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ANNEXE I

Recommandations

Les participants à la deuxième Consultation sur la gestion de l’information agricole, tenue à Rome en Italie du 23 au 25 septembre 2002, ont recommandé à la FAO:

  1. d’appliquer, pour la mise au point du site web de la FAO, une politique linguistique équilibrée;

  2. d’élaborer un système d’évaluation permettant d’identifier des indicateurs de l’impact de l’information sur la promotion de la sécurité alimentaire et du développement durable au niveau des communautés locales et d’effectuer à cet effet une analyse des différents utilisateurs et de leurs besoins en matière d'information;

  3. d’élaborer un système de gestion de l'information agricole intégrant une politique linguistique équilibrée et fondé sur les systèmes régionaux et nationaux d'information agricole, en coordination avec les points de contact nationaux et d'autres organisations internationales, selon qu’il convient;

  4. de faire participer les États membres à la planification et à l’élaboration de l’ordre du jour de la prochaine Consultation;

  5. d’inscrire à l’ordre du jour de la troisième Consultation la présentation des activités nationales relatives à la gestion de l'information agricole mises en oeuvre par les États membres;

  6. d’accorder la priorité au renforcement des capacités des pays en matière de production de données et d'informations de qualité dans le programme de travail de la FAO à l’appui de WAICENT;

  7. de donner la priorité aux systèmes FAOSTAT nationaux en vue de la modernisation de FAOSTAT, de convoquer une réunion d’experts chargée de définir les besoins et d’étudier un mécanisme pour le renforcement des systèmes FAOSTAT nationaux;

  8. d’appuyer l’initiative Élevage, environnement et développement en tant que cadre méthodologique pour la gestion de l’information aux fins de la recherche-développement;

  9. de mettre au point des outils et des systèmes d’information fondés sur les nouvelles technologies du web, à l’appui par exemple des aspects sémantiques et ontologiques de la recherche, afin de rendre celle-ci plus intelligente;

  10. d'appuyer la création d’un Groupe consultatif interinstitutions informel réunissant plusieurs organisations internationales, afin d’améliorer la complémentarité et la collaboration en matière de renforcement des capacités de gestion de l’information;

  11. de faire rapport sur les activités de ce Groupe consultatif au cours de la prochaine Consultation;

  12. de collaborer avec les États membres à la mise en place, selon qu’il convient, de points de contact WAICENT nationaux et régionaux, afin de faciliter l’échange d’information aux niveaux national, régional et international;

  13. de promouvoir et d’articuler l'établissement de priorités nationales et régionales en matière de gestion de l'information agricole;

  14. d’officialiser les arrangements institutionnels pour les points de contact WAICENT, conformément aux priorités et aux besoins nationaux en matière d’information agricole;

  15. de collaborer avec les États membres à la mobilisation de ressources financières afin de pouvoir:

    1. intégrer des questions interdisciplinaires telles que la problématique hommes-femmes, l’information et la communication ou les technologies de l’information et de la communication dans les politiques et mettre en place des infrastructures, des applications et des capacités en vue de l’élaboration de modèles durables en matière de production et de partage de l’information intéressant les communautés rurales (hommes et femmes);
       
    2. mettre en œuvre les activités suivantes: production, adoption et diffusion de données ventilées par sexe et de matériels pédagogiques et directives fondés sur ces données; création d’une demande de données ventilées par sexe; élaboration d’une stratégie de diffusion; nouvelle présentation des données existantes et intégration de la problématique hommes-femmes dans la présentation des nouvelles données;
       
  16. mettre au point une stratégie cohérente pour WAICENT, afin de coordonner les activités d’information de toutes les divisions techniques de l’Organisation et d’éviter les chevauchements d’efforts, ainsi qu’un mécanisme clair de suivi et d’évaluation de cette stratégie;

  17. faciliter l’élaboration du cadre méthodologique pour l’inventaire des technologies agricoles disponibles, y compris sa validation sur le terrain et sa traduction dans les langues de l’Organisation;

  18. créer une plateforme de gestion de l’information agricole pour l’évaluation et la promotion de l’analyse comparative des politiques agricoles;

  19. s’assurer que les conclusions et les recommandations de la Consultation soient intégrées dans le système de gouvernance et dans la politique de l’Organisation.

