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ATELIER DE TRAVAIL SUR LES RESSOURCES GÉNÉTIQUES FORESTIÈRES D'ASIE DU SUD-EST 29

par
Jarkko Koskela30, Anders P. Pedersen31 et D. Baskaran Krishnapillay32

INTRODUCTION

Un atelier de travail régional sur la conservation, la gestion et l'utilisation des ressources génétiques forestières, a été organisé par le Projet de conservation et de gestion des ressources génétiques forestières (FORGENMAP) en Thaïlande entre le 25 février et le 10 mars 2001. FORGENMAP est mis en _uvre par le Département forestier royal (Royal Forest Department, RFD) de Thaïlande et financé conjointement par le RFD et la Coopération danoise pour l'environnement et le développement (DANCED, maintenant sous l'Agence danoise internationale de développement, DANIDA). FORGENMAP travaille sur l'amélioration des sources de semences d'arbres et fournit des quantités en vrac de semences de qualité. Actuellement, des projets similaires, appuyés par les Danois, sont également mis en _uvre dans plusieurs autres pays d'Asie du Sud-Est, c'est-à-dire le Cambodge, l'Indonésie, le Laos PDR et le Vietnam. Ces projets font la promotion de la conservation et de la gestion des ressources génétiques forestières, bien que, initialement, ils se soient peu concentrés sur les aspects de conservation.

L'atelier de travail en Asie du Sud-Est a été la première réunion régionale sur les ressources génétiques forestières, qui a rassemblé des délégations du Cambodge, de l'Indonésie, du Laos PDR, de la Malaisie, des Philippines, de la Thaïlande et du Vietnam. Le Myanmar n'a pas pu envoyer une délégation mais a fourni un rapport national. L'Institut international des ressources phytogénétiques (IPGRI), le Programme de la FAO d'appui à la recherche forestière pour l'Asie et le Pacifique (FORSPA) et le Centre DANIDA de semences forestières (DFSC), ont fourni des appuis supplémentaires, et leurs personnels ont également participé à l'atelier de travail. Le CSIRO Foresterie et produits forestiers (Australie) a également fourni une contribution technique à l'atelier de travail.

L'atelier de travail d'Asie du Sud-Est a fait partie de la série d'ateliers de travail régionaux organisés dans différentes parties du monde pour faciliter l'évaluation mondiale de la diversité génétique forestière (voir Hald et al. 2002). Dans la région Asie-Pacifique, un atelier de travail sous-régional a seulement eu lieu dans le Sud Pacifique en 1999. L'atelier de travail de Thaïlande a souligné le statut national des ressources génétiques forestières dans les pays d'Asie du Sud-Est et a permis également de connaître des expériences extérieures à la région. Il a également permis d'initier des pensées stratégiques pour améliorer la conservation et la gestion des ressources génétiques forestières à la fois à un niveau national et régional.

Les actes de l'atelier de travail ont été récemment publiés comme effort conjoint entre FORGENMAP, IPGRI, FAO, DFSC et RFD (voir la bibliographie). La publication inclut les rapports sur le statut de la conservation et de l'utilisation des ressources génétiques forestières de tous les pays participants d'Asie du Sud-Est. Elle contient également un certain nombre d'exposés des invités sur des études pertinentes et des expériences de la région et d'ailleurs. Dans ce qui suit, nous rendons compte des résultats majeurs et des conclusions de l'atelier de travail ainsi que de ses recommandations. De plus amples informations peuvent être trouvées dans les actes.33

ETAT DE LA CONSERVATION ET DE L'UTILISATION DES RESSOURCES GÉNÉTIQUES FORESTIÈRES

Les rapports des pays présentés durant l'atelier de travail fournissent une vue générale de la conservation et de l'utilisation des ressources génétiques forestières en Asie du Sud-Est. Comme observation générale, les pays d'Asie du Sud-Est ont reconnu l'importance de la conservation des ressources génétiques forestières pour une utilisation présente et future. Toutefois, il existe des différences considérables dans le travail entrepris par les différents pays jusqu'à présent en matière de planification stratégique de la conservation et de leur mise en _uvre pratique. Des caractéristiques communes entre les pays sont constituées par le fait que le secteur forestier a souvent un rôle important dans les économies nationales et que les produits et les services issus de la forêt contribuent significativement aux revenus de millions de personnes rurales.

