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FAO en République du Congo

Nos projets

Recensement Général de l’Agriculture (RGA) et CountrySTAT

Recensement Général de l’Agriculture (RGA) et CountrySTAT


Objectif du projet: a
ctualiser et vulgariser les statistiques agricoles nationales; asseoir un système d'information pouvant stimuler la croissance du secteur agricole et dynamiser les espaces ruraux.

Description: L’année 1985 est celle au cours de laquelle le dernier recensement général du secteur agricole a été mené au Congo. En 2014, le Congo a pu encore renouer avec cette tradition en conduisant sur l’ensemble du pays, avec l’appui multiforme de la FAO, un recensement général de l’agriculture. Le Projet RGA est donc mis en œuvre pour renforcer le système national de statistiques agricoles et améliorer la disponibilité des données agricoles par la réalisation de ce Recensement Général de l’Agriculture (RGA) et son utilisation future comme base pour la mise en place d’un système permanent de production statistique sur le secteur agricole. Plusieurs interventions de terrain ont été réalisées. Elles portent essentiellement sur le renforcement des capacités de la partie nationale par l’organisation de plusieurs sessions de formation du personnel au niveau local et par l’organisation des voyages d’études à l’étranger, notamment au

Bénin et au Sénégal, de certains membres du Bureau central du recensement général de l’Agriculture (BCRGA). Cette série de formation a permis à l’équipe du RGA de conduire des enquêtes ciblées sur les modules de base, les modules communautaires et sur les exploitations modernes. Les résultats de ces enquêtes de terrain ont été validés au cours d’un atelier national tenu le 29 novembre 2016 à Brazzaville. Cet atelier organisé à l’intention des décideurs et des utilisateurs des données statistiques du secteur agricole a connu la participation des membres du Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des bailleurs de fonds, de la société civile et du secteur privé. Il sied également de noter que fort de cette expérience enrichissante du RGA, le Congo a enregistré la visite des équipes de l’Angola, des Comores et de la Guinée Equatoriale pour des échanges de pratiques. Trois documents (Rapport technique, Tableau statistique, Rapport sur la production cartographique) et quatre brochures portant sur les résultats statistiques du module de base, du module communautaire, du module exploitations modernes et module genre ont été éditées. Un défi majeur reste à lever, celui de l’obtention de la dernière tranche de financement correspondant aux engagements du Gouvernement, pour la poursuite des activités du projet pendant que le bureau de pays s’emploie à recruter les consultants nationaux chargés de réaliser les enquêtes thématiques pour cette deuxième phase du projet.

Zone d'intervention: échelle nationale

Partenaire de mise en œuvre: Ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche; Ministère en charge du Plan et des Statistiques
Durée: ......
Bailleurs de fonds: République du Congo
Budget: .......
Agence d'exécution: FAO
Code: UTF/PRC/014/PRC

Appui à l’actualisation du plan directeur de la recherche agricole

Appui à l’actualisation du plan directeur de la recherche agricole

Objectif du projet: améliorer l'accès aux technologies et aux innovations dans la productivité agricole et halieutique; élaborer un plan directeur de la recherche agricole.

Description: Le Congo est un pays situé en Afrique Centrale bénéficiant de conditions pédoclimatiques et des ressources hydriques favorables au développement d’une agriculture florissante capable d’assurer la sécurité alimentaire à la population et contribuer à la réduction de la pauvreté. La faible production agricole congolaise est due à la conjonction de plusieurs contraintes à savoir : i) difficultés d’accès aux marchés et faible valorisation de la production ; ii) déficit des services financiers en milieu rural, iii) Environnement socioéconomique et juridique du secteur peu incitatif, iv) faibles capacités techniques et organisationnelles des acteurs, faible réglementation du régime foncier, vi) faible productivité agricole et halieutique. Le Gouvernement congolais a engagé des réformes et des actions pour atténuer l’effet de ces contraintes. Concernant la productivité agricole et halieutique, l’amélioration de l’accès aux technologies et aux innovations ont conduit, dans le cadre de la réforme institutionnelle, à la mise en place d’un institut national de recherche agronomique qui, pour son fonctionnement optimal se projette de se doter d’un plan directeur, objet de la requête adressée à la FAO par le gouvernement de la République. Le projet : i) fera une analyse fine des contraintes et des opportunités de développement d’une recherche agricole orientée vers les besoins des utilisateurs des produits de la recherche ; ii) contribuera directement à la définition des politiques et stratégies pour assurer un appui efficace à la politique de l’intensification durable et la diversification de la production agricole à travers la structuration d’un plan directeur de la recherche qui définira les conditions de la mise en œuvre et d’une coordination efficace des programmes de recherche, d’une liaison fonctionnelle Recherche – vulgarisation – Développement agricole, du renforcement des capacités des acteur et du suivi et évaluation. Les principaux résultats attendus de ce projet sont : i) Un document de plan directeur de la recherche agricole assorti d’un programme d’actions et d’un plan de mise en œuvre validé ; ii) un document de mécanisme de suivi et évaluation. Le projet sera mis en œuvre avec l’appui technique de la FAO par une équipe, composée de consultants nationaux et d’un consultant international, placée sous la supervision d’un coordonnateur national nommé par le Gouvernement congolais.