 

 

ANNEXE II – ÉVÉNEMENTS COLLATÉRAUX

Services d’information à l’intention des communautés rurales:
cadres nationaux et systèmes locaux

Rome (Italie), 23 septembre 2002
Salle de l'Éthiopie
(15 heures – 16 h 30)

Généralités

La sécurité alimentaire des ménages ruraux exige qu'hommes et femmes prennent des décisions judicieuses et donc disposent de sources d'informations locales fiables. Les participants à la Consultation ont souligné, tout comme le Sommet mondial de l'alimentation et la nouvelle Stratégie de développement rural de la Banque mondiale, la nécessité d'améliorer l'information destinée aux ruraux. Les communautés rurales n'ont pas seulement besoin d'informations sur les prix et les technologies de production, mais aussi d'un large éventail de renseignements sur les services d'appui à l'agriculture, les réglementations nationales, les semis, les foyers de maladies, l'adaptation des technologies par d'autres agriculteurs, les barèmes de salaires, etc. L’information fournie doit donc être adaptée à des circonstances et à des moyens de subsistance très divers (selon les systèmes agricoles, par exemple), des artisans pêcheurs côtiers aux éleveurs du Sahel.

En outre, les mesures visant à améliorer l'information (autrement dit, à renforcer les systèmes d'information locaux) doivent tenir compte des diverses sources d'information: amis et parents, négociants locaux, agents de vulgarisation, services de presse, etc. Beaucoup de communautés rurales marginales se trouvent de plus en plus coupées de l'information et ont donc du mal à soutenir la concurrence, dans un cadre national de plus en plus influencé par la globalisation. Les questions clés sont les suivantes: a) comment les gestionnaires nationaux de l’information agricole et du développement rural peuvent-ils identifier les principaux systèmes agricoles dans un pays où les besoins d'information identifiables diffèrent considérablement et b) comment le gouvernement, le secteur privé et la société civile peuvent-ils améliorer de manière durable et rentable les systèmes d'information locaux, notamment dans les zones marginales.

En ce qui concerne les besoins d'information des producteurs, l'étude FAO/Banque mondiale sur les systèmes agricoles et la pauvreté définit 72 systèmes d'exploitation agricole et de subsistance pour six régions en développement (voir www.fao,org/farmingsystems/) constituant un cadre général pour identifier les besoins d'information des populations rurales. Toutefois, les gestionnaires nationaux de l’information pourront juger utile de subdiviser ces zones.

L'étude identifie aussi des moyens d'atteindre l'objectif de développement pour le Millénaire consistant à réduire de moitié le nombre de victimes de la pauvreté d'ici à 2015. Sur les cinq stratégies communes de réduction de la pauvreté au niveau des ménages agricoles, la plus importante est la diversification sur l'exploitation, grâce notamment à des activités visant à ajouter de la valeur à la production, et les revenus non agricoles. Les besoins d'information sont bien supérieurs s'il s’agit de diversifier la production plutôt que d'intensifier seulement les modes de production existants. En décembre 2001, un atelier organisé par la Division FAO des systèmes d'appui à l'agriculture sur l'information des agriculteurs et des chefs d'entreprise concluait qu'il était possible de renforcer les systèmes d'information au niveau des communautés locales et qu'il fallait en faire une priorité du développement.

La révolution liée aux technologies de l'information et de la communication a considérablement accru les possibilités de diffusion et de partage des connaissances. Aux termes de son mandat, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) "réunit, analyse, interprète et diffuse tout renseignement relatif à la nutrition, à l'alimentation et à l'agriculture", sans oublier les pêches et les forêts. Connaissances et informations sont indispensables pour assurer la sécurité alimentaire mondiale, qui est l'un des principaux objectifs de la FAO. La Consultation a également noté que les technologies modernes de l'information devraient être complétées par des moyens et techniques traditionnels – des réseaux améliorés de communication et d'information dans les zones rurales utilisant des outils de communication multimédia peuvent fournir aux agriculteurs des informations utiles qui leur permettront d'améliorer leur productivité. L'information peut être formatée par les médias locaux, comme la radio rurale, dans les langues des populations cibles. En même temps, les réseaux multimédia peuvent mettre à la disposition des agriculteurs des moyens de faire remonter l'information du bas vers le haut en ce qui concerne leurs besoins et leurs points de vue et contribuer à la diffusion de pratiques locales ayant donné de bons résultats.

Résumé

M. John Dixon, Fonctionnaire principal – Service de l'économie de la gestion et de la production agricoles (AGSP), a présenté les cadres régionaux en matière de systèmes agricoles identifiés par l'étude de la FAO/Banque mondiale et les principales conclusions de l'atelier de la Division des systèmes de soutien à l'agriculture (AGS) sur le rôle des systèmes d'information locaux dans l'amélioration de la prise de décisions par les ménages et l'utilisation des services agricoles et a conclu en citant un certain nombre de domaines prioritaires possibles.

M. Ricardo del Castello, Spécialiste de la communication du Service de la vulgarisation, de l'éducation et de la communication (SDRE), a décrit un certain nombre d'expériences concrètes en matière de réseaux de communication ruraux et d'approches multimédia, eu égard plus particulièrement à l'intégration des technologies d'information et de communication et de la radio rurale.

