Gender, Equity and Rural Employment
 

Partenariats

La Division de la parité, de l’équité et de l’emploi rural (ESW) collabore au nom de la FAO avec plusieurs institutions des Nations Unies, ONG, organisations de la société civile et centres de recherche pour promouvoir l’équité sociale et la parité hommes‑femmes, l’emploi rural décent et le renforcement des institutions rurales dans le développement agricole et rural. Les principaux partenariats sont les suivants :

La Division participe activement à l’initiative « Unis dans l’action » des Nations Unies, qui a pour but d’unifier l’aide au développement que la famille des institutions des Nations Unies apporte aux pays. La division ESW appuie l’aide que la FAO apporte à la mise en œuvre de programmes communs de collaboration des Nations Unies et à l’application des politiques liées à l’agriculture et au développement rural qui ont pour but de répondre aux besoins des femmes et des hommes, de promouvoir l’emploi rural décent et de contribuer à préserver le savoir autochtone.

 

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM)

Les trois institutions des Nations Unies qui sont basées à Rome – la FAO, le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) – sont animées de la même vision dans leur tentative commune d’atteindre l’objectif de la sécurité alimentaire mondiale et de promouvoir l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes en vue du développement rural et de la sécurité alimentaire, par le biais de campagnes de sensibilisation communes, de travail de promotion, de recherche et de renforcement des capacités. Ces trois institutions font également bénéficier ensemble la Commission de la condition de la femme (CSW) des recherches de leurs spécialistes sur des questions liées à la parité hommes‑femmes et à l’agriculture, au développement rural, ainsi qu’à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

ONU Femmes et le Réseau interinstitutions des Nations Unies sur les femmes et la parité (IANWGE)

La FAO et ONU Femmes collaborent à la promotion de l’égalité entre les sexes et au renforcement de l’autonomisation économique des femmes. L’Organisation participe à plusieurs groupes de travail dans le cadre de ce Réseau interinstitutions des Nations Unies sur les femmes et la parité (IANWGE), le réseau de points de contact pour la parité des Nations Unies présidé par ONU Femmes. En 2011, le IANWGE a créé un groupe de travail sur les femmes rurales, doté d’un mandat d’un an et coprésidé par la FAO et le le Fonds international de développement agricole (FIDA), pour coordonner l’établissement d’un rapport à l’échelle des Nations Unies sur l’avancement des femmes rurales par rapport aux Objectifs du Millénaire pour le développement et pour préparer des interventions officielles à la session de la Commission de la condition de la femme en 2012.

La FAO est un membre actif du Comité permanent interorganisations (IASC) sur la coordination de l’aide humanitaire, instance interinstitutions de coordination, d’élaboration de politiques et de prise de décision qui fait appel aux principaux partenaires de l’aide humanitaire, tant au sein des Nations Unies qu’à l’extérieur. L’IASC formule des politiques humanitaires, s’entend sur une répartition claire des responsabilités pour les divers aspects de l’aide humanitaire, cerne les lacunes et les comble au besoin, et prône une véritable application des principes humanitaires. Avec le Bureau de l'ONU pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), l’IASC constitue le mécanisme primordial de coordination stratégique parmi les principaux acteurs de l’aide humanitaire.

La Banque mondiale, la FAO et le Fonds international de développement agricole (FIDA) collaborent étroitement à la réalisation des objectifs de parité hommes‑femmes dans l’agriculture. Ces trois organismes ont publié ensemble le Gender in Agriculture Sourcebook, guide destiné aux spécialistes et au personnel technique chargés de questions d’égalité entre les sexes et de l’intégration de mesures sensibles à la dimension sexospécifique dans la conception et la mise en œuvre de projets et programmes agricoles; ils ont également créé la plateforme électronique Genderinag.org, réseau de connaissances destiné aux spécialistes et au milieu de la recherche agricole pour les aider à partager les enseignements tirés des efforts de réduction de la pauvreté par le biais du développement rural durable, et à s’améliorer en conséquence.

La FAO collabore étroitement avec le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI), partenariat mondial qui rassemble les organismes de recherche sur le développement durable. La FAO participe à plusieurs initiatives du GCRAI, notamment le Programme challenge sur le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS) qui tente de relever le défi croissant que le réchauffement climatique et l’érosion de la sécurité alimentaire posent aux pratiques, politiques et mesures agricoles. La FAO et le CCAFS veillent à ce que le développement agricole aboutisse à des solutions (atténuation et adaptation) pour les changements climatiques, ce qui permettrait d’instaurer une agriculture intelligente face au climat qui accroîtrait de manière durable la productivité, la résilience, qui réduirait voire éliminerait les gaz à effet de serre et qui marquerait un progrès dans la réalisation des objectifs nationaux de développement et de sécurité alimentaire. La FAO et le CCAFS œuvrent également à l’intégration des questions de parité dans l’agriculture intelligente face au climat afin que les femmes puissent y participer et en bénéficier autant que les hommes. Au sein du GCRAI, la FAO collabore aussi avec l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) qui tente de trouver des solutions stratégiques de réduction de la pauvreté et d’élimination de la faim et de la malnutrition.

La FAO fait partie de la Global Gender and Climate Alliance (GGCA) qui veille à ce que les politiques relatives au changement climatique, la prise de décision et les initiatives aux niveaux mondial, régional et national soient sensibles à la dimension sexospécifique. La GGCA a pour objectif d’intégrer les considérations de parité dans l’élaboration des politiques et la prise de décision aux fins d’assurer ce qui suit : l’application intégrale des mandats internationaux et d’autres instruments juridiques en matière de parité; la présence de mécanismes de financement des mesures d’atténuation et d’adaptation qui répondent autant aux besoins des femmes que des hommes victimes de la pauvreté; le renforcement des capacités à tous les niveaux de concevoir et d’appliquer des politiques, stratégies et programmes en matière de changement climatique qui tiennent compte de la dimension sexospécifique; l’élaboration, la compilation et l’échange d’outils pratiques, d’information et de méthodologies qui facilitent l’intégration de cette dimension dans les politiques et les programmes.