1. Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    1. Résumé
    2. Historique et aperçu général
    3. Ressources humaines
    4. Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    5. Espèces cultivées
    6. Pratiques et systèmes d'élevage
  2. Performance du secteur
    1. Production
    2. Marché et commerce
    3. Contribution à l'économie
  3. Promotion et gestion du secteur
    1. Cadre institutionnel
    2. Règlements en vigueur
    3. Recherche appliquée, éducation et formation
  1. Tendances, questions et développement
    1. Références
      1. Liens utiles
    Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    Résumé
    Classé sixième parmi les principaux exportateurs des produits de pêches à l'échelle mondiale, le Danemark a une forte position dans la production piscicole et l'aquaculture a une tradition longue et bien établie dans le pays. Le produit principal est la truite arc-en-ciel dans des étangs d'eau douce et des unités de mariculture qui produisent également des oeufs de poissons comme sous-produit important. L'anguille est élevée dans les systèmes de bassins de re-circulation d'eau douce; les moules et les huîtres sont produites en petite quantité et l'alevin du turbot est exporté pour grossissement. Plusieurs autres espèces sont élevées principalement pour le stockage qui représente une grande part du chiffre d'affaires total.

    La production annuelle totale aquacole au Danemark, en 2003, était de l'ordre de 36 000 tonnes, c'est à dire 3,3 pour cent de toute la production piscicole au Danemark, elle représente 20 pour cent de la valeur totale des poissons produits. Les revenus du secteur aquacole étaient de l'ordre de 114 millions dollar EU, ce qui le valorise par rapport a la pêche de morue danoise économiquement importante; et dont, environ 90 pour cent de la production est destinée à l'exportation. Plus de 800 personnes sont directement employées dans la production (un peu plus de 600 sont des employés à temps plein), principalement dans la pisciculture traditionnelle. En outre, un nombre important de personnes est employé dans les industries associées telles que le traitement et le fumage.
    L'aquaculture danoise est strictement réglementée par des règles environnementales, à l'exception des fermes de re-circulation d'anguilles, toutes les exploitations piscicoles danoises doivent être officiellement agréées selon l'Acte Danois de Protection de l'Environnement. Un quota fixe d'aliment est fixé pour chaque ferme en plus des conditions spécifiques comprenant des indices de conversion d'aliment, l'utilisation et le traitement de l'eau, des effluents, des rejets de déchets et d'abats, etc.
    Historique et aperçu général
    La truite arc-en-ciel du Nord d'Amérique (Oncorhynchus mykiss ) a été cultivée dans des étangs d'eau douce danois pendant plus de 100 ans, depuis les années 50 elle a été également produite dans des cages en mer ouverte et depuis les années 70 dans les unités aquacoles, installées dans des zones maritimes. En outre pendant les années 70, on a développé l'élevage de l'anguille (Anguilla anguilla ) dans les bassins de re-circulation d'eau douce, ce qui a mené également à la création d'un marché sur place pour l'exportation de la technologie danoise de système de re-circulation à des fins aquacoles, et ce, pour plusieurs espèces.

    A la suite d'un souci croissant à l'égard de l'environnement, des règlements stricts sur l'environnement ont été élaborés pour l'aquaculture danoise depuis 1987. Au niveau national, des valeurs maximales pour les effluents tels que l'azote (N), le phosphore (P) et les substances organiques (O) issues d'eau douce ainsi que de l'aquaculture marine ont été stipulées. Ces règlements, basés sur des quotas fixes d'aliment pour chaque ferme individuelle, ont pratiquement constitué une menace pour toutes les augmentations ultérieures en production de truite danoise élevée, sauf dans le cas de la création de nouvelles formulations d'aliments et les techniques d'alimentation. Théoriquement, des niveaux d'effluents de N, de P et de O au-dessous de la limite individuelle de la ferme pourraient annuler son quota d'aliment, mais puisqu'aucune technique de mesure efficace n'était disponible, les quotas d'aliment, une fois attribués, ne pouvaient pas être changés.

    Cependant, le quotient d'aliment (kilos d'aliment requis pour produire un kilo de poisson) a été amélioré par 25 pour cent depuis 1987. En outre, en aquaculture d'eau douce, le traitement de l'eau et les techniques de recyclage se sont constamment développés, ainsi dans l'ensemble, les conditions locales relatives à l'environnement ont été satisfaites tandis qu'au niveau national, les niveaux d'effluents ont été réduits d'environ 50 pour cent.

