Février 1997

COAG/97/4

FAO

COMITE DE L'AGRICULTURE

Quatorzième session

Rome, 7-11 avril 1997, Salle Rouge

GESTION DES RESSOURCES ZOOTECHNIQUES

Point 4 de l'ordre du jour provisoire

TABLE DES MATIÈRES

I. INTRODUCTION

II. LE DEVELOPPEMENT DE L'ELEVAGE DANS SON CONTEXTE

i) Contribution socio-économique
ii) Tendances
iii) Conséquences négatives
iv) Conclusions

III. UN DEVELOPPEMENT AXE SUR L'ELEVAGE

i) Développement des systèmes d'élevage
ii) Un axe de développement pour l'élevage

IV.  ACTIVITES PRIORITAIRES POUR LE DEVELOPPEMENT DES SYSTEMES D'ELEVAGE

i) Activités de développement de l'élevage
ii) Systèmes de production animale - Axes du développement

V. QUESTIONS A L'EXAMEN


I. INTRODUCTION

1. Un des plus grands défis auquel l'humanité doit faire face est de parvenir à assurer la sécurité alimentaire d'une population mondiale qui devrait atteindre 9,4 milliards d'habitants en 2050 (1)tout en préservant la base de ressources naturelles que constituent le sol, l'eau, l'air et la diversité biologique. L'élevage est, et restera, une composante essentielle de l'agriculture mondiale. Depuis une vingtaine d'années (1975-1995), dans les pays en développement la production de viande a augmenté de plus de 200 pour cent, plus rapidement encore que la production de céréales qui ne s'est accrue que de 166 pour cent pendant la même période. La production de lait a beaucoup augmenté aussi dans les pays en développement (95 pour cent) durant les 20 dernières années. Poussée par une démographie, une urbanisation et des revenus disponibles en expansion, la production totale de viande de ces pays devrait augmenter d'environ 4 pour cent par an entre le début des années 90 et l'an 2010, et la production de volaille devrait même croître encore plus vite, avec plus de 5 pour cent d'augmentation par an.

2. La contribution de l'élevage à l'économie mondiale dépasse la production alimentaire directe et inclut: les peaux, les fibres, le fumier (engrais ou combustible), la traction animale, ainsi que l'accumulation de capitaux. Les animaux sont étroitement associés au tissu et au bien-être social de nombreuses sociétés rurales et servent de réserve stratégique, améliorant la stabilité au niveau des ménages et du système agricole tout entier. Les exportations et la substitution des importations permettent à la fois de produire et d'épargner des devises. Ces contributions ont souvent été sous-estimées autrefois et, même si l'importance relative de ces fonctions non alimentaires ne peut manquer de décroître, quoique de façon non uniforme, il est néanmoins certain que l'élevage continuera à satisfaire une grande partie des besoins de l'homme.

3. Toutefois, si l'on veut que l'élevage contribue pleinement à nourrir le monde, il faut absolument se pencher sur certaines questions complexes et sensibles. Ces questions ne sont pas uniquement d'ordre écologique mais ont aussi des visées et des répercussions sociales, économiques et institutionnelles. Autrefois, les programmes de développement de l'élevage, tant à la FAO que dans beaucoup d'Etats Membres, étaient avant tout axés sur une discipline et privilégiaient fortement les ruminants, mais ils ne correspondent plus aux réalités actuelles et aux nécessités du développement de l'élevage, surtout dans les zones densément peuplées où la pression exercée sur les terres est très forte.

4. Compte tenu de la contribution importante de l'élevage au développement et à l'issue d'une étude interne effectuée en 1994, la structure du programme de la FAO pour l'élevage a été modifiée: de disciplinaire, elle est devenue systémique. Les trois nouveaux sous-programmes basés sur des systèmes - système pastoral, système agricole mixte et système périurbain - sont complétés et appuyés par le Sous-programme des politiques et de l'information. Les Sous-programmes concernant les ressources zoogénétiques et les maladies transfrontières des animaux (EMPRES) complètent le programme pour l'élevage. Des études récentes ont tenté d'établir des catégories de systèmes d'élevage afin de quantifier les changements qui ont lieu, mais les activités des sous-programmes relatifs aux systèmes pour l'exercice en cours restent largement provisoires car les activités disciplinaires de report sont en voie d'achèvement et la nouvelle approche systémique est mise au point.