Les participants ont reconnu le rôle capital de l'information dans l'amélioration de la prise de décisions au niveau des ménages. Après un débat en plénière sur les principaux problèmes que pose l'amélioration de l'information, deux groupes de travail ont été constitués pour identifier des actions prioritaires au niveau local et à un niveau supérieur, y compris au niveau national.

Principales questions

Les participants ont proposé de traiter les points et questions ci-après:

Faut-il établir de nouveaux systèmes ou renforcer les systèmes locaux existants?

Identifier des points d'entrée à l'appui des systèmes d'information

Tester les systèmes d'information locaux dans différentes situations et analyser leur efficacité

Relier les systèmes locaux aux systèmes nationaux

Documenter/reproduire les innovations/réussites et améliorer les réalisations locales.

Qui doit faire quoi pour ces systèmes?

Comment gérer ces systèmes? (mise à jour, etc.)

Politiques gouvernementales à l'appui de ces systèmes. Faciliter le flux d'informations

Questions de propriété intellectuelle

Assurance de qualité pour le système. Comment l'utilisateur peut-il être sûr de la qualité de l'information? Qui est responsable de la qualité de l'information? Faut-il désigner des responsables?

Comment les besoins des communautés sont-ils identifiés? Processus social de préférence à un processus externe.

Cet événement collatéral a réuni 33 participants. Il était présidé par Mme Edith Hesse, Chef de l'information et de la documentation, Centre international d'agriculture tropicale. Le rapporteur était M. Rajesh Sood, Chargé de la base de données et de l'analyse des systèmes d'information, Institut international des ressources phytogénétiques.

Conclusions

Les participants sont parvenus aux conclusions ci-après en matière de priorités:

Au niveau local:

Au niveau national et au-dessus:

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Centre virtuel de l’Initiative LEAD «Recherche et développement sur les interactions entre l’élevage et l’environnement au niveau mondial»

Rome (Italie), 23 septembre 2002
Salle de l’Inde
(16 heures – 17 heures)

Généralités

Afin d’améliorer les communications et de promouvoir la recherche-développement sur les interactions entre élevage et environnement, l’Initiative LEAD (élevage, environnement et développement) a mis en place un centre virtuel de recherche-développement. Celui-ci encourage les activités multidisciplinaires et cherche à sensibiliser les principales parties prenantes à la complexité des interactions entre les besoins de l’homme, la production animale et la durabilité des ressources naturelles mondiales.

Un centre virtuel est analogue à un centre de recherche-développement traditionnel en ce qu’il réunit des scientifiques de différentes disciplines traitant de questions importantes de recherche-développement. La principale différence est qu’un centre virtuel met les technologies de communication électroniques au service des scientifiques et des agents de développement pour les aider à planifier leur collaboration et à partager leurs données, leurs informations et leurs connaissances. Si de toute évidence l’approche traditionnelle, qui consiste à réunir des scientifiques en un lieu central pour qu’ils puissent interagir officieusement et officiellement, présente de nombreux avantages, un centre virtuel présente pour sa part des atouts spécifiques dans la mesure où:

L’approche LEAD de la recherche-développement consiste à fournir un appui à la prise de décisions, à tester et élaborer de nouveaux concepts, à intégrer et à diffuser les résultats de la recherche et à donner des conseils et une assistance technique à propos de questions d’actualité concernant l’élevage et l’environnement.

Les fonctions du centre virtuel sont structurées en fonction des différentes questions d’actualité en matière d’environnement au niveau régional et sous forme de réseau de recherche mondial.

Les plateformes de LEAD offrent des possibilités de communication et de mise en réseaux sur des questions thématiques identifiées dans chaque région, telles que: faune/biodiversité, déboisement, régression des systèmes d’exploitation agricole mixte, pollution industrielle, dégradation des terres et impact sur l’environnement mondial de la production animale. Les plateformes LEAD sont disponibles en anglais, en espagnol et en français et les versions chinoise, portugaise et russe sont en cours d’élaboration.

Le réseau de recherche LEAD sert de plaque tournante pour l’échange d’information sur les projets de recherche LEAD sur le terrain. Pour compléter les platesformes linguistiques LEAD, les chercheurs inscrits au réseau peuvent échanger des données, des documents et des liens et accéder à des ressources partagées par le biais d’un navigateur web. Le réseau de recherche LEAD sert aussi de forum scientifique et propose un appui à la prise de décisions en matière de recherche, de vulgarisation et de formulation de politiques.

Résumé

Cet événement collatéral a servi à montrer l’utilité pour la recherche-développement de l’Initiative LEAD, qui fournit un soutien à la prise de décisions, teste les nouveaux concepts, sensibilise l’opinion et formule des avis en matière de politiques et une assistance technique dans des domaines clés de la problématique élevage et environnement.

Le Centre de recherche-développement virtuel se sert des technologies de communication électroniques pour aider les scientifiques et les agents de développement à planifier leur collaboration et à partager des données, des informations et des connaissances.

