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Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculturepour un monde libéré de la faim
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  1. Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    1. Résumé
    2. Historique et aperçu général
    3. Ressources humaines
    4. Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    5. Espèces cultivées
    6. Pratiques et systèmes d'élevage
  2. Performance du secteur
    1. Production
    2. Marché et commerce
    3. Contribution à l'économie
  3. Promotion et gestion du secteur
    1. Cadre institutionnel
    2. Règlements en vigueur
    3. Recherche appliquée, éducation et formation
  1. Tendances, questions et développement
    1. Références
      1. Bibliographie
      2. Liens utiles
    Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    Résumé
    L’aquaculture sous la forme de pisciculture a été introduite au Congo au début des années 50 avec la création d’un Centre Fédéral de Recherche et Formation en Pisciculture de l’Afrique équatoriale française. Ce grand engouement initial a été suivi par un abandon général après l’indépendance. La relance des activités piscicoles a eu lieu dans les années 70-80 par une série de projets d’assistance. Ce fut ensuite un nouvel abandon. Actuellement, le secteur est peu développé et il y a un manque chronique d’agents d’encadrement et de cadres spécialisés.La pisciculture se pratique dans presque tout le pays. C’est en général, le système d’élevage extensif qui est utilisé, le système d’élevage semi intensif n’étant utilisé que par quelques pisciculteurs, notamment en milieu périurbain. La principale espèce cultivée est la tilapia du Nil (Oreochromis niloticus ). La majeure partie de la production est destinée à l’autoconsommation.

    Le secteur de l’aquaculture a connu une instabilité institutionnelle chronique. Actuellement il est placé sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. C’est la Direction de l’Aquaculture de sa Direction Générale de la Pêche et de l’Aquaculture qui applique la politique gouvernementale.

    La recherche appliquée est concentrée au Centre Piscicole National de la Djoumouna qui n’est cependant actif qu’au cours de l’exécution de projets d’assistance. La majeure partie des cadres spécialisés est formée à l’étranger.

    Récemment, de l’assistance a été requise pour l’élaboration d’une politique nationale de développement de l’aquaculture et d’un plan d’action.
    Historique et aperçu général
    La pisciculture en étang, d’introduction récente, ne se pratique au Congo qu’en eau douce, les autres types d’activités aquacoles ne revêtant qu’un caractère potentiel. Cette activité est née sous l’initiative coloniale dans le but de faire face aux difficultés d’approvisionnement en vivres survenues au lendemain de la seconde guerre mondiale. C’est ainsi qu’a été créé, entre 1950 et 1953, le Centre Fédéral de Recherche et de Formation en Pisciculture de Djoumouna (actuel Centre Piscicole National de Djoumouna) de l’Afrique équatoriale française regroupant le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon et le Tchad.

    Quatre grandes périodes marquent l’histoire de la pisciculture au Congo, à savoir:
    • La décennie des années 50, au cours de laquelle le Congo Brazzaville est resté avec le Congo belge (actuellement la République démocratique du Congo), le pays où l’activité piscicole a connu un véritable engouement. En 1958, il a été dénombré 13 000 étangs dont 8 400 en production, avec des rendements réalisés à partir de Tilapia macrochir et Tilapia rendalli oscillant entre une et deux tonnes/ha/an (Deceuninck, V. 1988).
    • La période succédant l’accession du pays à l’indépendance en 1960, caractérisée par un abandon généralisé de l’activité piscicole.
    • La période de la relance (décennie des années 70 – 80), caractérisée par l’exécution de projets piscicoles avec assistance financière et technique extérieure:
      • Les projets PNUD/FAO:
        - De 1967 à 1970 (Projet régional regroupant le Centrafrique, le Cameroun, le Congo et le Gabon).
        - De 1972 à 1976 (Projet national de perfectionnement en recherche et vulgarisation).
        - De 1982 à 1990 Projet de développement de la pisciculture rurale.
      • Le projet PNUD/BIT réalisé de 1979 à 1982 et intéressant le développement rural tout en mettant un accent particulier sur l’intégration de la pisciculture à d’autres activités agricoles dans les départements du Pool et des Plateaux.
      • Le projet de la Ferme de Pisciculture Industrielle de Brazzaville (FPIB) réalisé de 1985 à 1990.
    • La période actuelle (décennie des années 90 à nos jours), caractérisée par un nouvel abandon des activités piscicoles.
    En dépit de ces périodes de progrès et de régression de l’activité piscicole, le Congo va traverser une situation jamais vécue: il s’agit des évènements socio-politiques sanglants récurrents, détruisant le tissu socio-économique du pays (1993-2000).

