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Liste des publications de EST

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Liste des publications de Division du commerce international et des marchés (EST) [ suite... ]

La situation des marchés des produits agricoles

La situation des marchés des produits agricoles 2009
Flambée des prix et crise alimentaire – expériences et enseignements
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La situation des marchés des produits agricoles 2006
Les pays en développement, le commerce agricole et le Cycle de Doha [ suite... ]

La situation des marchés des produits agricoles 2004
La situation des marchés des produits agricoles 2004 est le premier numéro d'une nouvelle publication biennale qui viendra compléter la série existante de rapports publiés par la FAO intitulée «La situation?» etc. Ce rapport n'est pas de nature technique, bien que les résultats et les conclusions présentés se fondent sur une analyse technique des spécialistes du commerce et des produits de la FAO. Son but est de présenter les questions relatives aux marchés des produits de base d'une manière objective, transparente et accessible à un public plus large, comprenant les décideurs, les observateurs des marchés des produits de base et tous ceux qui s'intéressent à l'évolution de ces marchés et à leur impact sur les pays en développement. Il vise en particulier à mieux faire comprendre l'incidence de l'évolution des marchés mondiaux des produits de base sur les moyens d'existence et la sécurité alimentaire de centaines de millions de personnes dans le monde en développement, et sur les économies des nombreux pays en développement qui tirent une part importante de leurs recettes d'exportation du commerce des produits de base. [ suite... ]

Rapport sur les Marchés des Produits

Rapport sur les marchés des produits 2007-2008
Le document complet en anglais. [ suite... ]

Rapport sur les marchés des produits 2005-2006
Le document complet en anglais. [ suite... ]

Rapport sur les marchés des produits 2003-2004
La présente édition du Rapport sur les marchés des produits marque un tournant par rapport aux précédents numéros de la publication de la FAO portant le même titre. Dans le passé, le Rapport sur les marchés des produits s'attachait principalement à réexaminer l'évolution des marchés des produits agricoles, à décrire la situation présente et à donner un aperçu des perspectives à court terme pour ces produits. Le rapport 2001-2002 s'était quelque peu écarté de cette présentation, de par le fait qu'il comportait certains articles analytiques brefs qui cherchaient à expliquer plus en détails les facteurs qui modèlent l'évolution des marchés des produits. [ suite... ]

Rapport sur les marchés des produits 2001-2002
Dans la présente édition, cinq articles fournissent une analyse qui va au-delà, et qui explique de manière approfondie certaines répercussions des facteurs agissant sur l'évolution des marchés de produits et les problèmes d'actualité qui se posent aux gouvernements. [ suite... ]

Collection de livres de la FAO sur le commerce et les produits de base

Les réformes commerciales et la sécurité alimentaire. Études de cas de pays et synthèse. Édité par Harmon Thomas.
Entre 1999 et 2002, la FAO entreprise une série d'études de cas de 23 pays pour évaluer les effets de l'accord sur l'agriculture de l'OMC sur le commerce agricole et la sécurité alimentaire des pays en développement. Ces études avaient pour but d'évaluer la manière dont les engagements contractés dans le cadre de l'AsA avait induit des changements dans la politiques agricoles nationales, d'évaluer l'impact sur les courants commerciaux (importations et exportations) des pays en développement est l'impact éventuel de l'application des engagements de l'AsA en termes de sécurité alimentaire. Une conclusion importante de ces études et que, pour la plupart des pays compris dans l'échantillonnage, l'application des engagements de l'AsA n'impliquait pas de changements importants dans la politique agricole nationale,y compris dans la politique commerciale. Ceci est essentiellement dû au fait que la plupart des pays avaient déjà appliqué, dans les années 80 et au début des années 90, des réformes unilatérales prévoyant la libéralisation des échanges commerciaux internationaux, souvent dans le cadre de la conditionnalité des crédits d'ajustement. Certains étaient également liés aux engagements multilatéraux contractés durant les négociations d'Uruguay. Dans d'autres cas, les engagements ont été pris en termes de consolidation de tarifs maximums ou de réduction de tarifs consolidés qui sont très différents des niveaux appliqués actuellement. Il est apparu que, pour réaliser une évaluation réaliste de l'impact sur la sécurité alimentaire des réformes de politique en matière de commerce, il fallait prolonger l'analyse sur une période qui inclurait des réformes unilatérales profondes. [ suite... ]

Les normes de l'OMC en matière d'agriculture compatibles avec le développement. Édité par Jamie Morrison et Alexander Sarris.
Cet ouvrage a pour but de faire mieux comprendre comment les normes commerciales de l'OMC dans le domaine de l'agriculture peuvent être plus compatibles avec les objectifs de développement et de réduction de la pauvreté poursuivis par les pays en développement. [ suite... ]

Documents techniques de la FAO sur les produits de base et le commerce

Normes à valeur ajoutée dans le marché alimentaire nord-américain. Document technique de la FAO sur les produits de base et le commerce No. 11
Cette publication analyse l'utilisation de normes et de programmes de certification volontaires dans les marchés alimentaires des États-Unis et du Canada. Avec une population nombreuse au pouvoir d'achat individuel élevé, l'Amérique du nord offre des débouchés commerciaux considérables pour les exportations de produits agricoles à valeur ajoutée. Les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux aspects sociaux, économiques et environnementaux de la production alimentaire comme le démontre la forte progression des ventes d’aliments certifiés aussi bien dans les magasins spécialisés en alimentation naturelle que dans les chaînes de supermarchés traditionnelles. L'Amérique du nord se range juste derrière l'Europe, première région au monde en matière de ventes d’aliments certifiés. [ suite... ]

Agriculture et pauvreté dans les pays africains dépendant des produits de base: perspective des ménages de zones rurales de la République-Unie de Tanzanie, Alexander Sarris, Sara Savastano.Document technique sur les produits de base et le commerce No. 9.
Les auteurs de cette étude analysent l'incidence de la productivité agricole et l'incidence des plusieurs contraintes du marché des facteurs sur la productivité agricole. L'analyse empirique se fonde sur plusieurs enquêtes représentatives de ménages paysans dans deux zones de cultures marchandes de la République-Unie de Tanzanie, Kilimanjaro et Ruvuma. [ suite... ]

La dimension agricole de l'Accord de partenariat ACP-EU. Suffyan Koroma et J.R. Deep Ford. Document technique de la FAO sur les produits de base et le commerce No. 8.
Les États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) sont confrontés à plusieurs forces étroitement interdépendantes qui peuvent avoir des répercussions importantes sur leurs secteurs agricoles (y compris les pêches) et la situation de leur sécurité alimentaire. L'éventuelle conclusion et l'issue des négociations des accords de partenariat économique (APE) dans le cadre de l'accord de Cotonou (avec l'union européenne (UE)) et des négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) posent de sérieuses préoccupations pour l'avenir de leur commerce et leur développement agricoles. . [ suite... ]

Petits états insulaires en développement. Production, commerce, préférences et politiques agricoles. Document technique de la FAO sur les produits de base et le commerce No. 7.
Ce rapport entend contribuer au débat en cours portant sur les petits états insulaires en développement (PEID) et à leur agriculture dans le cadre des échanges multilatéraux. Il aborde les enjeux spécifiques que ceux-ci doivent affronter et l'importance des préférences non réciproques. [ suite... ]

La production et l'exportation de fruits et légumes biologiques en Asie. Pascal Liu. Document technique de la FAO sur les produits de base et le commerce No. 6.
Cette publication fait la synthèse des exposés et des discussions qui ont eu lieu pendant le Séminaire sur la production et l'exportation de fruits et légumes biologiques en Asie qui s'est déroulé à Bangkok (Thaïlande) du 3 au 5 novembre 2003. Elle décrit l'état actuel et les perspectives du marché des fruits et légumes biologiques, ainsi que les débouchés offerts par les principaux marchés d'importation (Amérique du nord, Union Européenne et Japon) et les exigences de ces marchés. Cet ouvrage analyse les façons dont les pays asiatiques pourraient profiter des débouchés commerciaux. Il présente des études de cas sur le développement de la filière de l'agriculture biologique en Thaïlande, en Chine et en Inde. Il analyse les contraintes à surmonter pour produire et exporter des fruits et légumes biologiques et discute des stratégies de développement de la filière. [ suite... ]

Certification et normes volontaires pour une responsabilité sociale et environnementale de la production et du commerce agricoles. Pascal Liu, Mikkel Andersen et Catherine Pazderka. Document technique sur les produits de base et le commerce No. 5.
Cette publication est un résumé des différentes présentations et discussions qui se sont tenues lieu durant la conférence sur "Certification et normes volontaires pour une responsabilité sociale et environnementale de la production et du commerce agricoles" qui a été organisée par la FAO en avril 2004. [ suite... ]

Le marché des exportations agricoles non traditionnelles. David Hallam, Gill Lavers, Pascal Liu, Paul Pilkauskas, George Rapsomanikis, Julie Claro. Document technique de la FAO sur les produits de base et le commerce No. 3.
Le fléchissement constant observé ces dix dernières années de la valeur en dollars des exportations agricoles traditionnelles en provenance des pays en développement a mis en évidence les risques qu'implique, en termes de recettes en devises étrangères, toute dépendance d'une base exportatrice très limitée. [ suite... ]

Normes environnementales et sociales, certification et labellisation des cultures commerciales. Cora Dankers, Pascal Liu. Document technique de la FAO sur les produits de base et le commerce No. 2.
La sécurité sur le lieu de travail et la protection de l'environnement peuvent être encouragées par des normes, par une certification et par une labellisation convenues. Cette publication passe en revue certaines des normes volontaires intéressant les cultures commerciales des pays en développement, en particulier l'agriculture biologique, le label FLO du commerce équitable, la norme de responsabilité sociale SA8000, le Programme d'agriculture durable de la Rainforest Alliance, l'Initiative de commerce éthique ETI, la norme ISO 14001 et EurepGap. [ suite... ]

Politiques relatives aux produits alimentaires de base

Politiques relatives aux produits alimentaires de base: 2003-04
Ce troisième examen des politiques relatives aux produits alimentaires de base indique les principaux changements de politiques intervenus en 2003 et en 2004 dans les domaines de la production, de la consommation, de la commercialisation et du commerce des céréales, des produits oléagineux et de l'élevage. Les données proviennent de questionnaires et de sources officielles et non officielles. L'objectif principal du présent numéro, comme des numéros précédents, est de décrire succinctement les mesures politiques les plus importantes prises par les gouvernements au cours de la période examinée plutôt que d'en déduire les conséquences sur le marché. Cette publication est donc un texte de référence pour consultation et rappel historique. [ suite... ]

Comptes rendus des conférences de la Division des Produits de la FAO

Compte rendu de la conférence de la FAO sur le riz 2004. Le riz sur les marchés mondiaux.
Afin de célébrer l'Année internationale du Riz, la FAO a organisé une conférence international sur le riz a Rome, les 12 et 13 février 2004. La présente publication réunit toutes les communications relatives au thème le Riz sur les marchés mondiaux présentées à la Conférence. [ suite... ]

Informations de la FAO sur les marchés des produits de base

La gestion de l'offre peut-elle freiner la baisse des cours des produits de base agricoles? Informations sur les marchés des produits de base n°1 de la FAO.
La tendance à la baisse et la variabilité sur le long terme des cours des produits de base agricoles constituent un problème pour le secteur agricole et la macroéconomie des pays en développement qui dépendent des produits de base. Le fléchissement des cours réels des produits de base est attribué au fait que les disponibilités ont tendance à s'accroître avant la demande. D'où l'intérêt des pays producteurs de conclure des accords de contrôle de l'offre afin d'influencer les cours, dans le même esprit que les accords internationaux sur les produits de base conclus dans le passé. Certes, un accord entre les pays producteurs en vue de limiter les disponibilités peut conduire à un relèvement des cours des produits de base mais la mise au point des mécanismes fonctionnels de gestion de l'offre s'avère une question complexe, de même que le respect durable de ces accords de la part des parties prenantes. [ suite... ]

