Décembre 1998 COFI/99/7

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FAO

COMITÉ DES PÊCHES
Vingt-troisième session
Rome (Italie), 15-19 février 1999
PRINCIPALES QUESTIONS LIÉES AUX PÊCHES ET À L'AQUACULTURE QUI SE POSENT DANS LES PETITS ÉTATS INSULAIRES
EN DÉVELOPPEMENT


RÉSUMÉ

Le présent document aborde certaines des principales questions relatives aux pêches et à l'aquaculture dans les petits Etats insulaires en développement (PEID) qui affectent l'utilisation durable des ressources dans ces pays. L'introduction fournit un certain nombre de renseignements généraux sur les PEID et fait mention de la reconnaissance internationale particulière accordée aux Etats insulaires. Le document examine ensuite certaines caractéristiques générales de ces pays et un certain nombre de questions critiques. Il évalue ensuite les contraintes à la gestion et au développement durable du secteur des pêches et décrit dans ses grandes lignes le cadre d'assistance au secteur des pêches établi par la FAO pour lever ces obstacles. Le Comité est invité à passer en revue certaines des principales questions relatives aux pêches et à l'aquaculture auxquelles les Etats insulaires sont confrontés. En outre, il est invité à prendre note des progrès réalisés par la FAO pour assurer le financement de son programme d'assistance pour le secteur des pêches des petits Etats insulaires en développement et pour inciter les donateurs intéressés à engager des fonds dans les meilleurs délais pour en permettre la mise en oeuvre.




I. INTRODUCTION

1. En dépit des différences géographiques et économiques entre les petits Etats insulaires en développement (PEID),1 toutes les communautés insulaires sont extrêmement tributaires de la mer et de ses ressources vivantes pour leur existence. Etant donné qu'elles n'ont que des possibilités limitées de développement de sources terrestres, la mer et le secteur des pêches jouent un rôle critique dans leur vie et leur activité économique.

2. Les problèmes auxquels se heurtent les PEID qui souhaitent conserver et gérer efficacement leurs ressources halieutiques ne diffèrent fondamentalement guère de ceux d'autres Etats. Toutefois, ils sont nettement défavorisés, en ce sens qu'ils n'ont pas à leur disposition le même registre de solutions que les pays plus étendus. Comme il s'agit d'écosystèmes essentiellement autonomes, les problèmes du secteur des pêches se manifestent habituellement de façon plus évidente, plus rapidement et avec des effets plus importants que dans les pays continentaux de plus vaste superficie.

3. Depuis une vingtaine d'années, la FAO est consciente des besoins spéciaux des secteurs des pêches et de l'aquaculture des PEID et de la dépendance de ces Etats vis-à-vis du secteur des pêches pour l'alimentation, l'emploi et les revenus. De fait, le Comité des pêches a reconnu pour la première fois les besoins particuliers des PEID lors de sa Quinzième session, en 1983. La stratégie adoptée lors de la Conférence mondiale sur l'aménagement et le développement des pêches organisée par la FAO en 1984 soulignait l'importance du secteur des pêches pour les petits Etats insulaires en développement lorsqu'elle constatait que " le rôle particulier de la pêche artisanale dans l'économie des Etats insulaires, où elle constitue souvent la principale source d'emploi et de recettes en devises, devrait être dûment examiné."2 Plus tard, la vingt et unième et la vingt-deuxième sessions du COFI en 1995 et 1997 ont abordé les questions intéressant les PEID, pour décider qu'un programme FAO d'assistance au secteur des pêches des petits Etats insulaires en développement devrait être élaboré et présenté sans retard à la communauté internationale des donateurs pour un éventuel soutien financier.

4. Outre ses propres initiatives centrées sur les problèmes relatifs au secteur des pêches et de l'aquaculture dans les petits Etats insulaires, la FAO a également cherché à faire ressortir l'importance de ces secteurs pour les PEID dans les forums internationaux et dans les négociations, déclarations et instruments internationaux. Par exemple, sa contribution aux commissions préparatoires pour les négociations du programme Action 21 de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement de 1992 et de la Conférence mondiale des Nations Unies sur le développement durable des petits Etats insulaires en développement de la Barbade en 1994 est à cet égard significative.3

5. Le Groupe de haut niveau d'experts extérieurs des pêches qui s'est réuni en 1998 constitue un autre élément nouveau de la reconnaissance accordée à l'importance des pêches pour les Etats insulaires. Au cours de ses délibérations, ce Groupe d'experts a fait mention du poisson et de la sécurité alimentaire dans les PEID, un des problèmes auxquels les Etats insulaires sont confrontés pour obtenir une part équitable de l'exploitation de leurs pêcheries, et des difficultés liées à la gestion durable de leurs ressources halieutiques. De façon plus précise, le Groupe d'experts a constaté:

6. S'agissant de la participation à la conduite des affaires internationales du secteur des pêches, qui peut représenter un lourd fardeau financier pour les Etats insulaires, le tableau 1 indique que 35 PEID sont membres de l'Organisation des Nations Unies et 33 de la FAO. Dans la plupart des cas, ce sont les plus petits Etats insulaires du Pacifique Sud (Iles Cook, Etats fédérés de Micronésie, Kiribati, Iles Marshall, Nauru, Tuvalu) qui ne sont pas membres de l'ONU ou de la FAO. Onze Etats insulaires (soit 13 pour cent du total) sont classés dans la catégorie des pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV),4 tandis que 11 Etats (ou 23 pour cent du nombre total des pays moins avancés) ont le statut de pays moins avancé5 à l'intérieur du système des Nations Unies.6

7. Le tableau 2 présente un certain nombre d'indicateurs de développement des Nations Unies pour les Etats insulaires en développement. Ces données fournissent une indication de la situation sociale et économique relative de ces Etats. En résumé, ces données indiquent que:

II. CARACTÉRISTIQUES DES PEID

8. Bien qu'il y ait des différences apparentes entre les groupes régionaux de PEID et même en fait à l'intérieur des divers groupes, il n'en est pas moins possible de reconnaître aux PEID un certain nombre de caractéristiques communes. On peut mentionner, entre autres choses:

III. PRINCIPALES QUESTIONS AFFECTANT LE SECTEUR DES PÊCHES

Sécurité alimentaire

9. Le poisson représente pour de nombreux PEID la principale source de protéines animales et, à ce titre, occupe une place importante dans l'équation de la sécurité alimentaire de ces pays.9 De fait, dans une large mesure par nécessité, ils ont des taux de consommation de poisson par habitant (pêche de capture et aquaculture) élevés par rapport aux autres pays.

10. Le tableau 3 contient des données sur la consommation de poisson dans les PEID et sur la contribution du poisson à l'apport total de protéines. Ces chiffres révèlent que:

11. Il convient de souligner que, contrairement à ce que l'on pourrait croire, de nombreux petits Etats insulaires sont des importateurs nets de produits de la pêche. Ces importations sont destinées à la fois aux populations des Iles et, dans certains cas, à l'industrie touristique. Le tableau 3 indique que 29 PEID, pour lesquels on dispose de données, sont des importateurs nets de produits de la pêche. Compte tenu de cet état de fait et de la nécessité de veiller à ce que les pêches continuent d'apporter une contribution maximale à la sécurité alimentaire de ces Etats, tous les efforts devraient être déployés pour faciliter l'utilisation durable de leurs ressources.

Considérations sociales et économiques

12. Le secteur des pêches est un secteur important pour les Etats insulaires dans la mesure où il fournit des emplois indépendants et des emplois salariés. A proximité des agglomérations urbaines ou des centres de villégiature, les pêcheurs artisanaux et les aquaculteurs peuvent prendre ou élever du poisson qu'ils vendent dans les marchés urbains. Là où il existe des pêches industrielles, les insulaires peuvent trouver du travail sur les navires, comme c'est le cas dans certains pays du Pacifique Sud. La commercialisation des captures, qu'il s'agisse des prises de la pêche artisanale ou des prises accessoires des flottilles industrielles, donne aux insulaires, et en particulier aux femmes, la possibilité de participer à une activité économique dont ils seraient autrement exclus.

13. Le secteur des pêches permet également aux PEID de tirer des revenus nationaux des exportations de poisson et des redevances versées pour l'accès aux ressources. Ces revenus peuvent être importants et constituent même dans certains cas la principale source de revenus pour un Etat insulaire (par exemple Kiribati). Les flottilles de pêche étrangères versent des redevances pour avoir le droit d'exploiter les ressources halieutiques, principalement les thonidés, dans les ZEE des Etats insulaires du Pacifique Sud et de l'océan Indien.

14. Les possibilités d'emploi des PEID étant limitées, la situation est particulièrement difficile lorsque les pêcheurs locaux doivent être replacés dans d'autres secteurs dans le cadre des programmes de rationalisation sectorielle. Lorsque les ressources halieutiques sont soumises à des pressions et lorsqu'il existe des possibilités de tourisme, certains pêcheurs peuvent se recycler dans l'écotourisme artisanal, notamment dans la pêche récréative et les autres sports aquatiques. Dans d'autres cas, les pêcheurs doivent s'expatrier pour trouver du travail. Les envois de fonds de ces travailleurs sont bien souvent importants sur le plan économique.

Amélioration de la gestion, du développement durable et de l'utilisation des ressources

15. Le maintien de la contribution du secteur des pêches à la sécurité alimentaire et la préservation du rôle social et économique fondamental de ce secteur dans les Etats insulaires sont essentiellement liés à la conservation et à la gestion des ressources des pêches et à leur utilisation ultérieure. Cela est vrai en particulier pour les ressources exploitées dans les zones littorales, malgré l'importance économique des ressources hauturières, comme les thonidés, qui font dans la plupart des cas l'objet d'un effort de pêche moindre que les ressources côtières proches des centres de population.

