Le changement climatique
Changement et climatique mitigation
L’agriculture n’est pas seulement une activité humaine fondamentale courant des risques du fait des changements climatiques, est l'un des principaux responsables de la dégradation des terres et, en particulier, un gros émetteur de gaz à effet de serre, émissions de dioxyde de carbone, celles de méthane, cent de celles de N2O.
Mitigation vouloir dire réduire les sources ou accroître les puits de GES

Dans le domaine du changement climatique, les efforts de mitigation portent sur la réduction des "sources" de gaz à effet de serre ou l’accroissement des "puits" destinés à absorber le dioxyde de carbone dans l’atmosphère. La mitigation du changement climatique dans l’agriculture comprend des mesures empêchant les émissions de GES comme la réduction de la demande d’énergie et l’utilisation de l’énergie de la biomasse et autres sources de remplacement. D’autres mesures augmentent le stockage du carbone en réduisant le défrichement des terres, en évitant la déforestation, en pratiquant le reboisement, en améliorant les sols et la gestion des terres arables et des pâturages. Pour rétablir l’équilibre, on peut, entre autres, planter des arbres pour piéger le dioxyde de carbone.
Rechercher les synergies entre mitigation, adaptation et développement durable
Il n’existe pas de solution toute faite pour réduire les sources ou accroître les puits de gaz à effet de serre dans l’agriculture. Ces processus et objectifs antagoniques complexes requièrent une analyse attentive des retours d’information du système biophysique et des interactions sociétales. On comprend désormais mieux les possibilités qu’offrent les options de mitigation dans le secteur agricole pour réaliser des synergies et éviter les conflits avec d’autres dimensions du développement durable. Les technologies et politiques de mitigation dans l’agriculture devraient encourager les synergies avec le développement durable et l’adaptation au changement climatique, surmontant les obstacles à la mise en œuvre et aidant à réduire la pauvreté et à améliorer la sécurité alimentaire.
Quelques exemples de technologies, politiques et mesures, obstacles et opportunités de mitigation dans l’agriculture et la foresterie (GIEC, 2007)
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Secteur | Principales technologies et pratiques de mitigation actuellement disponibles commercialement | Principales technologies et pratiques de mitigation qui devraient être commercialisées d’ici 2030 | Politiques, mesures et instruments validés |
Agriculture | Meilleure gestion des cultures et des pâturages pour accroître le stockage du carbone dans le sol; remise en état des tourbes cultivées et des terres dégradées; amélioration des techniques de riziculture et d’élevage et de gestion du fumier pour réduire les émissions de CH4; meilleure application des engrais azotés pour réduire les émissions de N2O; cultures énergétiques dédiées en substitution des combustibles fossiles; meilleur rendement énergétique | Amélioration des rendements des cultures | Incitations financières et règlements pour une meilleure gestion des terres, la conservation du taux de carbone dans le sol, une utilisation efficace des engrais et de l’irrigation |
Foresterie | Boisement; reboisement; aménagement forestier; déforestation réduite; gestion des produits ligneux récoltés; utilisation des produits forestiers pour la bioénergie en remplacement des combustibles fossiles | Amélioration des essences pour accroître la productivité de la biomasse et la fixation du carbone. Technologies améliorées de télédétection pour l’analyse de la végétation/ potentiel de séquestration du carbone dans le sol et cartographie des changements d’utilisation des terres | Incitations financières (nationales et internationales) pour accroître les superficies boisées, réduire la déforestation et aménager durablement les forêts; application des règlements d’utilisation des terres |
La FAO propose une vaste gamme d’options d’adaptation pour l’agriculture, les forêts et les pêches, qui contribuent en même temps à la mitigation. Citons notamment la réduction de la déforestation, la lutte améliorée contre les incendies, une meilleure nutrition pour les ruminants, une gestion plus efficace des effluents d’élevage, un meilleur aménagement des pâturages, l’agriculture biologique, les systèmes agroforestiers et la production durable de bionénergies génératrices de chaleur et d’électricité.
