Le changement climatique
Voici la 7ème édition du bulletin électronique de la FAO sur le changement climatique et la sécurité de alimentaire.
Cette mise à jour inclut des informations sur les prochains événements de la FAO sur le changement climatique, les résultats de diverses réunions internationales récentes, telles que l’atelier sur les mesures, le suivi et la vérification des émissions du carbone organisé par UN-REDD et la FAO et d'autres conférences organisées avec la participation de la FAO. Une attention particulière est donnée aux dernières activités sur la gestion des risques de catastrophe dans des pays tels que la Jamaïque.
Cette édition se concentre également sur les menaces et les opportunités du changement climatique pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture, avec un bref entretien avec Cassandra de Young, experte du département des pêches de la FAO.
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Entretien avec Mme. Cassandra deYoung, experte du département des pêches de la FAO
Dans cet entretien Mme. Cassandra deYoung, experte du département des pêches de la FAO, donne un aperçu de l'impact du changement climatique sur les pêches et l'aquaculture, tout en soulignant le potentiel du secteur dans l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre.
Elle aborde aussi la coordination des actions actuellement en cours avec d'autres organisations dans le secteur des pêches et de l'aquaculture et les prochaines activités prévues en vue des négociations sur le changement climatique qui auront lieu à Copenhague au Danemark.
Pourquoi doit-on prendre en compte les écosystèmes aquatiques, les pêches et l’aquaculture à l’occasion des négociations sur le changement climatique en décembre prochain ?
Les enjeux relatifs aux environnements aquatiques en général et à l’aquaculture et à la pêche en particulier n'ont pas été, jusqu’à très récemment, inclus dans les débats sur le changement climatique.
Malgré le fait que les océans seuls aient absorbé approximativement 25% du CO2 émis par les activités humaines entre 2000 et 2007, et que les acteurs de la pêche et de l’aquaculture soient les premiers a être confrontés aux nombreux événements causés par le changement climatique, ils sont souvent les moins résilients à ces changements.
Certains des changements prévus incluent l’élévation du niveau de la mer, des océans plus acides et des tempêtes plus fréquentes et plus graves, ainsi que des inondations et des orages, qui altèrent déjà la productivité des espèces marines et d'eau douce, affectent les processus biologiques et les chaînes alimentaires. Pécheurs, aquaculteurs et habitants côtiers subiront fortement ces impacts et auront par conséquence des niveaux de vies moins stables suite aux changements de la disponibilité et de la qualité des poissons, ce qui posera des risques élevés pour leur santé, leur sûreté et leurs lieux de vie.
Quelles sont les mesures spécifiques d’adaptation pour les pêches et l’aquaculture?
Le secteur de la pêche diffère de l'agriculture traditionnelle et présente des interactions et des besoins spécifiques par rapport au changement climatique. Le potentiel de déplacement des ressources aquatiques en raison des impacts du changement climatique exige la mise en œuvre d’une politique appropriée et des mécanismes légaux ainsi que des structures et des processus régionaux renforcés.
Comme les produits de la pêche sont parmi les produits alimentaires les plus commercialisés, le marché régional et les mécanismes commerciaux pourront devenir plus importants pour amortir la variabilité des approvisionnements et le maintien de la valeur et de l'investissement dans le secteur.
Les mesures d’adaptation, telles que les systèmes d’alerte rapide, les systèmes d’assurance sociale ou privée, la diversification des moyens d’existence, le contrôle des accès et la migration aidée, sont bien connus des dirigeants et décideurs, mais la volonté et l'action politiques manquent souvent.
Pour renforcer la résilience face aux effets du changement climatique et en tirer des avantages durables, les responsables des secteurs de la pêche et l'aquaculture doivent adopter et adhérer aux bonnes pratiques telles que celles décrites dans le code de conduite de la FAO pour une pêche responsable. Ces pratiques doivent être intégrées plus effectivement dans la gestion des bassins fluviaux, des bassins versants et des zones côtières.