16. Les pêches côtières des PEID se caractérisent toutes par la dégradation des pratiques de conservation et de gestion par suite de l'augmentation de la pression démographique et du développement des débouchés commerciaux pour le poisson. Les migrations et l'évolution des sociétés ont également entraîné l'effondrement des pratiques traditionnelles de gestion des pêches, jusque-là assez efficaces dans des Iles peuplées de groupes autochtones. Le moyen le plus réaliste de promouvoir la gestion des pêches côtières dans les pays insulaires consiste donc à relancer et à renforcer ces pratiques de gestion, en s'appuyant sur les institutions traditionnelles, compte tenu de l'échec des approches "conventionnelles" de gestion.10 En fait, une plus grande participation des communautés des pêcheurs aux décisions concernant la gestion des pêches, par opposition à des approches de gestion centralisées, est actuellement encouragée dans la plupart des pays en développement car elle représente le mécanisme le plus efficace de conservation et de gestion.

17. En ce qui concerne la préservation des ressources en poissons, les techniques n'étaient habituellement pas bien développées dans les pays insulaires, car cela ne correspondait pas à un besoin pressant. Toutefois, compte tenu des problèmes permanents de transport et de commercialisation, d'augmentation des populations urbaines, de pression élevée sur les ressources halieutiques côtières proches des centres urbains et de l'augmentation des importations de poisson et d'autres sources de protéines animales dans les PEID, il s'avère aujourd'hui nécessaire d'introduire ou d'améliorer les techniques de préservation du poisson. En outre, il faut améliorer l'efficacité des filières de commercialisation étant donné que, dans certains Etats insulaires, le poisson des Iles périphériques peut être expédié vers les centres urbains.

18. A l'échelon international, le problème des prises accessoires et des rejets constitue actuellement une source de préoccupation. Dans les pêches artisanales des Etats insulaires, il n'existe pratiquement pas de prises accessoires et pratiquement aucun rejet de poisson: toutes les prises sont conservées pour la consommation humaine. Toutefois, dans les pêches industrielles, la situation est quelque peu différente. Lorsque les navires ont un port d'attache local (par exemple, les thoniers ou chalutiers pour la pêche à la crevette), les prises accessoires sont souvent ramenées au port pour y être vendues, fréquemment par les femmes et par d'autres groupes défavorisés. De cette façon, les prises accessoires de la pêche industrielle accroissent les disponibilités alimentaires des Etats insulaires. Dans le cas de bateaux de pêche appartenant à un pays lointain, qui opère à partir de ports situés en dehors des régions où les Etats insulaires sont situés, la pratique qui consiste à ne conserver que les espèces de valeur élevée ou le poisson de bonne qualité est répandue, principalement en raison de la capacité de stockage limitée à bord des navires. C'est cette pratique des pêches industrielles qui fait actuellement l'objet d'une attention internationale.

Coopération régionale dans le secteur des pêches

19. La coopération régionale pour les pêches de capture marine entre les PEID est bien développée, et donc très importante, dans toutes les régions. Les Etats insulaires reconnaissent que, compte tenu de leurs ressources financières et humaines limitées et du risque de manipulation s'ils abordaient les négociations pour les pêches en rangs dispersés, la coopération et l'échange d'information sont essentiels, d'autant qu'ils partagent de nombreux stocks et font face aux mêmes difficultés. La coopération entre les PEID s'effectue par le biais d'organisations régionales comme la Communauté du Pacifique, l'Agence des pêcheries du Forum du Pacifique Sud; la Communauté des Caraïbes (CARICOM), l'Organisation des Etats des Caraïbes orientales (OECE) et la Commission des pêches pour l'Atlantique Centre-Ouest (COPACO) pour les Caraïbes; et le Comité pour le développement et l'aménagement des pêches du sud-ouest de l'océan Indien de la Commission des pêches de l'océan Indien (CPOI). La gestion des thonidés, qui présent un grand intérêt pour les PEID, est facilitée par la Commission des thonidés de l'océan Indien (CTOI) et la Commission internationale pour la conservation des thons de l'Atlantique. La création d'un organisme régional de la pêche au thon, reprenant l'intégralité des principes et des concepts contenus dans l'Accord des Nations Unies sur les stocks de poisson, fait actuellement l'objet de négociations dans le Pacifique Ouest et le Pacifique central.

20. Cette coopération régionale pour les pêches entre Etats insulaires est très poussée et inclut le partage de données sur les pêches et les secteurs connexes, des programmes conjoints de formation et de recherche et la collaboration pour les activités de suivi, contrôle et surveillance. En fait, la coopération régionale dans le domaine des opérations de suivi, contrôle et surveillance, considérées comme un moyen de renforcer de façon responsable la gestion des pêches, est jugée de la plus haute importance dans les Caraïbes et dans le Pacifique Sud. Les efforts destinés à renforcer la coopération régionale à tous les échelons et dans toutes les régions dans le secteur des pêches devraient être activement encouragés par les PEID, compte tenu des avantages qui en découlent.

