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| FISHERY
COUNTRY PROFILE |
Food
and Agriculture Organization of the United Nations |
FID/CP/TUN
Janvier 2005 |
| PROFIL
DE LA PÊCHE PAR PAYS |
Organisation
des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture |
| RESUMENINFORMATIVO
SOBRE LA PESCA POR PAISES |
Organización
de las Naciones Unidas para la Agricultura y la Alimentación |
LA
RÉPUBLIQUE TUNISIENNE
DONNÉES
ÉCONOMIQUES GÉNÉRALES
| Superficie: |
163
610 km2 |
| Superficie
du plateau continental (jusqu'à l'isobathe 200 m): |
80 000 km2
|
| Longueur
des côtes: |
1
298 km |
| Population
(2003): |
9.9
million |
| PIB
au prix d'acquisition (2003): |
25
billions de $EU |
| PIB
par habitant (2003): |
2
240 $EU |
| PIB
agricole (2003): |
12.1
% de PIP |
Bilan
des produits (2001):
|
Production |
Importations |
Exportations |
Disponibilités
totales |
Consommation
par habitant |
|
tonnes
(poids vif) |
kg/année |
| Poisson
destiné à la consommation humaine directe |
100 350
|
22 292
|
15 534
|
107 117
|
11.1
|
| Effectifs
employés (2003, estimation): |
|
| secteur
primaire: |
53
000 personnes |
| secteur
secondaire: |
47
000 personnes |
|
Valeur brute des produits de la pêche
(prix payés aux pêcheurs) (2003, estimation):
|
250 millions de $EU
|
|
Commerce (2003):
|
|
| valeur
des importations: |
36.2
millions de $EU |
| valeur
des exportations: |
105
millions de $EU |
STRUCTURE
ET CARACTERISTIQUES DE L’INDUSTRIE
La Tunisie
occupe une place centrale dans la Méditerranée. Son littoral dépasse
les 1 300 km de long. Son plateau continental est parsemé d'îles et
îlots. En effet on rencontre du nord au sud de la Tunisie les îles
et îlots suivants : la Galite, le Galiton,
Zembra, Zembreta, Kuriat, Kerkennah et Djerba.
La superficie du plateau
continental est d'environ 80 000 km². Le plateau continental est assez
étendu dans la région Sud au niveau du golfe de Gabès
où des profondeurs de 100 mètres se situent à plus d'une centaine de km
au large des côtes.
En plus de cette longue côte,
la Tunisie est caractérisée par un ensemble de lagunes au nombre de sept,
couvrant une superficie totale de 105 200 ha. Du nord au sud, on rencontre
le lac de Bizerte (15 000 ha), lac Ichkel (10
000 ha), la lagune de Ghar el Melh
(3 135 ha), le lac de Tunis (3 900 ha), le lac de Kheniss
(150 ha), la lagune de Bou-Ghrara (50 000 ha)
et la lagune de Bibans (23 000 ha).
Pêche
maritime
Les études d'évaluation
des stocks faites par L’INSTM (Institut National des Sciences et des Technologies
de la Mer) durant la période 1996 - 2000 ont estimé la
biomasse totale à 580 000 tonnes et le stock
exploitable des ressources pélagiques de 100 milles tonnes par
an, et les ressources des poissons demersals
de 54 milles tonnes par an.
Ports de pêche
La
Tunisie dispose de 41 ports de pêche maritime. Ces ports peuvent être
classés, selon leur importance, en deux catégories : -Les grands ports,
au nombre de 10, permettant d'abriter les chalutiers, les thoniers, les
sardinières et les unités de pêches côtière – ces ports se trouvent à
Tazarka, Bizerte, la Goulette, Kélibia,
Sousse, Monastir, Mahdia, Sfax, Gabès et Zarzis
et sont dotés de tous les services nécessaires à l'activité
de pêche. Les petits ports de pêche côtière, au nombre trente (30), abritent
des unités de pêche côtière et assurent également les services adéquats
à ce type d'embarcation.
Outre
cette infrastructure portuaire, il existe plusieurs sites de débarquement,
particulièrement au niveau les lagunes.
