SYSTEME MONDIAL D'INFORMATION ET D'ALERTE RAPIDE SUR L'ALIMENTATION ET L'AGRICULTURE DE LA FAO
PROGRAMME ALIMENTAIRE MONDIAL

RAPPORT SPÉCIAL

ÉVALUATION FAO/PAM DE L'OFFRE ET DE LA DEMANDE DE PRODUITS ALIMENTAIRES DANS LA PROVINCE D'ACEH ET L'ÎLE DE NIAS (INDONÉSIE)

22 décembre 2005

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Faits saillants

  • Près d'un an après le tsunami, de nombreux agriculteurs dans les zones touchées ont fait une récolte en 2005 et procèdent actuellement aux semis du paddy de la saison humide de 2006. Quelque 29 000 hectares de terres agricoles ont été remis en état, sur les 37 500 ha dévastés par le tsunami.
  • Les chiffres révisés établissent la production de paddy de 2005 à 1,43 million de tonnes, ce qui semble indiquer que les dégâts causés par le tsunami se sont soldés par une baisse d’environ 7 pour cent seulement. La production de riz à Aceh devrait enregistrer un excédent d'environ 200 000 tonnes pour la campagne commerciale 2005/06.
  • Dans le secteur des pêches, la production de 2005 est estimée en baisse par rapport à la normale, de 45 pour cent pour la pêche en mer et de 28 pour cent pour l'aquaculture en eaux saumâtres. La plupart de l'industrie halieutique devrait redevenir pratiquement normale en 2006, conformément au plan pour une pêche durable actuellement mis en oeuvre par le Gouvernement avec les conseils techniques de la FAO.
  • Alors que la remise en état/le remplacement des petites embarcations endommagées ou perdues ont quelque peu progressé, très peu a été fait dans le secteur de l'élevage de crevettes et de la pisciculture (tambaks). Il est probable que ce secteur mettra beaucoup plus de temps à se redresser, du fait du capital considérable nécessaire, des difficultés liées aux droits de propriété, du recours à la main-d'oeuvre/mécanisation et d'autres questions complexes.
  • Les prix des principales denrées sont restés stables entre janvier et septembre 2005. Toutefois, l'augmentation du prix du carburant en octobre a fait grimper l'indice des prix à la consommation et a entraîné un renchérissement sensible des produits alimentaires.
  • Alors que diverses activités argent-contre-travail et autres activités rémunératrices sont disponibles, la plupart des personnes vivant dans des abris provisoires n'ont pas encore récupéré leurs anciens moyens de subsistance. Les possibilités d'emploi sont relativement moins nombreuses sur la côte est et à Nias.
  • Selon la liste officielle publiée le 12 octobre 2005, le nombre de PDI s'élève actuellement à 371 691, contre 700 000 au plus fort de la crise en janvier 2005.
  • La reconstruction des logements et la restauration des actifs productifs restent les éléments essentiels de la reconstitution des moyens de subsistance des populations touchées. Une aide est nécessaire pendant une période de transition pour acquérir des produits alimentaires et restaurer les actifs.
  • Alors que le processus de reconstruction et de restauration des moyens de subsistance se poursuit, le recours à des options commerciales (argent/coupons) aux fins de l'aide alimentaire est considéré comme la solution idéale dans le cas d'Aceh, étant donné que des produits alimentaires sont disponibles et que les marchés fonctionnent relativement bien.
  • Le ciblage des distributions d'aide alimentaire constitue un défi important; un examen minutieux des listes de bénéficiaires est nécessaire pour réduire au minimum les erreurs et garantir que l'aide parvient à ceux qui en ont le plus besoin. La mission suggère de réorienter les activités du PAM, qui passeraient de la distribution généralisée de produits alimentaires à une distribution ciblée de produits alimentaires aux fins de la restauration des moyens de subsistance.
  • Étant donné que les enfants des zones touchées par le séisme et le tsunami souffrent de malnutrition chronique, il conviendrait également d'envisager de redynamiser les dispensaires intégrés au niveau des villages (posyandu) et d'élargir les projets de nutrition maternelle et infantile dans les zones où la malnutrition infantile est élevée.