IV. CONTRAINTES

21. Le développement et la gestion du secteur des pêches dans les Etats insulaires se heurtent à un certain nombre de contraintes, qui sont décrites ci-après.

V. ASSISTANCE DE LA FAO POUR S'ATTAQUER À CES CONTRAINTES

22. Lors de son examen du Programme d'assistance au secteur des pêches dans les petits Etats insulaires en développement de la FAO, la vingt-deuxième session du Comité des pêches avait "demandé instamment à la FAO de passer sans tarder à la mise en oeuvre du Programme."11 Pour donner suite à cette demande, la FAO a déjà pris certaines mesures pour le financement de la mise en oeuvre de ce Programme.12

23. Les principaux objectifs du Programme d'assistance sont de mettre les PEID en mesure d'adopter et d'appliquer des politiques et des mesures visant à assurer le renforcement des capacités des administrations des pêches; la conservation, la gestion et la mise en valeur rationnelle des ressources halieutiques; l'amélioration de la sécurité alimentaire nationale; et la contribution durable de l'utilisation des ressources halieutiques au développement économique. Le Programme servira également de véhicule pour aider les PEID à mettre en oeuvre le Code de conduite pour une pêche responsable de façon constructive et concrète.

24. Le Programme de la FAO, conforme aux dispositions du Programme d'action de 1984 pour le développement durable des petits Etats insulaires pour le secteur des pêches a des objectifs précis et abordera six domaines jugés extrêmement prioritaires par les Etats insulaires. Ces six domaines sont:

25. La FAO tiendra le Comité des pêches informé des mesures prises pour mettre en oeuvre le Programme d'assistance et poursuivra ses activités de liaison avec l'AOSIS sur cette question.

VI. MESURES SUGGÉRÉES AU COMITÉ

26. Le Comité est invité à examiner certaines des principales questions touchant le secteur des pêches et de l'aquaculture dans les Etats insulaires. En outre, il est invité à prendre note des mesures prises par la FAO pour assurer un financement au Programme d'assistance au secteur des pêches des petits Etats insulaires en développement et pour inviter les donateurs intéressés à engager des fonds pour la mise en oeuvre du Programme.

Tableau 1 Adhésion aux organisations, population, superficie terrestre, superficie des ZEE et longueur des côtes des pays membres et observateurs de l'Alliance des petits Etats insulaires en développement

Région/Etat

Membre Membre
NU FAO

PFRDV

PMD

Population
(en milliers)

Densité de population
(au km2)

Taux de croissance démogr. (%)

Superficie terrestre (km2)

Superf. de la ZEE (en milliers de km2)

Ratio terre/ZEE

Longueur des côtes (km)

Océan Atlantique

                     

Cap-Vert

x

x

x

x

417

103

2.48

4 033

230

1 : 57

965

Guinée-Bissau

x

x

x

x

1 135

31

1.98

36 125

44 000

1 : 1

350

Sao Tomé-et-Principe

x

x

x

x

117e

121

2.00

964

49

1 : 51

209

                       

Caraïbes

                     

Antigua-et-Barbuda

x

x

   

69g

156

0.65

442

-

-

153

Bahamas

x

x

   

293

21

1.59

13 940

759 000

1 : 54

3 452

Barbade

x

x

   

263

611

0.29

430

49

1 : 114

97

Belize

x

x

   

230

10

2.49

22 965

9

1 : 0.4

386

Cuba

x

x

x

 

11 115

100

0.43

110 862

106

1 : 1

3 735

Dominique

x

x

   

75e

100

0.05

750

10

1 : 13

148

Grenade

x

x

   

85b

246

0.41

345

8

1 : 23

121

Guyana

x

x

   

857

4

1.04

214 970

130 000

1 : 0.6

459

Jamaïque

x

x

   

2 539

231

0.94

10 991

87

1 : 8

1 022

Saint-Kitts-et-Nevis

x

x

   

41e

157

-0.09

261

20

1 : 77

135

Sainte-Lucie

x

x

   

136e

221

1.28

616

5

1 : 8

158

Saint-Vincent-et-les Grenadines

x

x

   

106e

272

0.89

389

10

1 : 26

84

Suriname

x

x

   

443

2

1.16

163 265

101 000

1 : 0.6

386

Trinité-et-Tobago

x

x

   

1 318

257

0.82

5128

22

1 : 4

362

                       

Océan Indien

                     

Comores

x

x

x

x

672

360

3.07

1 862

73

1 : 39

340

Maldives

x

x

x

x

182

610

3.44

298

279

1 : 936

644

Maurice

x

x

   

1 154

566

1.08

2 040

345

1 : 169

117

Seychelles

x

x

   

76g

167

1.03

454

393

1 : 856

491

                       

Mer Méditerranée

                     

