Programme d’appui aux moyens d'existence (LSP)


Quelle a été la raison d'être du Programme d'appui aux moyens d'existence (LSP) ?

Le Programme d'appui aux moyens d'existence (LSP) a été conçu par des fonctionnaires de la FAO qui se sont base sur le fait que la FAO pouvait avoir un impact plus important sur la réduction de la pauvreté et l'insécurité alimentaire, si sa richesse en matière d'expertise et d'expérience était intégrée dans une approche d'équipe plus flexible et plus orientée vers la demande des populations rurales.

Le programme était compose par des équipes de fonctionnaires qui de façon volontaire se sont intéressés aux sujets spécifiques dans le contexte des approches relatives aux moyens d'existence durables. Ces équipes interdisciplinaires et interdépartementales ont réussi à intégrer les principes concernant les moyens d'existence durables impliques dans des projets et programmes a la FAO.

Les approches fondées sur les moyens d'existence durables situent la population pauvre au coeur du développement, en identifiant ses atouts, habilités et potentiels afin d'obtenir une durabilité qui définit leur façon de vivre et leur action pour son développement. Ces approches sont en constante évolution et se basent sur des expériences préalables et des principes et pratiques élaborés dans différents contextes culturels. Il est ainsi possible développer une compréhension exhaustive du contexte de développement des systèmes lesquels font partis de ces producteurs ruraux.

La structure du LSP


Les résultats obtenus sont les suivants:

  • méthodologies améliorées, bien dans les approches fondées sur les moyens d'existence durables comme dans les équipes interdisciplinaires ;
  • impact direct de développement résultant de l'expérience de terrain;
  • impact au niveau institutionnel à travers l'intégration et la diffusion des approches et méthodes du LSP dans les équipes de travail;
  • un échange majeur d'approches de développement centrées sur les gens dans un contexte interdépartemental ;
  • concentration aux niveaux micro-macro;
  • un numéro surprenant d'activités qui ont relié les différents réseaux du siège, activités qui ont continué en dehors et après le LSP;
  • un impact important sur les stratégies principales de travail de certaines unités à la FAO, spécialement l'unité des urgences.


Huit équipes interdisciplinaires et interdépartementales conduisaient le programme, chacune travaillant sur des thèmes spécifiques dans le contexte des approches relatives aux moyens d'existence durables. La coordination et gestion du programme ont été supervisé par une équipe de coordination du programme (PCT), qui à la fois, était composé par les fonctionnaires principaux des huit équipes, un fonctionnaire de la direction de l' organisation, un représentant du donateur, membres élus et le coordonnateur du programme. Le PCT faisait que le programme se conduise de façon horizontale.

Les fonctionnaires de la FAO ne recevaient pas de rémunération par leur participation dans les différents groupes de travail, seul les membres du PCT bénéficiaient d'un jour de leur salaire mensuel paye par le LSP.