1. VUE D'ENSEMBLE

Au début de l'année, du 12 au 25 mars 2005, la FAO et le PAM ont effectué une première évaluation de l'offre et de la demande de produits alimentaires dans les districts de la province d'Aceh touchés par le tsunami. Cette évaluation a montré que les moyens de subsistance d'environ 600 000 personnes avaient été directement affectés par le tsunami du 26 décembre 2004. Parallèlement, la production de riz devait enregistrer un excédent de quelque 200 000 tonnes pour la campagne commerciale 2005/06 (avril/mars). À l'époque, les activités de redressement du gouvernement et de la communauté internationale venaient juste de commencer.

Le principal objectif de cette mission de suivi entreprise conjointement par la FAO et le PAM du 7 au 18 novembre 2005 était par conséquent de déterminer, 11 mois après le tsunami, dans quelle mesure la population a repris une certaine forme de subsistance qui lui permet d'avoir durablement accès aux marchés afin d'avoir une alimentation suffisante et nutritive. La mission s'est particulièrement intéressée à l'ampleur de la reprise agricole, au fonctionnement des marchés et aux changements en ce qui concerne la sécurité alimentaire, l’état nutritionnel et la vulnérabilité des personnes touchées par le tsunami, ainsi que le rôle de l'aide alimentaire. Le cas particulier de l'île de Nias, qui a été durement touchée par le séisme du 28 mars 2005, est mis en évidence.

La mission a tout d'abord eu des réunions d'information et des entretiens avec des représentants de la FAO et du PAM et d'autres personnels à Jakarta et a établi le programme des visites de terrain à Aceh. Une fois à Banda Aceh, la mission a tenu plusieurs consultations avec des fonctionnaires nationaux (la BRR - Agence pour la reconstruction d'Aceh, le Département provincial de l'agriculture, l'Agence pour la sécurité alimentaire et plusieurs fonctionnaires agricoles de district), les institutions des Nations Unies/internationales (PNUD, UNICEF, Banque mondiale et Banque asiatique de développement), ainsi que des ONG internationales (à savoir World Vision, CARE, Save the Children UK, et la Fédération internationale des sociétés de la Croix-rouge et du Croissant-rouge). La mission s'est divisée en deux équipes, l'une qui a couvert six districts de la côte ouest et l'autre qui s'est rendue dans quatre districts sur la côte est ainsi que dans l'île de Nias au nord de Sumatra. Les deux équipes ont interrogé des négociants, des minotiers, des agriculteurs, des pêcheurs et des personnes déplacées à l'intérieur du pays (PDI) hébergées dans des camps provisoires et des casernes ou vivant dans des familles d'accueil. La mission s'est aussi rendue à Medan dans le nord de Sumatra, centre d’échanges qui joue un rôle important dans l'approvisionnement de la province d'Aceh en produits alimentaires. Un entretien avec un négociant en gros et un fonctionnaire du Bulog a été effectué, en sus d'une visite sur un marché local à Medan. Le dernier jour, la mission a rendu compte au directeur adjoint de l'Unité de la sécurité alimentaire, Indonésie ainsi qu'aux représentants et au personnel de la FAO et du PAM au cours d'une réunion à Jakarta. Les constatations générales de la mission sont résumées ci-après.

Investissement global:

Suite à la catastrophe de décembre 2004, le Gouvernement indonésien, en collaboration avec des institutions des Nations Unies et d'autres partenaires, a mis au point un plan pour la remise en état de la province, qui exigeait 41,1 trillions de roupies (environ 4,1 milliards de dollars EU) sur les cinq prochaines années. Selon la BRR, début novembre 2005, 7,1 milliards de dollars EU ont été promis par les donateurs internationaux, dont un montant approuvé de 3,6 milliards de dollars EU pour des projets de remise en état et de reconstruction.