    Après la cessation des hostilités, un Programme Intérimaire Post-Conflit (PIPC) a été élaboré en 2001. Dans le domaine de l’aquaculture, celui-ci a prévu, entre autres, la relance des activités aquacoles en réhabilitant les stations domaniales détruites et en reprenant les activités du Projet de Pisciculture Paysanne afin d’assister les pisciculteurs privés.

    Selon le niveau d’utilisation des intrants, deux systèmes de production ont été appliqués au Congo:
    • Le système extensif: utilisant exclusivement la fertilisation organique, c’est le système le plus ancien et le plus répandu; il se pratique en milieu rural et sa production est essentiellement destinée à l’autoconsommation.
    • Le système semi intensif: timidement pratiqué dans les exploitations piscicoles privées en milieu périurbain et dans les exploitations piscicoles gouvernementales.
    Ressources humaines
    Le Congo souffre d’un manque chronique d’agents et cadres spécialisés, bien formés en aquaculture. Au cours des 10 dernières années, la charge de l’activité aquacole a été assurée seulement par moins d’une quinzaine de cadres supérieurs. Ces derniers vont bientôt faire valoir leurs droits à la retraite d’ici cinq à sept ans.

    Quant aux agents d’exécution, ils ont été formés dans le cadre du Projet de Développement de la Pisciculture Rurale (1982-1995); la plupart d’entre eux ont rejoint leur administration d’origine, l’actuel Ministère de l’Economie Forestière et de l’Environnement. Actuellement, il n’existe plus d’agents d’encadrement pour un suivi de proximité des aquaculteurs.

    L’aquaculture est une activité exercée beaucoup plus en milieu rural par l’homme. Le rôle de la femme n’est manifeste que pour les opérations ponctuelles telles que la fertilisation des étangs notamment par rouissage du manioc et la vente du poisson sur le marché traditionnel local.

    Selon les données de cinq directions départementales de la pêche et de l’aquaculture (Pool, Bouenza, Niari, Lekoumou, Brazzaville), il existe 1 034 pisciculteurs.
    Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    L’aquaculture se pratique sur l’ensemble des départements du pays (à l’exception de celui de la Likouala) à l’échelle familiale (utilisant le système d’élevage extensif) et à l’échelle artisanale (utilisant le système d’élevage semi intensif).

    Du point de vue de la superficie des étangs, il existe au Congo trois principaux départements piscicoles, à savoir:
    • La Bouenza avec 1 608 étangs couvrant 33,88 hectares de superficie en eau.
    • Le Pool avec 850 étangs couvrant 33,41 hectares de superficie en eau.
    • Le Niari avec 135 étangs couvrant 2,41 hectares de superficie en eau.
    Généralement, l’accès à la terre et à l’eau est libre pour la plupart des exploitants aquacoles appartenant à une famille détentrice d’un domaine foncier. Dans certaines circonstances, cet accès est conditionné par le paiement d’un loyer. Il n’est pas rare aussi de remarquer que ceux-ci peuvent construire eux-mêmes les étangs avec l’aide des membres de leur famille ou en engageant des tâcherons.

    Les données concernant le potentiel piscicole actuel (effectif des pisciculteurs, nombre et superficie des étangs, etc.) restent encore fragmentaires. Depuis la fin des troubles socio-politiques survenus dans le pays, aucun recensement national des pisciculteurs n’a jusqu’ici été réalisé. Toutefois, les données partielles provenant des administrations décentralisées de la pêche et de l’aquaculture révèlent qu’il existent 1 034 pisciculteurs évoluant dans six des onze départements du pays, à savoir: Bouenza, Brazzaville, Lékoumou, Niari, Pool et Sangha. Il y existe 3 156 étangs couvrant une superficie de 67,06 hectares. Cependant le nombre d’étangs en exploitation n’est pas connu avec précision.