Comme la déforestation demeure encore une préoccupation, plusieurs pays ont lancé des programmes de plantations d'arbres à grande échelle pour tenter de la neutraliser et d'augmenter l'approvisionnement en bois ainsi que les bénéfices environnementaux des forêts. Par conséquent, cela a créé par la suite un énorme besoin en matière de semences et de matériels de plantation. Toutefois, le manque de matériel de haute qualité pour les programmes de plantations d'arbres reste encore un problème commun, spécialement dans le cas des espèces indigènes, qui sont bien moins utilisées en comparaison des espèces exotiques. Bien que plusieurs pays aient initié des actions pour sécuriser la disponibilité domestique de matériels reproductifs, ils ont toujours besoin, de façon importante, d'échanger les matériels génétiques à l'extérieur. En plus des efforts de reforestation, de nombreux pays sont impliqués dans des efforts internationaux de promotion de la gestion durable des forêts, spécialement des forêts naturelles.

Deux approches semblent prévaloir dans la conservation des ressources génétiques forestières en Asie du Sud-Est. La première insiste sur la conservation génétique comme faisant partie des programmes d'amélioration des arbres, c'est-à-dire la conservation ex situ d'espèces d'arbres commerciales importantes, principalement exotiques, à travers des essais de provenance et autres peuplements de conservation. La deuxième approche est la conservation de la biodiversité dans les parcs naturels et autres aires protégées dans lesquelles la conservation in situ d'espèces d'arbres indigènes est entreprise uniquement comme objectif secondaire de l'aménagement. Dans les aires protégées, la conservation des ressources génétiques forestières est souvent basée sur la présomption que ces zones abritent une vaste gamme de diversité génétique forestière, même si ces aires sont communément établies à d'autres fins que la conservation génétique active in situ. Il est plus rare que la conservation ex situ et in situ soient utilisées d'une façon complémentaire pour assurer une approche de conservation holistique pour des espèces prioritaires soigneusement sélectionnées. De façon positive, de nombreux pays en Asie du Sud-Est ont reconnu l'importance d'impliquer les populations locales dans la conservation de la diversité génétique forestière. Toutefois, bien que l'approche participative ait été appliquée par des agences d'exécution variées, l'utilisation de cette approche a besoin d'être augmentée significativement.

Tous les pays participants d'Asie du Sud-Est ont initié un processus de planification nationale forestière sous la forme de `programmes nationaux forestiers' (NFP, voir FAO 1999). Le NFP est un terme générique couvrant les différents cadres stratégiques, tels que, par exemple, les plans nationaux d'actions forestières, les plans directeurs du secteur forestier, les revues du secteur forestier, les stratégies nationales de la biodiversité, les plans nationaux d'actions environnementales et les stratégies de conservation nationale. Le groupe d'expert des ressources génétiques forestières de la FAO a souligné que les programmes nationaux sur la conservation des ressources génétiques forestières devraient faire une utilisation entière des programmes forestiers nationaux existants (FAO 2000). Quelques pays d'Asie du Sud-Est ont déjà incorporé des mesures de conservation comme faisant partie de leurs NFP. Toutefois, les rapports nationaux indiquent que les liens entre la conservation des ressources forestières génétiques et les NFP doivent être beaucoup plus renforcés. Il est également évident que les programmes nationaux sur les ressources génétiques forestières ne sont pas encore bien établis dans les pays d'Asie du Sud-Est. Il existe une collaboration entre les institutions nationales et plusieurs projets financés par des donneurs s'intéressant aux ressources génétiques forestières. Toutefois, les institutions nationales chefs de file, avec des responsabilités de coordination, n'ont pas été proprement identifiées et l'implication des gouvernements et des décideurs politiques en termes de financement est souvent insuffisante pour atteindre tout impact significatif.

