Appuis aux pays

Afrique

  • En Angola, la FAO a travaillé sur l'installation de réfrigérateurs solaires pour stocker les vaccins, basé sur une solution technique innovante qui évite l'utilisation de batteries pour stocker l'électricité, et des systèmes photovoltaïques pour alimenter des chambres froides dans le cadre du projet « Renforcement des services d'élevage en Angola » financé par la CE.
  • La FAO a donné à la République du Congo une orientation importante pour la formulation de politiques et la préparation d’un plan d’action liés au développement de la bioénergie durable.
  • En Guinée-Bissau FAO aide les communautés de pêcheurs à ajouter de la valeur à leut produits via l’introduction de solutions basées sur l'énergie renouvelable pour la conservation du poisson par des réfrigérateurs solaires, la production de glace solaire et le séchage du poisson à l'aide de capteurs solaires thermiques air-air.
  • Au Malawi, à travers le Fonds du Programme de Coopération Technique de la FAO, depuis début 2013, l'approche BEFS est utilisée pour développer une Feuille de route bioénergie et sécurité alimentaire que décrira les mesures spécifiques, le calendrier et les ressources nécessaires pour atteindre les objectifs de développement.
  • En utilisant l'approche développée par le projet BEFS, la FAO a travaillé en Sierra Leone depuis 2010 pour favoriser le dialogue institutionnel sur la bioénergie et la sécurité alimentaire. En particulier, un Groupe de Travail BEFS a été créé et un projet de Directives pour les Investissement Durable en Bioénergies ont été préparés.
  • En Somalie, la FAO, à travers son bureau FAO Somalie, travaille sur la réduction des déchets d'abattoir, en les transformant en une ressource précieuse pour la production de biogaz et d'engrais.
  • Afin d'informer l'élaboration d'une politique durable de la bioénergie en Tanzanie, une analyse BEFS a été menée en 2008-2012. L'analyse a porté sur les multiples dimensions impliquées dans le développement des bioénergies, couvrant des aspects physiques et techniques et socio-économiques.
  • Dans le processus d'élaboration d'une stratégie régionale de la bioénergie, le Partenariat mondial sur les bioénergies (GBEP) et le Centre Régional pour les Energies Renouvelables et l’Efficacité Energétique de la CEDEAO (CEREEC), ont organisé à Bamako, Mali, le Forum Régional sur la Bioénergie du CEDEAO du 19 au 21 Mars 2012.
  • En 2012, le Secrétariat de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et la FAO ont organisé le Forum BEFS pour le Renforcement des Capacités à Johannesburg, Afrique du Sud.

Asie

  • En Indonésie, en collaboration avec le Ministère de l’Énergie et des Ressources Minérales, la FAO est en train de mettre en œuvre un projet  sur les 24 indicateurs de durabilité de la bioénergie développés dans le cadre du Partenariat mondial sur les bioénergies (GBEP).
  • En République démocratique populaire du Laos, la FAO fournit un soutien financier et technique au Bureau de l’énergie et de la gestion de la conservation (EMCO) de l’Université Khon Kaen (le site est en thaïlandais) pour réaliser un boîte à outils d’évaluation des besoins énergétiques et des directives pour la mise en œuvre de systèmes aliments-énergie communautaires intégrés qui tiennent compte des disparités genre pour les communautés rurales. Ce travail est un élément du programme «villages autosuffisants en énergie » de l’EMCO et est soutenu par l’initiative Partenariat pour l’énergie et l’environnement du Mekong.
  • En Thaïlande, l'analyse BEFS a été menée en 2008-2010. L'analyse a porté sur les multiples dimensions du développement des bioénergies, couvrant des aspects physiques et techniques et socio-économiques.
  • En Asie du Sud, en 2011, la FAO a organisé des exercices de renforcement des capacités sur le cadre analytique BEFS au niveau national et procédé à des évaluations préliminaires de développement de la bioénergie au Bhoutan, en Inde, au Népal et au Sri Lanka.
  • La FAO lance un nouveau programme régional sur la bioénergie et la sécurité alimentaire pour aider le Secrétariat de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) et ses États membres à vailler à ce que la bioénergie contribue à des services énergétiques plus efficaces avec un impact minime ou nul sur la sécurité alimentaire et l’environnement.
  • Dans la sous-région du Grand Mekong, en partenariat avec la Banque asiatique de développement, la FAO a organisé deux forums sous-régionaux sur la bioénergie et la sécurité alimentaire et sur la bioénergie en filières courtes.
  • La FAO se joint à d’autres partenaires de l’ONU pour lancer l’initiative « UN-Energy: Asia-Pacific ». Ce groupe régional s’emploiera à coordonner un appui plus efficace pour  les pays sur une gamme de questions, y compris l’accès à l’énergie dans les zones rurales et l’efficience énergétique en agriculture et dans d’autres secteurs.

Amérique latine

  • En Argentine, un projet de trois ans au titre du Programme de coopération technique de la FAO a été élaboré pour soutenir les efforts déployés par le pays pour promouvoir la production d’énergie tirée de la biomasse aux niveaux local, provincial et national.
  • En Bolivie, un projet de bioénergie et de sécurité alimentaire au titre du Programme de coopération technique de la FAO en préparation vise à aider le pays à évaluer ses possibilités de production d’énergie à partir de la biomasse et des résidus ligneux.
  • En Colombie, la FAO est en train de mettre en œuvre un projet  sur les 24 indicateurs de durabilité de la bioénergie développés dans le cadre du Partenariat mondial sur les bioénergies (GBEP), en collaboration avec le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural.
  • En Pérou, l'analyse BEFS a été menée en 2008-2010. L'analyse a porté sur les multiples dimensions du développement des bioénergies, couvrant des aspects physiques et techniques et socio-économiques. La FAO a joué un rôle clé dans le renforcement du dialogue institutionnel et intersectoriel dans le pays en 2008-2012. En particulier, BEFS a facilité la création d'une Commission Multisectorielle pour soutenir une communication efficace entre les secteurs agricole, énergétique et industrielle et une approche plus coordonnée de développement de la bioénergie dans le pays.
  • En collaboration avec l’Université Fédérale de Viçosa, Brésil, le Bureau régional pour l’Amérique Latine a élaboré un logiciel, Biosoft, apte à réaliser des évaluations économiques  pour la formulation de projets sur l’huile végétale et le biodiesel. Des séances de formation à Biosoft ont eu lieu au Mexique, au Chili, en Argentine, au Brésil et en Amérique centrale; d’autres sont envisagés pour le Pérou et la Bolivie.
  • Le Bureau régional de la FAO a établi un réseau de 12 points focaux nationaux chargés de fournir des mises à jour sur la situation de la bioénergie dans leur pays. L’information sert à analyser la situation nationale et les faits régionaux en matière de bioénergie. Les points focaux fournissent des informations précieuses sur les lacunes et les besoins en matière d’énergie, qui ont permis au Bureau régional d’organiser des activités particulières et de préparer des projets fondés sur les besoins de chaque pays.
  • En coordination avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) le Bureau régional pour l’Amérique latine a commandé une étude pour la préparation d’un manuel sur le biogaz. Le Bureau régional a organisé également une série de colloques internationaux et d’exposés sur les politiques bioénergétiques, la sécurité alimentaire et le développement.

dernière mise à jour:  mardi 19 novembre 2013