Zone d’intervention: échelle nationale
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de la Recherche et de l’innovation Technologique; Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche; Ministère de l’Economie Forestière; Université Marien Ngouabi; Secteur Privé; Société Civile.
Durée: Mai 2015 - Décembre 2017
Bailleurs de fonds: FAO
Budget: .............. USD
Agence d’exécution: FAO
Code:TCP/PRC/3503

Appui aux petits producteurs de haricots des districts de Boko-Songho et Loudima

Appui aux petits producteurs de haricots des districts de Boko-Songho et Loudima

Objectif du projet: renforcer les capacités de 200 petits producteurs de haricot organisées en groupement, pour la production de 1600 tonnes de haricots en 36 mois.

Description:
Malgré les fortes potentialités agricoles du pays en général et du département de la Bouenza en particulier, la production agricole est insuffisante pour couvrir les besoins locaux. Sur le plan national, le pays importe plus de 70% des aliments pour couvrir ses besoins alimentaires, s’exposant ainsi à la volatilité des prix sur le marché mondial. La forte dépendance de l’économie de la rente pétrolière couplée avec un exode rural important et le manque d’infrastructures rurales ont progressivement contribué à réduire la production agricole à celle de subsistance. Les filières agricoles ont été désorganisées faute d’encadrement, d’outils modernes de production et l’absence quasi chronique de dispositif d’appui conseils. Et pourtant, les opportunités pour relancer la production agricole avec l’existence de débouchés qu’offrent les grands marchés urbains que constituent Pointe-Noire et Brazzaville sont réelles. En outre, la possibilité d’achats de vivres frais locaux qu’offre le programme d’alimentation scolaire du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation , soutenu par le PAM, constitue un atout majeur pour la petite production de proximité. Le faible niveau de l’offre de produits agricoles constitue un handicap majeur pour opérer des achats institutionnels ou locaux. La faible production agricole a induit des prix locaux plus élevés que sur le marché international pour la plupart des produits agricoles. Quelques tentatives d’achats locaux de riz et du haricot ont été faites par le PAM en 2011 et en 2013 dans les départements du Pool, des Plateaux et de la Bouenza mais de manière très ponctuelle en raison du caractère non soutenu de l’offre. Le présent projet a pour intérêt de développer une approche chaîne de valeur haricot de façon à assurer une offre consistante et structurée afin d’accroître l’accès au marché des petits producteurs. Ce projet vise principalement à promouvoir l’accès des petits producteurs au marché à travers une meilleure organisation des acteurs et une amélioration de la quantité, de la qualité et de la compétitivité des produits ciblés ; Spécifiquement il s’agit d’organiser et structurer 200 exploitants agricoles en 20 groupements dans les Districts de Boko Songho et de Loudima par la formation à la gestion technique, économique et à la planification des activités. Accroître l’accès au marché par les petits producteurs avec l’opportunité de débouché qu’offre le programme d’alimentation scolaire. La mise en œuvre de ce projet est le fruit du partenariat développé localement par le PAM, la FAO, le FIDA et l’Union Européenne, avec la participation des structures décentralisées du MAEP en vue de renforcer les capacités de 200 petits producteurs de haricot, organisés en groupements, pour la production en 36 mois, de 1600 tonnes de haricot qui alimenteront en aval les cantines scolaires répertoriées par le PAM. Les activités dévolues à la FAO ont consisté en l’acquisition en Afrique du Sud de 15 tonnes de semences de haricot certifiées, du matériel aratoire, de 20 décortiqueuses de haricot et la signature d’un mémorandum d’accord avec l’Institut national de Recherche Agronomique (IRA) pour l’encadrement des producteurs. Par ailleurs, un plan de communication conjoint pour la vulgarisation des actions de ce projet a été élaboré par les parties prenantes et validé par l’Union Européenne.