    Conformément aux règlements de l'UE, plusieurs zones ont été indiquées comme zones d'habitat, de protection d'oiseaux et/ou zones Ramsar (la Convention de Ramsar sur les Terres Humides). Selon le règlement national, aucune autorisation n'est accordée pour la construction de nouveau ou modification ou expansion des fermes piscicoles existantes d'eau salée si cela est susceptible d'entraîner la détérioration d'habitats types ou les habitats des espèces sur le site ou causer une perturbation qui aurait des conséquences significatives sur les espèces pour lesquelles le site est réservé.
    Aucun permis n'a été émis pour de nouvelles exploitations piscicoles en eau douce depuis l'introduction des règlements sur l'environnement. Depuis, environ 40 pour cent des exploitations piscicoles d'eau douce ont fermées, principalement en raison des achats en bloc effectués par la province et l'élimination des fermes afin d'améliorer les conditions de l'environnement et le passage des poissons dans les cours d'eau adjacents. Les autorisations et les quotas d'aliment sont fixés pour chaque ferme et ne peuvent pas facilement être transférés à d'autres. En 1995, la production des étangs d'eau douce danois a atteint son maximum: plus de 36 000 tonnes, en 2003, la production a rechuté elle était de l'ordre de 24 500 tonnes, soit la valeur de 63 millions dollar EU, en provenance de 337 fermes. Toutes ces fermes sont situées au Jutland, la péninsule occidentale du Danemark.

    Depuis la mise en vigueur des règlements sur l'environnement, un seul permis pour une nouvelle ferme piscicole marine danoise a été émis en 2004. En plus des règlements sur l'environnement, la production dépend beaucoup des conditions météorologiques et peut parfois être perturbée par la pollution pétrolière issue de l'industrie du transport maritime. Variant d'un an à l'autre, la production a atteint, en 1993, un maximum d'environ 7 900 tonnes provenant de 30 fermes et des cages en mer ouverte et environ 1 500 tonnes provenant de 10 fermes d'eau salée basées sur terre. En 2003, la production était de l'ordre de 7 200 et 900 tonnes de 24 et 10 fermes, à 24 et 3 millions dollar EU, respectivement  .

    L'anguilliculture n'a pas connu des reculs à cause des règlements sur l'environnement, mais pendant les années 90 elle a été affectée par une forte concurrence pour les civelles sur le marché (l'anguille européenne, Anguilla anguilla ). En plus de l'afflux décroissant des civelles de l'Océan Atlantique, une quantité des civelles capturées et qui n'a pas été destinée directement à la consommation humaine sur le marché Européen du Sud, a été achetée par des pisciculteurs asiatiques (principalement de la Chine) pour leur grossissement à un prix constamment croissant. En outre, l'importation vers l'UE des produits finaux d'anguille d'Asie a entraîné une forte concurrence sur ce marché.

    La production des fermes danoises d'anguilles a atteint son maximum vers la fin des années 90 soit environ 3 000 tonnes par an d'un total de 30 fermes. Plus tard, la plupart des fermes ont fermé leurs portes et la production en 2003 a baissé à 2 000 tonnes, soit la valeur de 17 millions dollar EU de 11 fermes. Toutefois, l'aquaculture d'anguille danoise en tant que secteur industriel, soutient le développement industriel des technologies de re-circulation, qui représente un marché d'exportation important.

    Au Danemark, chaque année, un nombre considérable de poissons élevés sont relâchés dans les plans d'eaux naturels, comme les marais, les lacs, les cours d'eau et les zones marines. Le repeuplement en poissons est entrepris principalement pour compenser le manque de possibilités de frai ou de recrutement naturel et pour améliorer les conditions pour la pêche de plaisance. Enfin, les poissons sont relâchés à des fins de repeuplement des lacs – appelé bio-manipulation – et comme méthode de remise en état des stocks des espèces de poissons mises en danger.

    Le Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche est le principal contribuant financier qui alloue des fonds aux opérations de repeuplement. Les pêcheurs à la ligne et les pêcheurs de loisir (pêche pour la consommation à la maison) payent pour les permis annuels ce qui génère une somme de plus de 5 millions dollar EU par an, qui contribue au financement des projets de repeuplement et de recherche supportés par le financement en provenance d'autres services publics et organismes privés. Au début, au Danemark, le repeuplement de poissons concernait principalement les saumons, néanmoins, durant ces dernières années l'intérêt s'est élargi pour inclure beaucoup d'espèces de poissons, parmi lesquelles l'anguille.

    La production conchylicole danoise, qui historiquement a dépendu de la pêche, est maintenant en second lieu dans l'UE en raison des conditions favorables pour la production de mollusques et crustacés trouvés dans les eaux danoises peu profondes. Le produit principal est la moule bleue et les huîtres, une priorité est donnée pour l'industrie conchylicole danoise qui est en rapide croissance, quoiqu'elle soit toujours dans ses débuts. La production en 2003 était de 11 tonnes, en 2004 un total de 44 permis avait été délivré et un nombre à peu près identique des demandeurs attendent l'achèvement de leur demande. Pour aider à la promotion du développement dans ce secteur, le Centre Danois (Conchylicole) de Mollusques et Crustacés a été crée et financé par un fond national, régional et de l'UE.

