1. La Conférence1, à sa neuvième session, a noté également qu'avec l'augmentation rapide du nombre des organisations ayant établi des relations avec la FAO, il était devenu nécessaire d'appliquer strictement les critères d'octroi du statut consultatif et du statut consultatif spécial, énoncés dans les «Principes gouvernant les relations de la FAO avec les organisations internationales non gouvernementales» (Résolution N° 37/53 de la Conférence).
2. Toutefois, il n'a pas échappé à la Conférence qu'une coopération fructueuse s'est établie en maintes occasions et continuera de s'établir, notamment sur le plan technique, entre la FAO et un nombre considérable d'organisations non gouvernementales, sans qu'il soit nécessaire pour autant de les admettre au statut consultatif ou au statut consultatif spécial; elle juge donc qu'il conviendrait de reconnaître l'appui et la coopération fournis par de telles organisations en leur accordant, sous une forme ou sous une autre, un statut officiel qui corresponde à l'ampleur de leurs relations avec la FAO et de leur participation à ses travaux. Les «dispositions instituant une liaison» sont inadéquates pour de nombreuses organisations qui fournissent une coopération essentiellement pratique et technique.
3. La Conférence a donc approuvé la proposition du Conseil tendant à remplacer les dispositions en question par un nouveau statut dit «statut de liaison» qui, avec ses critères et ses possibilités d'application plus souples, facilitera un classement satisfaisant des organisations avec lesquelles la FAO est en rapport.
Estime que les dispositions instituant une liaison sont inadéquates pour de nombreuses organisations qui fournissent une coopération essentiellement pratique et technique; et
Décide de remplacer ces dispositions par un nouveau statut dit «statut de liaison», décrit à l'Annexe B 2 du présent rapport.
1 Voir paragraphes 491 et suivants du Rapport de la neuvième session de la Conférence.
2 Le texte de cette annexe a été incorporé dans les «Principes directeurs régissant les relations entre la FAO et les organisations internationales non gouvernementales», pages 175 à 182 du présent volume.