    L’aquaculture congolaise est encore peu développée. Elle se caractérise par:
    • Au plan administratif:
      • Instabilité institutionnelle.
      • Inexistence du cadre législatif.
      • Absence de données statistiques de production.
      • Manque de coordination entre les secteurs et manque de collaboration entre différentes entités de l’administration publique.
    • Au plan technologique:
      • Manque d’alevins de qualité et en quantité suffisante.
      • Manque d’aliment complémentaire.
      • Utilisation de techniques d’élevage non performantes.
      • Inexistence d’infrastructure de soutien au développement (Centre d’appui technique, Centre de recherche).
    • Au plan socio-économique:
      • Insuffisance de cadres supérieurs formés.
      • Absence quasi totale d’encadreur de proximité.
      • Faible niveau de maîtrise des exploitants.
      • Absence de structures de financement.
      • Faible capacité de production des exploitants aquacoles.
    Espèces cultivées
    La principale espèce aquacole utilisée au Congo et qui contribue le plus à la valeur de la production est représentée par la tilapia du Nil (Oreochromis niloticus ), poisson introduit du Tchad au Congo depuis l’époque coloniale dès les années 1970. Elle est venue supplanter les autres espèces de tilapia endémiques: Oreochromis macrochir et Tilapia rendalli . Elle est préférée par rapport à ces dernières à cause de sa croissance plus rapide, sa résistance aux manipulations, son goût appréciable.
    Pratiques et systèmes d'élevage
    L’élevage de la tilapia du Nil en étang demeure l’unique pratique aquacole appliquée au Congo en système d’élevage extensif. Le système semi intensif n’est utilisé que par quelques aquaculteurs, notamment en milieu périurbain où l’aquaculture représente une activité de prestige pour certaines autorités politiques et une activité à caractère lucratif pour certains fonctionnaires actifs ou admis à la retraite qui s’y intéressent.
    Performance du secteur
    Production
    Depuis la fermeture officielle du Projet de Développement de la Pisciculture Rurale en 1995, la production de l’aquaculture au Congo a commencé à décliner jusqu’à atteindre un niveau de production inférieur à 50 tonnes. Ce déclin a été accentué avec les conflits armés survenus dans le pays, qui ont détruit la plupart des infrastructures aquacoles aussi bien publiques que privées. Actuellement quelques pisciculteurs tentent de relancer leurs exploitations. Cependant la production qui en résulte est très faible.

    Cette baisse de production provient de plusieurs facteurs:
    • Manque de suivi/assistance des aquaculteurs dû à un effectif très réduit de vulgarisateurs ou à un immobilisme de ces derniers par manque de moyens de déplacement.
    • Manque d’intrants aquacoles (alevins, aliment, engrais organiques) de qualité.
    • Faible productivité de travail des aquaculteurs due à l’âge avancé ou au mauvais état de santé de ces derniers.
    • Abandon de l’activité suite à la faible rentabilité économique de celle-ci.
    • Prédation humaine nocturne de la production déjà insignifiante.
    Le graphique ci-dessous indique la production totale de l'aquaculture en la République du Congo d'après les statistiques de la FAO:
    Chart  

    Production de l'aquaculture reportée en la République du Congo (depuis 1950)
    (FAO Fishery Statistic)

    (Source: Statistiques de pêche de la FAO, production d'aquaculture)

    Marché et commerce
    Du fait des faibles quantités de poisson produites, l’aquaculture congolaise ne fait pas encore l’objet d’un marché de poisson organisé, aussi bien pour la consommation nationale que pour l’exportation. La majeure partie de la production est destinée à l’autoconsommation. Toutefois, une infime partie est vendue à l’état frais, soit sur le lieu de production, au bord de l’étang, soit au marché traditionnel de la localité, par tas de quelques sujets ou par pesée. Le prix de vente oscille entre 1 000 et 1 500 francs CFA (1 000 francs CFA = 2,03 US$) par tas ou par kilogramme en milieu rural et entre 1 500 et 2 000 francs CFA en milieu périurbain.