    En général le développement de la production aquacole commerciale danoise a été lent, a duré environ 15 années, toutefois, suivant les recommandations des comités consultatifs (2002, 2003 et 2004), des ajustements aux règlements sont pris en considération pour l'élevage en eaux marines et en eaux douces donnant à un certain degré un nouveau espoir pour cette industrie. La nouvelle stratégie, présentée par la Commission de l'UE en 2002, œuvre aussi pour le développement durable de l'aquaculture européenne qui vise une croissance annuelle de 4 pour cent  .
    Ressources humaines
    Tableau 1. Nombre d'employés dans l'aquaculture danoise en 2003
    Eaux doucesMer ouverteMarine, à terreRe-circulationAutres Total
    Homme plein-temps 3724594513484
    Femme plein-temps 19413229
    Homme mi-temps 9823102115
    Femme mi-temps22003126
    Homme, saison 3672338122
    Femme, saison 133043
    Total 560153166426819
    Notes: Emploi à plein-temps: Au moins 90 pour cent d'un an d'emploi normal.

    Emploi à mi-temps: Au moins 30 pour cent mais moins de 90 pour cent d'un an d'emploi normal.
    Emploi saisonnier: Moins de 30 pour cent d'un an d'emploi normal.
    Source d'information : Direction Danoise des Pêches, Registre Aquacole 2003.
    Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    Toutes les exploitations piscicoles d'eau douce au Danemark sont situées sur le Jutland dans la partie ouest du pays qui contient les plus abondants cours d'eau.

    Les fermes marines à terre sont situées dans le Fjord Ringkjøbing sur le Jutland. Toutes les fermes danoises en mer ouverte sont situées dans les eaux marines intérieures. Les fermes en mer ouverte couvrent en total 1-2 kilomètres carrés, soit environ 0,02 pour cent du territoire marin danois. Environ 90 pour cent de la production danoise d'anguille cultivée a lieu au Jutland.

    Les fermes conchylicoles sont presque exclusivement situées sur le Limfjord, le détroit divisant la région située au nord du Jutland.

    Aquaculture en eau douce

    Le Danemark, au début du XXe siècle, était parmi les pionniers européens dans l'élevage systématique en étang de la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss ). En 1914 le Danemark comptait environ 140 fermes de truite, produisant principalement pour l'exportation. La production a chuté considérablement durant et entre les deux guerres mondiales, mais après, elle a recommencé à s'épanouir. En 2003 il y avait 337 fermes dans des étangs d'eau douce possédées par environ 200 fermiers.

    Aujourd'hui, la grande partie de la production danoise de truite d'eau douce est vendue pour traitement à une " taille ration " de 250-350 grammes. Les juvéniles sont également élevés dans des écloseries spécialisées et vendus pour grossissement dans des étangs d'eau douce et des unités de mariculture, ou à des fins de repeuplement. Une petite quantité, mais toujours en croissance, est vendue pour la pêche de loisir à la ligne. Durant ces dernières années les aliments et les techniques d'alimentation ont été améliorés à un point que l'indice de conversion moyen d'alimentation dans les étangs piscicoles danois a été réduit d'environ 0,95 (= un kilo d'aliment requis pour la production d'un kilo de poisson). Ce développement est dû à l'utilisation de la farine et l'huile de poissons de haute qualité, principalement issue des captures d'anguille de sable dans la Mer du Nord.

    Les étangs piscicoles danois sont soumis à plusieurs réglementations sur l'environnement visant à assurer la qualité de l'eau des rivières et des lacs et réduire l'eutrophisation de la mer ouverte. Un ordre départemental particulier fixe un certain nombre de conditions pour l'établissement et le fonctionnement des exploitations en eau douce. Les comtés assignent différentes limites aux exploitations piscicoles sur la quantité annuelle d'aliments utilisés et les effluents évacués, en plus des conditions spécifiques concernant les ratios de conversion d'aliments, traitement d'eau, échantillonnage, maintien des rapports opérationnels, filtrage des étangs et des canaux, rejets des déchets et des abats etc.

    Il faut d'urgence revoir les mesures exigées pour répondre aux règlements stricts sur l'environnement qui ont entraîné des contraintes économiques chez les pisciculteurs. L'un des problèmes est qu'il n'existe pas encore une méthode efficace, fiable et rentable pour analyser la quantité des N, P et des effluents organiques évacués dans les rivières. Le concept de la 'ferme modèle', présenté lors des recommandations d'un comité consultatif sur l'aquaculture en eau douce a cependant, crée un certain optimisme dans l'industrie.

    Aquaculture marine

    Les premières installations danoises de mariculture ont été développées dans les années 50 en utilisant des cages situées près de la terre. Avec le développement de la technologie pendant les années 70 les cages en mer ouverte ont été introduites. En 2003 le Danemark comptait 24 fermes piscicoles marines en mer ouverte et 10 unités à terre, pompant l'eau de mer vers des bassins en terre.