Zone d’intervention: Districts de Loudima et de Boko-Songho dans le Département de la Bouenza
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche · Ministère de la Recherche Scientifique et de l’innovation Technologique à travers l’Institut de la Recherche Agronomique (IRA) · Programme Alimentaire Mondial (PAM), · Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) · Fond International pour le Développement Agricole (FIDA) · Organisation des producteurs
Durée: 2016-2019
Bailleurs de fonds: Union Européenne
Budget: ......... USD
Agence d’exécution: FAO
Code: UNJP/PRC/015/EC

Appui à l’élaboration d’une stratégie de nationale de renforcement des capacités des organisations paysannes du Congo

Appui à l’élaboration d’une stratégie de nationale de renforcement des capacités des organisations paysannes du Congo

Description:
Le Cadre de Programmation Pays (CPP) dont la signature entre le Gouvernement et la FAO est intervenue le 7 juin 2013 avait retenu trois axes prioritaires pour la période (2013-2016) dont le troisième intitulé « Promotion des organisations de la société civile (OSC) et des organisations des producteurs (OP) ». Dans le cadre de la mise en œuvre de cet axe prioritaire, il a été réalisé par la FAO, un état des lieux sur la situation des organisations de la société civile (OSC) et des organisations des producteurs (OP). Celui-ci a révélé que le développement des OP et des OSC est freiné par entre autres facteurs de blocage : l’absence d’un cadre de concertation, un fonctionnement peu ou pas conforme aux principes associatifs, une insuffisance des animateurs en nombre et en qualité, une faible dynamique de fonctionnement en réseau, le manque et /ou l’insuffisance d’autofinancement, l’absence d’un cadre législatif régissant les OP et les OSC. Le Gouvernement de la République du Congo préoccupé par les engagements pris dans le Programme National de Développement (PND) 2012-2016 ; Livre 1 : Document de Stratégie pour la Création d’Emploi et la Réduction de la Pauvreté (DSCERP) pour une meilleure implication des organisations de la société civile dans la gestion des affaires publiques a sollicité une assistance de la FAO au titre du programme de coopération technique pour la formulation d’une Stratégie nationale pour le renforcement des capacités des OP et des OSC assortie d’un Plan d’actions. La stratégie découlant de la mise en œuvre du projet, offre un cadre légal de travail pour toutes les parties prenantes : ministères techniques, organisations de la société civile, partenaires techniques et financiers et les privés. Ce cadre permet une concertation permanente de tous les partenaires pour trouver d’une manière concertée et à tous les niveaux, des réponses aux préoccupations qui minent le développement des OSC/OP, favoriser la mise en synergie leurs actions afin d’éviter les duplications, une dispersion des ressources, de diminuer les risques et d’augmenter les chances de succès des différentes entreprises. Le projet est placé sous la tutelle du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. Le coordonnateur national sera nommé par le Ministre de l’agriculture et de l’élevage en concertation avec la Représentation de la FAO au Congo. La cellule d’animation composée du Coordonnateur national et d’un conseiller du ministre de l’agriculture et de l’élevage, suit l’exécution des activités du projet assistés de consultants nationaux et assure le secrétariat du Comité de pilotage. La gestion opérationnelle est assurée par le Représentant de la FAO sous la supervision technique du fonctionnaire du Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique (RAF) et du Siège.

Zone d’intervention: échelle nationale
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche; Société civile; Organisations des producteurs agricoles
Durée: Novembre 2016 - Octobre 2108
Bailleurs de fonds: FAO
Code:TCP/PRC/3602

Assistance technique sur les statistiques, les zones protégées et des études biologiques sur la pêche pour le projet de développement de la pêche et de l’aquaculture continentale (PDPAC)

Assistance technique sur les statistiques, les zones protégées et des études biologiques sur la pêche pour le projet de développement de la pêche et de l’aquaculture continentale (PDPAC)

Objectif du projet: établir une situation de référence du secteur de la pêche dans quatre Départements (Plateaux, Cuvette, Cuvette Ouest et Sangha); réaliser la cartographie participative des zones de pêche à protéger (ZPP).