Les fonctions du Centre virtuel sont structurées en fonction des questions d’actualité à l’échelon régional et en tant que réseau de recherche mondial.

Les plateformes linguistiques de LEAD facilitent les communications et la mise en réseau sur des thèmes identifiés par région. Elles sont opérationnelles en anglais, en espagnol et en français et les versions chinoise, portugaise et russe sont en cours d’élaboration.

Le Réseau de recherche LEAD sert de plateforme pour l’échange d’information sur les projets de terrain LEAD. Complétant les plateformes linguistiques, le Réseau de recherche LEAD sert aussi de forum scientifique et offre des outils de prise de décisions pour la recherche, la vulgarisation et la formulation de politiques.

Cet événement collatéral a réuni 33 participants. Il était présidé par M. Henning Steinfeld, Fonctionnaire principal, Sous-Division de l’information, de l’analyse sectorielle et des politiques en matière d’élevage (AGAL) et le Rapporteur était M. Mauricio Rosales, Chargé de programme de la même Sous-Division à la FAO.

Conclusions

Les participants ont conclu que ce cadre méthodologique pour la recherche-développement pouvait être adopté comme modèle par d’autres divisions techniques de la FAO.

* * * *

Inventaire des technologies agricoles disponibles

Rome, 24 septembre 2002
Salle de l’Inde
(10 heures – 11 heures)

Généralités

L’accès à l’information sur les options technologiques peut faciliter la participation active des bénéficiaires au choix de stratégies de production. En outre, en s’inspirant des technologies mises au point et utilisées ailleurs, on n’évite pas seulement une perte de temps et d’énergie, mais on contribue à la pertinence, à l’efficacité et à l’efficience des systèmes nationaux de recherche agronomique (SNRA). Dans ces conditions, deux consultations d’experts de la FAO sur l’évaluation et le transfert de technologies en Asie et en Afrique, tenues en 1992 et en 1998, respectivement, ont recommandé l’établissement d’inventaires des technologies disponibles à l’appui du transfert et de l’utilisation des technologies.

Un prototype de plateforme web interactive et portable permettant de documenter et de partager l’information et les connaissances a été mis au point pour faciliter l’accès à des technologies éprouvées en rendant possible une évaluation technique, socio-économique et environnementale préliminaire et en proposant des liens avec des sources primaires et secondaires d’information et de connaissances.

Résumé

M. Ralf Kwaschik, Consultant pour le Service du développement de la recherche et de la technologie (SDRR) a donné un aperçu historique de l’évaluation et du transfert des technologies à la FAO. Il a ensuite expliqué les raisons qui ont conduit à l’élaboration du système de technologies pour l’agriculture (TECA), outil léger, portable, lié au web et en même temps indépendant et décentralisé et plateforme pour un réseau de base de données avec une norme relative aux métadonnées facilitant l’échange d’informations. Il a conclu son exposé en énumérant les principales questions à examiner en ce qui concerne l’avenir de TECA. Le système et ses fonctions ont ensuite été présentés aux participants.

M. Giorgio Lanzarone – de la Sous-Division de gestion de la diffusion de WAICENT/FAOINFO (GILW) a évoqué les aspects techniques et conceptuels du système en soulignant la mobilité de TECA et les possibilités d’exportation et d’importation en XML ainsi que la définition type des données (DTD).

Le modérateur, M. Perez-Trejo – Directeur de WAICENT, a ensuite donné la parole aux participants.

Débat

Le système TECA a été très bien accueilli par les participants. Au cours du débat qui a suivi, un certain nombre de questions relatives à l’amélioration du contenu et de la structure de la base de données ont été posées. Les besoins ci-après ont été identifiés:

Plusieurs participants se sont déclarés intéressés par des partenariats avec la FAO en vue de l’amélioration du contenu et la structure de la base de données; une observation a été faite concernant l’inclusion des experts dans les comptes rendus.

Cet événement collatéral a réuni 37 participants. Il était présidé par Mme Elizabeth Arciniegas, Ministre de l’agriculture (Colombie), le Rapporteur était M. Javier López Velarde, Ministre de l’agriculture (Pérou) et le modérateur M. Francisco Perez-Trejo, Directeur de WAICENT (GILD).

Conclusions

L’élaboration du cadre méthodologique TECA, notamment sa validation sur le terrain et l’inclusion de données dans les langues de l’Organisation, devrait bénéficier d’un soutien.

Un rapport intérimaire sur le perfectionnement de TECA sera soumis à la COAIM de 2004.

* * * *

Parité hommes-femmes et gestion de l’information agricole

Rome, 24 septembre 2002
Salle de l’Iran
(11 heures – 13 heures)

Généralités

La révolution due aux technologies de l’information et de la communication a multiplié les possibilités de diffusion et de partage des connaissances. Aux termes de son mandat, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) «réunit, analyse, interprète et diffuse tous renseignements relatifs à la nutrition, à l’alimentation et à l’agriculture», sans oublier les pêches et les forêts. Pour parvenir à la sécurité alimentaire mondiale, qui est l’un des principaux objectifs de la FAO, il faut améliorer les connaissances et l’information.