    La vente de poisson au consommateur ou au revendeur est assurée soit par le pisciculteur lui-même, soit par sa femme. La vente au revendeur détaillant a généralement lieu chez le pisciculteur (rural ou périurbain) qui dispose d’étangs de grande taille.

    Le Congo, classé parmi les premiers pays africains sub sahariens consommateurs de poisson avec 24,4 kg par tête et par an, ne produit pas encore de poisson destiné à l’exportation. Il cherche d’abord à produire plus de poisson pour satisfaire la demande locale.
    Contribution à l'économie
    L’aquaculture, sous sa seule forme de pisciculture rurale en étangs, n’est qu’au stade des petites exploitations. La production réalisée demeure encore insignifiante.

    Le faible niveau de développement actuel de la pisciculture au Congo constitue un handicap sérieux aux rôles stratégiques que celle-ci pourrait jouer, à savoir: contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire, alléger la pauvreté des populations et améliorer la balance commerciale du pays.
    Promotion et gestion du secteur
    Cadre institutionnel
    Le secteur de l’aquaculture a connu une instabilité institutionnelle chronique. La responsabilité de son développement a été assurée, au cours de ces dix dernières années, par près d’une dizaine d’administrations de tutelle, dont:
    • Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et des Eaux et Forêts.
    • Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutiques.
    • Ministère de l’Economie Forestière Chargé de la Pêche et des Ressources Halieutiques.
    • Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche et de la Promotion de la Femme.
    • Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.
    Le décret n°2003-180 du 8 août 2003 porte sur l’organisation et le fonctionnement du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Celui-ci, outre le Cabinet et les Directions rattachées, assure la tutelle de trois directions générales (Agriculture/Elevage/Pêche et Aquaculture), des structures décentralisées (directions départementales), les organismes sous tutelle (Caisse de Stabilisation des Prix des Produits Agricoles et Forestiers, Centre National des Semences Améliorées, Centre de Vulgarisation des Techniques Agricoles, etc.).

    La Direction Générale de la Pêche et de l’Aquaculture, mise en place par décret n°2003-178 du 8 août 2003, exécute la politique du Gouvernement en matière de pêche et aquaculture. Elle dispose de onze directions départementales et de six directions centrales.

    La Direction de l’Aquaculture, instituée par le décret cité ci-dessus, a la responsabilité de:
    • Initier et promouvoir les programmes de développement de l’aquaculture.
    • Élaborer les plans et programmes d’aquaculture ainsi que les plans d’aménagement des sites aquacoles.
    • Organiser l’assistance technique dans le domaine de l’aquaculture.
    • Susciter et vulgariser la promotion d’innovations et de technologies appropriées.
    • Délivrer les certificats sanitaires des espèces à élever.
    • Promouvoir l’aquaculture en milieu rural et en milieu périurbain.
    Elle dispose de deux services techniques (Service de la Gestion et de la Vulgarisation Aquacoles et Service de l’Equipement et des Infrastructures) et de cinq bureaux ou divisions.
    Règlements en vigueur
    Le but de la réglementation est de:
    • Protéger l’environnement et les espèces à élever.
    • Réglementer les installations et infrastructures aquacoles retenues par l’administration.
    • Fixer les taxes pour exercer l’aquaculture ainsi que pour ses produits.
    • Réguler les conflits et contentieux entre partenaires.
    • Garantir la pérennité de l’aquaculture ainsi que la biodiversité et les écosystèmes aquatiques.
    Bien que l’aquaculture en eau marine et en eau saumâtre ne revête encore qu’un caractère potentiel en République du Congo, la loi n°2-2000 du 1er février 2000 portant sur l’organisation de la pêche et de l’aquaculture maritime prévoit quelques dispositions qui doivent régir ultérieurement ce domaine d’activité en zone côtière.

