Partenaires dans le système des Nations Unies

Les activités de la FAO relatives au changement climatique font partie de l’Initiative des Nations Unies sur le changement climatique.

Le Portail des Nations Unies sur le changement climatique présente les activités de tous les organismes des Nations Unies sur le changement climatique.


 

La Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC)

La Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC) a pour but d’appuyer une action coopérative entre les États pour combattre le changement climatique et ses impacts sur l’humanité et les écosystèmes de la planète. Guidée par les Parties à la Convention, elle offre un soutien organisationnel et une expertise technique à leurs négociations et aux institutions pour faciliter le flux d’informations pertinentes sur la mise en œuvre de la Convention.

La FAO soutient l’UNFCCC et son secrétariat par des examens de documents et articles techniques, et une participation active au sein de groupes d’experts sur le mécanisme de développement propre et le transfert de technologies, et par des événements collatéraux organisés à l’occasion des négociations. La FAO travaille en étroite coopération avec le GIEC pour formuler des définitions concernant les forêts et l’évaluation du carbone dans les forêts dans le Guide des bonnes pratiques du GIEC.


Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE)

Le PNUE vise à renforcer les capacités des pays d’intégrer les réponses au changement climatique dans leurs processus de développement national, en les aidant à renforcer la résilience au climat, et en facilitant la transition vers des sociétés post-carbone. Par l’intermédiaire du Groupe des Nations Unies pour la gestion de l’environnement, de même qu’en coopération avec des gouvernements et d’autres organes des Nations Unies, le PNUE encourage la neutralité carbone par le biais d’un réseau neutre en carbone.

Le PNUE continue également à promouvoir les avantages environnementaux, sociaux et économiques tirés de la lutte contre le changement climatique par des politiques innovantes, des projets pilotes et des mécanismes de marché créatifs. Ces derniers, associés à des incitations financières, peuvent servir à surmonter les obstacles aux technologies faibles en carbone.

En vertu du principe de la responsabilité commune mais différenciée, le PNUE encourage le monde industrialisé à prendre la direction des opérations en matière de mitigation du changement climatique. Mais le PNUE soutien également que la transition vers une société post carbone est tout aussi importante pour les pays en développement que pour les pays avancés. Les outils existent déjà pour tracer la voie vers la prospérité du monde en développement grâce à une utilisation plus efficace des ressources. Le rôle du PNUE est de faciliter le transfert et l’adoption des technologies et de l’expertise vers les zones qui en ont besoin.


L'Organisation météorologique mondiale (OMM)

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) est l’institution spécialisée des Nations Unies qui fait autorité pour tout ce qui concerne l’état et le comportement de l’atmosphère terrestre, son interaction avec les océans, le climat qui en est issu et la répartition des ressources en eau.

Sous la direction de l’OMM et dans le cadre de ses programmes, les Services météorologiques et hydrologiques nationaux contribuent activement à la protection des personnes et des biens contre les catastrophes naturelles, à la protection de l'environnement et au renforcement du bien-être économique et social de tous les secteurs de la société, dans des domaines tels que la sécurité alimentaire, la mise en valeur des ressources en eau et les transport.

L’OMM favorise la coopération pour l’établissement de réseaux d’observation météorologiques, climatologiques, hydrologiques et géophysiques, ainsi que pour l’échange, le traitement et la normalisation des données connexes, de même que le transfert de technologies, et les activités de formation et de recherche. Elle encourage en outre la collaboration entre les services météorologiques et hydrologiques nationaux des ses États membres et favorise les applications de la météorologie aux services météorologiques publics, à l’agriculture, l’aviation, aux transports maritimes, à l’environnement, au secteur de l’eau, et à l’atténuation des effets des catastrophes naturelles.

L’OMM facilite l’échange gratuit et sans restriction, en temps réel ou quasi réel, de données, d’informations, de produits et de services propres à renforcer la sécurité des populations, le bien-être économique et la protection de l’environnement. Elle contribue à la formulation, à l’échelle nationale et internationale, de politiques adaptées dans ce domaine. Dans le cas particulier des risques liés au temps, au climat et à l’eau.