Dossiers de la FAO sur les poussées des importations

Pays No. 12. Côte d'Ivoire: importations de riz, volaille et sucre
En Côte d'Ivoire, les poussées des importations sont essentiellement associées au processus de réformes commerciales et de libéralisation du marché intérieur. Les données annuelles indiquent que les poussées des importations ont été relativement fréquentes dans les cas de la volaille et du riz, et plus rares pour le sucre. La hausse des importations a surtout été la conséquence de l'application de dispositions en matière d'accès au marché dans le cadre de l'accord commercial de l'UEMOA, plutôt que des engagements multilatéraux de l'OMC. Les conflits civils de 2002 ont eu un effet de désorganisation sur la production nationale et favorisé la poussée des importations afin de satisfaire les besoins du marché local. Les poussées et leurs causes relatives sont toutefois devenues plus difficiles à identifier en raison de la limitation des données relatives au volume et au prix des importations. L'existence de contraintes structurelles freine le développement de la production agricole dans les secteurs rizicole, sucrier et de la volaille. Les enquêtes des parties prenantes indiquent que les principales difficultés concernent la faible productivité, l'infrastructure déficiente et l'accès limité à la technologie. Tous ces problèmes peuvent être associés aux poussées des importations. Cependant, des prix de référence inadéquats, des pratiques irrégulières d'importations et un commerce transfrontalier informel ont compromis l'effectivité des mesures de politique commerciale adoptées par la Côte d'Ivoire pour faire face aux effets désorganisateurs des poussées des importations. Les résultats de l'étude font ressortir la nécessité d'accroître les efforts de surveillance des échanges commerciaux au sein de l'UEMOA. [ suite... ]

Pays No. 11. Honduras: le cas du riz
Deux types de poussées des importations ont été observés au Honduras dans la période allant de 1991 à 2005. La première a été courte et a duré un an, en 1991. La deuxième s'est prolongée de 1995 environ jusqu'en 2001. Les causes de ces poussées sont essentiellement internes bien que la chute des cours mondiaux du riz ait également joué un rôle, en particulier entre 2000 et 2003. La poussée de 1991 peut être expliquée par des changements majeurs dans trois domaines de la politique intérieure: la déréglementation de l'office de commercialisation et la libéralisation du système d'importation. La deuxième poussée a été le résultat de modifications de la politique d'importations, sans pour autant écarter l'éventuelle contribution de la baisse des cours mondiaux et du fléchissement de la production. Les producteurs n'ont pas pu tirer parti de l'expansion des marchés nationaux et ont perdu leur part de marché. On constate toutefois une recrudescence de la compétitivité au cours des dernières années. Les estimations indiquent que la poussée de 1991 a causé des dommages au niveau de l'exploitation en termes de réduction des bénéfices et des surfaces cultivées mais les dommages de la deuxième poussée n'ont pas pu être évalués en raison du manque de données. Une redistribution spatiale de la meunerie et des économies d'échelle ont été observées durant les dernières années de la deuxième poussée. La surveillance du marché du riz est assurée de façon conjointe par des entités publiques et des associations bien organisées de cultivateurs et de meuniers. [ suite... ]

Pays No. 10. Mozambique: viande de volaille
Les statistiques douanières du Mozambique indiquent, en termes de valeur seulement, que les importations de viande de volaille ont subitement augmenté durant la période 2001-2004, passant de moins d'un million à plus de cinq millions de dollars E-U en 2005. Les principaux facteurs qui ont contribué à cette poussée des importations sont l'appréciation des taux de change, les transbordements de produits de poulet à bas prix proches de la date de d'expiration et d'incitations économiques obéissant à la sous-facturation de certains importateurs. Durant cette même période, les coûts de production au Mozambique ont augmenté à la suite de l'embargo à l'importation de poulets en provenance du principal fournisseur, à savoir l'Afrique du sud, où ont été détectés des foyers de grippe aviaire. Des représentants de l'industrie des aliments pour animaux ont signalé que la désorganisation du marché provoquée par les importations de volaille à bas prix a conduit à l'insolvabilité de nombreux clients. En revanche, d'autres parties prenantes, en particulier les importateurs, considèrent que les importations sont une réponse à une offre nationale déficitaire de produits traités et de marque. Face à l'arrivée de produits importés sans certificats d'origine et proches de la date d'expiration, les produits transbordés ont été interdits, de même que les produits dont la période de conservation est inférieure à trois mois. Dans le cadre de cette législation et d'une discussion visant à réduire les coûts de production du secteur de la volaille, les importations sont retombées à 3 millions de dollars E-U en 2006. Il est difficile d'identifier les poussées des importations au Mozambique en raison du manque de données commerciales adéquates, en particulier sur le volume des importations. Cette lacune empêche également la réalisation d'une étude approfondie sur le rôle de la sous-facturation dans l'apparition des poussées des importations. [ suite... ]

Pays No. 9. Philippines: oignons et tabac
La loi des Philippines sur les mesures de sauvegarde adoptée en 2000 autorise le gouvernement à appliquer des clauses de sauvegarde dans le cadre de l'Accord sur l'agriculture (AsA) de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Des clauses de sauvegarde spéciale ont été mises en place pour répondre aux fortes hausses des importations d'oignons et une demande a récemment été formulée pour appliquer des sauvegardes au tabac. Les importations d'oignons à bas prix, surtout en provenance de Chine, semblent être la cause principale d'une poussée des importations aux Philippines. Les prix des oignons importés sont beaucoup plus bas que les prix de gros des oignons cultivés dans le pays. En ce qui concerne le tabac, le principal problème pour les cultivateurs est le volume des importations qui dépasse aujourd'hui la production locale, ce qui entraîne une diminution de leur part de marché et met en péril leur moyen de subsistance. La brusque hausse des importations est imputable aux problèmes de qualité qui touchent la feuille locale, étant donné que le cours des importations a été systématiquement supérieur aux prix de gros du tabac local. L'abaissement des droits de douane a également favorisé les importations. Dans le cadre d'un programme tarifaire unilatéral, les Philippines ont réduit tous les droits de douane durant la période 1999-2004 et le contingent tarifaire pour les oignons a été éliminé en 2001. Depuis 2001, le taux de droit pour le tabac brut a été nettement inférieur au taux consolidé. La hausse des coûts des intrants, le manque d'installations de stockage et des infrastructures inadéquates de transport et de manutention sont quelques uns des facteurs qui contribuent à l'éviction de la production nationale. Il faut également moderniser la technologie de production et la recherche. Le gouvernement des Philippines a mis en place un système global de surveillance des échanges commerciaux. Ce système permet d'obtenir les données et les analyses nécessaires pour déterminer l'apparition de poussées des importations dans le secteur agricole et d'évaluer la pertinence d'un recours aux mesures de sauvegarde tout en tenant compte des intérêts divergents des différentes parties prenantes. [ suite... ]

Pays No. 8. Sri Lanka: produits laitiers
La consommation de produits laitiers au Sri Lanka a augmenté au cours des deux dernières décennies. Cet accroissement de la demande a toutefois été couvert en grande mesure par des importations, en particulier de lait en poudre. Depuis le milieu des années 1980, les imports de lait en poudre du Sri Lanka ont dépassé de 25 pour cent la moyenne mobile sur trois ans, et ce à plusieurs reprises. Ces hausses peuvent être attribuées, entre autres facteurs, à la libéralisation économique et commerciale accompagnée de tarifs particulièrement faibles pour le lait en poudre, aux conditions excédentaires des marchés mondiaux de produits laitiers et au subventionnement des pays exportateurs. Ces facteurs se sont traduits par des cours relativement faibles qui rendent les importations plus intéressantes. L'augmentation des importations est également favorisée par d'autres éléments, notamment les contraintes internes de production et de commercialisation, des conflits civils dans les régions productrices, une baisse des marges bénéficiaires résultant à la fois d'une hausse des prix des aliments pour animaux et d'une information inadéquate aux consommateurs à propos des mérites du lait frais. Les données sont trop lacunaires pour pouvoir cerner les dommages causés à l'industrie nationale mais certains indicateurs permettent de conclure à une forte diminution de la part des marchés de produits laitiers nationaux, au ralentissement du taux de croissance de la production nationale et à la baisse en termes réels du prix du lait frais sur le marché local. Il est toutefois possible de mettre en œuvre une stratégie de développement du secteur laitier au Sri Lanka qui permettrait la création d'un cadre d'incitations économiques pour les producteurs de produits laitiers tout en veillant à préserver les équilibres entre les intérêts des producteurs et des consommateurs. [ suite... ]

Pays No. 7. Kenya: lait en poudre, sucre, maïs
Le problème des poussées d'importation de trois denrées agricoles- lait en poudre, sucre et maïs - a été soulevé par les groupes concernés après le milieu des années 90. Les afflux d'importation coïncidaient avec la libéralisation des politiques commerciales au Kenya. Si elles ont eu lieu pour ces trois denrées, il est difficile de conclure que la libéralisation en a été la cause principale. Des facteurs internes ont plutôt contribué pour beaucoup aux afflux d'importation, notamment le manque de capacité de faire face aux pénuries saisonnières causées par les conditions météorologiques, le manque de transition en douceur vers une libéralisation du marché et des difficultés administratives dans la gestion des importations. La capacité analytique de suivre et de répondre aux poussées d'importation est limitée par des carences en matière de surveillance des échanges, en particulier l'accès à des statistiques précises sur le commerce extérieur et les prix. La participation croissante du Kenya aux accords régionaux suggère que ceci pourrait être un domaine prioritaire en vue de l'analyse future des politiques commerciales et du renforcement des capacités. [ suite... ]

Pays No. 6. Jamaïque: volaille, produits laitiers et oignons
Comme la plupart des pays en développement, la Jamaïque manque de moyens d'analyse pour évaluer comment le rythme de la libéralisation des échanges affecte ses industries. Trois différentes études de cas montrent que dans ces circonstances, le lobbying et la participation constructive de l'industrie à la mise au point d'une politique commerciale peuvent jouer un rôle fondamental pour harmoniser la croissance des industries nationales et des importations. Il a été difficile d'obtenir la preuve des importations massives par les statistiques officielles, d'une part parce que celles-ci sous-estiment le flux réel des échanges à cause d'importations non déclarées, et d'autre part, parce que les denrées ont été classées dans d'autres catégories par les importateurs pour contourner les droits. Les premières données indiquent que seulement des changements marginaux des droits d'importation sont intervenus depuis 1992, et par conséquent des facteurs autres que les tarifs pourraient être à l'origine des poussées d'importations, comme par exemple l'évolution des cours mondiaux ou les fluctuations des taux de change. Les poussées ont eu des effets différents en fonction des produits: elles ont porté à l'effondrement des secteurs de l'oignon et des produits laitiers, mais se sont traduites en revanche par une croissance du secteur avicole. [ suite... ]

Pays No. 5. Ghana: riz, volaille et pâte de tomate
Au Ghana, les poussées d'importations de riz, de volailles et de concentré de tomate ont été documentées pour la période 1998-2004, avec des seuils de déclenchement fondés sur les quantités sur la base d'une formule franchis dans un, voire plusieurs cas, pour chacune des denrées. Toutefois, les prix de déclenchement n'ont jamais été dépassés pour aucune des trois denrées durant la période. Les causes exactes des poussées d'importation, dans le cadre d'un environnement de politique stable et d'une dévaluation de la monnaie, sont difficiles à isoler. Cependant, d'après les parties prenantes, il y a tout lieu de croire que les mesures d'incitation économique au commerce transfrontières parallèle avec les pays limitrophes pourrait être un facteur important. La question du commerce transfrontalier non déclaré souligne la nécessité d'aborder les poussées d'importations et des remèdes commerciaux appropriés dans un contexte régional. Il faudra approfondir l'enquête. Dans tous ces secteurs, les producteurs n'ont pas été en mesure de tirer partir de l'expansion des marchés intérieurs, et ont perdu une part du marché. Ceci semble être en grande partie imputable à des problèmes structurels, notamment les coûts de production élevés et croissants et un manque général de compétitivité. Toutefois, pour le concentré de tomate, les subventions à l'exportation de l'Union européenne pourraient être en train de compromettre la production nationale et de freiner sa croissance. L'identification des poussées d'importation et leurs causes est compliquée par le manque de données exactes sur les volumes et les prix d'importation. Les recommandations de politique sont ciblées sur l'amélioration des données de surveillance du commerce et le renforcement des capacités afin d'améliorer le cadre institutionnel pour appliquer des mesures correctrices. [ suite... ]

