La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, la possibilité physique, sociale et économique de se procurer une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins et préférences alimentaires pour mener une vie saine et active. |
On estime à plus d’un milliard, soit un être humain sur six, le nombre de personnes exposées au risque de sous-alimentation. |
La hausse des prix des denrées alimentaires enregistrée en 2007/2008, puis les crises financière et économique de 2009, ont braqué les projecteurs sur les problèmes de la pauvreté et de la faim dans le monde. Aujourd’hui, la communauté internationale se mobilise pour faire face à la situation et éradiquer la faim de notre planète. |
Le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) sert de tribune, au sein du Système des Nations Unies, pour l’examen et le suivi des politiques en matière de sécurité alimentaire mondiale. Il s’intéresse également aux questions ayant une incidence sur la situation alimentaire mondiale. Le Comité a été établi dans le contexte de la crise alimentaire des années 1970, sur recommandation de la Conférence mondiale de l'alimentation de 1974. |
Les États Membres s’accordent sur la réforme |
Les membres du CSA sont convenus à la trente-cinquième session du Comité de procéder à une vaste réforme afin de faire du CSA la plus importante plateforme internationale et intergouvernementale traitant de la sécurité alimentaire et de la nutrition, ainsi qu’un élément central du Partenariat global pour l’agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition qui est en train de se construire. |
Les réformes du CSA ont pour objet de centrer la vision et le rôle du Comité sur la coordination mondiale des activités visant à éliminer la faim et à assurer à tous la sécurité alimentaire. Il s’agit notamment d’appuyer les plans et initiatives nationaux de lutte contre la faim, de veiller à ce que toutes les opinions pertinentes soient entendues dans le débat sur les politiques en matière d’alimentation et d’agriculture, de renforcer les liens aux plans régional, national et local et de fonder les décisions sur des éléments scientifiques concrets et sur les connaissances les plus récentes. |
Document du CSA relatif à la réforme |