Chypre

x

x

   

775

84

1.25

9 251

-

-

648

Malte

x

x

   

374

1 184

0.63

316

-

-

140

                       

Océan Pacifique

                     

Iles Cook

 

x

   

19b

80

0.90

237

1 830

1 : 7 721

120

Etats fédérés de
Micronésie

x

     

106e

151

2.75

700

2 978

1 : 4 254

6 112

Fidji

x

x

   

822

45

1.56

18 376

1 290

1 : 70

1 129

Kiribati

     

x

73a

90

1.90

812

3 550

1 : 4 372

1 143

Iles Marshall

x

     

63

350

3.51

180

2 131

1 : 11 839

370

                       

Océan Pacifique (suite)

                     

Nauru

       

10x

476

1.3x

21

320

1 : 15 238

30

Palaos

x

 

x

 

17x

38

1.66x

458

629

1 : 1 373

1519

Papouasie-Nouvelle-Guinée

x

x

   

4 602

10

2.24

462 840

3 120

1 : 7

5 152

Samoa

x

x

x

x

170

60

1.13

2 831

120

1 : 42

403

Iles Salomon

x

x

x

x

416

15

3.21

27 556

1 340

1 : 49

5 313

Tonga

 

x

   

97e

130

0.38

748

700

1 : 936

419

Tuvalu

   

x

x

10x

385

1.45x

26

900

1 : 34 615

24

Vanuatu

x

x

 

x

183

15

2.49

12 190

688

1 : 56

2 528

                       

Mer de Chine du Sud

                     

Singapour

x

     

3 491

5 463

1.50

639

100

1 : 0.2

193

                       

Observateurs

                     

Samoa américaines

-

-

   

47a

241

2.81

195

390

1 : 2 000

116

Guam

-

-

   

159

290

1.81

549

218

1 : 397

126

Antilles néerlandaises

-

-

   

198

248

0.70

800

-

-

364

Nioué

-

-

   

2x

8

-3.65x

262

390

1 : 1 489

64

Iles Vierges américaines

-

-

   

102a

287

0.65

355

-

-

188

                       

Etats non membres de l'AOSIS

                     

Bahreïn

x

x

   

293

473

2.08

620

-

-

161

République dominicaine

x

x

   

8 232

170

1.65

48 380

78

1 : 1.6

1 288

Haïti

x

x

x

x

7 533

273

1.86

27 560

47

1 : 1.7

1 771

                       

Notes:

  1. Pour la population, le suffixe a indique les données pour 1990. La série va jusqu'au suffixe g pour les données relatives à 1996. Toutes les autres données proviennent des estimations de 1998 de la Division population et statistiques du Secrétariat des Nations Unies, New York. Le suffixe x correspond aux données les plus récentes fournies par la page Web de la CIA, lorsque les données des Nations Unies n'étaient pas disponibles.
  2. Les estimations de la croissance démographique correspondent au taux annuel moyen de changement pour 1995-2000, calculé par la Division population et statistiques du Secrétariat des Nations Unies. Les valeurs négatives indiquent qu'une diminution de la population est prévue.
  3. Les observateurs ne peuvent être admis à la qualité de membres des Nations Unies et de la FAO car ce sont des territoires.
  4. Les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) sont les pays qui ont enregistré une position négative des échanges de produits alimentaires au cours de la période 1992-94 et un revenu par habitant égal ou inférieur à celui qui est utilisé pour établir l'éligibilité au financement de l'IDA/BIRD (c'est-à-dire un PNB par habitant de 1 465 dollars E.-U. en 1995). En outre, le pays doit s'être placé lui-même dans la catégorie des PFRDV.

Tableau 2 Indicateurs du développement dans les Etats Membres et observateurs de l'Alliance des petits Etats insulaires et autres petits Etats insulaires en développement

Région/Etat

Indicateur du revenu (PNB)

Indice du développement humain

 

Elevé

Moyen

Faible

Elevé

Moyen

Faible

Océan Atlantique

           

Cap-Vert

 

x

   

x

 

Guinée-Bissau

   

x

   

x

Sao Tomé-et-Principe

   

x

 

x

 
             

Caraïbes

           

Antigua-et-Barbuda

 

x

 

x

   

Bahamas

x

   

x

   

Barbade

 

x

 

x

   

Belize

 

x

 

x

   

Cuba

 

x

   

x

 

Dominique

 

x

 

x

   

Grenade

 

x

 

x

   

Guyana

   

x

 

x

 

Jamaïque

 

x

   

x

 

Saint-Kitts-et-Nevis

 

x

 

x

   

Sainte-Lucie

 

x

 

x

   

Saint-Vincent-et-les Grenadines

 

x

 

x

   

Suriname

 

x

   

x

 

Trinité-et-Tobago

 

x

 

x

   
             

Océan Indien

           

Comores

   

x

   

x

Maldives

 

x

   

x

 

Maurice

 

x

 

x

   