    Le produit principal des cages en mer ouverte et des unités à terre est la truite arc-en-ciel, 2-5 kilos chacune. Un sous-produit essentiel c'est les oeufs, qui sont salés et commercialisés comme 'caviar', exporté principalement vers le Japon et contribue considérablement à l'économie danoise de mariculture. La concurrence, toutefois, augmente sur ce marché et les prix diminuent.

    L'aquaculture danoise en eau de mer basée sur terre suit habituellement le même modèle de production des fermes en mer ouverte. Le système basé à terre a en quelque sorte, certains avantages environnementaux, puisqu'il est possible de filtrer l'eau, au moins une partie, avant qu'elle ne soit évacuée de nouveau dans la mer. Les coûts de la mise en place et en œuvre des fermes d'eau de mer basées sur terre sont plus élevés que des étangs en eau douce et la mariculture en mer ouverte ce qui les rend moins intéressants sur un marché où la concurrence sur les prix des produits est dure.

    Dans les bassins de re-circulation d'eau de mer, de petites quantités d'alevins de turbot sont produites et sont destinées à l'exportation pour grossissement, principalement en Europe du Sud; en outre, une partie est produite à des fins de repeuplement.
    A part les petites quantités produites à des fins de repeuplement, le Danemark n'a aucune ferme de saumons, au cours de ces dernières années, la production mondiale en saumon d'élevage a connu une augmentation considérable, suivi d'une réduction des prix. De ce fait, les pisciculteurs danois ont souffert, puisque le saumon et la truite sont concurrentiels sur le marché.

    Elevage d'anguille

    L'élevage de l'anguille (Anguilla anguilla ) est une activité relativement nouvelle, son existence date seulement des 25 dernières années, mais la technique de re-circulation est maintenant bien établie et elle est aussi appropriée pour d'autres espèces. Le Danemark a actuellement 11 fermes d'anguilles.

    Il y a encore une place pour le développement des aliments les mieux appropriés aux conditions spécifiques des anguilles élevées. Chose qui n'est pas facile parce que beaucoup de détails concernant la reproduction d'anguille restent à comprendre, malgré plusieurs années de recherche il n'est pas encore possible de produire des alevins d'anguille en captivité, néanmoins, on reste optimiste vu le progrès réalisé dans ce secteur.

    Avec la technique de re-circulation nécessitant de l'eau filtrée et épurée, l'élevage d'anguille danoise n'a eu aucune difficulté dans l'acquiescement aux règlements environnementaux. La technologie d'élevage d'anguille danoise est d'un niveau supérieur et il y a un niveau considérable d'exportation de ces technologies et savoir-faire.

    Conchyliculture

    Les moules commune (Mytilus edulis ) et l'huître plate européenne (Ostrea edulis ) ont été élevées de temps en temps en petite quantité dans les fjords danois, en 2003, la production s'est élevée à 11 tonnes. La croissance des moules élevées est rapide par rapport aux moules sauvages et ont un 'pourcentage en viande' supérieur, de ce fait, elles sont destinées principalement à la consommation directe et sont vendues à des prix plus élevés que les moules sauvages capturées.

    Une augmentation régulière de la conchyliculture danoise est prévue à l'avenir, selon les recommandations d'un comité spécial (2004), 44 permis ont été accordés, principalement pour des fermes situées au Limfjord et au Nord Jutland, et de nouvelles installations sont créées.

    Les zones côtières marines danoises et la mer des Wadden présentent des conditions très favorables pour la production conchylicole dans les eaux peu profondes et relativement calmes. En filtrant l'eau lors de l'alimentation, les mollusques et les crustacés enlèvent les éléments nutritifs et contribuent de ce fait à neutraliser les effets de l'eutrophisation. La conchyliculture dans la colonne d'eau accélère considérablement la croissance comparée à l'élevage en eaux profondes, et la récolte régulière/dédoublement accélère davantage la croissance des mollusques et crustacés restants.