Description
Au Congo la pêche continentale est concentrée principalement dans le bassin du Kouilou-Niari et le bassin du fleuve Congo. Les ressources halieutiques continentales ne sont pas encore pleinement exploitées et par conséquent amenuisent les opportunités de développement en lien avec les produits issus de la pêche. Par ailleurs, des contraintes majeures au développement de ce sous-secteur résident actuellement dans l’absence de connaissance sur les activités de captures dues à l'enclavement des sites de pêche ; l’éloignement et l’inorganisation des pêcheurs ; le manque de matériel et d'engins de pêche performants ; le manque d'installations de traitement du poisson après capture et de moyens de transports adéquats pour alimenter les centres urbains. Au vu de ces problèmes ce projet de coopération technique (TCP) vise à fournir une assistance technique au Projet de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture Continentale (PD-PAC) en vue d’approfondir le niveau de connaissance sur les activités de pêche dans les quatre Départements ciblés pour appuyer, en relation avec les communautés de pêcheurs le développement d’une pêche durable. Au terme du projet, les produits suivants sont attendus : Produit 1 : Etablir la situation de référence du secteur de la pêche dans les quatre Départements du PD-PAC Produit 2 : Etablir la cartographie des zones de pêche à protéger (ZPP). Le projet se situe dans le cadre du Plan National de Développement (PND) 2012-2016. Il est aligné sur le Plan de développement durable de la pêche et de l’aquaculture 2011 - 2020 et contribue à l’objectif stratégique n°2 de la FAO (rendre l’agriculture, la foresterie et la pêche plus productives et plus durables), en accord avec les ODD 1, 2, 12 14 et 17.

Zone d’intervention: Quatre Départements du pays: les Plateaux, la Cuvette, la Cuvette ouest et la Sangha,
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de la l’Agriculture de l’Elevage et de a la Pêche; FIDA
Durée: Septembre 2016-Décembre 2017
Bailleurs de fonds: FAO
Code:TCP/PRC/3505

Appui à la promotion de la filière manioc en République du Congo à travers l’approche Champs Ecoles Paysans (CEP)

Appui à la promotion de la filière manioc en République du Congo à travers l’approche Champs Ecoles Paysans (CEP)

Objectif du projet: contribuer à la promotion des organisations de la société civile (OSC) et des organisations des producteurs (OP).ontribuer à l'amélioration de la gestion de la filière manioc au Congo, par la mise à disposition régulière et durable du matériel végétal sain, au profit du plus grand nombre de bénéficiaires cibles et le renforcement des capacités de gestion durable de la culture et des autres activités de la filière à travers l’implantation et l’animation des « Champs écoles paysans » (CEP)

Description
Ce projet qui a démarré ses activiés en 2014, est mis en œuvre avec l’appui du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, dans quatre départements du pays à savoir : la Bouenza, le Pool, les Plateaux et la Cuvette. Parmi les résultats clés enregistrés on cite:

  • la structuration de 12 groupements CEP à raison de trois par département et rassemblant au total 280 membres dont plus de 40% de femmes;
  • la formation de 50 facilitateurs endogènes et exogènes à travers l’organisation de deux sessions de formation à Owando et à Bouansa;
  • l’implantation d’un champ école formateur (CEF) à Owando;
  • l’implantation de 12 dispositifs d’apprentissage entre décembre 2015 et janvier 2016;
  • la distribution des kits de matériel aratoire à tous les groupements;
  • l’identification et le développement des activités génératrices de revenus (AGR) pour la consolidation des CEP.

Ce projet a permis de renforcer le système communautaire de multiplication, de distribution du matériel sain de plantation, de conservation du patrimoine génétique et de gestion des maladies et des ravageurs, à travers la mise en place de 12 groupements Champ Ecole Paysan (CEP) et les activités développées autour de ces CEP. Par ailleurs, ce projet a abouti à l’adoption, par le Ministère en charge de l’agriculture, de l’approche CEP comme modèle de vulgarisation par excellence des techniques de production agricole en milieu rural. Dans le cadre de la consolidation des CEP créés, un appui au développement des activités génératrices de revenu a été apporté aux membres des CEP. Cet appui concerne la fourniture d’une motopompe au CEP de Mfouati, d’une moto-benne au CEP de Massa, 200kg des semences de pomme de terre et d’arachide importées du Sénégal et des alevins.

Zone d’intervention: dans trois département du Pays: la Bouenza, le Pool, les Plateaux et la Cuvette.
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de la l’Agriculture de l’Elevage et de a la Pêche; 
Durée: 2014-2017
Bailleurs de fonds: FAO
Code: TCP/PRC/3502

Appui à l’élaboration du schéma directeur sur la valorisation intégrée des ressources en eaux pour l’agriculture, l’élevage et la pêche en République du Congo

Appui à l’élaboration du schéma directeur sur la valorisation intégrée des ressources en eaux pour l’agriculture, l’élevage et la pêche en République du Congo

Objectif du projet: contribuer à l’élaboration d’un Schéma directeur pour la valorisation des ressources en eaux pour l’agriculture, l’élevage et la pêche.

