvelle Calédonie. CIRAD en Nouvelle Calédonie |
| 8. RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES Bregeat, C. (1985) Fattening young steers with cassava and Leucaena. Alafua Agricultural Bulletin, 11(1):115-117. Bouuzat, D. (1991) Animal Husbandry. CIRAD in Nouvelle Calédonie. CIRAD (1995) Livestock Production and Veterinary Medicine Department, July, 1996. Pp52-63. Doumenge, J.P., Villenare, D. and Chapuis, O. (1988) Agriculture, Food and Nutrition in Four South Pacific Archipelagos, New Caledonia, Vanuatu, French Polynesia, Wallis and Futuna. CGPRT Centre, Jalan Merdeka 99, Bogor, Indonesia. IEMVT (1983) Centre de Port-Laguerre. Annual Report 1983, pp. 2-7. Macfarlane, D.C. (1998) Grazing livestock in the Southwest Pacific. The benefits from improved production. FAO, SAPA Publication 1998/1. Marchal, V. (1997) Systems d'alimentation des bovins en conditions tropicales seches sur la cote ouest de la province Nord (Nouvelle-Caledonia). Proceedings of a regional workshop on forage development and minewaste rehabilitation, New Caledonia, 7-11 April 1997. CIRAD-NAPPEC-SPC, pp.30-34. Marchal, V., Desvals, L., Tuyienon, R. and Mercier, P. (1993) Current status of pasture/animal production in New Caledonia. In: Sustainable beef production from Smallholder and plantation farming systems in the South Pacific. (Tony Evans, David Macfarlane and Brenda Mullen, Eds) Proceedings of a workshop held at the Islands of Efate, Santo and Malokula, Vanuatu. 2-12 August 1993. ABC printing, Milton, Brisbane, Australia, pp.42-44. Sites Internet CIRAD en Nouvelle Calédonie |
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Ce profil a été écrit et sera mis à jour de temps à autre par Eroarome Martin Aregheore. Université du Pacifique Sud, Ecole d’Agriculture Alafua Campus, Apia, Samoa. Tél: 685 21 671; Fax: 685 22 933 Courriel: aregheore_m@samoa.usp.ac.fj [Ce profil
a été légèrement revu par J.M. Suttie et S.G. Reynolds en mai 2002] |