Comment les secteurs de pêche et d'aquaculture peuvent-ils réduire des émissions de gaz à l’effet de serre?
La première possibilité d’atténuation pour ces secteurs réside dans leur consommation d'énergie, dans le choix des carburants et des matières premières, et en même temps en contrôlant la distribution, l’emballage les autres composantes de la filière. Dans les secteurs de l'aquaculture et de la pêche, de même que dans les secteurs de l’agriculture et de la sylviculture, il y a beaucoup d'exemples de mesures efficaces qui peuvent réduire les émissions, renforcer l'adaptation et améliorer la sécurité alimentaire, les moyens d’existence, les services environnementaux et réduire la pauvreté.
Par exemple, l’efficacité des combustibles pour le secteur dans son ensemble peut être améliorée par une bonne gestion des pêches – la surcapacité et les efforts excessifs actuels peuvent entraîner une diminution des captures pour chaque unité, et par conséquent une diminution de l’efficacité des combustibles, ce qui est aggravé par le fait que la concurrence pour plus des ressources limitées peut créer des incitations à augmenter la puissance des moteurs. En outre, en se concentrant sur les espèces herbivores (par exemple les mollusques), l'aquaculture peut fournir des aliments nutritifs avec une faible empreinte carbone.
L'utilisation durable de la diversité génétique, y compris en utilisant les biotechnologies, pourrait améliorer l’efficacité – en développant la production des espèces d’aquaculture à faible impact, ou en faisant usage des matières agricoles ou des résidus de la culture pour des espèces carnivores aquatiques. Ces options doivent d'abord être évaluées à l’échelle plus large en prenant en compte les critères sociaux, écologiques et politiques.
Il peut y avoir des interactions importantes pour le secteur dans le domaine des services de la défense de l’environnement (par exemple le maintien de la qualité et la fonction des récifs coralliens, des mangroves, et des bassins versants intérieurs) pour la séquestration de carbone et d'autres options de gestion des éléments nutritifs nécessitent davantage de recherche et développement. L'inclusion de la conservation des mangroves comme éligibles pour les financements REDD est un exemple d'approche novatrice en matière d’atténuation en utilisant les services de l'environnement aquatique qui ont une influence positive sur les secteurs de la pêche et de l'aquaculture.
Que peut-on faire maintenant pour réduire les impacts du changement climatique sur la pêche et l’aquaculture ?
Les impacts futurs du changement climatique sur la pêche et l'aquaculture sont encore mal compris. Il est donc indispensable, afin de minimiser les impacts négatifs et maximiser les opportunités, de comprendre et promouvoir des stratégies créatives et adaptatives - mises en œuvre par les institutions publiques ou par des individus privés – intégrées aux cadres politiques, juridiques et les cadres de gestion actuels.
Bien que généralement perçu comme ayant seulement des impacts négatifs, le changement climatique peut aussi fournir au secteur une impulsion positive additionnelle dans le chemin vers la durabilité. Par exemple, appliquer les principes et approches existants de bonne gouvernance et de gestion, tels que l'approche éco systémique des pêches (EA) et de l'aquaculture (EAA) - qui incluent des pratiques de gestion pour l’adaptation basées sur des initiatives économiques, politiques et institutionnelles appropriées - devrait accroître la résilience et les capacités d'adaptation des écosystèmes aquatiques, des pêches et des systèmes de production aquacole, ainsi que des communautés aquatiques dépendantes de ces ressources.
La FAO joint ses efforts à ceux d’autres agences dans le but de coordonner les activités sur le changement climatique et les pêches. Quelles sont les prochaines étapes du partenariat à la veille de la COP 15 ?
Le Partenariat mondial pour le climat, les pêches et l'aquaculture (PACFA), composé de 18 organisations intergouvernementales, ONG et OSC, a été créé sur la base d’un désir commun de rassembler les activités sur le changement climatique qui étaient fragmentées et redondantes dans un programme mondial mis en œuvre par de diverses agences d’actions coordonnées, afin de répondre au besoin pressant de renforcer la visibilité de la pêche et l'aquaculture dans le processus de négociation de la CCNUCC. En préparation pour les réunions de la CCNUCC, le PACFA a préparé un document de synthèse, une lettre conjointe PNUE / FAO adressée aux ministres et un communiqué de presse commun.