Secteur agricole:

De nombreux agriculteurs des zones touchées ont fait une récolte en 2005 pendant la saison sèche et la majorité a entamé la production de la saison humide de 2006 (qui a commencé en octobre/novembre 2005). Jusqu'à présent, environ 29 108 hectares de terres agricoles ont été remis en état. À en juger par les données du Ministère de l'agriculture, le présent rapport estime que la production de riz de Nanggroe Aceh Darussalam (NAD - Province d'Aceh) pour la campagne commerciale 2005/06 s'établira à 933 000 tonnes, soit environ 7 pour cent de moins que l'estimation révisée de la production moyenne des deux années précédentes. Ainsi, il y aurait un excédent d'environ 200 000 tonnes pour la campagne commerciale 2005/06. En dépit de la production rizicole excédentaire à Aceh, de nombreux agriculteurs des zones durement touchées ont perdu deux récoltes de paddy consécutives en 2005 (la campagne principale de 2004/05 et la campagne secondaire de 2005). Peu d'entre eux devraient récupérer une récolte de paddy en 2006, alors que la moitié environ des zones durement touchées sont perdues à jamais.

Secteur des pêches:

Dans le secteur des pêches, la production piscicole de 2005 est estimée en baisse de 45 pour cent pour la pêche en mer et de 28 pour cent pour l'aquaculture en eaux saumâtres; ces chiffres marquent une amélioration par rapport aux prévisions de mars, étant donné les progrès accomplis en ce qui concerne la restauration des moyens de pêche. Partant de l'hypothèse que 15 pour cent des pêcheurs ont péri, le plan pour une pêche durable mis au point par la BRR avec les conseils techniques de la FAO prévoit la construction de seulement 6 000 embarcations neuves, pour remplacer les 10 800 qui ont été endommagées/perdues. À ce jour, 4 073 embarcations ont été distribuées. Ce programme aurait initialement enregistré un contretemps du fait de la mauvaise qualité des embarcations construites par des charpentiers locaux inexpérimentés. La plupart des embarcations endommagées ou perdues devraient être remplacées début 2006 et l'industrie des pêches pourra dans l'ensemble redevenir pratiquement normale, conformément au plan pour une pêche durable. La reconstruction des tambaks pour les crevettes et les poissons, devrait toutefois prendre beaucoup plus de temps, du fait du capital considérable nécessaire, des difficultés liées aux droits de propriété, des problèmes liés à la main-d'oeuvre/mécanisation et d'autres questions complexes.

Marchés:

Les marchés vivriers, perturbés par la perte de l'infrastructure matérielle et de la plupart des stocks de produits dans la majorité des zones côtières lors du tsunami, sont de nouveau actifs. Le riz et la plupart des autres articles alimentaires sont disponibles sur les marchés à des prix assez compétitifs. Le prix moyen du riz en 2005 (janvier-septembre) était inférieur de 12 pour cent à celui enregistré à la même époque en 2004. Cela tient principalement à la réduction du pouvoir d'achat, à la baisse de la demande effective à la suite de la catastrophe et à la moindre qualité du riz. Toutefois, selon les données officielles, les prix du riz à la sortie exploitation se sont maintenus à un plus haut niveau en 2005 qu'en 2004, principalement grâce au soutien plus élevé accordé par le Bulog (l'organisme d'achat public). La mission a aussi constaté que le prix moyen du riz sur la côte est en 2005 était légèrement supérieur, d'environ 200 roupies par kilo (environ 2 cents E.-U.), au prix correspondant sur la côte ouest, essentiellement du fait de l'accès plus facile par la route et de la plus forte demande sur la côte est à partir du grand centre d'échanges de Medan.