Dans son Plan d’action parité hommes-femmes et développement, la FAO reconnaît que la mondialisation et les nouvelles technologies de l’information transforment la façon dont la production est organisée et l’information partagée dans le monde entier. Ces changements peuvent contribuer à l’égalité entre les sexes, à condition que les responsables, les acteurs du secteur et les communautés elles-mêmes tiennent compte de la problématique hommes-femmes pour évaluer les possibilités et les risques et à condition que les femmes aient leur mot à dire, au stade de la mise au point et du déploiement de ces nouvelles technologies, sans quoi celles-ci pourraient très bien exacerber, au contraire, les inégalités existantes.

Les technologies de l’information et de communication ne sont plus considérées comme un luxe, mais comme un instrument indispensable pour parvenir à un développement durable. Le fossé numérique est d’autant plus inquiétant que les communautés rurales risquent davantage d’être encore plus marginalisées et sous informées que celles proches des centres urbains. Dans les zones rurales, les principaux problèmes sont donc l’accès à l’infrastructure, à la formation et aux données pertinentes dans les langues locales et la prise en compte dans les politiques nationales en matière de technologie de l’information et de la communication des besoins des communautés rurales.

Dans les zones rurales, les femmes et les jeunes filles ont en général plus difficilement accès que les hommes à l’information et aux nouvelles technologies. Faute d’un accès équitable à l’information, il leur est plus difficile de faire les bons choix en matière de production ou de vente de leurs produits. Le manque d’information limite aussi leur influence au sein de la communauté et leur aptitude à participer à la prise de décisions. En revanche, si les femmes réussissent à accéder aux technologies de l’information, elles ont davantage de possibilités de se former ou de créer des réseaux.

La FAO s’est aussi fixé pour objectif de renforcer la capacité des pays à intégrer l’analyse des dimensions écologiques, sociales et économiques du développement et les questions de durabilité aux niveaux mondial, régional et national. Le Cadre stratégique (2000-2015), le Plan d’action du Sommet mondial de l’alimentation et les Plans d’action successifs de la FAO pour la parité hommes-femmes reconnaissent l’utilité des données ventilées par sexe aux stades de l’élaboration de politiques et de la planification en matière de sécurité alimentaire.

Toutefois, la FAO a constaté récemment que presque tous ses États membres avaient du mal à obtenir et à utiliser des données et des statistiques ventilées par sexe. Forte de son expérience de travail avec les producteurs et utilisateurs de données, notamment à l’occasion du recensement mondial de l’agriculture (ESS/SDW), la FAO a renforcé son soutien aux États membres dans ce domaine. Entre 2000 et 2002, le Service parité hommes-femmes et développement (SDWW) a mis au point et testé sur le terrain une méthodologie et du matériel de formation à l’obtention de données ventilées par sexe, afin d’améliorer les compétences des producteurs de données agricoles, qu’il s’agisse de statisticiens, de planificateurs ou d’analystes des politiques.

Pour donner suite à ces ateliers, la FAO a collaboré avec les États membres à la production de bases de données ventilées par sexe à partir des ensembles de données existants, bases qui devront pouvoir être utilisées avec des outils d’appui à la prise de décisions pour la formulation et la planification des politiques de développement agricole et rural. Ces données remaniées peuvent aussi servir de base à une analyse de la problématique hommes-femmes qui permette de mieux comprendre le secteur agricole et d’introduire cette dimension dans les systèmes nationaux de production et d’utilisation de données statistiques.

Résumé

Cet événement collatéral avait pour but de: i) conseiller les Membres en matière d’intégration de la problématique hommes-femmes, de l’information et de la communication, notamment des technologies dans ces domaines, dans toutes les politiques de développement agricole et rural et ii) d’informer les Membres des politiques et programmes de la FAO visant à promouvoir la création de données et d’informations ventilées par sexe et en particulier des méthodes mises au point pour former les statisticiens, planificateurs et analystes agricoles.

Conclusion

Parité hommes-femmes et technologies de l’information

Dans son Plan d’action parité hommes-femmes et développement, la FAO reconnaît que la mondialisation et les nouvelles technologies d’information transforment la façon dont la production est organisée et l’information partagée dans le monde entier. Ces changements peuvent contribuer à l’égalité entre les sexes à condition toutefois que les responsables, les acteurs et les communautés elles-mêmes tiennent compte de la problématique hommes-femmes pour évaluer les possibilités et les risques et que les femmes aient leur mot à dire au stade de l’élaboration et du déploiement de ces technologies, sans quoi celles-ci pourraient très bien exacerber les inégalités existantes. Cette préoccupation a été reprise dans la Déclaration adoptée lors de la Conférence de Kampala (Ouganda)de 2002.