Flottille active de la pêche en 2003
Les chalutiers : l'effectif des chalutiers en activité, en 2003,
a été de 404 unités. La concentration la plus importante
d'unités se trouve dans la région Sud où le nombre
de chalutiers dépasse 46 % du total national. La majorité
des unités sont équipées de moteur d'une puissance
égale ou supérieure à 400 CV.
Les sardiniers : le nombre
total de sardiniers, en 2003, s'élève à 361 unités, rattachées principalement
aux ports de Kéita, Mahdia, Teboulba et Gabès.
Ces unités dont la longueur varie entre 11 et 17 m ont une puissance motrice
allant de 45 CV à 32 CV.
Les barques côtières : on estime à environ
4 276 barques côtières motorisées et 6 444 barques côtières non motorisées
dont le schéma de réparation par région est assez semblable à celui des
chalutiers.
Aquaculture
Cependant la pêche en Tunisie est essentiellement
maritime, puisque la production cumulée de l'aquaculture, des lagunes,
des retenues de barrages et le grossissement de thon rouge ne représentent
que 2 % de la production nationale totale, enregistrée en 2003.
La production aquacole enregistrée en
2003 est de 2 130 tonnes dont 49 % représentent l'aquaculture marine et
42 % les captures provenant des
barrages et des retenues d'eau douce et 9% de grossissement de thon.
Pisciculture continentale
: Vingt deux (22) barrages sont en exploitation dans le Nord et le centre
de la Tunisie. Les plans d'eau des retenues contiennent les espèces suivantes
: Mulet, Sandre, Carpe, Barbeau, Rotengle et Gardon, Silure et Black-bass.
Les plus importantes prises se font en hiver.
Utilisation
des captures
Environ
87 établissements industriels de transformation et de conditionnement
du produit de la pêche ont été recensés dont 21 se trouvent dans le gouvernorat
de Sfax. Les établissements de congélation en activité, au nombre de 46,
traitent principalement les crustacés et les céphalopodes. Leur capacité
frigorifique est de 16 740 tonnes pour l’entreposage à moins de 25° C
et de 540 tonnes pour la congélation. Quant à la transformation des produits
de la pêche, elle se limite à la mise en conserve du thon et de la sardine.
Cette industrie comprend 20 unités en activité. La capacité maximale des
établissements est de 140 tonnes par jour pour la sardine et de 160 tonnes
par jour pour le thon. La contrainte principale que rencontre
cette industrie est l’irrégularité de l’approvisionnement en matière première.
Importance
du secteur des produits de la mer
Au cours de l’année 2003, la population
maritime totale reliée directement ou indirectement au secteur de la pêche
a été estimée à 100 000 dont environ 53 538 pêcheurs. Ces derniers
se distribuent par type de pêche, comme suit :
- 36 075 pêcheurs pratiquent la pêche côtière artisanale ;
- 6 390 pêcheurs s’adonnent à la pêche au chalut ;
- 4 955 pêcheurs pratiquent la pêche au lamparo pour le petit pélagique ;
- 923 pêcheurs à bord de thoniers travaillent dans
les madragues ;
- 5 195 pêcheurs dans les pêches lagunaires et à pied.
La répartition géographique de cette
population permet de constater que 63% de l’effectif total de ces marins
pêcheurs sont implantés dans la zone Sud du pays alors que les zones Est
et Nord ne comptent respectivement que 19% et 18% de l’effectif total.
Règlement de la pêche
La
législation régissant le secteur de la pêche se base sur le développement
de la pêche, en assurant une production annuelle maximale soutenue parmi
les principales espèces benthiques et en maintenant l’effort de pêche
à son optimum, tout en préservant les acquis de la pêche côtière. Plusieurs Arrêtés, relatifs à l’exercice de
la pêche en Tunisie, sont apparus en 1973, 1977, 1983, 1991, 1992 et 1995,
celui de 1995 à été modifié par
d’autres arrêtés en 1997-2000 et 2001.