Au cours de la réunion de Bonn, en juin 2009, le Partenariat a participé à un événement parallèle organisé par l'Indonésie (« Le rôle des océans dans les changements climatiques et les impacts pour les populations littorales: Manado Océan Déclaration »), qui a présenté l'adoption récente de la déclaration et a souligné la nécessité de considérer les systèmes aquatiques, les pêches et l'aquaculture dans le texte négocié. La PACFA travaille avec l'Indonésie et d'autres pays et organisations sur l’élaboration d’une proposition concertée pour une évolution du Groupe de travail spécial sur l'action coopérative à long terme (AWG-LCA).
A la veille de la COP 15, le partenariat continuera à soutenir les efforts nationaux par des activités de sensibilisation avec les ministères concernés sur la nécessité de participer au processus de négociation. Il offrira également un forum neutre pour l’échange d'informations techniques concernant les impacts possibles et les stratégies appropriées nécessaires dans un monde en mutation croissante.
Événements
La FAO est en train du préparer une étude sur les options d’atténuation dans le domaine de l'agriculture à l’occasion de l'événement en parallèle des négociations sur le changement climatique à Barcelone 2009
La dernière série de discussions sur le changement climatique avant la réunion finale de la Convention des Parties (COP15) à Copenhague, Danemark, aura lieu du 2 au 6 novembre à Barcelone. Les participants discuteront le texte résumé de la septième session du Groupe de travail ad hoc sur l’action coopérative à long terme relatif à la Convention (AWG-LCA) et la neuvième session du Groupe de travail spécial sur les nouveaux engagements des Parties relatif au Protocole de Kyoto (AWG-KP).
A l’occasion de cet événement la FAO organisera un événement en parallèle sur la « sécurité alimentaire et l’atténuation agricole dans les pays en voie de développement - à la recherche des synergies » le 5 novembre de 18.00-19.30. A cette occasion une étude sera présentée avec les recommandations pour la mise en œuvre des programmes sur l’atténuation agricole dans les pays en voie de développement, ainsi que sur le financement, les crédits et le renforcement des capacités.
L'ordre du jour des négociations comprendra des suggestions et des propositions sur la façon de déclencher la mise en œuvre efficace et durable de la Convention à travers une coopération active et à long terme, en adressant, inter alia:
- une vision commune pour l’action coopérative à long terme;
- une action internationale et nationale renforcée sur l’atténuation du changement climatique;
- une action renforcée sur l’adaptation;
- une action renforcée sur le développement et le transfert de technologie pour soutenir l’action sur l’atténuation et l’adaptation
Pour en savoir plus cliquez ici.
Sommet mondial sur la sécurité alimentaire
Le Sommet mondial sur la sécurité alimentaire qui aura lieu du 16 au 18 novembre 2009 débâtera de la mise en place d'un système plus cohérent et efficace pour la sécurité alimentaire, incluant des politiques visant à assurer des revenus suffisants pour les producteurs, la mobilisation des investissements et des mécanismes de réaction rapide aux crises alimentaires.
Avant le sommet, le Forum d’experts de haut niveau «Comment nourrir le monde en 2050» s’est tenu au siège de la FAO à Rome les 12 et 13 octobre 2009. Les experts des disciplines pertinentes sont venus à Rome de toutes les régions du monde pour discuter des enjeux majeurs liés à l’accroissement de la population humaine et à ses conséquences sur la production et la disponibilité de la nourriture. Ils ont également analysé les politiques envisageables par les gouvernements qui vont participer au Sommet mondial sur la sécurité alimentaire des 16 au 18 novembre.