Pays No. 4. Cameroun: volaille, riz et huiles végétaux
Les réformes commerciales mises en oeuvre par le Gouvernement camerounais dans le cadre de sa Politique d'ajustement structurel (SAP) après la dévaluation du franc CFA en 1994 ont eu pour principal impact une considérable simplification du système fiscal. Les taux moyens de taxation pour diverses denrées ont chuté de 25 à 44 pour cent, avec des baisses allant de 41 à 88 pour cent en 1994, à 31 à 51 pour cent depuis juin 2000. Les importations de plusieurs produits de base, en particulier ceux de la viande de volaille, du riz et des huiles végétales, ont suivi une tendance à la hausse et ont continué à augmenter régulièrement depuis lors. La hausse des importations a été soutenue et exacerbée par des facteurs structurels, y compris les préférences des consommateurs, l'appréciation du franc CFA, la croissance de la population urbaine, la compétitivité des secteurs, etc. Si plusieurs facteurs de préjudice ont été cernés -la plupart en interviewant les parties prenantes- en établir les causes est une autre affaire. Les résultats empiriques ne montrent aucune preuve de l'impact négatif des poussées d'importation sur le prix des produits intérieurs. Pour la viande de volaille, par exemple, les données montraient que les prix du poulet congelé importé et des oiseaux vivants demeuraient essentiellement stables de 1999 à 2004, ce qui laissait entendre que les éleveurs étaient touchés non pas par une chute des prix mais par un recul des ventes dû aux préférences des consommateurs pour les morceaux de poulet importés qui sont moins chers. Le gouvernement camerounais a pris diverses mesures pour remédier aux poussées d'importations et aux dommages qu'elles provoquent. Il a majoré les tarifs et les taxes, ordonné une interdiction partielle des importations, institué des prix de référence, créé un comité ad hoc pour fixer le niveau des déficits de production et les contingents d'importation, et établi des réunions périodiques avec les parties prenantes. Toutefois, le Gouvernement a besoin d'améliorer considérablement ses capacités institutionnelles pour élaborer et renforcer les systèmes de surveillance du commerce afin de mettre en œuvre des mesures correctrices. [ suite... ]

Pays No. 3. Mozambique: huiles végétales
Le Mozambique manque de capacités analytiques et d'une structure organisationnelle pour suivre le commerce international et évaluer les impacts de la libéralisation sur les sous-secteurs de son pays. La base de données statistiques sur la production, la commercialisation et le commerce extérieur n'est guère étoffée. Le manque d'information sur les volumes d'importations, par exemple, est une démonstration claire des lacunes à cet égard. En dépit du manque de données sur les volumes d'importation qui a empêché de mener une enquête quantitative plus rigoureuse, les parties prenantes et les analystes dans le pays estiment qu'on dispose de preuves suffisantes sur une hausse rapide et marquée des importations d'huile végétale en vrac et raffinée, qui correspond aux cas typiques de poussées d'importation. En effet, les importations d'huiles végétales ont augmenté de façon soutenue dans le pays de 2000 à 2004. En particulier, les importations d'huile de palme (en dollars) ont été multipliées par cinq durant cette période. S'il existe des divergences sur les causes de la montée rapide des importations, on s'accorde à reconnaître que le sous-secteur des huiles végétales n'est pas en mesure de répondre à la demande interne dérivant de la récente croissance économique que connaît le pays. Ce qui signifie qu'en l'absence de disponibilités intérieures, les importations sont une réponse du marché à la demande en constante augmentation. Les importations assurent actuellement environ 80 pour cent des besoins nationaux en huiles végétales. Parmi les autres raisons expliquant les afflux d'importations, figurent l'exemption de la taxe sur la valeur ajoutée et des droits d'importation pour l'huile en vrac et l'appréciation de la monnaie locale, le Metical. Les difficultés rencontrées par le sous-secteur des huiles végétales au Mozambique ne peuvent être imputables uniquement à l'escalade des importations, mais il est évident que cette dernière les a exacerbées. Certaines des conséquences les plus apparentes sont la disparition accélérée de l'industrie nationale de trituration de l'huile, la réduction de la production intérieure d'oléagineux et la baisse des prix de l'huile raffinée à l'intérieur du pays. [ suite... ]

Pays No. 2. Malawi: maïs, sucre et produits laitiers
A la suite de la libéralisation des échanges, les importations et exportations du Malawi n'ont fait qu'augmenter depuis la fin des années 1980. Pour ce qui est du maïs, du sucre et du lait, il y a eu respectivement 10, 8 et 5 cas de poussées d'importations de plus de 30 pour cent par rapport à la moyenne mobile sur 3 ans. Si les parties prenantes attribuent généralement les poussées d'importation aux réformes commerciales internes, elles ont estimé que les afflux d'importations de maïs et de lait ne portent pas préjudice car elles ne répondent à la demande intérieure qu'en cas de déficit de l'offre locale. Les pousssées d'importations de sucre, toutefois, ont été jugés nocives pour l'industrie sucrière nationale, pouvant influer sur les recettes d'exportation lucratives. Le préjudice a été imputé aux importations en franchise de droits du Zimbabwe qui jouit d'un taux de change surévalué. En conséquence, un système de licences a été mis en place en 2001 pour les importations de sucre. Les lacunes manifestes des systèmes de surveillance du commerce extérieur au Malawi continuent à être source de préoccupation. Ces systèmes sont fondamentaux pour permettre aux gouvernements de donner suite aux réclamations du secteur privé au titre du préjudice subi face aux poussées d'importation. [ suite... ]

Pays No. 1. République-Unie de Tanzanie: le riz, le maïs et les produits laitiers
Les importations annuelles de riz et de produits laitiers ont doublé durant la période 1997-2004. Cependant, pour être identifiée avec rigueur, l'incidence des poussées doit être analysée au niveau des produits individuels et associée aux perceptions des parties prenantes et des réponses des gouvernements. Les causes des afflux d'importations sont souvent internes au pays- par exemple, des changements intervenant dans les politiques commerciales, la libéralisation du marché intérieur et l'évolution des investissements étrangers directs. Au sein de chaque secteur, il existe de profondes différences entre les perceptions des groupes concernés par le préjudice causé par les importations massives. Le poids politique des différents groupes de pression a infléchi les décisions du gouvernement pour y remédier. La rivalité pour une part du marché est un indicateur clé d'un préjudice potentiel, mais « part de marché » doit être définie plus clairement. Une poussée d'importation peut toucher seulement certains segments. Les indicateurs de concurrence des prix peuvent être problématiques car les valeurs unitaires des importations de différents pays exportateurs reflétant différentes qualités sont extrêmement variées. Les problèmes de données à l'origine des graves difficultés d'identification des poussées d'importations et de la documentation des préjudices doivent être surmontés, notamment en renforçant le système de surveillance des échanges. [ suite... ]

Thèmes No. 6. Dommage: problèmes et évaluation
De nombreux pays en développement rencontrent des difficultés pour identifier et faire la preuve des dommages en raison de graves déficiences de leurs arrangements institutionnels, notamment la désignation des autorités appropriées pour identifier et analyser les dommages causés par les poussées des importations. Il est aujourd'hui difficile de rééquilibrer la situation par l'application de mesures de sauvegarde compatibles avec l'OMC à raison de la complexité du processus de documentation des dommages et des causes du phénomène. L'approche la plus simple prévue par la clause de sauvegarde spéciale (SSG) de l'Accord sur l'agriculture n'est accessible qu'à 22 pays en développement. Toutes les parties s'accordent à reconnaître qu'un mécanisme similaire de sauvegarde spéciale (MSS) ouvert à tous les pays en développement doit faire partie d'un accord du cycle de Doha. Même dans le cadre de normes de sauvegarde plus simples, il est important d'effectuer une évaluation approfondie de tous les indicateurs pertinents afin de garantir que le dommage soit correctement documenté et que les causes du phénomène soient comprises comme il se doit. Il faut mener une évaluation complète afin de déterminer s'il faut appliquer des mesures de restriction commerciale ou s'il convient de mettre en oeuvre des programmes de promotion de l'investissement et du développement. La méthodologie pour identifier le dommage mise au point dans le cadre du projet de la FAO sur les poussées des importations propose des orientations sur la manière d'analyser l'impact de hausses soudaines et importantes des importations. Bien qu'il existe souvent des limitations en termes de données de base, l'effort de rassembler les informations nécessaires dans un cadre analytique structuré peut contribuer à l'adoption de mesures effectives et viables pour remédier aux dommages provoqués par une poussée des importations. Les organisations internationales doivent prêter une assistance technique aux gouvernements et aux décideurs politiques afin qu'ils perfectionnent leurs systèmes de surveillance des échanges commerciaux. [ suite... ]

Thèmes No. 5. Les conditions institutionnelles pour l'implémentation d'un Mécanisme de sauvegarde spéciale (SSM)
Durant les négociations commerciales multi-latérales de Doha, une des propositions avancées pour aider les pays en développement à affronter les poussées des importations et leurs effets désorganisateurs est la mise en place d'un Mécanisme de sauvegarde spéciale (MSS). Les principales conditions requises pour appliquer des mesures correctives compatibles avec l'OMC, soit dans le cadre des dispositions actuelles des Clauses de sauvegarde spéciale (SGS) ou d'un Mécanisme de sauvegarde spéciale qui pourrait être créé à l'avenir, sont, entre autres, l'existence de données, un suivi des échanges commerciaux, des systèmes de surveillance, des capacités analytiques et de mécanismes de consultations avec les parties prenantes. Il est essentiel de pouvoir disposer de données fiables et opportunes pour suivre avec précision l'évolution des échanges commerciaux et en évaluer l'impact sur les marchés intérieurs. De nombreux pays en développement connaissent de grandes difficultés à recueillir systématiquement ce type d'information. Il semble également que beaucoup de pays en développement ont besoin de renforcer leurs capacités analytiques pour affronter les poussées des importations. Divers instruments analytiques ont été élaborés dans le cadre du Projet de la FAO sur les poussées des importations pour aider les pays intéressés dans cette démarche. Le MSS devra être conçu de façon à garantir, de façon simple et accessible, une protection contre les perturbations résultant des poussées des importations et un minimum d'effets pervers sur les exportations agricoles, y compris celles d'autres pays en développement. [ suite... ]

Thèmes No. 4. Poussées des importations: quels sont les facteurs qui contribuent aux poussées soudaines des importations?
On estime souvent que les poussées d'importations sont dues essentiellement à des facteurs externes aux frontières nationales, y compris ceux dérivant de pratiques commerciales illégales en tous genres. Toutefois, les études de cas et une analyse détaillée laisseraient entendre qu'elles pourraient être déclenchées par certains facteurs internes aux pays bien plus diffus et significatifs. Àfin de garantir des réponses de politique appropriées, les pays en développement doivent évaluer si les facteurs internes - plutôt que les facteurs externes - à leur marché, sont responsables de poussées d'importations. [ suite... ]

Thèmes No. 3. Poussées des importations: quelles en sont les causes extérieures?
Les poussées d'importations agricoles des pays en développement sont généralement attribuées à des facteurs externes: subventions et crédits à l'exportation à des taux extrêmement avantageux accordés par les pays à haut revenu, élimination des excédents sous forme d'expéditions d'aide alimentaire provoquant un effet de distorsion, et soutiens de prix portant à l'accumulation de surplus pesant sur les cours mondiaux et à des pratiques de commerce déloyales. Les impacts des politiques et des facteurs non politiques, qui se traduisent par de fortes et brusques baisses des cours mondiaux, peuvent être associés aux poussées d'importation intervenant dans les pays en développement. C'est le degré d'intégration du pays importateur sur les marchés internationaux qui déterminera dans quelle mesure ces poussées se concrétiseront. [ suite... ]