Cette
réglementation se rapporte:
-
aux
modalités d’octroi d’autorisations de pêche;
-
à
la distribution rationnelle de l’effort de pêche;
-
aux
tailles minimales autorisées dans l’exploitation de certaines espèces,
ainsi que l’interdiction de pêche de phoques, de cétacés, de tortues
et de collecte des œufs de tortue;
-
aux
caractéristiques des engins de pêche et leurs zones d’application;
-
aux
zones de pêche interdites;
-
aux
dispositions particulières de pêche se rapportant à certaines espèces
telles que la crevette, le poulpes, la pêche de plaisance ainsi qu’aux
pêcheries fixes.
Production
La
production du secteur de la pêche a enregistrée 92 500 tonnes
en 2003, pour une valeur de 305,8 millions de dinars.
Répartition
par type de pêche: la production en poisson d’origine marine
et lagunaire, enregistrée en 2003, a été de 90 340
tonnes alors qu’elle a atteint les 100 000 tonnes en 1988. Ainsi
il a été constaté que la production globale a enregistré
au cours des dernières années une tendance à la baisse
du fait que les pêcheurs continuent à utiliser les mêmes
méthodes de pêche et à exploiter les zones traditionnelles
le plus souvent côtières. Cette baisse serait aussi due à
une sur-explotation de certaines espèces demersales.
Les
apports enregistrés au cours de l’année 2003 de la
flottille de pêche côtière, des sardiniers et des chalutiers
ont été respectivement de (28%), (38%) et (29%) de la production
globale de la pêche. Les céphalopodes et les crustacés
(crevettes) sont destinés en grande partie à l’exportation
et constituent des espèces recherchées pour un grand nombre
de pêcheurs.
La
production annuelle de gros pélagiques (thonidés) est variable,
elle a été de 3 582 tonnes en 2003. 40% de cette production
a été réalisée par les thoniers, 57% par les
divers engins de pêche côtière, les chalutiers et les
sardiniers et 3% par la madrague (Pêcherie fixe).
Répartition
selon les régions : la région Sud (gouvernorats de
Sfax, Gabès et Médenine) totalise en moyenne, à elle
seule, près de 44% de l’ensemble de la production nationale.
Les régions Est (gouvernorats de Mahdia, Monastir et Sousse) et
Nord (gouvernorats de Nabeul, Tunis, Bizerte et Jendouba) ne représentent
respectivement que 30% et 26%.
Exportations
Les
exportations tunisiennes en produits de la pêche ont atteint 14660
tonnes en 2003 soit environ 15% de la production globale, pour une valeur
de 105 millions de dollars; se plaçant ainsi à la seconde
place des exportations des produits agricoles et agro-alimentaires après
l’huile d’olive. Environ 90% des exportations sont orientées
vers les marchés de l’Union Européenne. Les deux principaux
produits exportés sur ce marché sont les céphalopodes
(poulpes et seiches) et les crustacés (crevettes), qui représentaient
en 2003 respectivement 50% et 25% des quantités exportées.
Importations
Les
importations en produits de la pêche sont constituées principalement
par les poissons frais et congelés. Par ailleurs, certaines espèces
de poisson importées sont utilisées pour la mise en boite
et écoulées sur le marché national. Les quantités
globales importées en 2003 ont atteint 28 200 tonnes, pour une
valeur de 36,2 millions de dollars.
Perspectives
de développement
Un
programme de mise à niveau concernant les infrastructures, la commercialisation
des produits de pêche, la flottille de pêche et même
leur équipage a été entamé depuis 1993 et
a été poursuivi au cours du IXème plan (1997-2001).
Ce programme concerne les infrastructures portuaires, la flottille de
pêche, les entreprises de transformation et de traitement des produits
de la pêche, les moyens de transport de ces produits entre les points
de débarquement et les points de vente, ainsi que les centres de
triage des coquillages.
Ainsi,
et suite au conseil ministériel tenu le 12 mai 2001, une
série des mesures a été décidée
dans le but d’améliorer le niveau d’exploitation des
potentialités en poissons compte tenu des faibles taux d’exploitations
qui ne dépassent guère les 45% du stock disponible (38 000
tonnes contre 84 000 tonnes). Un comité national a été
créé pour le suivi de l’exécution de cette
stratégie.
Dans
le domaine de la production aquacole, un plan directeur a été
élaboré en 1995, grâce à l’assistance
financière et technique du PNUD et de la FAO. Une cinquantaine
de sites favorables à l’aquaculture ont été
identifiés le long des côtes et à l’intérieur
de pays.