Bien que l'incidence de l'aide alimentaire sur les prix du riz ne soit pas nette du fait de l'intervention du gouvernement, il se pourrait que cette aide ait entraîné le recul de la part du marché des négociants, parmi d'autres facteurs tels que la diminution de la population en raison du nombre élevé de morts, la destruction de l'infrastructure qui a obligé les négociants à interrompre leurs activités et l'absence de programmes d'aide destinés aux négociants.

Selon la BRR, en novembre 2005, quelque 121 halles au poisson avaient été construites. L'offre a diminué, ce qui s'est accompagné d'un recul de la demande en raison de la baisse du pouvoir d'achat. Par conséquent, les prix du poisson frais sont restés stables, avec une petite tendance positive qui a suivi l'inflation générale. Les prix de la crevette, en revanche, ont enregistré une hausse considérable cette année (ils atteignent actuellement près du double du niveau d'avant le tsunami), du fait des approvisionnements réduits et de l'augmentation de la demande, en particulier parmi les agents humanitaires.

S'agissant de la main-d'oeuvre, les salaires sur la côte ouest, dans le cadre de la plupart des programmes argent-contre-travail, se montent à environ 35 000 roupies par jour, soit près du double des taux pratiqués avant le tsunami. Ils sont légèrement plus bas sur la côte est, où les activités de construction sont moins nombreuses et où la reconstruction des élevages de poisson et de crevettes (tambaks) est plus lente. Les grands projets de reconstruction et d'investissement des divers donateurs - Banque asiatique de développement, Banque mondiale et Gouvernement - devraient créer des possibilités d'emploi pour les cinq prochaines années. L'impact sur la pisciculture et les pêches est toutefois incertain et devrait dépendre de la rentabilité de ces secteurs traditionnels par rapport aux nouvelles possibilités d'emploi.

Redressement dans d'autres secteurs (tel que signalé par la BRR):

Île de Nias:

Les îles situées au large de la côte nord-ouest de Sumatra, telles que Nias et Simeulue, qui ont enregistré relativement moins de victimes, ont de fait été le plus durement touchées par la catastrophe sur le plan économique. La destruction des habitations, des embarcations et des engins de pêche, des terres arables et des plantations, et même de l'approvisionnement en eau potable, y a été la plus généralisée; la catastrophe a en outre touché des populations particulièrement démunies, qui n'ont guère accès aux secours extérieurs et aux fournitures nécessaires à la reconstruction. Par conséquent, le processus de redressement global est plus lent que dans la province de NAD. Le fonctionnement des marchés ruraux est plus limité du fait du mauvais état de l'infrastructure (routes) sur l'île.

Nutrition:

L'état nutritionnel de la population des zones touchées (Province d'Aceh et Nias) reste bien inférieur à la moyenne nationale. Avant le tsunami, près de 30 pour cent de la population de la province d'Aceh vivait en dessous du seuil de pauvreté, tandis que la moyenne nationale est de quelque 18 pour cent. Parmi les districts touchés par le tsunami et le séisme, le plus grand nombre de pauvres (taux de pauvreté) se trouve à Pidie (44 pour cent), Aceh Ouest (38,1 pour cent), Sabang (36,7 pour cent), Aceh Besar (33,2 pour cent), dans les îles de Simeulue (38,1 pour cent) et de Nias (31,4 pour cent). Plus de 35 pour cent et de 58 pour cent des enfants de moins de cinq ans souffraient d'insuffisance pondérale respectivement dans la Province de NAD et dans l'île de Nias, contre 25 pour cent en Indonésie.

Recommandations:

Les conclusions de la présente évaluation doivent être interprétées avec prudence, car elles ne sont pas fondées sur une enquête sur échantillon représentatif. Les résultats s'appuient sur des données/informations secondaires et des études/enquêtes précédentes, telles que l'analyse du marché vivrier et de la main-d'oeuvre effectuée par l'ICASERD1 et le PAM, les évaluations de la sécurité alimentaire en cas d'urgence menées par le PAM au titre du suivi et les discussions et entretiens tenus avec de nombreux interlocuteurs clés; de ce fait, il n'est guère aisé de tirer des conclusions à caractère général. Cependant, quelques recommandations destinées aux futurs programmes d'aide alimentaire et de soutien à l'agriculture sont formulées ici et pourraient être mises en oeuvre.