Thèmes No. 2. Poussées des importations: quelle est leur fréquence et quels sont les pays et les produits de base les plus touchés?
Les poussées d'importations sont une préoccupation croissante pour les pays en développement, mais, en l'absence d'une définition standard du phénomène et de connaissances suffisantes de leurs impacts, il plane encore un doute sur leur ampleur. Les pays en développement doivent renforcer leurs systèmes de surveillance du commerce en améliorant les données, la notification et les capacités d'analyse. [ suite... ]

Thèmes No. 1. Poussées des importations: en quoi consistent-elles et comment les identifier?
Il existe de multiples problèmes d'évaluation et de mesure des afflux d'importations car le commerce agricole, de par sa nature, est soumis à des fluctuations dues aux effets des conditions météorologiques. Parmi les autres facteurs qui contribuent aux fluctuations du commerce agricole citons les réaménagements des politiques, les variations de taux de change et divers autres chocs du marché, y compris les investissements étrangers directs et les innovations technologiques. Les déficits de production interne à court terme dérivant des aléas climatiques peuvent se traduire par des poussées d'importations, qui s'avèrent nécessaires pour que les consommateurs continuent à bénéficier d'approvisionnements à des prix acceptables. [ suite... ]

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Produits de base No. 2. Poussées des importations des pays en développement: le cas du riz
Certains pays et régions en développement sont plus susceptibles aux poussées des importations de riz. Celles-ci sont surtout observées en Afrique, au Moyen-Orient ainsi qu'en Amérique centrale et dans les Caraïbes. Depuis 1995, le principal facteur externe auquel peuvent être attribuée les poussées des importations de riz est le faible niveau des cours internationaux durant la période 2000-2003. La dépression des cours est le résultat de mesures prises sur le marché mondial afin d'ajuster les approvisionnements à la demande mondiale, ainsi que d'une concurrence acharnée entre les exportateurs traditionnels. Le marché du riz est caractérisé par la prédominance, dans les principaux pays producteurs, des entreprises de commerce d'État; cette caractéristique implique, pour les importateurs, un risque de modification soudaine des politiques de ces pays. Les cours particulièrement faibles observés dans la période 2000 - 2003 ont été, dans une large mesure, le résultat de décisions adoptées pour réduire les stocks publics et commercialiser l'excédent de l'offre sur les marchés internationaux. Dans le commerce mondial du riz, l'application des subventions à l'exportation régies par les normes de l'OMC a été restreinte, de même que l'aide alimentaire, à l'exception de quelques pays pendant quelques années. [ suite... ]

Produits de base No. 1. Poussées des importations des pays en développement: le cas des produits avicoles
Les prix des produits avicoles ont enregistré, au long de ces 10 dernières années, un déclin progressif du prix des produits avicoles résultant des innovations technologiques en matière de production, de traitement et de transport, ainsi que de l'acceptation massive de la part des consommateurs de produits avicoles variés; ce déclin s'est traduit par des gains commerciaux, qui dépassent largement ceux d'autres produits de base agricole. Cependant, les responsables de la politique et les agents du secteur dans les pays en développement s'inquiètent du fait que la chute des prix de la volaille, associée à la libéralisation des marchés réalisée dans le cadre des accords régionaux ou multilatéraux, a vraisemblablement accéléré la fréquence des poussées des importations de volailles. [ suite... ]

Dossiers de politique commercial de la FAO

No. 14. Considérations liées à la réforme des politiques commerciales agricoles dans les pays en développement à faible revenu
Beaucoup de pays en développement sont actuellement poussés à réduire leurs barrières commerciales à l'entrée de produits agricoles. Ces pressions proviennent à la fois des négociations commerciales et des politiques qui leur sont conseillées par les donateurs et par les organisations internationales, essentiellement sur la base de l'hypothèse qu'une libéralisation plus poussée des politiques agricoles est appropriée pour tous les pays, quel que soit le niveau de développement qu'ils ont atteint ou les politiques commerciales de leurs partenaires commerciaux. [ suite... ]

No. 13. Impacts globaux des réformes du commerce agricole. Pourquoi les usagers doivent être plus vigilants dans l'interprétation des estimations quantitatives
Les modèles quantitatifs sont de plus en plus largement utilisés pour analyser les impacts potentiels de réformes multilatérales complexes des politiques qui régissent le commerce de produits agricoles. Bien qu'ils tendent à parvenir à des conclusions semblables quant à l'orientation du changement, les résultats varient beaucoup en raison des hypothèses sous-jacentes, qui doivent être soigneusement expliquées et bien comprises pour les interpréter. D'une manière générale, les estimations de l'impact global d'une réforme multilatérale du commerce sont positives mais les dernières estimations sont moindres et moins significatives par suite, pour une large part, des améliorations qui ont été apportées aux approches de modélisation et de l'utilisation de bases de données plus complètes. [ suite... ]

No. 12. Comment prédire l'impact sur les échanges et sur les prix d'une libéralisation du secteur du riz
Le riz est la principale source d'apport calorique pour la moitié environ de la population mondiale et le principal aliment pour les populations rurales et est le pilier de la sécurité alimentaire dans beaucoup de pays à faible revenu. Il est cultivé surtout par de petits agriculteurs sur des exploitations de moins d'un hectare. [ suite... ]

No. 11. Le lait et les produits laitiers: Pourquoi les réformes sont-elles si difficiles?
Le présent dossier examine l'impact des politiques nationales et des politiques commerciales applicables dans le secteur du lait et des produits laitiers sur les marchés internationaux et essaie de répondre à la question de savoir quels sont les éléments qui entravent la réforme dans cet important sous-secteur de l'agriculture. Il expose les difficultés qu'il y a à évaluer l'impact d'une réforme des politiques et présente un aperçu des résultats qu'ont donnés récemment les évaluations quantitatives d'une réforme d'ensemble des politiques, l'accent étant mis en particulier sur les conséquences d'une telle réforme pour les pays en développement. [ suite... ]

No. 10. Traitement spécial et différencié en agriculture.
Dans le contexte de l'OMC, le Traitement spécial et différencié (TSD) est un régime qui repose sur la prise de conscience du fait que, par suite de problèmes structurels, d'un faible niveau d'industrialisation, d'un accès limité aux technologies avancées et de l'insuffisance de l'infrastructure, il arrive fréquemment que les pays en développement ne puissent pas tirer pleinement parti des possibilités d'échanges émergentes. Les mesures de TSD, par conséquent, tendent à sauvegarder les intérêts des pays les moins avancés et des pays en développement en leur imposant moins d'obligations, des obligations différentes et des obligations s'étendant sur de plus longues périodes et en prévoyant la fourniture d'une assistance technique et financière à ces pays pour les aider à participer plus directement au commerce mondial. . [ suite... ]

No. 9. Un mécanisme de sauvegarde spéciale pour les pays en développement
Pendant le Cycle d'Uruguay, la sauvegarde spéciale (SSG) a été négociée alors que l'on craignait que la tarification rende les pays plus vulnérables à l'instabilité des marchés, à la chute des prix des importations et à des poussées soudaines des importations qui pourraient porter préjudice à la production agricole. Dans le contexte de l'actuel Cycle de Doha, les pays négocient pour réduire encore plus les taux des droits consolidés, ce qui limitera la faculté qu'ont les pays en développement de relever les droits appliqués pour prévenir ou compenser les dommages que peuvent entraîner des augmentations soudaines des importations ou une baisse prononcée des cours mondiaux. [ suite... ]

No. 8. L'aide alimentaire dans le contexte des marchés internationaux et nationaux et le Cycle de Doha.
Version française en préparation. L'aide alimentaire trouve ses origines dans l'écoulement des excédents de produits alimentaires (principalement de céréales) qui s'étaient accumulés dans certains pays développés au début des années 50. Or, cette forme d'aide risque de déplacer les importations commerciales et de décourager la production locale dans les pays bénéficiaires. Consciente de cette possibilité, la communauté internationale a, en 1954, établi les principes de la FAO pour l'écoulement des excédents (ci-après dénommés les «Principes»), code international de conduite visant à encourager une utilisation constructive de l'écoulement des produits agricoles excédentaires tout en sauvegardant les intérêts des exportateurs commerciaux et des producteurs locaux. [ suite... ]

No. 7. Préférences commerciales non réciproques dans l'agriculture
Les programmes de préférences commerciales sont soit réciproques, soit non réciproques. Les préférences sont réciproques lorsque deux pays s'offrent mutuellement des concessions commerciales qui ne sont pas proposées à d'autres pays. Les préférences non réciproques sont des arrangements commerciaux selon lesquels un pays, de manière unilatérale, offre des concessions à un ou plusieurs autres pays. Le présent document porte uniquement sur les préférences non réciproques. [ suite... ]

No. 6. Le sucre: analyse de l'impact sur les politiques d'une réforme dans le secteur du sucre
Plus de 130 pays produisent du sucre de canne ou de betterave, le sucre de canne représentant de 74 à 77% de la production mondiale. Les produits en développement en aujourd'hui à l'origine d'environ 67% de la production mondiale (en 1998-2000). En outre, la production se concentre de plus en plus: en 1980, les 10 plus gros producteurs représentaient 56% de la production mondiale mais, en 2004, ce chiffre a atteint 69%. La consommation mondiale de sucre est en hausse, reflétant l'élévation des revenus et l'évolution des habitudes alimentaires. Les pays en développement représentent actuellement plus de 67% de la consommation mondiale de sucre et ces pays - particulièrement en Asie - seront sans doute la principale source de l'augmentation future de la demande. [ suite... ]

No. 5. Réduction des effets de distorsion des échanges du soutien de l'agriculture
Depuis le milieu des années 90, le type de soutien dont bénéficient les agriculteurs des pays développés a beaucoup changé et privilégie désormais les catégories de paiement qui sont exemptés (selon les conditions de l'OMC) des engagements de réduction. Entre 1995 et 2001, la proportion des mesures de soutien appliquées dans les pays développés qui sont définies comme ayant des effets de distorsion de la production ou des échanges (catégorie orange) est tombée de 43 à 36pour cent des dépenses totales, tandis que la proportion des politiques pouvant être rangées dans la catégorie verte (celles qui n'ont guère d'effet de distorsion des échanges ou pas du tout et qui ne sont pas soumises aux engagements de réduction) est passée de 42 à 50pour cent. [ suite... ]

No. 4. La concurrence à l'exportation - disciplines à appliquer pour éliminer les subventions
L'accord-cadre sur l'agriculture d'août 2004 de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) prévoit l'établissement de "modalités détaillées de nature à garantir l'élimination parallèle de toutes les formes de subventions à l'exportation et des disciplines applicables à toutes les mesures en rapport avec les exportations ayant un effet équivalent, avec une date butoir crédible". L'élimination porte sur: a) les subventions officielles à l'exportation; b) les crédits, garanties et programmes d'assurance-crédit à l'exportation comportant une période de remboursement supérieure à 180 jours; c) les activités des entreprises commerciales d'État ayant des effets de distorsion des échanges; et d) l'aide alimentaire non conforme aux disciplines à convenir. Les autres aspects à propos desquels les disciplines doivent être précisées sont: a) les conditions des crédits, garanties et programmes d'assurance-crédit à l'exportation comportant une période de remboursement inférieure à 180 jours; b) les activités des entreprises commerciales d'État ayant un moindre effet de distorsion des échanges; et c) les programmes d'aide alimentaire risquant de déplacer les importations commerciales. [ suite... ]

No. 3. Les bananes: Incidences pour les producteurs des réformes tarifaires de l'UE
Le présent document technique passe en revue les principales questions qui entourent la transformation prochaine du système appliqué par l'Union européenne (UE) aux importations de bananes, qui est actuellement un contingent tarifaire et qui doit devenir un système fondé exclusivement sur des droits de douane. Il évalue les divergences de vues entre divers analystes quant à l'impact vraisemblable de la réforme des politiques et cherche à expliquer pourquoi les estimations de ces impacts varient d'une étude à l'autre. [ suite... ]

No. 2. Formules de réduction tarifaire: l'importance des profils tarifaires
Ce document technique examine les avantages et les inconvénients des différentes formules discutées dans le contexte des négociations sur l'agriculture. Il explique pourquoi il faut comprendre l'analyse de l'impact des formules de réduction tarifaire, et illustre l'importance que revêt une analyse décomposée, tout en mettant en relief certains des problèmes méthodologiques qui peuvent affecter les résultats. [ suite... ]