Problématique hommes-femmes et données ventilées par sexe

Le Cadre stratégique (2000-2015), le Plan d’action du sommet mondial de l’alimentation et les Plans d’action successifs de la FAO concernant la parité hommes-femmes reconnaissent qu’il importe de disposer de données ventilées par sexe pour mieux planifier les politiques de sécurité alimentaire. Toutefois, la FAO a constaté récemment que presque tous ses États membres avaient du mal à produire et à utiliser des données et des statistiques ventilées par sexe.

Les participants sont parvenus aux conclusions ci-après

  1. Les points clés ci-après de la Déclaration de Kampala sont approuvés:
  1. Des fonds doivent être mobilisés pour des questions intersectorielles telles que la parité hommes-femmes, l’information et la communication et les technologies dans ce domaine (notamment, pour la formulation de politiques; la recherche, les études de cas, les publications, les manuels et directives de formation, les ateliers et la création de réseaux; l’appui des communautés grâce à la radio rurale, aux groupes d’écoute et aux médias traditionnels).
  2. La problématique hommes-femmes, l’information, la communication et les technologies dans ce domaine doivent faire partie intégrante de toutes les politiques.
  3. Des ressources financières et humaines suffisantes doivent être mobilisées pour les activités ci-après:
* * * *

Investir dans l’information agricole: questions et options pour les cadres supérieurs (Groupe de discussion)

Rome, 24 septembre 2002
Salle du Mexique
(15 heures – 16 h 30)

Généralités

Les technologies de l’information ont été largement adoptées par les secteurs agricoles tant public que privé. Les administrateurs de rang supérieur sont donc confrontés à une deuxième génération de problèmes liés au fait que la gestion de l’information passe désormais aussi bien par les voies de communication traditionnelle que par les nouvelles technologies et doivent donc mettre au point des stratégies pour leurs organisations.

Cette situation a donné lieu à un nombre croissant de publications au cours des dix dernières années destinées aux décideurs et indiquant comment les technologies de l’information peuvent être utilisées le plus efficacement possible pour améliorer l’impact de leurs organisations. Ainsi, dans sa publication Société des connaissances: technologie de l’information pour le développement durable, la Commission des Nations Unies sur la science et la technologie au service du développement (CNUSTD) note que «les technologies de l’information et de la communication intéressent de plus en plus les responsables et les stratèges des sociétés s’occupant de développement». Dans une publication du Financial Times, intitulée Mastering information management et s’adressant essentiellement à des entreprises commerciales, on lit que les cadres supérieurs commencent à comprendre «que la gestion de l’information et des technologies qui y sont liées est au cœur de l’exécution de la stratégie et doit être maîtrisée».

Les questions stratégiques à résoudre sont d’ordre technique, social et financier. Comme leurs homologues dans le secteur privé, les directeurs travaillant dans le domaine du développement agricole doivent prendre des décisions en matière d’investissement qui soient judicieuses et fondées.

Une quarantaine de participants ont assisté à cet événement collatéral organisé par le CTA (Centre technique de coopération agricole et rurale (ACP-UE)).

Résumé

L’exposé introductif décrivait le contexte dans lequel la gestion de l’information était envisagée par les organismes internationaux de développement et leurs collaborateurs. La prise de décision en matière d’investissement constituait l’un de leurs principaux problèmes. Il est évident depuis longtemps que nombre d’institutions ne sont pas équipées pour répondre aux questions ci-après: 1) quel est le bon niveau d’investissement dans la technologie de l’information, la gestion du contenu de l’information et sa diffusion? 2) quels sont les critères appropriés pour prendre des décisions en matière d’investissement dans ces domaines? Dans la mesure où la FAO et le CTA possèdent des connaissances spécialisées et une certaine expérience à cet égard, ils ont décidé d’étudier les moyens d’aider ces responsables à prendre les bonnes décisions.

Les participants ont expliqué qu’en matière d’information et de gestion des technologies de l’information, il existait une certaine confusion autour du mot «information». Il n’était donc pas surprenant de constater le même manque de clarté à propos de la signification de l’expression «gestion de l’information». Les décideurs, outre le manque d’information dans ce domaine, sont confrontés à des changements technologiques extrêmement rapides – qui constituent en fait une véritable révolution – et à une pénurie de moyens financiers jugée par eux scandaleuse.

Afin de faciliter le débat sur cette question, le Président a posé les questions ci-après:

Principaux points

Le débat qui a suivi a mis en relief les points ci-après:

Conclusion

Les participants ont été d’avis que les organisations agricoles devraient mettre davantage l’accent sur l’élaboration de plans d’information pour résoudre les problèmes susmentionnés. À l’heure actuelle, de nombreuses organisations agricoles semblent investir dans les produits et services d’information sans plans préétablis. Or, les coûts évidents des doubles emplois et des gaspillages qui en ont résulté étaient évitables. Les activités et ressources en matière d’information peuvent et devraient être planifiées.

