Commerce et marchés
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Qui sommes-nous

La Division du commerce et des marchés passe régulièrement en revue des questions mondiales qui touchent le commerce agricole, fournit des informations analytiques et politiques sur ce thème, gère un service d’approfondissement de la connaissance du marché des principaux produits agricoles, héberge les secrétariats du Comité des produits (CP), de neuf groupes intergouvernementaux de produits et du Système d’information sur les marchés agricoles (AMIS); la Division est également chargée de la bonne application des dispositions relatives aux alertes rapides sur les déficits alimentaires.

Produits
La Division agit en qualité de secrétariat du Comité des produits (CP), ainsi que de neuf groupes intergouvernementaux de produits qui rendent compte au CP. Le CP, qui est un comité permanent du Conseil de la FAO, est chargé de passer régulièrement en revue les questions mondiales qui affectent la production, le commerce, la distribution et la consommation de produits agricoles et de conduire une étude factuelle et interprétative de l’économie mondiale des produits. Il identifie des problèmes spécifiques liés aux produits et propose des mesures pour y remédier au niveau international.

Système d’information sur les marchés agricoles (AMIS)
Reconnaissant qu’il est essentiel de disposer d’informations précises et transparentes en temps voulu pour faire face à l’instabilité des prix des produits alimentaires, les ministres de l’agriculture du G20 ont créé en 2011 le Système d’information sur les marchés agricoles (AMIS). Le Système AMIS est géré par un secrétariat conjoint composé de dix organismes internationaux (FAO, FIDA, OCDE, CNUCED, PAM, la Banque mondiale, l’OMC, l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires, l’Équipe spéciale de haut niveau des Nations Unies sur la crise mondiale de la sécurité alimentaire et IGC). Hébergé par la Division, le secrétariat élabore les méthodologies adéquates et des indicateurs exhaustifs pour refléter l’évolution des marchés alimentaires; il diffuse également des informations sur la situation actuelle et future des marchés alimentaires ainsi que sur les politiques alimentaires.

Participation des petits exploitants aux marchés
Les travaux de la Division ayant trait aux petits agriculteurs et aux petites exploitations familiales partent du principe que leur volonté et leur capacité d’accroître les excédents commercialisables dépendent grandement de leur capacité de participer aux marchés d’intrants et d’extrants agricoles et de la fonctionnalité de ces marchés. La Division travaille à renforcer la base de connaissances des modèles et des facteurs déterminants de la participation aux marchés et des difficultés rencontrées par différentes catégories de petits producteurs pour accéder à des débouchés commerciaux alternatifs, afin de faciliter la conception en connaissance de cause d’interventions politiques appropriées et d’améliorations institutionnelles à l’appui d’un marché inclusif et de la mise en place d’une chaîne de valeur. La Division soutient des organisations nationales et régionales pour évaluer l’importance de la participation des petits exploitants aux marchés et examiner les approches conçues pour renforcer cette participation, avec une attention particulière accordée au rôle des partenariats entre le secteur public et le secteur privé et des associations et coopératives de producteurs.

Alerte rapide
La Division est chargée du bon fonctionnement du Système mondial d’information et d’alerte rapide sur l’alimentation et l’agriculture (SMIAR). Créé dans le sillage de la crise alimentaire mondiale du début des années 1970, le SMIAR assure le suivi continu des tendances de l’offre et de la demande mondiales en matière d’aliments de base et constitue la principale source d’informations sur la production et la sécurité alimentaires de chaque pays du monde, notamment grâce à sa publication « Perspectives de récolte et situation alimentaire », ses rapports spéciaux sur les récoltes et ses missions d’évaluation de la sécurité alimentaire, ainsi que des notes de synthèse par pays constamment mises à jour. Depuis la crise déclenchée par la flambée des prix alimentaires de 2007-2008, le SMIAR publie en ligne une base de données et un outil d’analyse des prix des aliments qui couvrent actuellement les prix nationaux des denrées de base de 82 pays, ainsi que les prix des exportations internationales de céréales. Le SMIAR fournit des informations exhaustives sur les marchés des produits agricoles et soutient les initiatives menées aux niveaux national et régional pour renforcer les systèmes d’alerte rapide. Le Système est devenu un réseau mondial qui englobe 119 pays, 61 ONG et nombre d’entreprises commerciales, d’instituts de recherche et d’organes d’information.

Situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture et rapports sur les tendances à moyen terme
La Division surveille en permanence la situation du marché mondial et les tendances de tous les grands produits agricoles, y compris les denrées alimentaires de base, les produits tropicaux et les matières premières. La production de publications périodiques est régie par un calendrier très strict: le Global Food Price Monitor paraît tous les mois, les « Perspectives de l’alimentation » chaque semestre, les rapports sur les « Perspectives de récolte et situation alimentaire » chaque trimestre, et les « Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO » chaque année. Dans cette dernière, un exercice conjoint de modélisation économétrique géré par des experts des deux organisations sert de base à des projections à moyen terme concernant l’agriculture mondiale.