PRINCIPAUX OBJECTIFS
ET STRATEGIE
Projet
du Xème Plan pour le développement du secteur de la pêche
et de l’aquaculture.
Le
secteur de la pêche a fait l’objet d’une attention toute
particulière de la part des pouvoirs publics au cours des dernières
années, et une série de mesures d’encouragement a
été mise en œuvre afin qu’il puisse contribuer
à l’effort de développement et de promotion des exportations.
Le Plan vise à la consolidation du bond qualitatif qu’a commencé
à enregistrer le secteur et la réalisation d’un niveau
de production de 124 mille tonnes à l’horizon 2006 contre
98 mille tonnes en 2001, dégageant ainsi un accroissement global
de la production de 26,5%.
La
stratégie de développement du secteur de la pêche
s’articulera au cours du Xème Plan autour des axes suivants
:
-
La rationalisation de la gestion des ressources
halieutiques et la réalisation des équilibres au niveau de l’effort
de pêche entre les régions et les espèces.
-
La consolidation des travaux de recherche scientifique
appliquée.
-
La promotion de l’aquaculture.
-
La consolidation de la compétitivité des produits
de la pêche.
La rationalisation de
la gestion des ressources halieutiques:
La stratégie future se basera sur la gestion rationnelle des ressources
halieutiques et la préservation des équilibres entre l’effort
de pêche et les ressources exploitables dans les différentes
régions de pêche à travers la décélération
du rythme de pêche de chalut dans les régions du Centre et
du Sud, et le développement de la pêche des poissons pélagiques
dans toutes les régions, tout en consolidant les mesures de protection
des ressources à travers une meilleure organisation des campagnes
de pêche et une évolution réfléchie de la flottille.
Sur cette base, les efforts seront orientés essentiellement vers
les régions sous-exploitées à l’instar de la
région du Nord et des hautes mers, vers l’amélioration
du taux d’exploitation des espèces par l’intermédiaire
d’une flottille spécialisée disposant de techniques
modernes et permettant la manipulation et le traitement des captures à
bord.
En
se référant aux stratégies de développement
du secteur de la pêche élaborées au cours des dernières
années, le Xème Plan vise à la concrétisation
de l’équilibre entre les efforts de pêche et les ressources
halieutiques exploitables.
-
Le développement de l’aquaculture:
En
matière d’aquaculture, il sera procédé à
une reconsidération de cette activité particulièrement
au niveau de l’identification des suites et de la promotion des
techniques d’aquaculture dans les eaux intérieures compte
tenu de la concurrence très vive qui s’installe sur le marché
international, dans le but de mettre au point un programme permettant
de développer la production et de contribuer à la promotion
des exportations ainsi qu’à la couverture des besoins de
la population locale.
- La consolidation
de la compétitivité du secteur:
Dans
ce cadre, il sera procédé à la finalisation du programme
de mise à niveau du secteur dans toutes ses composantes, et particulièrement
au niveau des unités de pêche et de transport, en plus de
la consolidation de la capacité de conservation et de réfrigération
et l’extension du réseau de commercialisation intérieur
et à l’exportation. Ces actions seront complétées
par l’amélioration de l’infrastructure portuaire et
de la qualité des services.
Dans
ce cadre, le programme de mise à niveau de l’infrastructure
portuaire sera finalisé au cours du Xème Plan, et les efforts
seront consolidés pour préserver les acquis déjà
réalisés, en plus du développement du partenariat
avec l’étranger en vue d’améliorer le taux d’exploitation
de certaines ressources et/ou régions insuffisamment exploitées
et de dynamiser davantage la transformation du poisson.
STRUCTURE ORGANISATIONELLE



La
Direction générale de la pêche et de l’aquaculture
est chargée notamment de:
-
Elaborer
les stratégies et les plans de développement de la pêche
et de l’aquaculture et les programmes spécifiques tendant
à la protection et de la constitution des ressources halieutiques
et de veiller à leur mise en œuvre et à leur évaluation.
-
Evaluer
les opportunités de l’investissement dans le secteur
et notamment dans les moyens de production et les services.