Une session spéciale intitulée: “ Disponibilité des ressources (terre, eau, génétique), limites et défis imposés par le changement climatique et les nouvelles demandes (bioénergie)”a eu lieu le 12 octobre et traité des enjeux tels que le besoin de politiques adéquates, l’accès aux ressources naturelles et la production de la nourriture adéquate face aux impacts du changement climatique, ainsi que le besoin d’une approche intégrée.
Nouvelles du terrain
Ateliers en Jamaïque et au Belize sur les risques climatiques
La FAO a organisé récemment une formation sur l'évaluation intégrée de l'impact du changement climatique en Jamaïque, dans le but de renforcer les capacités nationales à estimer et mettre à jour les données relatives à l'agriculture et aux moyens de subsistance qui fournissent la base pour l'évaluation des risques climatiques et de leurs impacts.
Plus de 90 participants ont assisté à la formation, qui a été organisée en deux phases: une introduction générale au cadre d'évaluation des moyens de subsistance, suivie par la formation sur les éléments essentiels de l’évaluation initiale des impacts sur les moyens de subsistance (Initial Livelihood Impact Appraisal / ILIA) et l'évaluation détaillée des moyens de subsistance (Detailed Livelihood Assessment / DLA).
Une évaluation des moyens de subsistance de base est essentielle pour le secteur agricole car elle permet la cartographie précise des groupes par rapport aux zones à risque spécifiques, l'évaluation locale des stratégies d'adaptation pour réduire les risques de catastrophes naturelles, et le choix des méthodes d'échantillonnage pour aider à collecter et à utiliser les données pertinentes pour les actions d’atténuation, de préparation et de réponse aux risques climatiques.
Nouvelles
Les pays participants au programme UN-REDD se réunissent pour échanger leurs expériences sur les systèmes de mesure, suivi et vérification (MRV en anglais) du REDD
Un atelier sur les mesures, le suivi et la vérification a eu lieu les 10 et 11 septembre 2009 au siège de la FAO à Rome, Italie, avec des représentants des neuf pays membres du programme REDD, de la FAO, du PNUD, du PNUE et quelques observateurs.
Durant cette réunion de deux jours, les représentants des pays ont pu partager leurs expériences et apprendre des autres projets du REDD, établir des priorités pour le renforcement des capacités et les conseils techniques sur les systèmes MRV et adopter une stratégie commune qui leur permettra de réunir des données comparables relatives à la mise en œuvre des systèmes MRV pour la REDD.
Rencontre internationale sur les rôles des régions face aux liens entre le changement climatique et la sécurité alimentaire
Une rencontre technique internationale organisée par la FAO, le PNUD et la Communauté Urbaine Brest Métropole Océane intitulée : "Territoires, agricultures, pêches et forêts face aux changements climatiques : mieux comprendre les vulnérabilités pour mieux les anticiper», a eu lieu à Brest les 21 et 22 octobre. Cette rencontre visait à renforcer le dialogue entre régions, organisations professionnelles et organismes d’appui (recherche, organisations internationales) sur les liens entre changements climatiques et sécurité alimentaire. Elle a rassemblé environ 150 représentants de gouvernements locaux du nord et du sud, d’organisations professionnelles agricoles, de la pêche et des forêts, de chercheurs et d’organisations internationales mobilisés sur les questions du changement climatique, de sécurité et de sûreté alimentaire.
Par la contribution des professionnels des secteurs économiques concernés, cette rencontre doit permettre d’enrichir la position des Régions à la Conférence sur le Climat qui se tiendra en décembre à Copenhague et de dynamiser la préparation des débats qui auront lieu à l’occasion du « Sommet des Régions du monde sur la sécurité alimentaire » organisé par la CRPM (Conférence des Régions Périphériques Maritimes d’Europe), le FOGAR (Forum Global d’Associations de Régions) et les autorités sénégalaises à Dakar les 18 et 19 janvier 2010.
Pour lire le document da la FAO « L'approche territoriales des problèmes liées aux changements climatique » cliquez ici.
