Nom: Athifa Ali Position: Fonctionnaire de cadre supérieur – Emploi rural Lieu d’affectation: Accra, Ghana Nationalité: Maldivien
Quelles ont été vos motivations pour postuler au sein de la FAO ? J'ai appris du le travail de la FAO pour la première fois en travaillant avec le Ministère maldivien de la Planification et du Développement national, et j’ai collaboré avec la FAO et d'autres donateurs sur les efforts de redressement et de reconstruction après le tsunami de 2004. Par la suite, j’ai travaillé sur le terrain au Pérou dans le cadre de la Maîtrise de Gestion du Développement Rural, et j'ai mené des discussions avec une communauté andine où la FAO, avec une ONG locale, avait mis en œuvre un projet de secours en matière de sécurité alimentaire pour aider les familles vulnérables touchées par la vague de froid (pommes de terre et variétés de haricots améliorées ainsi que la protection de l'alpaga / lama / moutons, etc.), ce qui a encore plus stimulé mon intérêt. Donc, lorsque le programme des jeunes cadres de la FAO a été annoncé, j’ai pensé que c'était la bonne occasion pour moi de participer et acquérir une meilleure compréhension du travail de la FAO.
De quoi êtes-vous le plus fière dans votre carrière à la FAO? L’opportunité d’être a contact direct avec les personnes pour lesquelles nous travaillons. C’est très gratifiant de travailler sur le terrain et d'évaluer l'impact du travail de la FAO sur la vie des gens.
À quoi ressemble votre journée typique de travail ? Je ne pense pas qu’une journée en particulier puisse refléter notre travaille. Certains jours, il y a des meetings et la lecture des documents, alors que d’autres jours je travaille sur le terrain. Actuellement je suis en train d’intégrer les questions relatives aux emplois ruraux avec le travail d’autres fonctionnaires techniques du Bureau Régional pour l’Afrique (RAF).
Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui souhaite rejoindre la FAO? Être engagé, souple et rester curieux.