Portail de la FAO pour le renforcement des capacités
Bonnes Pratiques
 

Maladies et ravageurs des animaux et des plantes

  1. Lutte biologique antiparasitaire - l’exemple des herbes aquatiques
  2. Planification des mesures d’urgence pour lutter contre les ravageurs et les maladies
  3. Développement des capacités: capacité d’évaluation phytosanitaire
  4. Éradication, dans une zone ciblée, des insectes nuisibles à l’aide du lâcher d’insectes stériles
  5. Détection précoce des maladies au niveau communautaire
  6. Réseaux de surveillance et de contrôle épidémiologiques


Evaluation, amélioration et renforcement des systèmes phytosanitaires nationaux

Quel problème est abordé, et où?

Dans plusieurs cas, la capacité des pays dans le commerce de produits agricoles et leur capacité de bénéficier des traités internationaux comme par exemple l'accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires de l'Organisation Mondiale du Commerce et de la Convention Internationale sur la Protection Phytosanitaire a été limitée à cause du manque de capacité phytosanitaire. Le fait de ne pas être capable de traiter les problèmes associés à la santé végétale a pour conséquence, par exemple, l'introduction fréquente de pestes exotiques. Les procédures de certification et d'inspection qui ne sont pas à la hauteur des demandes des partenaires commerciaux, l'absence de programmes institutionnalisés et de systèmes de support et l'inaptitude de la mise en pratique des normes internationales du CIPV aboutit généralement à la mise en pratique de mesures phytosanitaires techniquement injustifiables et à une prise de décision faible en relation avec le commerce de produits agricoles (et les problèmes dérivés au niveau de la OMC). Une façon d'améliorer la capacité dans cet important domaine c'est à travers l'utilisation d'un outil d'évaluation comme par exemple l'Evaluation de la Capacité Phytosanitaire (ECP) de la FAO, comme moyen pour identifier les points faibles et forts du système phytosanitaire d'un pays, et les options stratégiques et activités nécessaires pour améliorer la situation. Cette perspective a obtenu beaucoup de succès dans le Sud, Ouest et Est de l'Afrique, les Caraïbes, l'Asie Centrale, le Proche Orient et l'Amérique Latine.

COmment?

L'outil ECP a été typiquement utilisé dans des ateliers de travail facilités. Cela inclut la considération de (1) législations et thèmes institutionnels, (2) thèmes en relation avec la gestion (incluant des procédures documentées) et la formation professionnelle, et (3) infrastructure et équipement. Le travail se déroule à travers une série de questionnaires formels, mais le procès de discussion de thèmes phytosanitaires entre les parties clef intéressées dans un pays, avec l'apport d'experts globaux et régionaux étant aussi important comme les résultats des questionnaires. Jusqu'à présent, l'outil a été utilisé dans plus de 60 pays. Un aspect important du programme c'est la création d'un cadre de facilitateurs entraînés. Pendant le programme, plus de 100 personnes de différents pays ont été entraînées à utiliser cet outil à un tel niveau que 31 sont restés comme entraîneurs ou consultants CTPD sur les projets qui ont suivi tant dans leur région comme en dehors.

Et maintenant où?

Suivi du travail avec les pays où l'outil a été utilisé; mise à jour et maintenance de l'outil d'évaluation phytosanitaire; évaluation de l'effectivité et valeur de l'outil.

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