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Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculturepour un monde libéré de la faim
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  1. Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    1. Résumé
    2. Historique et aperçu général
    3. Ressources humaines
    4. Espèces cultivées
    5. Pratiques et systèmes d'élevage
  2. Performance du secteur
    1. Production
    2. Marché et commerce
    3. Contribution à l'économie
  3. Promotion et gestion du secteur
    1. Cadre institutionnel
    2. Règlements en vigueur
    3. Recherche appliquée, éducation et formation
  1. Tendances, questions et développement
    1. Références
      1. Bibliographie
      2. Liens utiles
    Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    Résumé
    Jusqu’il y a six ans, l’aquaculture au Kenya avait stagné à une production annuelle d’environ 1 000 tonnes. Cette situation était encore aggravée par de pauvres services de vulgarisation et d’inadéquats rapports et documentation. Depuis 1999 cependant, suite à de constants efforts de recherche à la ferme et de formation, la production aquacole kényane a augmenté et atteint actuellement près de 1 500 tonnes. L’on se concentre maintenant sur le développement d’une aquaculture privée, commerciale à grande échelle qui pourrait porter la production à environ 12 000 tonnes au cours des trois prochaines années. Ce développement fait suite aux efforts du Département des Pêches de promouvoir l’aquaculture comme l’un des moyens d’éradiquer pauvreté et faim. Au cours de la préparation du Document sur la Stratégie de Réduction de la Pauvreté, le Gouvernement a identifié le développement de l’aquaculture comme activité principale qui sera financée par l’actuel système budgétaire du « Medium Term Expenditure Framework ». Ces dernières six années ont été marquées par l’agressivité de la recherche, formation et participation du secteur privé en aquaculture. En termes réels, la production a doublé et devrait encore augmenter de plus de 1 000 pour cent au cours des trois prochaines années. Les conditions existantes allient bons prix et forte demande ce qui devrait faire augmenter la production aquacole.

    Les tilapias représentent environ 90 pour cent des poissons cultivés au Kenya. L’on pratique souvent la polyculture du poisson-chat Nord africain (Clarias gariepinus) avec les tilapias afin de contrôler la reproduction prolifique de ces derniers. L’aquaculture se présente sous de nombreuses formes, depuis les petits étangs creusés à la main jusqu’aux assez grands étangs de terre de 1 000 m2. Des étangs de barrage et autres réservoirs sont souvent empoissonnés et récoltés périodiquement.

    Les pratique aquacoles incluent les systèmes intensifs, semi intensifs et extensifs. Ce sont les systèmes semi intensifs qui sont les mieux représentés au Kenya, contribuant pour plus de 70 pour cent à la production totale. Les systèmes intensifs sont peu nombreux,alors que des systèmes hyper intensifs ont été mis en place et devraient contribuer jusqu’à 90 pour cent de la production aquacole, à la fois en volume et en valeur.
    Historique et aperçu général
    L’aquaculture au Kenya est similaire à celle de beaucoup d’autre pays de cette région d’Afrique. Elle est caractérisée par de faibles productions d’étang qui ont stagné au cours de la dernière décade. La pisciculture a été introduite au début des années 1900, pendant la période coloniale, pour la pêche sportive . Elle a évolué au cours des années 1920 en pisciculture de tilapias en eau statique, supplémentée ensuite par la carpe commune et le poisson-chat. La truite fut ensuite introduite comme poisson de sport de rivière. Afin de pouvoir produire des alevins des espèces d’eau chaude et d’eau froide pour stocker rivières, réservoirs et étangs, deux fermes piscicoles furent établies en 1948, la ferme piscicole de Sagana (espèces d’eau chaude) et la truiticulture de Kiganjo (espèces d’eau froide). La mariculture fut introduite en fin des années 70 avec l’arrivée comme projet pilote de la ferme d’élevage de crevettes de Ngomeini. Bien que l’histoire de la pisciculture en zones rurales soit relativement agée, datant des années 20, elle ne devint populaire que dans les années 60 au cours de la Campagne « Mangez plus de poisson ». Mais, aucun progrès spectaculaire n’a été réussi dans ce sous secteur depuis sont introduction.