No. 1 Coton: impact des mesures de soutien sur les pays en développement ― pourquoi les chiffres varient-ils?
Ce dossier compare un certain nombre d'études analytiques quant à l'impact sur les pays en développement du soutien accordé au coton par les pays développés, dans le but de déterminer l'action visée, le degré de consensus quant à l'ampleur de l'impact, et surtout, les raisons pour lesquelles les estimations de ces impacts varient selon les études. [ suite... ]

Documents de travail de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base

Chine, Inde et ZLEA: évolution du commerce bilatéral des produits agricoles et nouvelles perspectives découlant des accords de libre échange, Ramesh Sharma. Document de travail No. 24.
Le présent document a pour objet de retracer l'évolution du commerce bilatéral des produits agricoles de la Chine, de l'Inde et de la ZLEA de l'ANASE et d'examiner les perspectives ouvertes par des accords bilatéraux de libre échange entre ces blocs dynamiques pour ce qui est du commerce des produits agricoles. [ suite... ]

Libéraliser les échanges en situation de contraintes structurelles dans les pays en développement: analyse de l'équilibre général de la Tanzanie. Document de travail No. 23.
Ce document examine l’impact de la libéralisation des échanges sur la croissance, ainsi que sur la réduction de la pauvreté en Tanzanie, sur la base d’un modèle informatique d'équilibre général, ciblant un seul pays, comportant une forte désagrégation des facteurs et des données détaillées sur les ménages. L’accent est mis sur l’impact de la libéralisation des échanges et d’autres politiques dans le cadre de diverses contraintes structurelles, telles que les marges commerciales importantes entre les prix à la production et les prix à la consommation. La première conclusion que l’on peut tirer des résultats empiriques est que la nature de l’ajustement macroéconomique et sectoriel du marché débouche sur de grandes variations des résultats du scénario de libéralisation. Concrètement, le fonctionnement du marché du travail semble produire des différences considérables en matière d’incidences de l’abaissement des tarifs douaniers. Une série de scénarios sont analysés sur la base du rapprochement empirique le plus pertinent. La politique qui semble être la plus adaptée pour la réduction de la pauvreté est la réduction des marges commerciales. En revanche, le scénario qui suppose une plus grande libéralisation unilatérale des échanges ne semble entraîner aucun changement notable du PIB, ni aucune amélioration de la situation des ménages. Par conséquent, la libéralisation des échanges ne semble pas être une panacée pour la croissance et la réduction de la pauvreté en Tanzanie, du moins en l’absence d’interventions massives du côté de l’offre. [ suite... ]

Cointégration à seuil dans le système des prix du sucre, de l'éthanol et du pétrole au Brésil: preuves apportées par des modèles non linéaires de correction d'erreurs de vecteurs, George Rapsomanikis et David Hallam. Document de travail No. 22.
Les auteurs étudient la possibilité d'un ajustement non-linéaire dynamique du rapport sucre-éthanol-pétrole au Brésil. Des modèles de correction d'erreurs de vecteurs de seuil sont utilisés pour tester la linéarité de l'ajustement des prix du sucre et du pétrole, de l'éthanol et du pétrole, et de l'éthanol et du sucre. Des preuves solides de non-linéarité de seuil ont été observées. Les résultats indiquent que les prix du sucre et du pétrole et ceux de l'éthanol et du pétrole se caractérisent par un léger comportement de seuil, alors qu'on peut considérer que ceux du sucre et de l'éthanol présentent une cointégration linéaire. Selon les estimations de seuil, les prix du sucre s'ajustent rapidement à un équilibre à long terme, déterminé par les prix du pétrole, de façon asymétrique lorsque les déséquilibres sont négatifs. L'ajustement dynamique des prix de l'éthanol est plus rapide lorsque l'écart entre les prix du pétrole et de l'éthanol s'élargit et que les prix de l'éthanol sont inférieurs à un seuil critique. Il apparaît que les prix du sucre et de l'éthanol sont tous deux déterminés par les prix du pétrole et aucune preuve d'un rapport de cause à effet n'a été observée entre le pétrole et l'éthanol et le sucre. [ suite... ]

Estimations des élasticités de prix de l'offre du coton: une approche structurelle de série chronologique, Ben Shepherd. Document de travail no. 21.
L'auteur utilise le filtre de Kalman pour calculer un modèle structurel de série chronologique de l'offre de coton pour 30 pays et 16 régions agrégées. Des estimations des élasticités de l'offre à court terme sont présentées pour les 46 pays et régions. Bien que répondant généralement aux estimations d'études préalables, elles indiquent une grande hétérogénéité entre pays et régions, de même que, dans certains cas, une forte incertitude quant aux paramètres. L'étude conclut par quelques propositions visant à incorporer les estimations centrales et leurs distributions d'échantillonnage à des modèles d'équilibre appliqués. [ suite... ]

Accès aux marchés et mécanismes commerciaux préférentiels : Éléments de preuve dans certains pays développés et en développement. Piero Conforti et Luca Salvatici. Document de travail No. 20.
Ce rapport a pour but d'analyser le degré de protection auquel sont confrontés les exportateurs dans l'UE, aux États-Unis, en Chine, en Inde et au Brésil et de déterminer la part des groupes de produits dans le degré d'accès au marché en question. Des données relatives au niveau des barrières commerciales appliquées provenant de la base de données MAcMap ont été utilisées pour calculer des indicateurs de restriction des échanges (Mercantilistic Trade Restrictiveness Indexes (MTRI)) sur la base des courants commerciaux bilatéraux créés dans un contexte de modèle d'équilibre général. Les résultats indiquent qu'en dépit des discours sur les préférences commerciales, les exportateurs des pays en développement continuent de rencontrer d'importantes restrictions dans leur commerce sur les principaux marchés de pays développés tels que l'UE, le Japon et les États-Unis. Cependant, il apparaît également que les trois pays en développement imposent d'importantes restrictions à l'accès à leurs marchés. [ suite... ]

Le rôle de l'agriculture dans la réduction de la pauvreté en Tanzanie: perspective des ménages de zones rurales. Alexander Sarris, Sara Savastano et Luc Christaensen. Doc. de travail n. 19 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Les auteurs de cette étude analysent l'incidence de la productivité agricole sur la pauvreté et l'incidence des plusieurs contraintes du marché des facteurs sur la productivité agricole. L'analyse empirique se fonde sur plusieurs enquêtes représentatives de ménages paysans dans deux zones de cultures marchandes de Tanzanie. Les résultats indiquent que les ménages les plus pauvres non seulement possédaient moins d'actifs mais aussi qu'ils étaient beaucoup moins productifs. Ceci confirme que la productivité agricole répercute directement sur la consommation des ménages et, par conséquent, sur la pauvreté et le bien-être en général. L'analyse de frontière stochastique de la production démontre que les pratiques de nombreux agriculteurs sont nettement inférieures aux meilleures pratiques de la région. Une analyse de l'efficacité d'allocation indique que la main-d'oeuvre familiale est fortement surutilisée, ce qui manifeste une offre nettement excessive de main-d'oeuvre. Par ailleurs, l'utilisation d'intrants intermédiaires est nettement inférieure au niveau attendu en fonction de la valeur estimée de leur productivité marginale. Une cause importante de cette faible utilisation des intrants est l'impossibilité d'avoir accès au crédit pour acheter ces intrants, mais l'accès difficile aux intrants eux-mêmes et le fait d'être lié à l'économie de façon plus générale sont également des obstacles importants. Il y a un rapport positif entre l'accès facile au crédit et le fait d'appartenir à une association d'épargne ou de faire partie d'un arrangement contractuel avec une coopérative ou une société. L'infrastructure d'irrigation facilite l'accès au crédit. Ces résultats suggèrent l'importance de continuer à mettre l'accent sur les gains de productivité agricole dans la mise au point des politiques de réduction de la pauvreté. D'autres éléments cruciaux de cette stratégie sont l'amélioration des pratiques agronomiques et une utilisation plus intensive des intrants. Il est possible de faire face aux contraintes financières moyennant des arrangements institutionnels qui facilitent l'application de contrats, des institutions qui facilitent l'épargne des ménages eux-mêmes. La mise en place de réseaux de sécurité à la consommation plus adéquats peut également contribuer à mitiger le problème. . [ suite... ]

Demande des producteurs et avantages sociaux de l'assurance pluie en Tanzanie. Alexander Sarris, Panayiotis Karfakis et Luc Christiaensen. Doc. de travail n. 18 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Cette étude aborde, en termes empiriques, la question de la demande, à savoir la volonté d'acheter une assurance contre les effets de la pluie, dans le contexte d'économie agricole pauvre, où les familles rurales sont fortement dépendantes des risques que présentent les produits agricoles. Sur la base d'une information récente provenant d'enquêtes sur les ménages dans la région du Kilimandjaro et de Ruvuma, dans la République unie de Tanzanie, qui sont deux régions fortement agricoles, l'étude établit la nature des risques de type climatique auxquels sont exposés les petits cultivateurs dans le contexte général de risques. L'étude estime ensuite leur désir d'obtenir une assurance revenu en fonction de conditions climatiques et la demande de ce type d'assurance moyennant l'application de techniques d'évaluation contingente. Les résultats indiquent que les familles de producteurs sont frappées par une série d'aléas, dont les principaux sont associés au climat. L'étude estime la demande d'assurance de la récolte contre les aléas climatiques dans chacune des deux régions et indique que ce type d'assurance semble présenter des avantages sociaux considérables (hors coûts) mais variables en fonction de l'instabilité de la pluviosité régionale, de même que des revenus des producteurs. [ suite... ]

Vulnérabilité des ménages dans les zones rurales de Tanzanie. Alexander Sarris et Panayiotis Karfakis. Doc. de travail n. 17 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Dans cette étude, les auteurs proposent une mesure de la vulnérabilité des ménages ruraux qui conjuguent les approches actuelles de l'estimation des risques particuliers et une approche qui mesure le risque covariable résultant de la production agricole. La méthodologie est appliquée aux ménages ruraux de Tanzanie, au moyen d'enquêtes sur les ménages réalisés dans deux régions de production agricole destinée à l'exportation. Les résultats indiquent que les ménages ruraux sont confrontés à un risque covariable résultant de la production agricole qui est important et qui augmente en fonction de la taille de l'exploitation. Selon les estimations, la consommation dépend fortement de revenus obtenus des récoltes, dont la variabilité implique un risque global considérable pour la consommation. D'une manière générale, l'étude confirme que le risque covariable représente une part moindre du risque total de consommation dans la région plus riche, mais une part majeure dans la région la plus pauvre. La part du risque covariable dans le risque total de consommation des ménages est plus importante parmi les pauvres. La vulnérabilité est assez différente d'une région à l'autre: en effet, les ménages ruraux de la région la plus pauvre affichent une vulnérabilité nettement plus grande. La vulnérabilité existant dans la région la plus pauvre est plus importante que l'incidence de la pauvreté. [ suite... ]

Utilisation des bourses des produits pour gérer l'instabilité et les risques liés au prix des importations de produits alimentaires. Alexander Sarris, Piero Conforti et Adam Prakash. Doc. de travail n. 16.
Ce document étudie la possibilité d'assurer les risques liés au prix des importations de blé et de maïs des pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) afin de mitiger en partie les risques externes qui affectent les produits dont ils ont besoin. L'hypothèse étant que ceux qui planifient les importations de produits alimentaires essaieront de minimiser les variations de la facture des importations, il est possible de formuler des stratégies optimales de couverture des risques fondées sur le recours par l'importateur à des marchés à terme ou à des options. Le document étudie ensuite une série de PFRDV qui représentent une large proportion des importations de blé et de maïs de ces pays, et montre que les prix départ du Golfe du Mexique, aux États-Unis, qui sont les principaux prix mondiaux de référence pour les importations de blé et de maïs des PFRDV, sont directement liés aux prix des marchés à terme cotés à la Bourse des produits de Chicago (CBOT), ce qui offre la possibilité d'utiliser celle-ci comme moyen de couverture des importations de blé et de maïs de ces pays. Le document présente des simulations des méthodes de couverture optimales pour la période 1986-2002, sur la base des cours effectifs des marchés à terme et des options à la Bourse des produits de Chicago, pour étudier la possibilité de réduire l'imprévisibilité des factures d'importation. Le document montre qu'une couverture fondée sur des marchés à terme offre de meilleures possibilités de réduire l'imprévisibilité au cours de la période précédant immédiatement les commandes effectives d'importation, tandis qu'une couverture au moyen d'options paraît offrir de meilleures possibilités de garantir la prévisibilité des factures d'importation à plus longue échéance. [ suite... ]