Seychelles

 

x

 

x

   
             

Mer Méditerranée

           

Chypre

x

   

x

   

Malte

 

x

 

x

   
             

Océan Pacifique

           

Iles Cook

 

-

   

-

 

Etats fédérés de Micronésie

 

x

   

-

 

Fidji

 

x

 

x

   

Kiribati

 

x

   

-

 

Iles Marshall

 

x

   

-

 

Nauru

 

-

   

-

 

Palaos

 

-

   

-

 

Papouasie-Nouvelle-Guinée

 

x

   

x

 

Samoa

 

x

   

x

 

Iles Salomon

 

x

   

x

 

Tonga

 

-

   

-

 

Tuvalu

 

x

   

-

 

Vanuatu

 

-

   

x

 
             

Mer de Chine du Sud

           

Singapour

x

     

x

 
             

Observateurs

           

Samoa américaines

 

x

   

-

 

Guam

 

-

   

-

 

Antilles néerlandaises

x

     

-

 

Nioué

 

-

   

-

 

Iles Vierges américaines

x

     

-

 
             

Etats non membres de l'AOSIS

           

Bahreïn

 

x

 

x

   

République dominicaine

 

x

   

x

 

Haïti

   

x

   

x

Notes:

Indicateurs de revenu: élevé (PNB par habitant supérieur à 9 386 dollars E.-U.); moyen (766 à 9 835 dollars E.-U.); faible (inférieur à 765 dollars E.-U.)

Développement humain: indice de développement humain élevé (IDH de 0,800 et plus); moyen (IDH de 0,500 à 0,799); faible (IDH inférieur à 0,500). Lorsqu'il n'existe pas de données pour un pays, le signe équivalent à "sans objet" est placé par défaut dans la colonne du milieu. Cette indication n'est donnée que pour localiser les pays dans le tableau et ne constitue en aucun cas une indication sur la situation du pays en question.

Source: PNUD. Rapport sur le développement humain 1998. Oxford University Press, page 224-.225.

Tableau 3 Consommation par habitant de poisson et de produits de la pêche dans les Etats Membres et observateurs de l'Alliance des petits Etats insulaires et autres petits Etats insulaires en développement

 

Région/Etat

Import. de produits de la pêche (poids vif, tonnes)

A

Export. de produits de la pêche (poids vif, tonnes)

B

Import. nettes de poisson (tonnes)


A-B

Consommation annuelle par habitant de poisson (en kg e.p.v)

Part du poisson dans l'apport total de protéines animales (poisson inclus) en %

Part du poisson dans l'apport total de protéines (animales et végétales) en %

Océan Atlantique

           

Cap-Vert

201

265

- 64

18.2

22.9

8.3

Guinée-Bissau

685

1 241

- 556

5.4

16.7

3.2

Sao Tomé-et-Principe

439

7

432

24.3

61.6

15.5

             

Caraïbes

           

Antigua-et-Barbuda.

1 157

130

1 027

22.7

14.3

9.3

Bahamas

3 226

6 086

- 2 860

24.2

13.7

8.6

Barbade

4 767

324

4 443

30.0

17.8

10.3

Belize

434

1 215

- 781

6.7

6.4

2.9

Cuba a

22 603

10 871

11 732

10.9

13.8

5.7

Dominique

1 214

0

1 214

29.0

19.4

10.7

Grenade a

1 148

367

781

25.5

22.8

12.5

Guyana a

1 647

6 227

- 4 850

48.2

48.3

21.2

Jamaïque

47 281

1 312

45 969

24.8

20.8

10.6

Saint-Kitts-et-Nevis a

485

-

485

14.4

14.3

8.0

Sainte-Lucie a

1 064

25

1039

16.1

10.8

6.0

Saint-Vincent-et-les Grenadines a

589

598

- 9

11.4

11.7

7.1

Suriname a

1 601

3 137

- 1 536

26.9

31.0

13.0

Trinité-et-Tobago a

6 951

6 060

891

10.6

12.9

5.0

             

Océan Indien

           

Comores

746

-

746

22.8

64.3

18.2

Maldives a

-

65 855

- 65 855

153.2

81.7

49.3

Maurice

34 045

20 763

13 282

28.7

26.3

11.6

Seychelles

13 304

12 944

360

62.2

51.9

25.4

             

Mer Méditerranée

           

Chypre

14 177

550

13 627

22.4

8.9

5.5

Malte

8 560

822

7 738

26.0

11.2

6.2

             

Océan Pacifique

           