Plus précisément, les participants ont noté qu’un bon plan pour un organisme de recherche, d’enseignement et de vulgarisation agricole devrait:

En ce qui concerne le processus, il a été conclu que des dispositions devraient être prises pour qu’un dialogue et des échanges de vues entre utilisateurs, techniciens, responsables et investisseurs aient lieu pendant la phase d’exécution. Des dispositions concernant le retour d’informations ont été jugées cruciales à cet égard.

En outre, ce plan devrait être complété par un renforcement de la capacité d’évaluation des tendances en matière d’information, en vue de la formulation de critères de décisions appropriés qui permettent de choisir, entre les divers investissements possibles, ceux qui sont les mieux adaptés à la situation.

Enfin, les participants ont conclu que les organisations agricoles devraient mettre en œuvre régulièrement des programmes visant à sensibiliser les décideurs et les cadres supérieurs à l’importance de l’information. Témoignerait de l’efficacité de tels programmes l’apparition de «champions» de l’information capables de faciliter l’exécution de programmes d’information dans une optique durable.

La FAO, le CTA et le Service international pour la recherche agricole nationale (ISNAR), en collaboration avec d’autres organisations internationales et nationales, s’inspireront de ces idées pour mettre au point une documentation détaillée à l’intention des décideurs et des cadres supérieurs.

* * * *

AGRIS

Rome (Italie), 24 septembre 2002
Salle de la Malaisie
(16 h 30 – 18 heures)

Généralités

La première Consultation, tenue en juin 2000, a reconnu qu’AGRIS devrait devenir « un activateur et un catalyste très important pour la mise en place d’un nouveau modèle de gestion de l’information agricole ». Il a été convenu, en outre, que la FAO devrait faire d’AGRIS un instrument propre à renforcer les capacités, en même temps qu’un système d’information. Le réseau AGRIS se compose désormais de 201 Centres, dont les ressources et le niveau de participation au réseau varient. L’efficacité de cette initiative pourrait encore être renforcée grâce à une collaboration accrue.

Le document examiné pendant l’événement collatéral décrivait une stratégie de perfectionnement d’AGRIS sur plusieurs plans, qui irait bien au-delà du renforcement de la base de données bibliographiques centrale. Il est proposé de donner accès aux versions électroniques intégrales de documents et de publications portant sur le rôle de la science et de la technologie dans le développement agricole et la sécurité alimentaire, ce qui supposerait de régler les questions d’accessibilité physique, de langues et de droits de propriété intellectuelle. En réalité, la série de changements proposés implique une approche radicalement nouvelle de la participation au réseau, fondée sur un éventail élargi de partenaires et de parties prenantes.

Les délégués ont été invités à assister à cette session pour débattre de la nouvelle stratégie concernant le réseau AGRIS présentée dans le projet de document intitulé « AGRIS – Stratégie pour un réseau international d’information sur les sciences et technologies agricoles dans le cadre de WAICENT » (FAO/COAIM-2/Inf.6).

Quelque 70 participants ont assisté à l’événement collatéral, dont des représentants de 26 Centres de ressources AGRIS. L’événement était présidé par Mme E. Hesse, Directrice de l’information et de la documentation du Centre international pour l'agriculture tropicale, et le Rapporteur était Mme F. Le Hunte-Ward, Spécialiste de l'information technique (Multimédia) à la FAO.

Résumé et conclusions

Deux documents ont été soumis aux participants: «AGRIS - Stratégie pour un réseau international» (FAO/COAIM-2/Inf.6) et « Agris: Directives concernant la description des objets d'information » (FAO/COAIM-2/Tech2). Ces documents ont été brièvement présentés par M. S. Katz, Chef de la Sous-Division de la gestion de la diffusion de FAOINFO, et par M. J. Keizer, Spécialiste des systèmes d'information à la FAO.

Les participants ont approuvé l’approche proposée par la FAO pour développer AGRIS dans le document « AGRIS – Stratégie pour un réseau international ». Ils ont approuvé tout particulièrement le fait que l’accent soit mis sur le renforcement des capacités nationales.

Les participants ont encouragé la FAO à collaborer avec les Centres de ressources AGRIS de tous les pays, tant développés qu’en développement, pour renforcer les capacités nationales de gestion de l’information sous forme de documents et, le cas échéant, à utiliser les diverses méthodologies et ressources de la FAO (WebAGRIS, AGROVOC, catégories AGRIS, etc.). Les pays devraient continuer à envoyer leurs données à la base de données principale AGRIS, unique source mondiale non commerciale de connaissances agricoles.