-
Concevoir les mesures d’encouragement et d’appui technique
au secteur et veiller à leur mise en œuvre en collaboration
avec les organismes concernés.
-
Favoriser
la promotion de la production notamment par l’introduction de
nouvelles techniques de pêche et l’amélioration
des conditions de manutention des produits à bord.
-
Assurer
la coordination des actions relatives à la mise à niveau
du secteur et veiller à leur mise en œuvre en collaboration
avec les organismes concernés.
-
Concevoir
et évaluer les études tendant au développement
du secteur y compris celles portant sur l’opportunité
de construction, d’extension et de protection des ports de pêches,
et assurer le suivi de l’exécution des travaux y relatifs.
-
Participer
à l’élaboration des programmes de recherche, de
formation et de vulgarisation en matière de pêche et
d’aquaculture et contribuer à la valorisation des résultats
de ces programmes.
-
Veiller à l’exploitation rationnelle des ressources halieutiques
vivantes et mettre en œuvre toute mesure tendant à préserver
et à assurer la pérennité de ces ressources.
-
Proposer
les règlements régissant la pêche et les pêcheurs
et veiller à leur application en collaboration avec les organismes
concernés.
-
Contribuer
à la promotion des structures professionnelles et à
l’encadrement des pêcheurs.
-
Contribuer
aux travaux des instances internationales et régionales exerçant
des compétences en matière de conservation des ressources
halieutiques et veiller à la mise en œuvre des recommandations
et résolutions issues de ces instances.
-
Promouvoir
et mettre en œuvre les projets de coopération internationale
intéressant le secteur de la pêche et de l’aquaculture
en collaboration avec les services concernés.
a) La direction de la conservation des ressources halieutiques.
Elle est chargée de :
-
Proposer
les projets de règlements régissant les activités
de la pêche et de l’aquaculture et veiller à leur
application.
-
Contribuer
à l’élaboration et à la mise en œuvre
des mesures visant la protection des ressources halieutiques et du
milieu marin.
-
Veiller
à l’application des conventions internationales portant
sur la conservation des ressources halieutiques et l’administration
des pêcheurs.
-
Coordonner
les activités de surveillance assurées par les agents
de garde-pêche.
-
Contribuer
à la promotion des structures professionnelles et à
l’encadrement des pêcheurs et veiller à l’application
des textes législatifs.
b)
La direction de l’exploitation
Elle est chargée de:
-
Assurer le suivi de l’exécution des travaux et des mesures
retenues dans le cadre des programmes de développement des
activités de la pêche.
-
Organiser
et suivre les campagnes de pêche et en évaluer les résultats
en collaboration avec les services concernés.
-
Contribuer
à l’organisation de l’approvisionnement en intrants,
et à l’amélioration des circuits de commercialisation
des produits de la pêche et de l’aquaculture.
-
Veiller à l’amélioration de la qualité
des produits ainsi que des techniques de leur conditionnement et de
leur transformation.
-
Collecter
et analyser les données d’ordre économique, technique
et social ayant trait au secteur de la pêche.
-
Contribuer
à l’amélioration des programmes et sujets de formation
professionnelle et à la conception des thèmes de vulgarisation.
c)
La direction de la promotion de la pêche
Elle est chargée de:
-
Elaborer
les stratégies et les plans de développement du secteur
et veiller au suivi de leur exécution.
-
Concevoir
les programmes et les mesures pour la promotion du secteur et veiller
à leur mise en œuvre.
-
Evaluer les opportunités d’investissement dans le secteur
de la pêche et de l’aquaculture.
-
Concevoir
les mesures d’encouragements et d’appui technique au secteur
et veiller à leur mise en œuvre en collaboration avec
les organismes concernés.
-
Contribuer
à l’élaboration des programmes de recherche en
matière de pêche et d’aquaculture et veiller à
la valorisation de leurs résultats.
-
Concevoir
et évaluer les études tendant au développement
des activités de la pêche et de l’aquaculture y
compris les études d’opportunité de construction,
d’extension et de protection des ports de pêche.
-
Assurer
le suivi de l’exécution des travaux à réaliser
dans le cadre des études retenues.
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