    De temps en temps, les floraisons algales surgissent en raison de l'eutrophisation provoquant un risque d'accumulation de toxine dans les coquillages, néanmoins, des précautions vétérinaires strictes sont prises selon les règlements de l'UE et nationaux. Des zones conchylicoles spécifiques sont assignées et sont sujettes à des conditions concernant la qualité de l'eau, le contrôle régulier des produits, etc. Les problèmes dus aux floraisons algales ne présentent généralement pas un danger sérieux pour l'industrie.
    Espèces cultivées
    Tableau 2. La production aquacole danoise en 2003 en volume et en valeur
    EspècesProduction
    Tonnes$EU million
    truite arc-en-ciel33 44089.763
    anguille 2 01117.233
    saumon de fontaine2261.020
    truite, non spécifiée790.840
    saumon160.800
    truite brune 970.562
    brochet...0.141
    moule commune11...
    turbot5...
    perche-brochet 6...
    Total 35 891110.360
    Note: En excluant la valeur des oeufs et oeufs de poisson qui n'ont pas été catégorisés.
    Source d'information : Direction Danoise des Pêches, Registre Aquacole 2003.
    Pratiques et systèmes d'élevage
    Tableau 3. L'aquaculture danoise: Nombre des fermes et installations de différents types en 2003
    Nombre de
    Fermes EtangsCanauxBacsCagesLignes de moulesAutres
    Eau douce3377 5044973 71940031
    Mariculture, mer ouverte2400018600
    Mariculture, à terre1050547001
    Re-circulation30133675200318
    Autres 13600452149
    Total4146935574 47823052499
    Source d'information: Direction Danoise des Pêches, Registre Aquacole 2003.

    Aquaculture en eau douce

    La majorité de fermes d'eau douce ont des étangs traditionnels creusés dans les eaux souterraines qui sont acheminées vers les étangs d'un cours d'eau par l'intermédiaire d'un canal, souvent supporté par un petit barrage. L'eau est alors acheminée via une rangée d'étangs, dont chacun mesure précisément 25-35 x 5-7 mètres avec 0,7 mètre de profondeur. A travers les issues de l'étang l'eau est acheminée par un canal. Elle est également utilisée pour l'élevage de poissons, avant qu'elle ne soit acheminée de nouveau dans le cours d'eau à travers un bassin de précipitation, d'environ 1 mètre de profondeur.

    Normalement, l'eau est oxygénée par une pompe centrale ou par des dispositifs flottants placés dans les étangs. Un nombre croissant de fermes recyclent l'eau après avoir été d'abord passée par les filtres micro et les filtres biologiques, réduisant ainsi, les besoins en eau et la décharge des aliments nutritifs de la ferme.

    La truite est récoltée quand elle atteint la 'taille ration' d'environ 250-350 grammes, elle est vendue étripée et gelée ou fumée. Une quantité consistante, cependant, est exportée vivante, principalement vers le marché allemand.

    Mariculture

    Dans une unité de mariculture danoise typique, les truites d'environ 1 kilo au printemps (mars-avril) sont transférées à partir des étangs d'eau douce vers des cages en mer ouverte. Les aliments sont administrés par des machines d'alimentation qui distribuent les aliments au-dessus des cages au moyen d'un bateau, ou d'une plateforme par l'intermédiaire des tuyaux dans chacune des cages.

    En automne/début hiver (octobre-décembre) les poissons sont récoltés à une taille d'environ 2-5 du kilo, étripés et gelés ou coupés en filet et fumés.

    En raison du risque de gèle pendant les hivers froids, la mer autour du Danemark n'est pas appropriée à la mariculture tout le long de l'année, ainsi à la fin de la saison, les cages sont ramenées sur terre pour entretien et réparation et également pour stockage jusqu'au printemps suivant.

    Les méthodes de production utilisées en aquaculture sur terre, utilisant l'eau de mer, ressemblent à celles utilisées dans l'aquaculture en eau douce, cependant, l'eau doit être pompée dans et hors la ferme. Les truites récoltées sont de la même taille que celles en élevage en mer ouverte.

    Elevage de l'anguille

    Les alevins (civelles) capturés dans les eaux naturelles constituent la matière première pour l'élevage d'anguille, qui sont élevées dans des bassins à l'intérieur d'une exploitation utilisant de l'eau de robinet à 20-25 °C. L'eau est continuellement recyclée par des filtres mécaniques et biologiques, oxygénée et désinfectée par les ultraviolets. Les aliments sont administrés manuellement ou par des distributeurs automatiques d'aliment.

    Une partie de la production est vendue comme fingerlings à des fins de repeuplement; cependant, la majorité restante pour la consommation humaine, est élevée et exportée à environ 100-200 grammes. Une petite quantité est gardée jusqu'à une taille de 300-800 grammes.

    Conchyliculture

    Les moules sont souvent cultivées sur des cordes verticales ou dans des boudins suspendus sur des lignes (systèmes de filières) attachés à des bouées flottantes qui sont ancrées au fond.

    Le 'naissain' (larve) de moules s'accroche naturellement sur les cordes fixées au printemps. Presque toutes les eaux danoises contiennent beaucoup de naissains de moules. Les moules en élevage sont transférées des cordes dans des boudins en automne et sont récoltées l'été suivant à une taille environ 45-55 mm.

