FAO au Cameroun

Notre bureau

La Représentation de la FAO au Cameroun a vu le jour le 2 septembre 1978 avec la signature de l’Accord de Siège. Cependant, le Cameroun en est membre depuis 1960.  Le bureau est depuis le 4 septembre 2015, un Bureau de Liaison et de Partenariat.

Au fil des ans, l’appui technique et financier de la FAO au Cameroun a été axée sur la mise en œuvre au niveau national du Programme spécial pour la sécurité alimentaire et le renforcement des capacités nationales pour la formulation des politiques et des projets relatifs à l’alimentation et l’agriculture. Aujourd’hui, une des caractéristiques majeures de cette coopération est le renforcement de la résilience qui englobe des mesures visant à faire face aux catastrophes naturelles, à l’afflux de réfugiés de pays voisins, à la crise sociopolitique dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest, aux effets des changements climatiques et aux incursions de Boko Haram dans l’Extrême-Nord du pays.

Les projets en cours actuellement contribuent aux trois domaines prioritaires du Cadre de Programmation Pays (CPP). Les chaines de valeur qui font l’objet d’intervention sur le terrain concernent les produits maraichers (riz, oignons, tomates, etc.), produits d’élevage (poisson, poulet de chair et pondeuses) et céréales (maïs, sorgho, riz). La FAO intervient dans la protection de l’environnement et lutte contre les changements climatiques à travers la gestion participative durable et conservation des écosystèmes de mangroves, la réduction de la dégradation et la déforestation des forêts communales, la restauration des paysages et terres dégradées, l’élimination des pesticides obsolètes ainsi que la gestion rationnelle des pesticides au Cameroun. Elle contribue à la gestion des maladies émergentes et réémergences animales et appuie le Gouvernement dans l’amélioration de la sécurité alimentaire des populations vulnérables et de la résilience des populations dans les zones affectées par la secte Boko Haram.

En 2019, la FAO requiert un financement de 20 millions USD afin de couvrir les besoins humanitaires pour la période allant de 2017 à 2020.