L'implication des décideurs politiques dans la conservation de la diversité génétique forestière pourrait être augmentée s'ils étaient plus conscients du potentiel des ressources génétiques forestières pour le développement. Des expériences issues d'Asie du Sud-Est et des régions voisines, démontrent que la domestication des arbres, par exemple, peut accélérer l'utilisation et la conservation consécutive des ressources génétiques forestières. Des tentatives réalisées en vue d'augmenter l'utilisation des ressources génétiques forestières mèneront, de façon évidente, à la nécessité d'accroître la collaboration régionale et d'identifier les espèces prioritaires communes. Toutefois, avant que des efforts régionaux ne puissent avoir un sens, il est nécessaire que des programmes actifs nationaux sur les ressources génétiques forestières soient opérationnels et appuyés par des décideurs politiques.

SESSIONS DE TRAVAIL ET DISCUSSIONS

Les délégués ont été assignés dans quatre groupes de discussion sur des sujets variés au sein de plusieurs sessions durant l'atelier de travail. Les sujets étaient 1) Critères de mise en place prioritaire, 2) Priorités communes des espèces, 3) Utilisation et partenariat dans la conservation des ressources génétiques forestières et 4) Gestion des ressources forestières génétiques. Le premier groupe s'est concentré sur les critères, comment les soupeser et comment mettre des valeurs sur les espèces. Le deuxième groupe a établi les listes d'espèces à partir des rapports nationaux et a fourni une liste des espèces prioritaires communes. Le troisième groupe a discuté de l'utilisation, de la domestication et du partenariat dans la conservation, sur la base de l'expérience de l'Asie du Sud-Est et des leçons apprises jusqu'à présent. Le quatrième groupe a échangé des idées et des expériences sur l'aménagement des ressources génétiques forestières en Asie du Sud-Est, avec une attention spéciale sur la législation et autres questions politiques.

Les résultats des discussions sur la mise en place des priorités ont suggéré que les espèces prioritaires nationales et régionales avaient besoin d'être identifiées pour mener le développement des stratégies de conservation et des plans d'action. Du fait des ressources et des capacités limitées, il a été reconnu que de telles espèces représentaient seulement une faible proportion des espèces nécessitant des efforts de recherche, de développement et de conservation. Le groupe a également discuté de la façon de mettre en _uvre les stratégies et les plans d'action, et de la manière d'assigner l'intérêt dans les activités par espèce et par pays. Un réseau accrû entre les pays a été mentionné comme moyen d'augmenter la coordination et également de faciliter l'échange d'informations et de matériels génétiques.

Le second groupe a dressé les listes des espèces prioritaires citées dans les rapports nationaux et compilées comme une tentative de liste d'espèces prioritaires régionales (tableau 1). La liste a été compilée sur la base de deux critères: 1) l'espèce doit être indigène d'Asie du Sud-Est et 2) l'espèce doit être mentionnée dans au moins deux rapports nationaux. Un total des 65 espèces a rempli ces critères et sept d'entre elles sont citées dans au moins cinq rapports nationaux. Le groupe a remarqué que la liste devrait être uniquement considérée comme une tentative, car, en effet, les processus pour identifier les espèces prioritaires furent relativement différents dans chaque pays et les critères de sélection ainsi que les groupes des parties prenantes impliquées furent variés.

Pour le Cambodge, la liste des espèces est basée sur l'atelier de travail tenu en août 2000 avec un large groupe de parties prenantes différentes. Dans le cas des Philippines, aucun atelier de travail national n'a été tenu à cette fin, mais la liste des espèces a été compilée sur la base de quelques retours de différentes parties prenantes. Le rapport de Thaïlande a utilisé les informations à partir de quatre ateliers de travail régionaux à l'échelon du pays et d'un atelier de travail tenu en 1998. Pour l'Indonésie, le rapport national est dérivé d'informations d'une série d'ateliers de travail organisés en 1978, 1995 et 2000. Au Laos, trois ateliers de travail à l'échelon du pays, ont été organisés en 1999. La liste malaise est basée sur la littérature disponible et existante car aucun atelier de travail n'a eu lieu, tout comme le Myanmar qui n'a pas organisé d'atelier de travail pour discuter des mises en place des priorités et des stratégies de conservation. Au Vietnam, un atelier de travail national a eu lieu en 2000 et auparavant, plusieurs ateliers de travail régionaux à l'échelon du pays ont été organisés.

Tableau 1. Tentative de liste des espèces forestières prioritaires en Asie du Sud-Est comme résultat de l'atelier de travail. (Remarque: les espèces ne sont pas classées par ordre de priorité).