    Les naissains d'huître sont produits et cultivés avec succès dans les bacs à une taille de 30-40 mm, les petites huîtres sont transférées vers la mer dans des paniers ou des casiers fixés sur des lignes suspendues ou étalés sur le fond. Le grossissement dure environ 1,5-2 ans avant d'atteindre la taille de récolte soit 70-100 grammes.
    Performance du secteur
    Production
    Le graphique ci–dessous indique la production totale de l'aquaculture au Danemark (d'après les statistiques de la FAO):

    :
    :
    Marché et commerce
    Le revenu principal de l'exportation danoise  des produits aquacoles provient de la truite fumée, y compris les filets. En 2003 les exportations ont été de 3 850 tonnes à une valeur de 42 millions dollar EU. Ces exportations sont destinées principalement vers l'Allemagne (73 pour cent), la Suisse (7 pour cent) et la Belgique (6 pour cent).

    Les exportations de la truite étripée, refroidie et congelée (y compris les filets) en 2003, étaient plus de 8 700 tonnes à une valeur de 39 millions dollar EU, principalement vers l'Allemagne mais également vers les Pays Bas, la Suède et la Belgique.

    Les exportations de la truite vivante (portion taille) des fermes d'eau douce en 2003 étaient de 5 100 tonnes, soit en valeur 18 millions dollar EU, principalement vers l'Allemagne.
    Les oeufs de truite et le 'caviar' salés sont exportés presque exclusivement vers le Japon, en 2003 l'exportation s'est élevée à 544 tonnes soit en valeur 5 millions dollar EU.

    Les chiffres des exportations concernant les anguilles danoises d'élevage ne sont pas facilement extraits à partir des statistiques officielles qui incluent également les exportations des anguilles sauvages capturées. Cependant, environ 80 pour cent des anguilles, issues de l'aquaculture danoise, sont exportées vivantes vers les Pays Bas pour fumage. En 2003, le chiffre s'est élevé à approximativement 1600 tonnes soit en valeur 13 millions dollar EU.
    Contribution à l'économie
    La production aquacole totale en 2003 a été estimée à 36 000 tonnes ou 3,3 pour cent de la production nationale totale de poissons soit en valeur 20 pour cent de la valeur totale des poissons produits. Cependant, le revenu du secteur aquacole est de l'ordre de 114 millions dollar EU, ce qui valorise ce secteur par rapport aux pêcheries danoises économiquement importante de morue. Plus de 90 pour cent de la production aquacole est destinée à l'exportation. On estime que 800 personnes sont directement employées dans la production, cependant, un nombre important de personnes est employé dans des industries associées telles que le traitement et le fumage.
    Promotion et gestion du secteur
    Cadre institutionnel
    Bien que l'industrie aquacole danoise fait partie intégrante du secteur danois de la pêche et bien qu'elle soit couverte par l'Acte de la pêche du Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, cette industrie est principalement régie par l'application des règlements environnementaux.

    Le Ministère de l'Environnement est responsable des activités administratives et de recherches dans la zone de la protection et de l'aménagement de l'environnement, le Ministère compte trois agences, un centre de gestion d'entreprise et deux instituts de recherche indépendants. Deux conseils d'appel indépendants et un institut d'évaluation environnementale relèvent également du Ministère.
    Règlements en vigueur
    A l'exception des fermes de re-circulation d'anguille, toutes les exploitations piscicoles danoises doivent être officiellement agréées conformément à l'Acte Danois sur la Protection de l'Environnement. La tâche de la mise en application des règles environnementales relative à l'aquaculture en eau douce est déléguée par le Ministre de l'Environnement à l'Agence Danoise des Forêts et de la Nature, et en ce qui concerne l'aquaculture marine à l'Agence Danoise de la Protection de l'Environnement. La responsabilité administrative détaillée concernant les autorisations, le contrôle, etc. a été davantage délégué aux comtés des gouvernements.

    Afin de répondre aux exigences relatives à l'environnement, il y a des limites strictes et fixes sur l'utilisation des aliments et des conditions spécifiques concernant les coefficients de conversion d'aliments, l'utilisation de l'eau, la filtration et les sorties ainsi que le rejet des déchets et des abats. Les limites d'alimentation sont fixées pour chaque installation sur une base annuelle par les autorités du comté, en stipulant ces conditions. Les questions environnementales sont prises en considération.

    Pour plus d'information sur la législation de l'aquaculture en Danemark prière de cliquer sur le lien suivant:
    Vue générale de la législation nationale sur l'aquaculture - Denmark (en englais)
    Recherche appliquée, éducation et formation
    La recherche appliquée relative à l'aquaculture au Danemark est principalement entreprise par l'Institut Danois de Recherche sur la Pêche (DIFRES) relevant du Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche ainsi que d'autres institutions gouvernementales de recherches courantes. Elles sont financées par des fonds de base alloués par le Ministère, liés aux 'résultat contrats', ainsi que par des allocations en provenance de différentes sources sur la base de projets de recherche spécifiques. Chacune des institutions a un conseil de direction à qui le directeur se réfère et dans certaines mesures elles établissent leurs propres priorités de recherches dans le cadre du contrat.