5. Le but du présent document est de resituer dans son contexte l'orientation future des sous-programmes sur les systèmes de production animale de la FAO, en aidant les Etats Membres à s'assurer que la contribution potentielle de leurs ressources animales est pleinement, mais durablement, exploitée durant le processus de développement. Une série d'axes de développement qui reflètent le type de "biens et services publics" auxquels l'élevage apporte une contribution, est proposée pour indiquer la direction à suivre.

 

II. LE DEVELOPPEMENT DE L'ELEVAGE DANS SON CONTEXTE

i)    Contribution socio-économique

6. La contribution sociale et économique de l'élevage est aujourd'hui pleinement reconnue comme un élément clé du développement agricole durable et de la sécurité alimentaire des ménages. (2) Le rôle des ruminants dans la sécurité alimentaire, en particulier, a fait l'objet d'une étude exhaustive présentée à la dix-septième session du Comité de la sécurité alimentaire mondiale. (3) Ces éléments clés ont été examinés en détail dans un document de travail AGA (4); en résumé, ce rôle consiste à assurer:

ii)    Tendances

7. L'analyse des données de production des pays en développement relatives aux principaux produits d'origine animale, sur les 20 dernières années (1975-95), fait apparaître un glissement d'un système où l'élevage est une composante à plusieurs facettes dans un régime agricole mixte, vers des systèmes de production plus intensifs et spécialisés.

8. La production mondiale de viande a pratiquement doublé depuis une vingtaine d'années, passant de 110 à 195 millions de tonnes, or, la contribution des pays en développement a triplé - de 33 à 101 millions de tonnes - et dépasse à présent la production du monde développé (94 millions de tonnes) (tableau 1). D'un point de vue régional, l'évolution est encore plus spectaculaire en raison de l'accroissement de 293 pour cent de la production asiatique. Cette modification radicale concerne toutefois la viande de volaille et de porc qui ont augmenté respectivement de 397 pour cent et 283 pour cent dans les pays en développement, mais essentiellement en Amérique du centre et du Sud et en Asie. Comparativement, l'augmentation de la production de lait a été moins spectaculaire. Dans les pays développés, la croissance globale a été de 105 pour cent, malgré une baisse de production par rapport au sommet atteint en 1990, tandis que dans le monde en développement, la production laitière a progressé de 95 pour cent en 20 ans et représente actuellement 35 pour cent du total. A l'échelle mondiale, la production d'oeufs a augmenté de 92 pour cent et la hausse dans les pays en développement (plus 287 pour cent) dépasse actuellement celle des pays développés. Une partie de cette expansion s'explique par l'accroissement global des effectifs de bétail (voir tableau 3) mais elle est due essentiellement à l'accroissement substantiel de la productivité. Par exemple, la production bovine a augmenté de 22 pour cent alors que l'effectif mondial de bovins progressait de 12 pour cent entre 1975 et 1995.La production porcine a augmenté de 100 pour cent alors que la population porcine ne progressait que de 32 pour cent.

Tableau 1 Production animale, pays en développement et pays développés

(millions de tonnes)

1975

1995

Pays en développement

Pays développés

Pays en développement

Pays développés

Viande

    Ruminants

    Monogastrique (5)

Lait

Oeufs

 

16,0

17,0

96,0

7,1

 

35,0

42,0

328,2

16,3

 

31,0

70,0

187,0

27,5

 

35,0

59,0

347,0

17,6

Tableau 2 Production animale par région en développement

(millions de tonnes)

1975

1995

Afrique

ACS (6)

Asie

Afrique

ACS (6)

Asie

Viande

    Ruminants 

Monogastrique (5)

Lait

Oeufs

 

3,5

1,0

14,0

0,8

 

7,7

4,2

32,0

1,8

 

6,1

13,7

58,0

6,5

 

5,2

2,9

22,0

1,7

 

11,6

11,8

49,0

4,2

 