La couverture d’AGRIS a été examinée. Certains participants ont souligné qu’AGRIS était autrefois une source précieuse de données bibliographiques provenant de pays développés, comme les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada, l’Allemagne et d’autres, mais que les introductions de données avaient diminué, passant de 170 000 en 1996 à 60 000 en 2001. Le fait que ces données figurant dans le fichier principal d’AGRIS distribué sur CD-ROM n’ont pas été mises à jour prive les pays en développement où l'accès à Internet est limité de ces données et exige des utilisateurs ayant des possibilités d'accès raisonnables à Internet à chercher dans de nombreuses bases de données nationales et/ou commerciales. Les participants ont conclu que la FAO devrait collaborer avec les organisations compétentes des pays développés ou en développement pour s'assurer que leur information soit accessible à l’aide des méthodologies et des outils AGRIS.

Au cours du débat sur le document « AGRIS: Directives concernant la description des objets d'information » (FAO/COAIM-2/Tech2), les participants ont confirmé la nécessité urgente d'une nouvelle norme relative aux métadonnées AGRIS. Ils sont convenus que les nouvelles directives devraient être distribuées aux Centres de ressources et faire l'objet d'un large débat avant leur mise au point définitive au premier semestre de 2003.

La FAO a réaffirmé son engagement à poursuivre le développement d’AGRIS à la lumière, notamment, de la nécessité pour les pays en développement de mobiliser leur propre information.

* * * *

Information et communication à l’appui de la lutte contre la pauvreté rurale et pour la sécurité alimentaire

Présentation et examen d’un projet conjoint FAO, DFID et ODI
Rome, 25 septembre 2002
Salle de l’Éthiopie
(10 heures – 11 h 30)

Généralités

L’information et la communication sont reconnues comme des composantes essentielles du processus de développement dans la mesure où il s’agit de donner aux communautés démunies des moyens de se développer et aux organismes de développement, ainsi qu’aux décideurs, les informations nécessaires, de façon à relier les processus de prise de décisions à tous les niveaux. Il est rare, malgré tout, que les systèmes d’information et de communication soient bien intégrés dans les stratégies et programmes de développement. La course à l’Internet dans les pays en développement menace de remplacer les systèmes de communication bien établis et à double sens par un système de livraison de l’information à sens unique et de créer un fossé numérique entre ceux qui ont accès à Internet et les autres.

La recherche porte, notamment, sur le rôle de la communication et l’information dans les approches adoptées par les gouvernements et les organismes de développement pour donner aux populations des moyens de subsistance. Les principes qui sous-tendent ces approches incluent la priorité aux personnes, l’utilisation d’approches participatives pour aider les populations à gérer efficacement leurs avoirs, les liens entre les systèmes de subsistance au niveau microéconomique et l’environnement politique, l’accent mis sur les résultats plutôt que sur les produits, le travail en équipe interdisciplinaire et les partenariats entre gouvernements, communautés et secteur privé. L’information et la communication sont des composantes critiques de cette approche, indispensables pour acheminer jusqu’aux plus pauvres l’information dont ils ont besoin pour décider de leur stratégie de subsistance et pour fournir aux institutions responsables les informations nécessaires pour adopter les politiques et processus appropriés à l’appui de ces stratégies.

La recherche a identifié sept recommandations clés visant à améliorer la contribution des systèmes d’information à la réduction de la pauvreté et à la lutte contre l’insécurité alimentaire.

Résumé

M. Dylan Winder, Directeur de l’information et de la communication sur les ressources naturelles renouvelables, Département des moyens de subsistance ruraux, a donné un aperçu de la collaboration entre DFID et la FAO sur la question des moyens de subsistance durables envisagés dans le cadre de programmes sectoriels et intersectoriels. M. Stephen Rudgard, Chef de la Sous-Division de la gestion des données WAICENT/FAOSTAT, a décrit les circonstances dans lesquelles cette étude avait été entreprise et a donné un aperçu de la méthodologie utilisée. M. John Young, Chargé de recherche à l’Institut du développement d’outre-mer, a fait un exposé PowerPoint sur les principales conclusions de l’étude et a appelé l’attention sur un résumé de deux pages et sur un CD-ROM donnant des informations complémentaires, qui ont été mis à la disposition des participants.

Questions clés

Les sept recommandations clés de l’étude, illustrées par des exemples provenant du Ghana, de l’Inde et de l’Ouganda, sont les suivantes:

Principaux points débattus:

Conclusions

Les participants sont parvenus à la conclusion ci-après:

Il s’agit d’une approche valable dont il faudrait chercher à analyser les diverses composantes afin de pouvoir l’appliquer dans toutes ses dimensions (cela devrait être possible sous peu en Inde et en Ouganda).

Les travaux à venir devraient être orientés sur:

 

 

ANNEXE III – Liste des participants

 (Cet annexe est disponible en formato Word)

 

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