L'impact de l'instabilité des prix intérieurs et internationaux des produits sur les revenus agricoles au Ghana, au Vietnam et au Perou. George Rapsomanikis et Alexander Sarris. Doc. de travail n. 15.
La mesure dans laquelle l'instabilité des prix des produits affecte les revenus des ménages de producteurs et leur vulnérabilité à la pauvreté et à l'insécurité alimentaire dépend des schémas de diversification de l'activité des ménages et de leur dépendance à l'égard des marchés. Cet article évalue les incertitudes qui entourent les revenus agricoles pour plusieurs types différents de ménages au Ghana, au Viet Nam et au Pérou. Après une étude théorique qui débouche sur des formules explicites d'évaluation des variations des revenus des ménages, des séries de données sur les ménages et des séries chronologiques de prix des produits sont combinées pour estimer l'incertitude qui entoure les revenus par suite de l'instabilité des prix et de la production dans différents scénarios de vulnérabilité aux chocs sur les marchés internationaux et nationaux. Les résultats montrent que les incertitudes provenant des marchés et d'autres causes affectent de manière significative la variabilité des revenus des ménages dans ces pays, surtout dans le cas des ménages qui sont spécialisés dans un petit nombre de produits. Il s'avère néanmoins que, sur la base des politiques actuelles, la variabilité de leurs revenus est imputable presque intégralement à des facteurs internes, les prix internationaux n'y contribuant guère, tout au moins à court terme. Une exposition accrue aux marchés internationaux accroîtrait la variabilité des revenus des producteurs touchés par les politiques de stabilisation des marchés intérieurs au Ghana et au Viet Nam, mais la réduirait dans le cas du Pérou. [ suite... ]

Corrélations entre les marchés nationaux et internationaux du maïs et stratégies axées sur le marché visant à couvrir les risques liés au prix des importations de maïs en Tanzanie. Alexander Sarris et Ekaterini Mantzou. Doc. de travail No. 14.
Ce document analyse les marchés du maïs dans les différentes régions de la Tanzanie du point de vue de leur intégration spatiale ainsi que de l'impact qu'ont sur ces marchés les prix mondiaux. La conclusion est que les marchés nationaux du maïs sont intégrés alors même que plusieurs d'entre eux sont éloignés et isolés. L'on constate que les prix intérieurs du maïs en Tanzanie ne sont pas liés aux principaux prix internationaux de référence mais plutôt aux prix cotés à la Bourse SAFEX des marchés à terme. Le document présente un certain nombre de méthodes de couverture fondées sur les prix des marchés à terme cotés à la SAFEX et montre que de telles opérations peuvent beaucoup réduire les variations imprévues du coût des importations de maïs. [ suite... ]

Risques liés aux importations de produits alimentaires au Malawi: Simulation d'une stratégie de couverture des importations de produits alimentaires. Wouter Zant. Doc. de travail n. 13 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Pendant les années 80 et 90, les pays les moins avancés (PMA) ont eu de plus en plus de difficultés à garantir la sécurité alimentaire nationale. Au début du XXIe siècle, la facture des importations commerciales de produits alimentaires a atteint des niveaux sans précédent en comparaison de la consommation intérieure. La sécurité alimentaire, déjà précaire, a encore été compromise par des poussées soudaines des prix des importations de produits alimentaires. En outre, la communauté des donateurs a considérablement réduit son aide alimentaire. L'effet conjugué de ces trois facteurs - diminution de l'aide alimentaire, augmentation du coût des importations commerciales de produits alimentaires et poussées occasionnelles des prix des importations - se sont traduits par une aggravation marquée de la vulnérabilité de ces pays. Ces circonstances ont conduit à étudier plus en détail les instruments d'intervention qui pourraient atténuer l'impact de l'instabilité des prix des importations de produits alimentaires. L'utilisation d'instruments financiers dérivés comme moyen de couverture des risques, en particulier, mérite d'être étudiée plus avant car de tels instruments peuvent être utilisés à peu de frais et n'ont pas d'effet de distorsion sur les marchés proprement dits. À cette fin, il faudra explorer l'utilisation de tels instruments, qui pourraient être intégrés aux arrangements existants de commercialisation et de financement des importations de produits alimentaires. [ suite... ]

L'effet des aides directes accordées dans les pays de l'OCDE sur les marchés mondiaux de produits agricoles. Piero Conforti. Document de travail n. 12 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
L'effet des versements directs accordés aux agriculteurs des l'OCDE sur les marchés mondiaux de produits agricoles est l'un des aspects les plus épineux de la mise en œuvre du programme pour le développement de Doha. Cette étude apporte de nouveaux éléments de preuve sur les différentes répercussions pouvant découler de ces versements dans le cadre d'hypothèses d'équilibre général et d'équilibre partiel. Les simulations ont été réalisées sur une version modifiée du Projet d'analyse globale du commerce (GTAP). Les différents scénarios posent l'hypothèse de la seule suppression des versements découplés et celle de toutes les formes de soutien interne dans les pays de l'OCDE, prenant 2004 pour année de base. Il ressort de cet exercice que la suppression des versements découplés et de l'ensemble du soutien interne ne profiterait sensiblement qu'à quelques pays en développement seulement, les principaux bénéficiaires étant quelques grands exportateurs, voire certains pays de l'OCDE eux-mêmes. L'impact varie selon le type de modélisation mais l'impact provoqué par l'hypothèse de fermeture de l'équilibre partiel est plus marqué que celui de l'équilibre général. Les résultats sont comparés à ceux d'autres évaluations quantitatives, en particulier les éléments de preuve apportés récemment par le projet COSIMO conjointement mené à bien par l'OCDE et la FAO. [ suite... ]

L'impact des afflux d'importations: résultats des études de cas du Sénégal et de la Tanzanie. Ramesh Sharma, David Nyange, Guillaume Duteutre, Nancy Morgan. Document de travail n. 11 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Mesurer les impacts des afflux d'importations n'est guère une tache aisée, mais de simples études de cas illustrent certains enjeux fondamentaux. Dans les deux pays à l'étude dans cet article, on a constaté que les impacts varient de façon significative en fonction des contextes et des produits. Ainsi, par exemple, si l'impact négatif sur le secteur des poulets de chair du Sénégal est ressorti clairement, les importations massives n'avaient aucune influence particulière dans le cas des produits laitiers. Ceci s'explique par le fait que ces importations, bien qu'élevées, avaient augmenté de façon régulière pendant une longue période, laissant le temps à l'industrie locale de s'adapter. Dans le cas de la Tanzanie, certains effets négatifs ont été observés pour le sous-secteur laitier, avec des effets limités, cependant, sur la volaille. Dans les deux pays, une croissance rapide des importations de volaille a révélé également les faiblesses de l'industrie de transformation nationale face à la concurrence des produits importés, en particulier lorsque la demande d'autres produits transformés [ suite... ]

Libéralisation des échanges agricoles dans le cycle de Doha. Scénarios possibles et interactions stratégiques. Piero Conforti et Luca Salvatici. Document de travail n. 10 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Ce document analyse les répercussions d'un accord portant sur les échanges agricoles moyennant la simulation de scénarios possibles de libéralisation et l'étude des résultats découlant de l'interaction entre les stratégies de certains groupes de pays durant le processus de négociation. Cette étude est basée sur le modèle du Projet d'analyse des échanges mondiaux (GTAP) et la base de données correspondante, version 5.4. Les différents scénarios sont élaborés à l'horizon 2013 et sont construits en tenant compte d'une série de facteurs qui ont eu (et auront encore) des effets sur les marchés mondiaux de produits agricoles d'ici à cette date, avec une attention particulière sur les effets pouvant être attribués plus spécifiquement à l'évolution du processus de libéralisation des échanges prévu dans les négociations de Doha. Les stratégies en termes d'action sont analysées dans le cadre de deux hypothèses de libéralisation basées sur les propositions formulées durant le cycle actuel de négociations agricoles en termes d'accès aux marchés et de concurrence des exportations, ainsi que sur un scénario de référence d'échanges agricoles libéralisés. Les simulations sont utilisées pour analyser les interactions pouvant résulter des stratégies possibles de deux grands groupes de pays, les pays développés et en développement, sur la base de la théorie des jeux, ainsi que pour déterminer des accords présentant des avantages mutuels par rapport aux hypothèses effectives d'accord. Les résultats démontrent que les deux groupes, pays développés et en développement, pourraient obtenir des bénéfices en termes de bien-être et que les compensations éventuelles entre pays devraient permettre, du moins en principe, de parvenir à un accord. [ suite... ]

Le nouveau régime de L'union Européenne d'aide au coton et ses répercussions en termes de bien-être. Giannis Karagiannis. Document de travail n. 9 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
L'Union européenne vient d'annoncer qu'un nouveau régime d'aide au coton serait bientôt appliqué en 2005. Il s'agit d'un mécanisme qui prévoit une association entre des mesures de couplage et de découplage, soit un dosage d'aides aux producteurs ne faussant pas les échanges (catégorie verte) et des mesures de soutien n'ayant qu'un effet de distorsion minimal sur les échanges (catégorie bleue). Ce mécanisme prévoit l'octroi d'un paiement unique par exploitation entièrement découplé (aide aux revenus) et un paiement par zone (aide à la production). Cette étude a pour but d'analyser le nouveau régime d'aide au coton de l'Union européenne en termes de bien-être. Pour ce faire, nous avons eu recours à un modèle d'équilibre partiel pour simuler les résultats de ce nouveau régime durant la période 2000 2003, sur la base de différentes hypothèses d'élasticités de l'offre et de la demande pour l'Espagne et la Grèce. Cette simulation permet de dégager deux grandes conclusions : en premier lieu, si le régime proposé avait été appliqué durant la période en question, la situation des producteurs de coton se serait, dans la moyenne, améliorée par rapport au régime actuel. L'ampleur de cette évolution, à savoir le revenu agricole additionnel, dépend de la valeur de l'élasticité de l'offre. En deuxième lieu, le nouveau régime se serait traduit par des économies pour les contribuables en termes de soutien apporté aux producteurs de coton. [ suite... ]