    Dans les eaux intérieures, l’aquaculture sera bientôt réglementée par la loi sur la pêche et l’aquaculture continentales, dont le projet est actuellement en examen au niveau de l’Assemblée Nationale du pays, après avoir requis l’avis favorable de la Cour Suprême.

    Un Fonds d’Aménagement Halieutique (FAH) institué par décret n°94-345 du 1er août 1994 est destiné à financer les actions nécessaires à la gestion et au développement des activités de la pêche.
    Recherche appliquée, éducation et formation
    Le Centre Piscicole National de la Djoumouna, situé à 23 kilomètres au sud ouest de Brazzaville, a été le principal centre de recherche appliquée de la pisciculture. Mais il n’a exécuté des programmes de recherche qu’au cours de l’exécution de projets aquacoles. Ses activités se sont concentrées sur les aspects biotechniques tels que la fertilisation des étangs, le nourrissage des poissons, la reproduction artificielle, etc. Les résultats de ces expérimentations ont été appliqués par les paysans par le biais de la vulgarisation.

    Par ailleurs, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, celui de l’Enseignement Primaire, Secondaire Chargé de l’Alphabétisation, et celui de l’Enseignement Technique et Professionnel sont les trois instances qui s’occupent de l’Education Nationale au Congo. Ces Ministères ont sous leur tutelle des écoles, des Centres d’Appui Technique, des Instituts qui dispensent quelques modules de pisciculture.

    Toutefois, ces différents Ministères ont du mal à atteindre leurs objectifs de formation suite au manque de financement, à la démotivation du personnel, et au manque de collaboration entre les entités ministérielles et les structures relevant de celles-ci. La majeure partie des cadres spécialisés est formée à l’étranger.
    Tendances, questions et développement
    Une nette régression de l’activité aquacole a été observée au cours de ces dernières années. Les aquaculteurs qui, jusqu’en 1990, avaient la possibilité de s’échanger entre eux les alevins de repeuplement des étangs ne le font plus actuellement car le stock de géniteurs dont ils disposaient a été décimé. Aussi, le système d’élevage extensif reste de mise, les aquaculteurs ne nourrissant pas leurs poissons.

    Compte tenu des difficultés d’approvisionnement en alevins, le Programme Spécial de Sécurité Alimentaire (PSSA) a importé en 2003 de Côte d’Ivoire des alevins et des géniteurs d’Oreochromis niloticus .

    Bien que le Congo dispose de nombreux atouts et potentialités, il n’a pas encore mis en place une politique et/ou un plan national concernant le développement de l’aquaculture. Une requête sous forme de TCP a été introduite à la FAO en 2005, en vue d’un appui à l’élaboration d’une politique nationale de développement de l’aquaculture et d’un plan d’action. C’est à travers un tel outil de développement, cohérent et réaliste, que le Congo envisage apporter des solutions aux problèmes et contraintes qui entravent l’émergence de l’aquaculture de façon durable.
    Références
    Bibliographie
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    Kali-Tchikati, E. 1994 . Développement et Recherche Aquacoles au Congo in Développement et Recherche Aquacole en Afrique Subsaharienne. FAO. Rome, pp.121-165.
    Matamona M., Mampouya-Biampandou, Malouéki L. 2005 . Evaluation de la contribution socio économique du secteur des pêches au PIB et au développement rural au Congo. FAO/PMEDP. Brazzaville. 59 p.
    Ministère de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de la promotion de la femme (M.A.E.P.P.F.). 2003a . Sous Commission Appui Technique aux Exploitants Agricoles. Groupe pêche et aquaculture: Brazzaville, juillet 2003; 25 p.
    Ministère de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de la promotion de la femme (M.A.E.P.P.F.). 2003b . Les stratégies de relance de la Politique Agricole (2004-2013); Brazzaville, octobre 2003. 55 p.
    Ministère du Budget et de l’Economie. 2001 . Programme intérimaire Post Conflit. Brazzaville.
    Système des Nations Unies/République du Congo. 2004 . Rapport National sur les objectifs du Millénaire pour le Développement. Brazzaville.
    Liens utiles
     
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