Espèces prioritaires communes

Malaisie

Indonésie

Philippines

Laos

Cambodge

Thaïlande

Vietnam

Total

Afzelia xylocarpa

     

+

+

+

+

4

Agathis borneensis

+

+

         

2

Albizia lebbeck

     

+

+

   

2

Albizia procera

   

+

+

     

2

Alstonia scholaris

+

+

+

+

 

+

+

6

Anisoptera costata

+

 

+

+

+

 

+

5

Aquilaria crassna

     

+

+

+

+

4

Artocarpus heterophyllus

 

+

 

+

   

+

3

Avicennia alba

+

 

+

     

+

3

Azadirachta excelsa

+

+

     

+

 

3

Azadirachta indica

     

+

+

+

 

3

Calamus manan

+

+

       

+

3

Cassia siamea

 

+

 

+

+

 

+

4

Casuarina equisetifolia

+

+

+

       

3

Chukrasia tabularis

+

   

+

   

+

3

Dalbergia bariensis

       

+

 

+

2

Dalbergia cochinchinensis

     

+

+

+

+

4

Dipterocarpus alatus

   

+

+

+

+

+

5

Dipterocarpus grandiflorus

+

+

+

     

+

4

Dipterocarpus tuberculatus

       

+

+

 

2

Dryobalanops aromatica

+

+

         

2

Durio sp.

+

+

       

+

3

Dyera costulata

+

+

         

2

Eusideroxylon zwageri

+

+

         

2

Fagraea fragrans

+

+

 

+

+

+

 

5

Gonystylus bancanus

+

+

         

2

Hopea odorata

+

 

+

+

+

+

+

6

Intsia bijuga

 

+

+

       

2

Intsia palembanica

+

+

     

+

 

3

Koompassia malaccensis

+

+

         

2

Lagerstroemia ovalifolia

     

+

+

 

+

3

Litchi sinensis

       

+

 

+

2

Melaleuca cajuputi

 

+

   

+

 

+

3

Metroxylon sagu

+

+

         

2

Palaquium rostratum

+

+

         

2

Parashorea stellata

+

   

+

 

+

 

3

Parkia speciosa

+

+

     

+

 

3

Peltophorum ferrugineum

     

+

+

 

+

3

Pinus kesiya

   

+

+

 

+

+

4

Pinus merkusii

 

+

+

+

+

+

+

5

Pterocarpus indicus

+

+

+

 

+

   

4

Pterocarpus macrocarpus

     

+

+

+

+

4

Rhizophora sp.

+

+

+

 

+

 

+

5

Samanea saman

 

+

+

       

2

Schima wallichii

+

+

       

+

3

Shorea cochinchinensis

       

+

 

+

2

Shorea hypochrea

       

+

 

+

2

Shorea laevis

+

+

         

2

Shorea leprosula

+

+

         

2

Shorea macrophylla

+

+

         

2

Shorea ovalis

+

+

         

2

Shorea parvifolia

+

+

         

2

Shorea roxburghii

+

       

+

+

3

Shorea stenoptera

+

+

         

2

Sindora cochinchinensis

     

+

+

 

+

3

Sterculia lychnophora

       

+

 

+

2

Tarrietia javanica

       

+

 

+

2

Tectona grandis

 

+

 

+

 

+

 

3

Terminalia chebula

     

+

   

+

2

Toona sinensis

+

         

+

2

Toona sureni

+

+

         

2

Vatica odorata

     

+

   

+

2

Vitex parviflora

 

+

+

       

2

Xylia dolabriformis

       

+

 

+

2

Xylia xylocarpa

     

+

 

+

+

3

Le troisième groupe, qui s'est penché sur l'utilisation et la domestication, a développé des recommandations générales et a discuté de la façon de les mettre en pratique sous des conditions sociales, économiques et légales variées. Le groupe a également mis l'accent sur le rôle des populations locales dans la gestion forestière et a signalé que la tenure foncière et l'appropriation par des personnes locales augmentaient leur niveau d'intérêt dans la gestion et la conservation des forêts. Il a été mis en lumière que la participation des populations locales n'était pas seulement importante pour la gestion des produits forestiers autres que le bois mais également pour l'octroi des licences de concession et la mise en _uvre de l'exploitation commerciale.