Iles Cook

380

83

297

64.5

41.3

27.2

Etats fédérés de Micronésie a

2 119

53

2 066

43.2

48.9

24.1

Fidji

19 324

22 530

- 3 206

36.0

281

12.5

Kiribati a

845

717

128

75.1

65.9

31.5

Iles Marshall a

190

119

71

6.0

-

-

Nauru a

-

-

-

35.7

32.7

26.6

Palaos

879

49

830

123.4

-

-

Papouasie-Nouvelle-Guinée a

26 529

1 494

25 035

11.7

23.8

7.4

Samoa a

7 071

220

6 851

45.4

34.3

18.1

Iles Salomon a

113

35 451

- 35 338

44.4

77.9

28.9

Tonga a

824

315

509

34.2

30.7

15.5

Tuvalu a

-

260

- 260

13.9

26.5

9.2

Vanuatu a

1 812

222

1 590

26.2

33.9

12.5

             

Mer de Chine du Sud

           

Singapour

268 944

177 412

91 532

31.9

16.6

9.2

             

Observateurs

           

Samoa américaines

-

-

-

3.2

3.5

1.9

Guam

-

-

-

2.2

2.8

1.5

Antilles néerlandaises a

2 522

355

2 167

16.2

8.6

5.5

Nioué a

-

-

-

56.2

25.7

15.2

Iles Vierges américaines a

-

-

-

8.5

43.1

43.1

             

Etats non membres de l'AOSIS

           

Bahreïn

4 103

3 646

457

17.7

9.6

4.2

République dominicaine

43 378

1 790

41 588

7.9

10.2

4.6

Haïti a

13 562

57

13 505

2.7

11.7

1.9

Notes:

  1. Le suffixe a indique les pays pour lesquels les données portent sur 1996. Toutes les autres données sont pour 1995.
  2. Le signe indique qu'aucune donnée n'est disponible.
  3. e.p.v. correspond à "équivalent poids vif".

Source: Circulaire FAO des pêches No. 821 révision 4 (sous presse).

Tableau 4 Production des pêches de capture et de l'aquaculture dans les Etats Membres et observateurs de l'Alliance des petits Etats insulaires et autres petits Etats insulaires en développement

Région/Etat

Captures maritimes (tonnes)

Captures eaux intérieures (tonnes)

Aquaculture (tonnes)

Total

(tonnes)

Pêches maritimes en % du total

           

Océan Atlantique

         

Cap-Vert

9 187

0

0

9 187

100

Guinée-Bissau

6 750

250

0

7 000

96

Sao Tomé-et-Principe

2 900

0

0

2 900

100

Total partiel

18 837

250

0

19 087

99

           

Caraïbes

         

Antigua-et-Barbuda

530

250

0

780

68

Bahamas

9 862

0

24

9 886

100

Barbade

3 439

0

0

3 439

100

Belize

977

0

1 004

1 981

49

Cuba

73 529

6 762

28 467

108 758

68

Dominique

840

0

4

844

100

Grenade

1 577

0

1 577

100

Guyana

44 110

700

190

45 000

98

Jamaïque

12 133

710

3 100

15 943

76

Saint-Kitts-et-Nevis

216

0

4

220

98

Sainte-Lucie

1 271

0

3

1 274

100

Saint-Vincent-et-les Grenadines

1 300

0

0

1 300

100

Suriname

12 999

150

1

13 150

99

Trinité-et-Tobago

12 793

0

12

12 805

100

Total partiel

175 576

8 572

32 809

216 957

81

           

Océan Indien

         

Comores

13 000

0

0

13 000

100

Maldives

105 558

0

0

105 558

100

Maurice

12 379

0

165

12 544

99

Seychelles

4 645

0

278

4 923

94

Total partiel

135 582

0

443

136 025

100

           

Mer Méditerranée

         

Chypre

2 575

64

465

3 104

83

Malte

825

 

1 552

2 377

35

Total partiel

3 400

64

2 017

5 481

62

           

Océan Pacifique

         

Iles Cook

1 071

10

0

1 081

99

Etats fédérés de Micronésie

9 846

5

9 851

100

Fidji

28 733

3 034

275

32 042

90

Kiribati

24 948

0

432

25 380

98

Iles Marshall

390

0

0

390

100

Nauru

400

0

0

400

100

Palaos

1 363

0

1 363

100

Papouasie-Nouvelle-Guinée

12 895

13 592

23

26 510

49

Samoa

698

0

698

100

Iles Salomon

53 592

0

11

53 603

100

Tonga

2 841

0

0

2841

100

Tuvalu

400

0

0

400

100

Vanuatu

2 829

0

0

2829

100

Total partiel

140 006

16 641

741

157 388

89

           

Mer de Chine du Sud

         

Singapour

9 943

0

3 567

13 510

74

Total partiel

9 943

0

3 567

13 510

74

           
           
           
           
           

Observateurs

         

Samoa américaines

-

-

-

-

-

Guam

121

0

220

341

35

Antilles néerlandaises

996

0

4

1 000

100

Nioué

113

0

0

113

100

Iles Vierges américaines

0

0

0

100

Total partiel

1 230

0

224

1 454

85

           

Etats non membres de l'AOSIS

         

Bahreïn

12 940

0

0

12 940

100

République dominicaine

12 606

1 205

789

14 600

86

Haïti

5 514

500

0

6 014

92

Total partiel

31 060

1 705

789

33 554

93

           
           

Total AOSIS

484 574

25 527

39 801

549 956

88

Total PEID

515 634

27 232

40 590

583 456

88

           

Total mondial

88 195 676

7 533 151

34 116 249

129 865 076

68

           

Pays OASIS en pourcentage de la production mondiale

0.55

0.34

0.12

0.42

-

Total PIED en pourcentage de la production mondiale

0.58

0.36

0.12

0.45

-

           

Notes

  1. Le chiffre 0 indique une production nulle.
  2. Le signe ... indique qu'aucune donnée n'était disponible, mais qu'il y a eu une certaine production.
  3. Le signe indique qu'aucune donnée n'était disponible.