Le Programme des Nations Unies pour le Développment (PNUD)

Le PNUD aide les pays en développement à affronter les problèmes de changement climatique dans le cadre de leurs efforts de développement durable. Le PNUD travaille avec les pays en développement pour créer des solutions intégrées aux enjeux sociaux, économiques et environnementaux, en mettant l’accent sur l’amélioration des conditions de vie des populations vivant dans une pauvreté extrême.

Avec son vaste réseau de bureaux nationaux, le PNUD s’est taillé une place de premier plan en tant que partenaire fiable et de longue haleine pour les pays en développement, afin de partager son expertise en matière de développement durable et fournir une assistance aux gouvernements nationaux pour affronter le changement climatique dans le cadre de leurs propres programmes de développement et de réduction de la pauvreté.

Etant donné l’accent du PNUD sur la réduction de la pauvreté, et les impacts disproportionnés du changement climatique sur les pays les plus démunis, il est fondamental que le PNUD travaille avec les pays en développement à l’adoption de mesures d’adaptation et de mitigation du changement climatique susceptibles de réduire la vulnérabilité des pauvres et d’élargir les opportunités de moyens d’existence durables.


Le Programme Alimentaire Mondial (PAM)

Le PAM est l’institution chef de file des Nations Unies dans la lutte contre la faim dans le monde. Ses opérations visent à: (1) sauver des vies humaines dans les crises de réfugiés et autres situations d’urgence; (2) améliorer la nutrition et la qualité de la vie des populations les plus vulnérables dans les moments les plus critiques de leur existence, et (3) favoriser le développement en (a) aidant les gens à construire des biens de production dont ils tirent profit directement; (b) encourageant l’autonomie des individus et des communautés pauvres. Le PAM et la FAO ont mené un grand nombre de missions conjointes d’évaluation des récoltes et des disponibilités alimentaires en Afrique et en Asie.


Le Fonds International de Développement agricole (FIDA)

Le FIDA est chargé d’éradiquer la pauvreté rurale dans les pays en développement. 75 pour cent des populations les plus démunies du monde – soit 800 millions de femmes, d’enfants et d’hommes – vivent en milieu rural et dépendent de l’agriculture et des activités connexes pour vivre. Travaillant avec les communautés rurales pauvres, les gouvernements, les bailleurs de fonds, les organisations non gouvernementales et maints autres partenaires, le FIDA met l’accent sur des solutions spécifiques aux pays, pouvant consister en un renforcement de l’accès des ruraux pauvres aux services financiers, aux marchés, aux technologies, ainsi qu’à la terre et aux ressources naturelles.

Face à l’ampleur grandissante des changements climatiques, le FIDA s’emploie à intégrer davantage l’adaptation dans ses opérations et à contribuer aux programmes de mitigation pour que les populations pauvres puissent en tirer parti. En donnant voix au chapitre aux communautés rurales pauvres lors de la planification des processus d’adaptation et de mitigation, le FIDA s’efforce d’atténuer les risques du changement climatique, tout en accélérant les progrès vers un monde libéré de la pauvreté.


La Stratégie internationale pour la prévention des catastrophes (SIPC)

La SIPC a pour vocation d’accroître la résilience des populations en les sensibilisant à l’importance de la prévention des catastrophes comme partie intégrante du développement durable, dans le but de réduire les pertes en vies humaines, les ravages socio-économiques et les dégâts environnementaux dus aux risques naturels et aux catastrophes technologiques et environnementales. La SIPC est l’organisme de coordination au sein du Système des Nations Unies des liens et synergies entre les activités de prévention des catastrophes du point de vue socio-économique et humanitaire et du soutien à l’intégration des politiques.

Le Secrétariat de la SIPC fournit des informations et des avis sur la prévention des risques comme outil de gestion des risques climatiques et d’adaptation au changement climatique, à la fois pour informer les délibérations de politique internationale et pour aider les gouvernements et autres partenaires à réduire les vulnérabilités et risques liés au climat, conformément au Cadre d’Hyogo.


La Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie et le Pacifique (CESAP)

La Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique (CESAP) est l'antenne des Nations Unies pour le développement régional en Asie-Pacifique. Dans le cadre de son mandat environnemental, elle appuie la mise en œuvre régionale d’autres mandats importants, en particulier l’Agenda de développement de Doha, le Consensus de Monterrey, le Plan d’action de Johannesburg du Sommet mondial sur le développement durable pour l’Asie et le Pacifique.


La Banque Mondiale

La Banque mondiale estime que le changement climatique ne se limite manifestement plus à être un problème environnemental mais une question qui comporte d’énormes incidences socio-économiques, en particulier dans les pays en développement. Le changement climatique est directement lié à la mission de la Banque mondiale de réduction de la pauvreté, et est susceptible d’entraver la réalisation de nombre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), notamment sur l’éradication de la pauvreté, de la mortalité infantile, de la lutte contre la malaria et autres maladies, et de l’environnement durable. En conséquence, la Banque mondiale a formulé un programme en 7 points pour lutter contre le changement climatique:

• Intégrer l’adaptation et la mitigation dans les travaux centraux de développement;
• Fournir des financements novateurs et soumis à des conditions de faveur;
• Lancer et promouvoir de nouveaux mécanismes de marché;
• Aider à créer un lien pour l’environnement afin d’exploiter le secteur privé;
• Soutenir le développement et l’adoption de technologies dans les pays en développement;
• Appuyer la recherche appliquée sur l’économie du changement climatique dans les pays en développement; et
• Contribuer à un régime international contre le changement climatique basé sur les points 1-6 ci-dessus.


Le Fonds pour l'environnement mondial (FEM)

Le FEM est un mécanisme mobilisant des financements servant à couvrir les coûts différentiels de projets et programmes en faveur de l’environnement durable dans les pays en développement. Les projets du FEM en matière de changement climatique aident les pays en développement et les économies en transition à contribuer à l’objectif global de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC). Les projets appuient des initiatives de réduction des dégâts et d’atténuation des risques de changement climatique.


La Commission du développment durable (CDD)

Les mécanismes de développement et de production et de consommation ont des impacts divers sur le système climatique. De plus en plus, le changement climatique est envisagé dans le contexte plus vaste du développement durable. La Commission s’efforce d’intégrer les politiques sur le climat dans les plants de développement nationaux et les stratégies nationales de développement durable.

La Division du développement durable a un rôle d’encadrement et est une importante source d’expertise en matière de développement durable. Elle assure les services de secrétariat fonctionnel de la Commission du développement durable et favorise le développement durable par une coopération technique et le renforcement des capacités au niveau international, régional et national.


La Convention sur la diversité biologique (CDB)

Les objectifs de la CDB sont la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses composantes et le partage juste et équitable des avantages qui dérivent de l’utilisation des ressources génétiques.

Ses fonctions principales sont la préparation des réunions des Conférences des Parties (COP) et autres organes subsidiaires de la Convention, et la coordination avec d’autres organes internationaux pertinents. En tant qu’organisation neutre composée de fonctionnaires internationaux, le Secrétariat rend compte à la COP et à ses organes subsidiaires et s’acquitte des tâches qui incombent à son mandat.

Les partenariats de la FAO dans le domaine du changement climatique font intervenir des institutions et organisations engagées dans la recherche et le développement, la sensibilisation, le renforcement des capacités et les activités de plaidoyer en faveur des politiques. Les partenariats comportent l’instauration de relations officielles avec les institutions et les organisations jouant des rôles importants dans la recherche, la coordination et la mise en œuvre des projets au niveau international, régional, national et local. Le réseau de partenaires à l’échelon national consiste en ministères et départements clés s’occupant d’adaptation, de mitigation au changement climatique et de sécurité alimentaire. Les partenariats font également intervenir les institutions nationales ou multinationales s’occupant de changement climatique et de développement durable.


 

 


 

dernière mise à jour:  jeudi 31 janvier 2013