15,3

58,4

128,0

24,5

Tableau 3 Variation des effectifs de bétail 1975-95

(millions de têtes)

Pays en développement

Pays développés

1975

1995

%

1975

1995

%

Bovins

Ovins

Caprins

Porcins

448

523

24

302

364

428

32

302

-19

-18

+33

0

739

523

389

382

942

639

607

598

+27

+22

+56

+57

9. En 1996, les résultats de la catégorisation et de la quantification des systèmes de production animale dans le monde (7) ont été publiés. Trois principaux systèmes de production ont été identifiés: pastoral, agriculture mixte et périurbain (sans terre). La croissance de production la plus forte provient des systèmes périurbains sans terre qui sont régis par la demande et représentent aujourd'hui 34 pour cent de la production totale de viande et près de 70 pour cent de celle d'oeufs. En Asie, les systèmes de production sans terre fournissent deux fois plus de viande que l'agriculture mixte pluviale. A l'opposé, les systèmes pastoraux sont axés sur les ressources et fournissent environ 8 à 9 pour cent de la production totale de viande (presque uniquement des ruminants) et environ 10 pour cent de celle de lait. Les systèmes d'agriculture mixte assurent la majorité de la production de lait (90 pour cent), 77 pour cent de la viande de ruminants, 47 pour cent de la viande de porc et de volaille et 31 pour cent de la production d'oeufs (tableau 4). Une analyse plus approfondie a fait apparaître un lien direct et positif entre la population humaine et animale. Plus des deux tiers des effectifs de bétail dans le monde proviennent de zones où la densité démographique dépasse 150 personnes au km2. Par ailleurs, la nature même de la production animale évolue et, par conséquent, la répartition dans l'espace des animaux de ferme.L'élevage pastoral diminue tandis que les effectifs d'animaux dans l'agriculture mixte et les systèmes périurbains (industriels) sont en expansion.

Tableau 4 Production animale mondiale par grand système de production

1991-93

(million de tonnes)

Pastoral

Mixte

Périurbain

Viande

    Ruminants

    Monogastrique

Lait

Oeufs

 

11,3

1,5

42,5

0,5

 

59,0

53,3

496,0

12,3

 

6,2

60,1

*

27,1

*    Le système de classification n'inclut pas les animaux laitiers dans les systèmes périurbains/industriels.

iii) Conséquences négatives

10. Toutefois, l'expansion rapide de la production animale s'accompagne d'effets négatifs qui sont aggravés par des politiques inadaptées et une mauvaise gestion des ressources ayant des conséquences sociales et écologiques graves; il s'agit notamment des aspects suivants:

iv)    Conclusions

11. Les principales conclusions peuvent se résumer ainsi:

12. La contribution socio-économique de l'élevage au développement restera importante dans de nombreuses régions, dans l'avenir immédiat, surtout, mais pas exclusivement, en Afrique. Les mécanismes en cours actuellement serviront de base à l'évolution future du secteur de l'élevage.

III. UN DEVELOPPEMENT AXE SUR L'ELEVAGE

i)    Développement des systèmes d'élevage

13. Les systèmes de production animale forment un processus continu: extensif/intensif; faibles/fortes précipitations; axés sur les ressources/sur la demande; faible/forte densité démographique. Les trois principaux systèmes de production définis par la FAO sont distincts, mais présentent d'importantes interactions stratégiques entre eux.

14. Systèmes pastoraux. Historiquement, la production animale s'est développée dans un contexte pastoral où l'homme suit ses animaux. Les systèmes pastoraux extensifs sont précieux car ils offrent souvent la seule possibilité d'utilisation des terres qui soit viable, par contre leur potentiel d'expansion ou d'accroissement de la productivité est limité.