L'incidence des politiques intérieures et commerciales sur le marché mondial du coton. Daneswar Poonyth, Alexander Sarris, Ramesh Sharma et Shangnan Shui. Document de travail n. 8 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Nombreuses sont les études visant à quantifier les effets causés par les distorsions des échanges dans le secteur agricole, sur les marchés mondiaux, le commerce et les pays à titre individuel, notamment dans le cadre des négociations commerciales menées actuellement à l'échelon multilatéral. Il s'agit ici d'analyser le cas du coton à la lumière de ces éléments. En effet, la question des subventions accordées au coton et leurs effets potentiellement néfastes ont fait l'objet d'une attention et d'une polémique croissantes. Certaines évaluations à base de modèles ont été réalisées, mais avec des résultats très divergents. Certes, les modèles utilisés possèdent une structure similaire mais ils diffèrent quant aux hypothèses relatives aux niveaux des subventions, ainsi qu'aux paramètres du marché. L'étude présentée ici offre de nouvelles estimations de l'incidence probable du subventionnement du coton à la fois sur les pays qui pratiquent le subventionnement et ceux qui ne le pratiquent pas sur la base du modèle de simulation des politiques du commerce des produits agricoles (ATPSM) de la CNUCED-FAO, ainsi que des subventions officielles telles qu'elles sont déclarées à l'OMC. Cependant, cette étude présente également en annexe les résultats de la simulation réalisée suivant le modèle ATPSM des subventions telles qu'elles ont été estimées par le Comité consultatif international du coton (CCIC) qui, bien que s'agissant d'estimations officieuses et controversées, ont été considérées utiles à des fins de comparaison et ont été incorporées à plusieurs études récentes à des fins d'analyse. Les résultats indiquent que l'incidence à long terme d'une suppression totale des subventions intérieures telles qu'elles sont notifiées à l'OMC, ainsi que des tarifs, impliquerait une hausse du cours mondial du coton de 3,1 pour cent dans le scénario de base, et même de 5 pour cent sur la base d'autres hypothèses en termes d'élasticités de l'offre et de la demande. Ceci est à mettre en regard de l'incidence de 3 à 15 pour cent estimée par d'autres études, fondées ,pour la plupart, sur les niveaux nettement supérieurs de subventionnement intérieur estimés par le CCIC. Plusieurs analyses de sensibilité ont également été menées et ont permis de déterminer que la plupart des résultats auxquels aboutissent d'autres études sont du même ordre que les valeurs estimées par ces analyses sur la base de différentes hypothèses en matière de taux de subventionnement et d'élasticités de l'offre et de la demande. Elles confirment et font également ressortir que, même en cas d'une incidence relativement faible sur les cours du marché mondial, des profonds bouleversements en termes de production et d'échanges commerciaux peuvent se produire et, partant, donner lieu à des bénéfices substantiels pour les pays qui n'accordent pas de subventions. L'étude en question rend compte de divers effets sur un éventail d'indicateurs tels que les recettes d'exportation et les mesures d'aide sociale. Un volet particulièrement utile de ce travail est une révision exhaustive des hypothèses présentées dans quelques études récentes à base de modèles sur la question du coton qui pourraient contribuer à expliquer les divergences de vues quant à l'incidence des subventions accordées au cotton. [ suite... ]

La transmission des prix dans plusieurs marchés agricoles. Piero Conforti. Document de travail n. 7 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Cette étude vise à apporter un éclairage sur la transmission des prix dans plusieurs marchés agricoles, à la fois pour étudier cet aspect en tant que tel et pour contribuer aux efforts analytiques menés dans le domaine de l'analyse des politiques commerciales en matière d'agriculture. Ce travail s'appuie sur une base de données relatives à des prix obtenus de plusieurs sources dans les 16 pays suivants : Argentine, Brésil, Chili, Costa Rica, Egypte, Ethiopie, Ghana, Inde, Indonésie, Mexique, Ouganda, Pakistan, Sénégal, Thaïlande, Turquie et Uruguay, et ce, dans un premier temps, pour les produits alimentaires de base. L'étude envisage les relations de prix du point de vue spatial et amont-aval. En effet, la base de données inclut les prix observés aux stades du producteur, du grossiste et du détaillant. Cette information a été complétée par celle de la FAOSTAT. La méthodologie utilisée pour étudier ces données s'appuie sur les techniques économétriques basées sur l'estimation des modèles autorégressifs à retards échelonnés, ainsi que le modèle à correction d'erreurs. Des tests de causalité de Granger et de transmission asymétrique ont également été menés. Les résultats font apparaître que les marchés africains compris dans l'échantillon se caractérisent par des transmissions relativement plus incomplètes. [ suite... ]

Possibilités de commercialisation des fruits du dattier sur le marché européen. Pascal Liu. Document de travail n. 6 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
L'Europe, en particulier l'Union européenne (UE), est un débouché de la plus haute importance pour les exportateurs de dattes. Bien que constituant 10 pourcent à peine des importations mondiales en termes de volume, les importations de l'UE en représentent 30 pourcent en termes de valeur. Ceci rend compte du fait que les cours des importations de dattes de l'UE sont comparativement nettement supérieurs à la moyenne mondiale. Cette valeur a toutefois été relativement invariable durant la dernière décennie et les prix des importations ont fléchi depuis 1996. Il est donc important que les pays exportateurs trouvent de nouveaux produits du dattier susceptibles d'accroître la valeur de leurs exportations. [ suite... ]

Le marché mondial des agrumes biologiques et du jus d'agrumes. Pascal Liu. Document de travail n. 5 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Le marché mondial des agrumes biologiques certifiés (frais et en jus) est actuellement réduit et la production d'agrumes biologiques représente moins de 1 pourcent de la production mondiale d'agrumes. Les principaux marchés sont la Communauté européenne et les États-Unis, qui sont également les deux plus gros producteurs au monde. La consommation d'agrumes biologiques devrait s'accroître régulièrement dans les pays développés dans les années à venir, ce qui ouvrirait d'intéressants débouchés pour les exportations. Les perspectives d'exportations d'agrumes frais vers les États-Unis et le Japon s'annoncent assez bonnes. Bien que les États-Unis produisent des agrumes biologiques, la demande s'est accrue régulièrement et pourrait dépasser l'offre. Le marché japonais des agrumes biologiques est actuellement très réduit mais il offre des perspectives intéressantes si les exportateurs peuvent satisfaire la stricte réglementation japonaise sur les produits biologiques ainsi que leurs normes phytosanitaires. Le marché de l'UE des oranges, tangerines et citrons biologiques frais est dominé par l'Italie et l'Espagne, ce qui limite les possibilités d'exportation de produits biologiques aux pamplemousses, citrons verts et agrumes hors saison, de mai à septembre. Le marché du jus d'agrumes biologiques est actuellement extrêmement réduit et ne représente que 0,3 pourcent environ de la consommation totale de jus d'agrumes. La part moyenne du marché des aliments biologiques dans les pays développés étant de 2 pourcent, le potentiel de croissance est considérable, en particulier pour les purs jus directs. Les producteurs semblent avoir anticipé cette croissance, alors que la demande n'a pas encore vraiment démarré, ce qui a provoqué une chute des prix. L'écart entre le prix biologique et le prix conventionnel devrait continuer à se diminuer dans les années à venir, étant donné que l'Union européenne, les États-Unis et le Brésil ont la capacité nécessaire pour augmenter considérablement leur production. L'ampleur de cette diminution dépendra de la rapidité avec laquelle la demande s'alignera sur l'offre. Étant donné la forte compétitivité du Brésil dans la production de jus d'orange concentré congelé biologique, d'autres pays devraient envisager de produire du pur jus direct biologique. [ suite... ]

Indicateurs des politiques agricoles. Timothy E. Josling et Alberto Valdés. Document de travail n. 4 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Cette étude décrit une approche méthodologique pouvant être utilisée par la FAO pour réunir, analyser et superviser des indicateurs de politiques agricoles dans les pays en développement. Il s'agit de mettre en place une série cohérente et comparable d'indicateurs de politiques qui permette aux analystes de déterminer si le train de mesures appliquées favorise ou freine l'agriculture dans certains pays. Les indicateurs des politiques agricoles devraient également s'avérer utiles dans le contexte de modèles quantitatifs des effets des politiques et des projections du marché. D'une manière idéale, ces indicateurs devraient servir de support à une évaluation plus détaillée des politiques. Le document comprend quatre sections. La première offre une vue d'ensemble des raisons d?une telle supervision, du rapport existant entre la supervision des politiques, la modélisation quantitative et l'évaluation, ainsi que la gamme fondamentale d'indicateurs possibles. La deuxième section passe brièvement en revue les études consacrées à l'évaluation du soutien agricole dans les pays développés depuis 1973, ainsi que des exercices similaires centrés sur les pays en développement, pour la plupart publiés à partir de 1990. A la lumière du « succès » ou de « l'échec » apparent de ces études, ainsi que de l'expérience des auteurs dans bon nombre d'entre elles, la troisième section détermine plusieurs domaines qui, à notre sens, devraient faire l'objet d'une attention spéciale dans la planification des études parrainées par la FAO. Ce travail tente d'apporter certaines idées quant aux problèmes d'ordre méthodologique, informatique et logistique que pourrait rencontrer la FAO. La quatrième section propose à la FAO une approche méthodologique moyennant un examen approfondi des propositions en matière de couverture, de définitions, de critères de classification et de méthodes de calcul. [ suite... ]

La détermination de niveaux appropriés pour les tarifs consolidés de l'OMC sur les produits alimentaires de base ... Ramesh Sharma. Document de travail n. 3 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Dans les négociations qu'ils mènent au sein de l'OMC sur les propositions relatives à l'accès au marché, de nombreux pays en développement de nombreux pays ont demandé la possibilité de fixer des taux «appropriés» de tarifs consolidés, de même que l'application d'un traitement spécial et différencié, pour certains produits essentiels à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance. Aucune de ces propositions ne précise toutefois le taux de ces tarifs, ce pour quoi cette étude propose une approche permettant de les quantifier. Il ressort de la lecture de ces propositions, y compris de leurs fondements, que l'objectif de ces tarifs « appropriés » répond moins au désir de protection qu'à celui de préserver les marchés intérieurs d'aléas externes tels que la chute des prix à l'importation et/ou les poussées soudaines d'importations. Les tarifs « appropriés », définis en tant que taux maxima permettant aux pays importateurs d'accroître les tarifs appliqués de manière à contrecarrer la baisse des cours mondiaux, sont calculés pour 18 produits alimentaires de base sur la base des fluctuations des cours mondiaux durant les années 90. Les plafonds obtenus varient dans la fourchette des 40-60 pourcent pour plusieurs produits alimentaires. Cette fourchette n'est guère éloignée des tarifs provisoires appliqués dans les faits par certains pays en développement durant les derniers épisodes de forte contraction des prix. Les tarifs maxima calculés n'incluent pas de volet protecteur pour les produits alimentaires de base, lequel ne devrait pas dépasser les 10-15 pour cent dans la plupart des pays en développement à plus faible revenu. Le recours à de plus simples sauvegardes telles que la sauvegarde spéciale de l'Accord sur l'agriculture permettrait d'éviter un relèvement des taux de l'ordre estimé dans le document. Celui-ci se penche également sur certains aspects de cette approche relevant davantage d'une «rationalisation» des tarifs plutôt que de la ligne traditionnelle de l'OMC/GATT favorable à une «réduction» tarifaire. [ suite... ]

L'OMC et les normes environnementales et sociales, la certification et la labellisation dans le secteur agricole. Cora Dankers. Document de travail n. 2 de la FAO sur les politiques commerciales et des produits de base.
Ce document analyse la conformité au GATT et aux règles de l'OMC des normes sociales et environnementales, des programmes de certification et des labels volontaires dans le secteur agricole. Il traite des programmes qui ont une application internationale et dont les normes concernent les productions végétales et les aliments issus de ces cultures. Le but de ce document est de conseiller les gouvernements et les organisations qui établissent les normes en présentant les clauses les plus importantes de l'OMC et en indiquant les éventuelles implications de ces clauses. [ suite... ]

Le programme brésilien pour l'alcool : impact sur les marchés mondiaux de l'éthanol et du sucre. Tatsuji Koizumi. Document de travail n. 1 de la FAO sur les politiques commerciales et les produits de base.
Le marché du sucre au Brésil est étroitement lié au marché de l'éthanol. Le gouvernement brésilien a actuellement aboli toutes mesures d'intervention sur le marché du sucre, exception faite du contrôle sur le ratio du mélange éthanol-essence. Cette étude aborde les répercussions d'un changement du ratio de mélange sur les marchés du sucre, en particulier dans son utilisation comme ressource de production en appliquant un nouveau modèle de prévision du marché éthanol-sucre. Le résultat de la simulation indique que l'impact sur les marchés mondiaux de l'éthanol et du sucre serait modéré. [ suite... ]

Documents techniques de la FAO sur les politiques commerciales

No.14. Vers une politique commerciale agricole appropriée pour les pays en développement à faible revenu.
Beaucoup de pays en développement sont actuellement poussés à réduire leurs barrières commerciales à l'entrée de produits agricoles. Ces pressions proviennent à la fois des négociations commerciales (multilatérales, plurilatérales et bilatérales) en cours et des politiques générales qui leur sont conseillées par les donateurs et par les organisations internationales sur la base de l'hypothèse qu'une libéralisation des politiques agricoles est nécessaire pour que l'expansion des échanges encourage la croissance. [ suite... ]