Description
La Planification intégrée du développement basé sur l’exploitation des ressources naturelles est la clé de voute pour l’éradication de la faim, de la pauvreté et l’utilisation durable de l’environnement. Les ressources en eaux contribuent à près de 70% dans la production agricole. Et cela dépend, dans une large mesure, de la façon dont les populations, les communautés et d’autres parties prenantes accèdent et maitrisent cette ressource. En République du Congo, le potentiel des ressources en eaux dans leur entièreté n’a jamais été pris comme moteur de développement global de l’agriculture. Ainsi, le projet portant élaboration d’un Schéma directeur pour la valorisation des ressources en eaux pour l’agriculture, l’élevage et la pêche lancé le 20 juin 2017 devrait aboutir entre autres à l’élaboration de programmes d’irrigation agricoles bancables qui pourront être financés également par le secteur privé. Le Schéma Directeur sur la valorisation intégrée des ressources en eaux pour l’agriculture, l’élevage et la pêche, en république du Congo qui sera élaboré à travers ce projet, touchera les Départements de la Cuvette, des Plateaux, du Pool, du Niari, du Kouilou et de la Bouenza. Le but visé est d’établir un diagnostic sur la situation actuelle de l’utilisation des ressources en eaux et ensuite définir des meilleures options devant permettre une utilisation rationnelle des potentialités que celles-ci offrent. En outre, le projet définira les programmes et projets associés en fonction des priorités révélées par le diagnostic. Pour la mise en œuvre du Schéma directeur, un plan d’actions et d’investissements sera élaboré. Non seulement, ce Schéma Directeur servira pour les zones cibles, mais aussi le gouvernement pourra l’utiliser comme modèle pour les autres régions du pays. Le Plan d’actions et d’investissement qui l’accompagne servira d’outil pour la mobilisation des ressources financières. Il servira aussi de guide pour tout intervenant (publique ou privé) qui voudra intervenir dans les régions bénéficiaires. Ainsi l’utilisation raisonnée des ressources naturelles sera garantie, ce qui est un gage pour un développement durable. L’éradication de la faim, de la pauvreté et la préservation de l’environnement seront alors effectives. Au niveau de l’organisation, le projet contribue à l’output 2.1.1 de l’Objectif Stratégique 2 et cadre avec la priorité régionale RI 2 qui vise de promouvoir les meilleures pratiques concernant les principes de la production agricole et non agricole et les processus après production, et répond à la nécessité d’améliorer la productivité, de créer des emplois ruraux décents, en particulier pour les jeunes, et de relever les défis posés par l’urbanisation et la migration. Au niveau pays, Le projet contribue au domaine prioritaire I qui est la Modernisation de la petite agriculture, de l’élevage et de l’aquaculture. Il s’agit de transformer l’agriculture familiale Congolaise, traditionnelle et très peu performante, en une agriculture moderne, plus intensive, productive et compétitive. Le projet contribue aussi au domaine prioritaire II qui est le Renforcement de l’appui au développement durable et à la lutte contre les effets du changement climatique.

Zone d’intervention: Départements de la Cuvette, des Plateaux, du Pool, du Niari, du Kouilou et de la Bouenza.
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique Société Civile Organisations des producteurs agricoles.
Bailleurs de fonds: FAO
Code: TCP/PRC/3604

Appui à la création des agences de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche en République du Congo

Appui à la création des agences de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche en République du Congo

Objectif du projet: appuyer le Ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, à mettre en place deux agences pour le développement de l'agriculture, de l'élevage et la pêche

Description
L’économie congolaise est fortement dépendante du secteur pétrolier. Le secteur agricole dans son ensemble ne représente qu’environ 3% du PIB. Cette faible part est due au faible développement de ce secteur qui est dominé actuellement par les importations des denrées alimentaires. Plusieurs politiques et stratégies ont été pendant plusieurs années élaborées pour tenter de remédier à la situation sans succès. La courbe des importations et de l’insécurité alimentaire demeure exponentielle. En avril 2016, le Congo a bénéficié d’une nouvelle équipe gouvernementale qui place dans le secteur agricole l’espoir de développer l’économie nationale et de créer les emplois. Pour porter cette ambition, un nouveau dispositif d’administration du secteur agricole et d’accompagnement des acteurs des filières et du monde rural a été décidé. C’est à ce titre que le Gouvernement a sollicité l’accompagnement de la FAO pour mettre en place trois deux de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche et aquaculture, en vue de redynamiser ce secteur. C’est l’objet de ce projet de la composante du Programme de Coopération Technique qui va mobiliser les ressources pour aider particulièrement le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à mettre en place ces trois agences techniques. Ce projet vise à appuyer la volonté du Gouvernement Congolais de faire du secteur agricole un levier de l’économie nationale. Il consiste en la mise en place au départ d’une agence et maintenant de deux agences techniques pour la promotion et le développement de l’agriculture de l’élevage et de la pêche.