Instabilité des marchés
La fluctuation des prix constitue une menace pour la sécurité alimentaire, avec des répercussions sur les consommateurs, les producteurs et les gouvernements. La Division se préoccupe de l’impact de l’instabilité des prix sur les marchés internationaux et nationaux, et de la capacité des pays de faire face à un environnement de plus en plus imprévisible tout en continuant à assurer la sécurité alimentaire de leurs populations. Reconnaissant que l’élaboration et la mise en œuvre de mesures adéquates et efficaces requiert une compréhension approfondie de la nature, des causes et des effets de l’instabilité des prix, la Division accorde la priorité à l’analyse de l’instabilité des marchés et de ses répercussions et aux recommandations en matière de politique. La Division travaille notamment à l’organisation de réunions d’experts et de manifestations spéciales, à la conduite et la publication d’études analytiques sur l’instabilité et au renforcement de l’attention portée au suivi des marchés et à la diffusion d’informations et d’évaluations les concernant.

Changement climatique
Selon toute probabilité, le changement climatique va modifier sensiblement les modèles de production alimentaire, la productivité et le rendement des récoltes, avec de très fortes répercussions sur la sécurité alimentaire mondiale future. Par conséquent, il est fondamental et urgent de parvenir à une meilleure compréhension des impacts économiques et sociaux du changement climatique sur les marchés alimentaires et agricoles. La Division élabore des outils et des méthodologies axées sur l’analyse de l’impact économique et social du changement climatique, dans le but de renforcer les capacités des pays en développement d’intégrer des mesures adaptées au changement climatique dans le développement agricole et d’offrir des perspectives économiques durables aux petits exploitants. Ces méthodologies sont actuellement mises au point au Maroc, au Kenya et dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest dans le cadre de divers projets pilotes nationaux axés sur les marchés. Au niveau mondial, la Division conduit des analyses et des études visant une meilleure compréhension des liens existant entre les politiques liées au changement climatique, la sécurité alimentaire et le commerce.

Investissements dans l’agriculture
L’investissement direct étranger est considéré par de nombreux pays en développement comme une solution potentiellement très porteuse pour combler les lacunes au niveau des investissements. L’investissement direct étranger pourrait être bénéfique en termes de développement, permettant par exemple des transferts de technologie, la création d’emplois et le déploiement d’infrastructures. Il est primordial de pouvoir concrétiser ces bénéfices potentiels au niveau du développement, car l’investissement direct étranger est également susceptible de desservir les pays hôtes. La Division fournit aux pays en développement et aux pays développés des informations objectives sur les tendances et les impacts de l’investissement direct étranger sur l’agriculture. Elle encourage les investissements responsables dans ce secteur, notamment en travaillant à un consensus international sur les principes d’un investissement agricole responsable.

Partenariats secteur public-secteur privé
La Division s’est engagée dans des partenariats avec le secteur privé pour favoriser le commerce de produits agricoles durables. Elle favorise les alliances public-privé qui visent une production et un commerce plus durables dans différents secteurs comme ceux des bananes et des fruits tropicaux. Par exemple, la Division soutient le Forum mondial de la banane, un partenariat public-privé de parties prenantes clés qui souhaitent renforcer la durabilité de la production et du commerce de ce fruit. La Division apporte un appui technique et logistique au Comité de pilotage et aux groupes de travail spécialisés du Forum. Ces groupes de travail émettent des recommandations techniques et encouragent les bonnes pratiques du secteur industriel concernant les méthodes de production durable, la répartition de la valeur tout au long de la filière de commercialisation et les conditions de travail.

Accords commerciaux
Les travaux de la FAO sur les politiques commerciales agricoles et les activités de renforcement des capacités y relatives ont évolué en fonction de l’aide demandée concrètement et en collaboration avec des partenaires bilatéraux et d’autres organismes internationaux. Dans l’ensemble, la gamme des travaux de l’Organisation sur les politiques liées au commerce peut être divisée en deux catégories: les travaux normatifs, à savoir les activités d’analyse des politiques menées au Siège, à Rome, et les travaux opérationnels, autrement dit les activités de renforcement des capacités liées au commerce menées aux niveaux régional, sous-régional et national. Ces activités complémentaires créent des liens et des mécanismes de retour d’information entre les travaux du Siège et les besoins des acteurs sur le terrain, y compris ceux des missions nationales à Genève qui ont engagé des négociations sur l’agriculture à l’OMC.

Contact

Viale delle Terme di Caracalla
00153 Rome, Italie
Tel:+39-06-57051

Situation alimentaire mondiale

World food situation