Le quatrième groupe a analysé les questions ou les problèmes les plus communs: 1) faible mise en _uvre des lois, 2) manque de participation des populations locales, 3) gestion impropre, 4) la conservation de la faune sauvage a plus d'emphase que la conservation des plantes, 5) les efforts de conservation se concentrent plus sur les écosystèmes que sur les espèces ou les gènes, et 6) les données scientifiques, le partage des informations et la mise en réseau sont insuffisants.

Le groupe a remarqué que, bien que les lois et réglementations étaient en place dans plusieurs pays, l'exécution n'était pas réalisée de façon adéquate. Il a été également noté que l'exécution devrait être entreprise «main dans la main» avec les populations locales et que les réglementations devraient prendre leur origine à des niveaux plus bas (approche `bottom-up'). Alors que plusieurs pays font l'expérience d'une participation croissante des populations locales dans l'aménagement des ressources génétiques forestières, beaucoup reste encore à faire pour augmenter l'implication active des populations locales à cet effet. La gestion impropre des ressources génétiques forestières prend son origine dans le manque de personnel de terrain bien formé et spécialement assigné au travail de conservation. De plus, les branches à but lucratif des agences gouvernementales ont souvent reçu des allocations plus élevées pour leur budget que celles de conservation. Les efforts de conservation se concentrent souvent sur la vie sauvage et les écosystèmes, alors que la conservation des ressources génétiques forestières, si elle est reconnue de façon séparée du reste, est seulement mise en _uvre comme objectif secondaire de gestion. Le groupe a également considéré que les données scientifiques éparpillées sont non seulement dues à une pauvre gestion de la recherche et disponibilité des financements, mais aussi au manque de coordination et à une approche plus holistique de la recherche. Il a été conclu qu'un réseau accrû entre les pays et les parties prenantes au niveau national pourrait diminuer ces problèmes ainsi qu'augmenter la distribution des informations existantes.

RECOMMANDATIONS

L'atelier de travail a fait plusieurs recommandations pour de plus amples actions de conservation des ressources génétiques forestières en Asie du Sud-Est. Premièrement, une expertise régionale devrait être entreprise pour compléter le processus d'identification des espèces prioritaires pour les activités régionales. Deuxièmement, suivant l'expertise, une réunion de suivi devrait être organisée pour développer un plan d'action régional et identifier des activités spécifiques aux pays comme faisant partie des efforts régionaux. Troisièmement, les délégués ont suggéré que l'IPGRI devrait coordonner des actions plus amples en collaboration avec d'autres organisations pertinentes régionales et internationales. Il a été également recommandé qu'un accent spécial devrait être mis sur l'augmentation de la mise en réseau nationale sur la conservation et l'utilisation des ressources génétiques forestières.

BIBLIOGRAPHIE

FAO 2001. State of World's Forests 2001. Food and Agriculture Organization of the United Nations, Rome. 181 pp.

FAO 2000. Report of the Eleventh Session of the FAO Panel of Experts on Forest Gene Resources. FAO, Rome. 90 pp.

Hald, S., Barnekow Lillesø, J.-P. & Sigaud, P. 2002. Regional workshops on conservation and use of forest genetic resources: their contribution to a global assessment of forest genetic diversity. In J. Koskela, S. Appanah, A.P. Pedersen & M.D. Markopoulos, (eds). Proceedings of the Southeast Asian Moving Workshop on Conservation, Management and Utilization of Forest Genetic Resources, 25 February-10 March 2001, Thailand, pp. 165-175. FORGENMAP/IPGRI/FAO/DFSC/RFD, Bangkok.


29 Reçu en août 2002. Langue d'origine: anglais
30 IPGRI Regional Office for Asia, the Pacific and Oceania, Serdang, Malaisie
31 Centre DANIDA de semences forestières, Humlebaek, Danemark
32 Forest Research Institute Malaysia et APAFRI Secretariat, Kepong, Malaisie
33 Les actes sont disponibles à la FAO, bureau de FORSPA à Bangkok, Thaïlande. Pour des copies, contacter Dr S. Appanah, Senior Programme Advisor (simmathiri.appanah@fao.org ).


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