A cet effet, plusieurs échanges ont eu lieu entre le Ministère de l’agriculture, la FAO et d’autres partenaires en vue d’accompagner l’élaboration du cadre légale des agences. Il s’agit notamment:

  • Des concertations ayant permis l’élaboration en novembre 2016, d’une feuille de route du processus;
  • Des concertations préliminaires et Ateliers de restitution de validation des résultats de l’étude diagnostic du secteur agricole et rural du Congo;
  • De l’atelier d’échanges avec les pays ayant une expérience en la matière (Côte-d’Ivoire et Sénégal) dans le cadre de la coopération Sud-Sud;
  • Du voyage d’imprégnation des cadres du Ministère de l’agriculture de l’élevage et de la pêche au Sénégal.

Zone d’intervention: échelle nationale
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Banque Mondiale UNESCO Autres PTF Société civile et secteur privé
Durée: Novembre 2016-Octobre 2017
Bailleurs de fonds: FAO
Code:TCP/PRC/3603

La sécurité alimentaire renforcée en milieu urbain en Afrique centrale grâce à une meilleure disponibilité de la nourriture produite localement

La sécurité alimentaire renforcée en milieu urbain en Afrique centrale grâce à une meilleure disponibilité de la nourriture produite localement

Objectif du projet: améliorer et diversifier la production horticole ainsi que le développement des chaînes de valeur afin d’assurer la sécurité alimentaire. Contribuer à la lutte contre les méfaits du réchauffement climatique en développant les villes vertes

Description
Mis en œuvre dans 6 pays de la sous régions (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Sao Tomé & Principe, Tchad), le projet Horticulture Urbain et Périurbain (HUP) financé par le Fonds fiduciaire de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique a été lancé à Malabo, en novembre 2014 et au Congo en février 2015 pour une durée de 3 ans. Suite à la situation de référence dressée dans ses deux zones d’intervention, en étroite collaboration avec les partenaires de mise en œuvre, ce projet encadre 305 bénéficiaires dont 262 au niveau de Pointe-Noire et 43 bénéficiaires à Ouesso. Parmi ces bénéficiaires répartis en 31 groupements sur 13 sites (à Pointe-Noire) et 3 groupements dans un site communautaire de (à Maboko/Ouesso), on note 119 femmes et 186 hommes. Les actions menées à cet effet ont pu booster la marche vers l’atteinte des ODD 1, 2. 6, 12 et 13 à travers plusieurs activités notamment la facilitation de l'accès des producteurs aux intrants de qualité et les formations sur les itinéraires techniques de production les mieux appropriés avec un accent particulier sur l’utilisation des bio pesticides pour lutter contre les ravageurs tout en protégeant l’environnement. Il a également contribué ainsi au processus de développement des villes vertes. Grâce à l’approche d’encadrement de proximité, Champ Ecole Paysan (CEP), les 1262 bénéficiaires des sites de Pointe-Noire et de Ouesso ont été encadrés sur les techniques élémentaires et de conduite d’une exploitation maraîchère. Ils ont également bénéficié d’une dotation en matériel d’exploitation agricole et en système d’irrigation. Ils ont été également formés sur la fabrication et l’utilisation des bios pesticides comme moyen de lutte efficace contre les ennemis des cultures.

Zone d’intervention: Villes de Pointe-Noire et de Ouesso
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) Mairies des villes de Pointe-Noire et de Ouesso
Durée: 2015-2017
Code: GCP/SFC/001/MUL

Appui au renforcement des capacités des producteurs des districts de Nzambi et de Madingo-Kayes dans le Département du Kouilou

Appui au renforcement des capacités des producteurs des districts de Nzambi et de Madingo-Kayes dans le Département du Kouilou

Objectif du projet: apporter une assistance technique aux communautés des producteurs des districts de Nzambi et de Madingo-Kayes dans les domaines de l'agriculture (maraîchage), de la pêche, de l'apiculture et de la vannerie.

Description
Ce projet résulte du partenariat entre le Ministère des Hydrocarbures, le PNUD et la FAO. Le lancement des activités a été organisé en fin septembre 2016, en présence des autorités préfectorales du Kouilou. Les premières activités de terrain ont permis d’identifier au total 105 groupements et 83 individualités répartis de la manière suivante :

  • 100 groupements en pêche, 
  • 5 groupements et 43 individualités en horticulture,
  • 40 individualités en apiculture.