    Le DIFRES entreprend les recherches et les investigations concernant l'exploitation durable des ressources vivantes marines et d'eau douce, y compris l'aquaculture. De plus, le DIFRES assure la tâche de conseiller du Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, d'autres autorités, commissions internationales et organisations de pêche et d'industrie de pêche. Le DIFRES est dirigé par un directeur assisté par un conseil de direction comprenant une représentation de l'industrie de pêche y compris l'aquaculture, des professionnels et industriels, des Conseils nationaux de "Recherche" et des membres du personnel.

    Le DIFRES compte quatre départements de recherche, dont un est le Département de l'Ecologie Marine et de l'Aquaculture. Le domaine principal de recherche est la physiologie alimentaire des larves de poissons et l'utilisation des aliments vivants, qui sont des paramètres critiques en aquaculture. Ce champ est crucial aux efforts pour le développement de l'intégralité des concepts de production s'appliquant à toutes les étapes de cycle de vie à partir de la phase larvaire (de l'œuf) jusqu'à la phase de produit fini tout en promouvant l'utilisation des espèces piscicoles et conchylicoles alternatives en aquaculture.

    Un autre Département du DIFRES s'occupe du traitement et de l'amélioration de la qualité des produits de la pêche ainsi que de la garantie de la qualité dans l'industrie de poissons, couvrant la matière première, le traitement et le produit, la microbiologie et l'hygiène.

    Le DIFRES coopère avec les universités danoises des études supérieures dans les domaines scientifiques de l'institution. Il n'y a aucune étude danoise officielle spécialisée en aquaculture, que ce soit à l'université ou à des niveaux plus bas, néanmoins, l'Organisation Danoise Aquacole œuvre pour la formulation de propositions pour une étude institutionnalisée, selon les recommandations des comités spéciaux sur l'aquaculture marine et d'eau douce.

    Travaillant avec la documentation sur les impacts des technologies de re-circulation sur l'aquaculture en eau douce, le Département de l'Ecologie Marine et Aquacole collabore avec l'Institut National de Recherche sur l'Environnement (NERI) relevant du Ministère de l'Environnement. Dans le domaine des systèmes aquacoles, méthodes et impacts sur l'environnement, cette coopération contribue au développement de nouvelles technologies aquacoles principalement en eau douce, minimisant l'utilisation de l'électricité, de l'oxygène et des aliments, et réduisant les niveaux d'effluents des aliments et les traces des médicaments et des matériaux auxiliaires.

    Le NERI entreprend un travail scientifique de consultation, surveillance de la nature et de l'environnement ainsi que des recherches appliquées et stratégiques, sa tâche est d'établir une base scientifique pour les décisions politiques environnementales. Le NERI étudie également le retournement et les effets de N et P, les effets des substances dangereuses sélectionnées, l'utilisation durable des ressources d'eau et l'aménagement des lacs et des cours d'eau.

    L'Institut Danois de Recherche Vétérinaire et Alimentaire est un institut de recherche public relevant du Ministère de la Famille et de la Consommation. Le Département avicole, de pêche et d'animaux à fourrure assure des services de recherches, de diagnostic et de conseil concernant les maladies et les zoonoses chez les volailles, les poissons, les animaux à fourrure, la faune et la flore sauvages et les animaux de compagnie. Les recherches s'articulent sur l'élaboration des méthodes pour la détection des agents pathogènes et zoonotiques, de même que sur l'interaction entre les hôtes et les microbes pathogènes visant la prévention et le traitement des maladies.

    Les services de diagnostic et de consultation du Département avicole, de pêche et d'animaux à fourrure soutiennent les éleveurs de bétail, les vétérinaires et les autorités, et font partie du plan d'urgence vétérinaire pour les maladies infectieuses. Le Département est un laboratoire national de référence pour les maladies infectieuses chez le volaille, poissons et animaux à fourrure, et aussi le laboratoire de référence vis-à-vis de l'UE et l'OIE pour les maladies de poissons.

    Le Centre Danois Conchylicole (DSC) est un organisme de recherche et de développement au Nord Jutland, subventionné par le fond régional et le fond national pour les projets de R&D. Les objectifs du centre sont de promouvoir la conchyliculture durable, la pêche et le traitement en exploitant les ressources naturelles des plantes et animaux en eaux côtières, faisant ainsi bénéficier l'industrie, le public et l'environnement et convertissant de nouvelles connaissances en pratique industrielle.

    DHI Water & Environment (Eau & Environnement) est un organisme indépendant international de consultation et de recherche agrée en tant qu'institut autorisé en service technologique par le Ministère de la Science, de la Technologie et de l'Innovation. Durant des années, DHI avait été consulté sur des sujets d'aquaculture et d'environnement; les principaux services du DHI dans ce domaine sont l'évaluation d'impact, les prévisions efficientes, les modèles de production et les technologies saines.