15. Il y a trois conséquences possibles pour les systèmes de pâturage:

16. Systèmes de production mixte. Reposant sur la diversification et l'équilibre entre cultures et élevage, ces systèmes sont essentiellement autosuffisants. Dans les pays en développement, ils sont à gestion familiale et restent proches des niveaux de subsistance. Un peu partout, ils sont soumis à une pression croissante et deux grands phénomènes émergent:

17. La spécialisation et l'involution entraînent toutes deux une réduction et une séparation des différentes composantes et les voies d'évolution envisageables pour les systèmes de production mixte sont les suivantes:

18. Systèmes (industriels) sans terre. Les systèmes de production industrielle qui dépendent du marché sont détachés de leur origine agraire, ils reposent sur une base commerciale et se spécialisent dans un/certains produit/s. Ce sont habituellement de grandes entreprises, mais dans les pays en développement, les petites unités de production urbaines sont nombreuses aussi. Les augmentations des revenus, l'urbanisation et le changement des habitudes de consommation dans les pays en développement accroissent la demande de produits d'origine animale (oeufs, lait et viande). Les systèmes de production et d'approvisionnement traditionnels liés à la terre n'ont pas permis de répondre à cette demande et, de plus en plus, le déficit est comblé par des systèmes de production intensive.

19. En dépit de taux de conversion du fourrage supérieurs, les arguments contre les systèmes industriels sans terre dans les pays en développement incluent le manque de possibilités d'emplois directs, la nécessité de personnel plus spécialisé, le besoin de capitaux, la dépendance vis-à-vis de techniques et de races importées, les problèmes d'environnement et la grande quantité de combustible fossile requise. Les interactions entre cultures et élevage sont toutefois importantes, mais plutôt que de viser une intégration au niveau de l'exploitation, il faut développer cette intégration entre diverses unités plus spécialisées, dans un contexte de production agricole plusvaste. Cela permettrait à chaque entreprise d'opérer séparément tout en maintenant la synergie et la complémentarité nécessaires grâce au commerce et aux échanges de produits et de services - concept aujourd'hui appelé "intégration cultures-élevage à l'échelle d'une zone".

20. Pour ces systèmes de production intensive sans terre, il existe aussi trois voies d'évolution possibles:

21. Les voies d'évolution des trois principaux systèmes de production sont illustrées par un graphique à la Figure 1.

Figure 1 Voies d'évolution de l'élevage

  

ii) Un axe de développement pour l'élevage

22. Les interventions en matière de développement de l'élevage peuvent s'orienter sur deux axes distincts:

23. La FAO axerait essentiellement, mais pas exclusivement, ses sous-programmes concernant les systèmes de production, sur la sécurité alimentaire durable par la promotion du potentiel de création d'emplois et de production vivrière qu'offre l'élevage grâce à l'utilisation durable des ressources naturelles. Cet objectif serait réalisé par:

IV. ACTIVITES PRIORITAIRES POUR LE DEVELOPPEMENT DES SYSTEMES D'ELEVAGE 24. Des priorités doivent être fixées, tant par la FAO que par ses Etats membres, pour veiller à ce que les maigres ressources (humaines, financières et naturelles) soient utilisées de façon efficace et durable. Avant de fixer des priorités, il faut avoir des objectifs de développement clairs. L'objectif de développement des systèmes d'élevage consiste, au sens large, à développer dessystèmes de production animale durable et liés à la demande de produits d'origine animale, par le biais d'un rendement amélioré de la production, de systèmes de traitement appropriés et d'une bonne utilisation des ressources.

i) Activités de développement de l'élevage

25. La FAO aide ses Etats membres à atteindre leurs objectifs de développement de l'élevage dans le cadre du Programme ordinaire et du Programme de terrain. Les activités des sous-programmes concernant les systèmes de production animale sont associées comme il se doit au sous-programme EMPRES et au sous-programme sur les ressources génétiques animales.

26. Les activités du Programme sur les systèmes de production animale se placent dans une perspective mondiale et visent à fournir aux Etats membres une base rationnelle pour la surveillance et la planification du développement de leurs secteurs de l'élevage. Ces activités bénéficiaient essentiellement du soutien du Programme ordinaire et incluent:

27. Les activités opérationnelles de la FAO ont avant tout un objectif national qui est d'aider les Etats membres à mettre en valeur leur potentiel d'élevage de manière durable. Ces activités bénéficient essentiellement du soutien du Programme de terrain et incluent:

28. Il n'y a pas de distinction nette entre activités normatives et activités opérationnelles qui sont davantage un processus continu. L'équilibre entre ces deux types d'activités, dans les trois sous-programmes actuels concernant les "systèmes" de production, variera donc. Les activités normatives seront plus importantes dans les systèmes sans terre, d'autant plus que les systèmes deviennent plus commerciaux et indépendants, et dans les systèmes très extensifs où la surveillance constituera une activité majeure. Les activités opérationnelles seront largement axées sur les systèmes de production en transition et en particulier les systèmes de production mixte. L'assistance aux éleveurs, qui est la première étape vers l'amélioration de l'efficacité de laproduction - pour les mettre sur la voie du développement - et briser les systèmes de subsistance, sera une activité opérationnelle importante.

ii)    Systèmes de production animale - Axes du développement

29. Afin d'atteindre leurs objectifs, les activités des sous-programmes concernant les systèmes de production animale doivent être redéfinies et orientées vers une série d'Axes de développement classés par ordre de priorité. Les Etats Membres sont avant tout intéressés par la fourniture de "biens et services publics" et les axes de développement tiendront compte de ceux où l'élevage apporte une contribution: production vivrière, lutte contre la pauvreté, conservation des ressources et santé publique. Chaque axe sera interdisciplinaire et orienté vers une tâche et tirera parti des connaissances et des compétences disponibles au sein de la Division de la santé et de la production animales (AGA) et des autres Divisions de l'Organisation, notamment AGP (Division de la production végétale et de la protection des plantes), AGS (Division des systèmes de soutien à l'agriculture), TCA (Division de l'assistance aux politiques) et SDR (Division de la recherche, de la vulgarisation et de la formation), ainsi que des groupes départementaux et sous-divisions ou unités compétentes sur le terrain. Pour chaque axe il y aura un responsable et un ou plusieurs projets spécifiques, avec leurs propres objectifs, leur justification, leurs activités, leurs avantages et leur calendrier.

30. L'approche par projet permettra de centrer plus précisément les activités sur un aspect particulier; une zone agro-écologique ou un/des domaine/s d'intérêts cruciaux. Les chefs de projet veilleront à ce que les plans de travail convenus soient appliqués comme il convient.

31. Les axes pourraient englober et compléter les sous-programmes sur les systèmes d'élevage et lier les activités normatives et opérationnelles dans le cadre d'une série d'objectifs communs. On prévoit aussi que certains projets seraient bien placés pour attirer des fonds extrabudgétaires, lorsqu'ils correspondent aux priorités et aux intérêts particuliers des grands donateurs internationaux.

32. L'avis du Comité est demandé sur les propositions indicatives concernant les grands axes et les projets figurant au Tableau 5 et la façon dont ils répondront aux propres objectifs des Etats Membres.

Tableau 5 Propositions de grands axes de développement et de projets pour le développement des systèmes de production animale

 

 V. QUESTIONS A L'EXAMEN

33. Le Comité de l'agriculture est invité à examiner les tendances récentes de la production animale mondiale et leur utilité pour orienter les programmes de la FAO visant à aider les Etats Membres à exploiter durablement leurs ressources animales.

34. Le Comité est invité à donner son avis sur l'objectif, les priorités et les orientations proposées pour le programme de la FAO en matière de système de production animale et en particulier le concept de grands axes de développement classés par priorité, englobant les activités plus spécifiques entreprises dans le cadre d'un projet.

 


NOTES

(1) Perspectives démographiques mondiales: Révision 1996, Division de la population, Nations Unies, New York, octobre 1996.

(2) Soixante-quinzième session du Comité du Programme, septembre 1996.

(3) Contribution de l'élevage de ruminants à la sécurité alimentaire des pays en développement, Comité de la sécurité alimentaire mondiale, dix-septième session, 1992.

(4) Livestock - A Driving Force for Food Security and Sustainable Development. AGA, septembre 1994.

(5) Porcs et volaille.

(6) Amérique centrale et du Sud.

(7) World Livestock Production Systems, Seré et Steinfeld, FAO Animal Production et Health Paper 127, 1996.

(8) UBT = Unité de bétail tropical.

(9) Complexité décroissante.

(10) Terres d'altitude d'Afrique orientale et centrale, Java, Népal.