Sur la base des missions assignées à la FAO des activités de renforcement des capacités techniques de 105 groupements et 83 individualités ont été menées. Trois consultants nationaux ont été recrutés à cet effet par la FAO pour assurer en début d’année 2017 le renforcement des capacités de ces différents bénéficiaires. Dans le souci de rendre ces formations plus pratiques, ce projet a livré aux autorités locales un important lot de matériel d’exploitation qui comprend comprenant des 12 pirogues, kits de pêche (filets, plombs, flotteurs, gilets de sauvetage, imperméables, torches frontales), groupes électrogènes de 7 KWA, moteurs hors-bords, motopompes, citernes de 10 000 litres, congélateurs de 600 litres, paires de bottes, matériel aratoire, engrais, semences, produits phytosanitaires, ruches Kenyanes, glacières de 120 litres, et motoculteurs. Ce matériel a été remis aux différents bénéficiaires en présence du Ministre des Hydrocarbures.

Zone d’intervention: Districts de Madingo-Kayes et Nzambi dans le Département du Kouilou
Partenaire de mise en œuvre: FAO et PNUD avec l’implication directe des structures décentralisées des Ministères de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ainsi que celles du Ministère de la promotion de la Femme et de l’intégration de la femme au développement.
Bailleurs de fonds: Gouvernement (Ministère des Hydrocarbures).
Code: PRC/16/002/99

Gestion intégrée des mangroves, des écosystèmes côtiers et des zones humides associées en République du Congo

Gestion intégrée des mangroves, des écosystèmes côtiers et des zones humides associées en République du Congo

Objectif du projet:

  • Renforcer la protection et réduire la dégradation des écosystèmes des mangroves en soutenant la coordination intersectorielle;
  • Aider les communautés locales à réorienter leurs actions vers des activités qui, d’une part, améliorent leurs moyens d’existence, et de l’autre contribuent à la conservation de la biodiversité.

Description
Ce projet démarré depuis 2013 devrait aider le pays à respecter ses engagements et obligations aux termes des différents accords relatifs à la protection et la conservation des espèces en voie de disparition et la prise en charge des écosystèmes (Déclaration de Yaoundé ; Plan de Convergence COMIFAC). Il a également pour objectif principal de réduire la pression de l’homme sur les écosystèmes des mangroves, des zones humides associées et des écosystèmes forestiers côtiers selon une approche de gestion intégrée. La mise en œuvre des activités de ce projet se fait à travers cinq composantes intégrant chacune : les questions juridiques et institutionnelles; les questions de surveillance et d’évaluation de l’environnement; les questions de planification et de gestion de la conservation; les questions liées à la gestion durable des ressources des mangroves; ainsi que les questions liées à la gestion, au suivi et à l’évaluation du projet. Plusieurs activités tournées vers la gestion participative et communautaire des mangroves ont été conduites sur le terrain et ont abouti à l’élaboration et à la validation des plans simples de gestion intégrée de ces écosystèmes fragiles et précieux pour la reproduction de nombreuses espèces aquatiques avec l’implication directe des ONGs locales et des populations riveraines.

« Sur la façade maritime congolaise, les riverains de la mangrove, qui étaient hier ses principaux destructeurs, en sont devenus les défenseurs grâce à la coordination des actions de communication menées par tous les partenaires de mise en œuvre avec l’implication des communautés locales ».

Parmi les avancées enregistrées, on peut citer:

  • L’élaboration du plan de suivi de la biodiversité;
  • La mise en place d’un observatoire côtier veillant sur l’état des mangroves;
  • La mise en place de la plateforme multi-acteurs;
  • La structuration des comités de gestion des aires communautaires;
  • L’élaboration participative et communautaire des plans simples de gestion;
  • La validation d’un site marécageux dans le Département du Kouilou pour en faire un site RAMSAR classé;
  • L’élaboration de la stratégie nationale, du plan d’action national et du plan d’action stratégique de la Ville de Pointe-Noire;
  • La réalisation de la revue intermédiaire du Projet (PIR);
  • L’élaboration du rapport d’évaluation de l’étendue et l’efficacité de la foresterie participative.