    Une liste de liens aux institutions et organismes est jointe à la fin de ce document.
    Tendances, questions et développement
    Depuis l'introduction au Danemark des règlements stricts sur l'environnement vers la fin des années 80, aucun permis n'a été émis pour une nouvelle exploitation piscicole en eau douce et seulement un permis pour une nouvelle ferme piscicole marine a été délivré (2004). Les autorisations et les quotas alimentaires sont strictement propres à la ferme individuelle et ne peuvent pas être facilement transférées à d'autres. En fait, beaucoup de fermes en eau douce ont été fermées afin d'améliorer les conditions environnementales dans les cours d'eau. Dans l'ensemble, la production a diminué au cours de cette période.

    Sur le cadre international du potentiel croissant en production aquacole, une pression croissante était sur les captures marines, le Danemark comptait des comités spéciaux qui étudient le potentiel de ce secteur. Les comités aquacoles d'eau douce et d'eau salée en 2002 et 2003 respectivement, recommandent d'augmenter les efforts de production dans un cadre durable, encouragé par des incitations économiques. Pour les deux sous-secteurs, un besoin préalable au développement réside dans le changement du système réglementaire actuel qui est basé sur des quotas fixes des aliments.

    Un résultat concret des recommandations est le plan de 'la ferme modèle' rassemblant l'investissement dans la production, l'investissement dans l'équipement et l'aménagement à des fins environnementaux. Le plan rend cela possible dans la ferme en eau douce individuelle au point de dépasser le double de sa production (jusqu'à +130 pour cent). Jusqu'ici, l'exécution du plan montre que les perspectives d'une production en croissance, l'aménagement de l'environnement et la mobilité des poissons dans les cours d'eau sont mieux réalisés d'une manière qui suscite un intérêt considérable chez les aquaculteurs danois et européens.

    En ce qui concerne l'aquaculture marine, le potentiel principal est relié à la l'emplacement des cages en mer ouverte dans des zones fournissant des conditions optimales pour la dilution et la propagation des émissions des cages. Une carte intégrée des eaux marines danoises montrant les différentes restrictions et potentialités a été tracée pour promouvoir ce développement. Les règles environnementales relatives aux exploitations piscicoles marines sont en cours de réajustement en vue de les rendre flexibles basées sur la documentation relative aux impacts sur l'environnement plutôt que sur des limites rigides de production par des quotas alimentaires fixes.

    De plus, un conseil consultatif conchylicole ad hoc a été crée en 2003, suivant principalement les mêmes concepts (comprenant aussi le potentiel pour la pêche conchylicole) afin d'optimiser l'exploitation totale des ressources conchylicoles danoises, essentiellement la moule bleue et l'huître européenne. Conformément à des recommandations intérimaires du comité, certaines zones du Limfjord (dans la partie Nord Jutland) ont été assignées à la production conchylicole et l'autorisation a commencé au début 2004. Les recommandations du conseil (2004) entre d'autres incluent les permis transférables de cinq ans et l'établissement d'un comité consultatif permanent afin d'intégrer tous les aspects commerciaux et environnementaux appropriés dans la gestion et le développement de l'industrie. En partie, les amendements à l'Acte des Pêches mettant en application les recommandations sont en cours.

    En 2004, un nouveau Règlement concernant l'Aquaculture Organique est entré en vigueur relative à une labellisation danoise rouge volontaire 'organique'. Des poissons élevés pour labellisation organique peuvent être traités avec des antibiotiques une seule fois, et aucun poisson génétiquement modifié ou biologiquement traité n'est permis à la ferme. Le label 'organique' peut seulement être employé pour les salmonidés (les saumons et la truite) et l'anguille européenne. Le label a attiré une certaine attention, mais la production est toujours très faible.

    Le souci à l'égard de la situation des stocks sauvages d'anguille européenne s'est accru, les captures avaient diminué pendant des décennies, vu que les anguilles adultes de même que les civelles et beaucoup de biotopes naturelles sont considérées en danger. Les prix des civelles ont flambé en raison de l'augmentation des exportations internationales en dehors de l'Europe. Afin de préserver les stocks et les approvisionnements continus en civelles pour l'élevage, les fermiers danois d'anguille en coopération avec les collègues européens dans les années 90 ont suggéré à la Commission de l'UE que des mesures devraient être prises à cet effet. En tenant compte des conseils des biologistes, la Commission travaille maintenant sur des propositions en vue de protéger et développer le stock d'anguille européenne  .

    L'espoir restant dans l'industrie aquacole danoise est celui de la pression internationale de même que celle de l'UE pour le développement de l'industrie, et ce, pour arriver à des changements rapides et des règlements environnementaux réalistes qui n'handicapent pas l'industrie en tant qu'un concurrent de valeur sur le marché national et international.
    Références
    Liens utiles
     
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