Demande d’informations sur l’adaptation au changement climatique en utilisant l’agrobiodiversité
Le programme de recherche sur l’agrobiodiversité « Platform for Agrobiodiversity Research » est en train de collecter des informations sur les initiatives en matière d'adaptation aux changements climatiques qui sont basées sur l'utilisation de l'agrobiodiversité. Cet outil vise à faciliter un dialogue d’apprentissage entre les communautés rurales partout dans le monde et construire une base de connaissances qui pourra être utilisée pour renforcer la prise en compte de la multiplicité des pratiques d'adaptation dans les diverses communautés.
Pour en savoir plus cliquez ici.
Publications, outils et sites Internet
La FAO et les connaissances traditionnelles: les liens avec la durabilité, la sécurité alimentaire et les impacts du changement climatique
Cette publication met en évidence la valeur et l'utilisation des connaissances traditionnelles et locales dans les programmes et les projets de la FAO en lien avec un large éventail de questions, dont les droits des agriculteurs, la réduction de la pauvreté, la nutrition et la santé, et l'équité entre les sexes. Elle insiste également sur l'utilisation des connaissances traditionnelles pour résoudre les problèmes émergents de la flambée des prix alimentaires et du changement climatique.
Enfin, elle met l'accent sur la collaboration internationale et interdisciplinaire pour renforcer l'interface entre les connaissances traditionnelles et la science et la technologie, afin d’améliorer la diversité et la durabilité alimentaires et agricoles dans le monde.
Pour télécharger la publication cliquez ici.
Rapport FAO “Comment nourrir le monde en 2050?”
Disposons-nous de politiques adaptées pour mieux nourrir le monde au cours des prochaines décennies? Quels sont les domaines prioritaires sur le plan des politiques? Le rapport “Comment nourrir le monde en 2050? » souligne les principaux défis et les actions nécessaires afin d’assurer la sécurité alimentaire mondiale en 2050.
En particulier, le rapport souligne les impacts du changement climatique sur la production agricole et la sécurité alimentaire mondiale, ainsi que le potentiel d'atténuation de l'agriculture.
Pour lire le rapport cliquez ici.
Des océans en bonne santé, nouvel atout contre le changement climatique
La mise en place d'un fonds "Carbone bleu" destiné à l'entretien et la restauration des principaux écosystèmes marins devrait être prise en considération par les gouvernements désireux de lutter contre le changement climatique. Un nouveau rapport intitulé « Blue Carbone: The Role of Healthy Oceans in Binding Carbon », présenté par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), la FAO et la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO, précise que si nous n'agissons pas pour conserver ces écosystèmes vitaux, ils pourraient disparaître d'ici vingt ans.
Pour lire le rapport cliquez ici.
Les stratégies de financement nationales pour la gestion durable des forêts en Amérique latine : la situation actuelle et l’expérience dans divers pays
Cette publication fournit une analyse des mécanismes existants de financement des forêts en Amérique latine, une région qui est devenue le champion dans le développement et la mise en œuvre de mécanismes innovants de financement des forêts.
Cette analyse a eu pour résultat une meilleure connaissance des ressources existantes et des mécanismes disponibles pour le financement d’une gestion forestière durable dans la région. Elle décrit également les possibilités de trouver des formes alternatives de financement, ainsi que les mesures à prendre afin de maximiser l'efficacité de celles qui sont déjà en place.
Pour télécharger la publication cliquez ici.
Évaluation des inventaires concernant les bilans énergétiques et d’émission de gaz à effet de serre du sorgho pour le bioéthanol de première et de deuxième générations
L'étude expose les résultats des bilans énergétiques et d’émission de gaz à effet de serre et autres impacts environnementaux, et fournit les recommandations visant à assurer la durabilité de la production et de la reconversion du sorgho.
Préparé suite à une consultation conjointe de la FAO et du FIDA en 2007, ce rapport est une étude révisée préparée à l'origine pour la Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale: les défis du changement climatique et des bioénergies (Rome, 2008).
Pour lire l’étude cliquez ici.
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