En dépit des progrès accomplis, en particulier s'agissant du redressement de l'agriculture et des pêches, la restauration des moyens de subsistance des personnes les plus durement touchées hébergées dans des camps provisoires dépend toujours de la poursuite de la reconstruction (en particulier des logements et des actifs). La population demeure tributaire de l'aide alimentaire, car ses moyens de subsistance ne sont pas encore viables, et elle aura besoin d'une aide en 2006. De ce fait, les recommandations suivantes sont formulées:

  1. Étant donné que des produits alimentaires sont disponibles sur la plupart des marchés, et que ceux-ci fonctionnent relativement bien dans la Province d'Aceh, et sachant que les bénéficiaires des programmes d'aide alimentaire actuels vendent et achètent de la nourriture sur les marchés, il est recommandé d'envisager de mettre en oeuvre en 2006 des options commerciales (argent/coupons) associées à des programmes argent-contre-travail chaque fois que les ressources le permettent.

  2. Le ciblage des distributions d'aide alimentaire constitue un défi important; un examen minutieux des listes de bénéficiaires est recommandé pour réduire au minimum les erreurs signalées par certaines ONG sur le terrain, afin de garantir que l'aide parvient à ceux qui en ont le plus besoin.

  3. Étant donné que les enfants des zones touchées par le séisme et le tsunami souffrent de malnutrition chronique et qu'il est nécessaire de redynamiser les dispensaires intégrés au niveau des villages (posyandu), il conviendrait d'envisager d'élargir les projets de nutrition maternelle et infantile dans les zones où la malnutrition infantile est élevée.

  4. Étant donné l'excédent de riz enregistré dans la région, il est recommandé d'effectuer autant que possible des achats locaux pour satisfaire aux besoins d'aide alimentaire de la province, de manière à éviter de perturber les marchés vivriers.

  5. Les agriculteurs accusent généralement de lourdes pertes lors du séchage et de l'usinage du paddy, faute d'installations correctes. En outre, si le paddy n'est pas séché selon les normes prescrites par le Bulog, l'organisme d'achat public, les agriculteurs ne bénéficient pas du prix de soutien du Gouvernement. De ce fait, il convient d'examiner la faisabilité, les modalités et l'efficacité d'un dispositif d'aide/de financement.

  6. Les petits négociants semblent être le seul groupe touché par le tsunami qui a été oublié par les divers programmes d'aide. Il conviendrait d'envisager d'aider les petits négociants et les détaillants dont les moyens de subsistance ont été détruits par la catastrophe. Cela contribuerait en outre à renforcer l'activité commerciale/économique et à améliorer l'efficacité des échanges en général.

Le présent rapport a été établi par Kisan Gunjal, Cheng Fang, Siemon Hollema et Issa Sanogo sous la responsabilité des Secrétariats de la FAO et du PAM à partir d'informations provenant de sources officielles et officieuses. La situation pouvant évoluer rapidement, prière de s'adresser aux soussignés pour un complément d'informations, le cas échéant.

Henri Josserand
Chef, SMIAR, FAO, Rome
Télécopie: 0039-06-5705-4495
Mél: giews1@fao.org
Anthony Banbury
Directeur régional, ODB, PAM
Télécopie: 0066-2-2881046
Mél: anthony.banbury@wfp.org

Veuillez noter qu'il est possible d'obtenir le présent Rapport spécial sur le site Internet de la FAO (www.fao.org) à l'adresse suivante: http://www.fao.org/giews/

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1. Analyse du marché vivrier et de la main-d'oeuvre et système de suivi dans la province de Nanggroe Aceh Darussalam (NAD) province. Centre indonésien de recherche et de développement agro-socio-économique (ICASERD), Ministère de l'agriculture, juillet 2005.