Zone d’intervention: Départements du Kouilou et de Pointe-Noire
Partenaire de mise en œuvre: Ministère de l’Economie Forestière Autre Ministères ayant en partage les ressources des zones humides (Pêche, Recherche Scientifique, Transport et Marine Marchande), Université Marien NGOUABI ONG locales du Kouilou et de Pointe-Noire (AJVK, CNC, ND)
Durée: 2014-2017
Bailleurs de fonds: Fond pour l’Environnement Mondial
Code: GCP/PRC/007/GFF

Formation et sensibilisation sur les Directives Volontaires pour une Gouvernance Responsable des Régimes Fonciers en Afrique centrale

Formation et sensibilisation sur les Directives Volontaires pour une Gouvernance Responsable des Régimes Fonciers en Afrique centrale

Objectif du projet: favoriser la mise en place des mécanismes et des outils facilitant la gouvernance des régimes fonciers en d'Afrique Centrale

Description
Il s’agit d’un projet sous régional qui couvre le Gabon, Sao Tomé et Principe et le Congo. Son objectif essentiel est de mettre en place les mécanismes et les outils facilitant la gouvernance des régimes fonciers en Afrique Centrale. En république du Congo, les activités de ce projet ont démarré par la tenue à Brazzaville d’un atelier national de formation et de sensibilisation des autorités locales et des partenaires au développement sur les directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire. Cet atelier national a été suivi par la tenue en novembre 2016 de deux ateliers interdépartementaux, respectivement tenus à Owando pour la partie nord du pays et à Dolisie pour la partie sud du pays. La mise en œuvre de ses activités est assurée sur le terrain avec la forte implication du Ministère des affaires foncières et du domaine public. L’atelier d’Owando a rassemblé les délégués venus des départements des Plateaux, de la Cuvette, de la Cuvette Ouest, de la Sangha, de la Likouala et de Brazzaville, tandis que celui de Dolisie a regroupé les délégués venus de Pointe-Noire, du Kouilou, du Niari, de la Bouenza, de la Lékoumou et du Pool. Ont pris part à ces deux ateliers, plus de deux cent (200) participants représentant l’administration congolaise (Directeurs départementaux de l’agriculture, des mines, de l’économie forestière, de l’environnement, du cadastre, du domaine de l’Etat et de la promotion de la femme), les mairies, les préfectures, les conseils départementaux, la société civile, les confessions religieuses, les peuples autochtones, les propriétaires terriens, le secteur privé, les comités des sages des douze départements de la République du Congo. Dans le cadre de ce projet sous régional, le Congo a procédé à la traduction de ces Directives en Kituba et en Lingala, langues nationales du pays. Un plan de communication a été élaboré pour la vulgarisation de ces directives auprès de la population et en particulier auprès des propriétaires fonciers, des petits producteurs, des chefs coutumiers, des médias et des ONG en tant que relais communautaires

Zone d’intervention: échelle nationale
Partenaire de mise en œuvre: Ministère des Affaires Foncière et du Domaine Public Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Partenaires Techniques et Financiers (FAO, Banque Mondiale, UNESCO etc.)
Bailleurs de fonds: FAO
Code:TCP/SFC/3601

Projet d’élaboration et de révision des politiques nationales de sécurité alimentaire et nutritionnelle

Projet d’élaboration et de révision des politiques nationales de sécurité alimentaire et nutritionnelle

Objectif du projet: améliorer durablement la nutrition grâce à la mise en œuvre de politiques cohérentes et d'initiatives mieux coordonnées dans tous les secteurs concernés en Afrique Centrale

Description
Ce projet est mis en œuvre sur une envergure sous régionale. Il couvre la République du Gabon, la République centrafricaine (RCA), la République du Congo et la République démocratique du Congo (RDC). L'enjeu fondamental de ce projet consiste à améliorer durablement la nutrition grâce à la mise en œuvre de politiques cohérentes et d'initiatives mieux coordonnées dans tous les secteurs concernés par la sécurité alimentaire et nutritionnelle. En République du Congo, le démarrage des activités initialement prévues en décembre 2015 a connu un grand retard suite à la désignation tardive du coordonnateur national relevant du Ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la Pêche et de son adjoint qui est du Ministère de la Santé. Ces deux départements ministériels constituent les partenaires clés de la mise en œuvre des activités de ce projet. La FAO, l’UNICEF, le PAM et l’OMS avaient accompagné le Gouvernement congolais à organiser un atelier régional sur le repositionnement de la nutrition comme facteur de développement en Afrique centrale. Suite à cet atelier et celui de Lomé relatif aux recommandations alimentaires nationales (RAN), une ébauche de politique nationale en matière de nutrition est en cours de finalisation afin de doter le pays d’une politique d’ici fin 2017.

Zone d’intervention: échelle nationale
Partenaire de mise en œuvre: MAEP Ministère de la santé et de la Population
Bailleurs de fonds: FAO
Code:TCP/SFC/3504