Source: FAO. FISHSTAT+. Rome.




1 Il n'existe pas de définition internationalement acceptée d'un petit Etat insulaire en développement. Toutefois, aux fins du présent document, on considère que les PEID sont les 42 membres et observateurs de l'Alliance des petits Etats insulaires (AOSIS), dont quatre sont des Etats côtiers de faible élévation (Guinée-Bissau, Belize, Guyana et Suriname). Trois autres petits Etats insulaires en développement, qui sont membres de la FAO mais pas de l'AOSIS (Bahreïn, République dominicaine et Haïti) ont également été inclus.
2 FAO. 1993. Mise en oeuvre de la stratégie adoptée par la Conférence mondiale de la FAO sur l'aménagement et le développement des pêches. Rome, page 30.
3 Le Code de conduite pour une pêche responsable, un instrument volontaire adopté par la Conférence de la FAO en 1995, tient dûment compte de la situation des Etats insulaires en développement. De la même façon, l'Accord aux fins de l'application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1983 relative à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements s'effectuent tant à l'intérieur qu'au-delà des zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs de 1995 (Accord des Nations Unies sur les stocks de poissons) reflète la situation particulière des PEID. Les conditions spéciales qui distinguent les PEID des autres Etats en développement ont également été reconnues par la Consultation technique organisée en 1992 par la FAO sur la pêche en haute mer.
4 Les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) sont les pays qui ont enregistré une situation négative des échanges de produits alimentaires au cours de la période 1992-94 et un revenu par habitant égal ou inférieur à celui qui est utilisé pour établir l'éligibilité au financement de l'IDA/ BIRD (soit un PNB par habitant de 1 465 dollars E.-U. en 1995). En outre, le pays doit s'être lui-même déclaré PFRDV.
5 Le statut de pays moins avancé s'applique aux pays considérés comme "les plus pauvres parmi les pauvres". A l'heure actuelle, 48 Etats font partie de cette catégorie, dont 23 pour cent sont des PEID. Les pays moins avancés bénéficient d'un certain nombre d'avantages, y compris des prêts à faible taux d'intérêt des institutions financières internationales, l'effacement de leur dette, un accès préférentiel aux marchés et la gratuité des voyages pour certaines réunions des Nations Unies.
6 Le 26 octobre 1998, le Comité de planification du développement des Nations Unies a recommandé que les Maldives soient retirées de la catégorie des pays les moins avancés et que trois autres Etats insulaires (Cap-Vert, Samoa et Vanuatu) en soient retirés d'ici l'an 2000.
7 L'indice de développement humain est une mesure plus vaste que le PNB. Il constitue une mesure socio-économique complète et comporte trois éléments fondamentaux: la longévité (mesurée par l'espérance de vie), les connaissances (mesurées par une combinaison d'alphabétisation des adultes et d'années moyennes de scolarisation) et le niveau de vie (mesuré par le pouvoir d'achat, basé sur le PIB réel par habitant ajusté en fonction du coût de la vie).
8 Dans bien des cas, ces données ne comprennent pas la production de subsistance et les prises de la pêche récréative.
9 Cet état de fait a été reconnu explicitement par un certain nombre de déclarations et d'instruments internationaux, y compris la Déclaration et le Plan d'action de Kyoto de 1995 et le Plan d'action du Sommet mondial de l'alimentation de 1996.
10 Une initiative d'assistance technique australienne réalisée récemment à Samoa a prouvé qu'il est possible de rétablir et de renforcer la conservation et la gestion des pêches côtières par le biais d'approches communautaires en travaillant en coopération avec les institutions traditionnelles utilisées comme courroie de transmission.
11 FAO. 1997. "Rapport de la vingt-deuxième session du Comité des pêches". Rapport FAO des pêches No 562. FAO. Rome, page 5. La FAO a également consulté l'Alliance des petits Etats insulaires en développement (AOSIS) pour la mise au point de ce programme.
12 Ces mesures ont été prises par le Secrétariat en août 1998, lorsque les gouvernements de l'Australie, du Canada, du Japon, de la République de Corée et de la Nouvelle Zélande ainsi que la Communauté européenne ont été contactés pour établir leur intérêt éventuel à financer le Programme ou certaines de ses composantes.