No. 13. Modèles de simulation des politiques commerciales: Estimation de l'impact global de la réforme des politiques commerciales agricoles dans le cadre du Cycle de Doha.
L'on a assisté récemment à une prolifération d'exercices de simulation au moyen de modèles qui essaient de quantifier les gains économiques que devrait apporter une libéralisation plus poussée du commerce agricole et, ce faisant, d'éclairer les négociations commerciales multilatérales de l'actuel Cycle de Doha. Le présent document a pour objet de faire mieux comprendre ce que signifient effectivement les résultats des modèles de simulation et la mesure dans laquelle ils peuvent être utilisés pour éclairer les débats touchant la réforme des politiques commerciales. [ suite... ]

No. 12. Le riz: que nous enseignent les résultats des modèles d'analyse?
L'année 2004 a été déclarée Année internationale du riz par l'Assemblée générale des Nations Unies en hommage à un produit qui constitue l'aliment de base pour la moitié environ de la population mondiale et qui est aussi une importante source de recettes pour les pays en développement. En raison de son importance stratégique, le riz a fait l'objet d'innombrables interventions des pouvoirs publics qui font que le riz est au nombre des produits agricoles caractérisés par le plus de distorsions. Aussi le riz est-il fréquemment spécifié dans les modèles tendant à analyser les effets de la libéralisation des échanges. L'objet du présent document technique est de passer en revue et de comparer les différents outils d'analyse employés pour évaluer cet impact, le but ultime étant de faire la lumière sur les questions critiques actuellement discutées dans le contexte des négociations commerciales multilatérales en cours dans le cadre du Cycle de Doha de l'OMC. [ suite... ]

No. 11. L'industrie laitière - Mesure de l'impact des réformes.
Déterminer l'impact des réformes sur les politiques concernant le secteur laitier est une entreprise à la fois problématique et controversée. L'étendue et l'omniprésence des mesures d'intervention dans ce secteur et les distorsions qu'elles entraînent sur les marchés internationaux portent à conclure qu'une libéralisation pourrait déboucher sur des gains considérables, et tel est effectivement le résultat auquel parviennent toutes les analyses de modélisation. L'importance de cet impact a longtemps été considérée comme la principale raison pour laquelle les discussions concernant le commerce et en particulier les réformes dans le secteur laitier ont été assez difficiles. Certaines raisons conduisent néanmoins à remettre en question l'estimation de l'ordre de grandeur probable de cet impact dans les différents importateurs et exportateurs. [ suite... ]

No. 10. Traitement spécial et différencié en agriculture.
Parallèlement à la réduction et à la consolidation des droits de douane à des niveaux inférieurs, les pays deviennent de plus en plus vulnérables à l'instabilité des marchés agricoles extérieurs et aux poussées soudaines des importations qui risquent de porter préjudice à des activités de production agricole viables. La vulnérabilité à de tels chocs extérieurs est particulièrement dangereuse pour les pays en développement qui essaient de développer leur potentiel agricole et de diversifier la production pour améliorer la sécurité alimentaire et atténuer la pauvreté de leurs populations [ suite... ]

No. 9. Un mécanisme spécial de sauvegarde pour les pays en développement.
Parallèlement à la réduction et à la consolidation des droits de douane à des niveaux inférieurs, les pays deviennent de plus en plus vulnérables à l'instabilité des marchés agricoles extérieurs et aux poussées soudaines des importations qui risquent de porter préjudice à des activités de production agricole viables. La vulnérabilité à de tels chocs extérieurs est particulièrement dangereuse pour les pays en développement qui essaient de développer leur potentiel agricole et de diversifier la production pour améliorer la sécurité alimentaire et atténuer la pauvreté de leurs populations. [ suite... ]

No. 8. L'aide alimentaire dans le contexte des marchés internationaux et nationaux et du Cycle de Doha.
Le présent document technique passe en revue les principaux faits nouveaux survenus en ce qui concerne le système international d'aide alimentaire ainsi que différentes opinions touchant l'efficacité et l'impact de l'aide alimentaire. Le document essaie en outre d'éclaircir la terminologie, les définitions et les concepts utilisés dans les discussions concernant l'aide alimentaire afin d'améliorer le processus d'analyse et d'aider à focaliser le débat qui se poursuit dans le contexte de l'Accord-cadre sur l'agriculture adopté le 1er août 2004 sous les auspices de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui prévoit l'ouverture de négociations concernant les disciplines applicables en matière d'aide alimentaire. [ suite... ]

No. 7. Préférences agricoles: thèmes des négociations.
L'accès des exportations des pays en développement aux marchés des pays développés à des conditions préférentielles constitue depuis longtemps l'une des caractéristiques des arrangements commerciaux multilatéraux. Le principal objet des préférences est de promouvoir une augmentation du volume et de la valeur des exportations des pays en développement et de contribuer ainsi à leur croissance et à leur développement, l'idée étant qu'une augmentation des ventes, sur des bases plus stables et à des prix plus élevés que cela ne serait autrement possible, peut contribuer dans le pays bénéficiaire au développement et à la croissance. [ suite... ]

No. 6. Le sucre: l'impact des réformes sur les politiques relatives au secteur du sucre.
Le présent document technique entend être un guide visant à faciliter l'interprétation d'une série d'analyses et d'études de l'impact des actuelles politiques sectorielles concernant le sucre sur la conjoncture sur les marchés mondiaux et sur les pays en développement producteurs ainsi que des conclusions qui peuvent être tirées (et de celles qui ne peuvent pas l'être) de ces analyses pour déterminer l'impact potentiel des futures initiatives de réforme. Cela revêt une importance particulière dans le cas du secteur du sucre étant donné que les réformes majeures qui ont été annoncées récemment n'ont pas encore été pleinement prises en compte dans les analyses et études contemporaines. [ suite... ]

No. 5. Soutien interne: aspects liés aux échanges et indications empiriques
Le présent document technique cherche à répondre à deux questions fondamentales concernant les négociations visant à imposer de nouvelles disciplines aux mesures de soutien interne: i) quelles sont les caractéristiques des mesures de soutien interne qui font que celles-ci peuvent avoir un effet de distorsion des échanges? et ii) soumettre les mesures de soutien interne à d'autres disciplines de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) contribuera-t-il à réduire le niveau des mesures de soutien qui ont un effet de distorsion sur les échanges? [ suite... ]

No. 4. Concurrence à l'exportation : thèmes choisis et données empiriques
Il est largement admis que les interventions de soutien à l'exportation de produits agricoles de base constituent une source potentielle de distorsion de la concurrence sur les marchés mondiaux de ces produits. Le recours aux subventions à l'exportation peut notamment déplacer non seulement des pays tiers exportateurs mais aussi des producteurs intérieurs au sein des pays importateurs, ce qui a des effets particulièrement néfastes pour les perspectives de développement des pays en développement. En principe, d'autres interventions publiques, telles que l'utilisation de crédits à l'exportation, les activités des entreprises commerciales d'État ou l'utilisation de l'aide alimentaire pour écouler la production excédentaire, peuvent produire des effets équivalents à ceux des subventions directes à l'exportation en termes de distorsion des marchés et des courants commerciaux. [ suite... ]

No. 3. Bananes: existe-t-il un équivalent uniquement tarifaire au régime de contingents tarifaires?
Depuis son élargissement en mai 2004, date de l'adhésion de dix pays d'Europe centrale et de l'Est, l'Union européenne (UE) constitue aujourd'hui le plus grand marché d'importation de bananes du monde. Selon les estimations, l'UE devrait importer quelque 3,8 millions de tonnes de bananes en 2005, soit presque un tiers des importations mondiales de bananes. Étant donné que les bananes ne font l'objet d'aucune barrière à l'entrée du territoire des États-Unis et que les importations japonaises de bananes proviennent essentiellement d'Asie, le passage tout proche à un nouveau régime d'importation de bananes dans l'Union européenne a suscité un intérêt considérable ainsi que de nombreux débats au sein des pays ACP et d'Amérique latine. [ suite... ]

No. 2. Méthodes de réduction tarifaire. Questions méthodologiques liées à l'évaluation de leurs effets.
Le cycle actuel des négociations de l'OMC sur l'agriculture qui s'est ouvert à Doha en 2001 a donné lieu à une série de suggestions quant à l'approche la plus appropriée en matière de réduction et de réglementation des tarifs agricoles. Des analyses ultérieures ont fourni des informations cruciales pour les négociateurs et les analystes sur les incidences relatives de ces approches sur les profils tarifaires des pays individuels et de leurs principaux partenaires commerciaux. [ suite... ]

No 1. Coton: impact des mesures de soutien sur les pays en développement - guide des analyses actuelles
Le présent document technique se veut un guide pour interpréter l'éventail des études analytiques existantes concernant l'impact du soutien des pays développés au coton sur les pays en voie de développement. Plusieurs études analytiques sont comparées en vue de déterminer les questions politiques abordées, l'étendue du consensus quant aux effets du changement politique et surtout, les raisons pour lesquelles les prévisions de ces impacts varient selon les études. [ suite... ]

Études FAO sur les produits

La certification dans la chaîne de valeur des fruits frais: l'exemple de la filière banane. Études FAO sur les produits No. 4 (rapport en anglais)

(Certification in the value chain for fresh fruits: the example of banana industry. FAO Commodity Studies No. 4)

La certification volontaire est de plus en plus utilisée par les producteurs et exportateurs de bananes à travers le monde. Ce rapport traite des programmes de certification volontaires, en particulier ceux qui utilisent un label visant les consommateurs et ont le potentiel de générer une prime de prix. [ suite... ]

L'économie mondiale du tabac: un choix d'études de cas. Études FAO sur les produits No. 2.
La FAO partage l'inquiétude internationale concernant les effets nuisibles du tabac et l'incidence croissante des maladies liées à son usage qui, parallèlement aux dommages personnels et sociaux, entraînent aussi des pertes économiques associées et ce, non seulement dans les pays développés mais aussi dans ceux en développement où la consommation continue à s'accroître. La FAO appuie les mesures prises pour lutter contre l'usage du tabac, et dans le cadre de la coopération interorganisations, notamment au sein de l'Equipe spéciale interinstitutions de lutte contre le tabac, elle a réalisé un projet comportant un certain nombre d'études sur les différents aspects de l'économie mondiale du tabac. C'est le deuxième de deux volumes relatives au projet Offre, demande et commerce eu tabac à l'horizon 2010: stratégies et ajustement, qui a été financé par le Gouvernement de Suède par le biais de son Agence d'aide au développement international ASDI. Les études sont centrées en particulier sur les effets potentiels, s'ils existent, que des réductions dans la demande mondiale pourraient avoir sur les conditions économiques, les gains et la sécurité alimentaire des communautés agricoles dans les pays en développement qui sont particulièrement tributaires de la production de tabac comme moyen de subsistance. Le but ultime de la présente recherche et de fournir une analyse bien définie et approfondie des questions économiques qui se posent comme base de la promotion des mesures internationales et nationales nécessaires pour réaliser un environnement mondial plus sain et plus viable économiquement. [ suite... ]

L'économie mondiale de la banane 1985-2002. Pedro Arias, Cora Dankers, Pascal Liu, Paul Pilkauskas. Études FAO sur les produits. No. 1.
Pendant la période comprise entre 1985 et 2002, le volume des bananes exportées dans le monde a enregistré un taux de croissance annuel moyen sans précédent de 5,3 pour cent, soit deux fois celui des 24 années précédentes. Cette expansion s'est accompagnée d'innovations technologiques et d'évolutions dans les échanges mondiaux dont : l'ouverture des économies socialistes aux marchés mondiaux au début des années 90 ; les efforts bilatéraux et multilatéraux de libéralisation du commerce (Accords généraux sur les tarifs douaniers et le commerce - GATT, et Organisation Mondiale du Commerce - OMC); une sensibilisation croissante à l'environnement (Protocole de Montréal en 1987 et Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992); la création du Marché Unique Européen en 1993; une période de croissance économique sans précédent favorisée par l'apparition des technologies de l'information et l'émergence de "la nouvelle économie" dans les pays développés; la mise en œuvre de politiques d'ajustement structurel dans les pays producteurs de bananes et une concentration significative du commerce de détail. [ suite... ]

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