    Suite aux campagnes de la période d’après l’indépendance citées ci-dessus (le Kenya devint indépendant en décembre 1963 et la République fut établie en décembre1964), le nombre de pisciculteurs à fortement augmenté jusqu’au-delà de 20 000, mais la production n’augmenta que de 900 tonnes en 1980 à 1 080 tonnes en 1985 et 1 012 tonnes en 2003. Depuis lors, elle est restée à ce niveau.

    L’aquaculture prend différentes formes allant des petits étangs creusés à la main jusqu’aux assez grands étangs de terre de 1 000 m2. Les étangs de barrage et autres réservoirs sont souvent empoissonnés et récoltés périodiquement. La pisciculture commerciale intensive a été tentée à la Ferme Baobab de Mombasa en bassins circulaires bétonnés et en raceways. D’autre part, l’élevage en cages a débuté le long des rives du Lac Victoria et dans quelques réservoirs du Kenya Central avec un certain succès.
    Ressources humaines
    Au Kenya, 400 personnes sont employées à plein temps en aquaculture. Le travail de vulgarisation se fait principalement par le personnel du Département des Pêches (Officiers des Pêches, Assistants Officiers des Pêches, Assistants des Pêches et Fish Scouts). La « Lake Basin Development Authority », une organisation semi publique, a également du personnel de terrain pour la pêche qui dépend d’un officier technicien. Bien que fortement dispersés dans le Bassin du Lac Victoria, ils sont mieux formés que les autres membres du personnel de vulgarisation. Le « Kenya Marine and Fisheries Research Institute » a créé des stations avancées pour y faire de la recherche en aquaculture, tout en offrant quelques services aux fermiers. Certaines universités, comme l’université de Moi, qui ont un Département des Pêches, offrent également une assistance technique aux fermiers.

    D’après les données actuellement disponibles, il y a 7 790 pisciculteurs qui sont propriétaires d’unités de production aquacoles (Fisheries Department, 2003). Le nombre actuel des personnes qui bénéficient de l’aquaculture ne sera connu qu’après l’inventaire national sur l’aquaculture qui est en ce moment fait par le Département des Pêches et qui inclut comme l’un de ses paramètres le nombre de membres du ménage.
    Espèces cultivées
    Environ 90 pour cent des poissons cultivés au Kenya sont des tilapias. La polyculture de tilapias et de poisson-chat Nord africain (Clarias gariepinus) est souvent faite pour contrôler la reproduction prolifique des tilapias. Quelques espèces exotiques ont été introduites pour être cultivées, comme la carpe commune (Cyprinus carpio), la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) et le black bass (Micropterus salmoides).

    La truite arc en ciel a été introduite au Kenya au cours de la période coloniale principalement pour la pêche sportive. Elle est devenue d’une grande valeur et un kilo coûte de 300 à 1 200 shillings kényans (i.e. EU$ 4-16.) selon le lieu de vente. La carpe commune à également été introduite au cours de la période, mais elle n’a que peu de valeur sur les marchés.

    L’introduction d’espèces génétiquement modifiées est encore très controversée, mais le Département des Pêches étudie la possibilité de développer des espèces génétiquement améliorées au départ des souches endémiques disponibles.
    Pratiques et systèmes d'élevage
    Les trois principaux systèmes d’élevage pratiqués sont l’intensif, le semi intensif et l’extensif. Les systèmes extensifs utilisent les niveaux de gestion aquacole les plus faibles, avec pas ou très peu d’intrant. Les poissons sont stockés dans des cages flottantes, des étangs de terre et d’autres volumes d’eau où ils sont laissés à eux-mêmes. Ces systèmes dépendent fortement de la productivité naturelle et des conditions physiques de l’eau. Les densités de stockage dépendent donc de la charge utile de l’environnement. Ces systèmes sont caractérisés par de faibles densités d’empoissonnement et donc de faibles rendements.

    L’élevage extensif en cage est généralement pratiqué en lacs, rivières, lacs de barrage et réservoirs. Les poissons se nourrissent de la matière organique suspendue dans l’eau qui traverse les cages. Les densités d’empoissonnement dépendent aussi de la productivité naturelle de l’eau. Les principales espèces cultivées sont Oreochromis niloticus, Clarias gariepinus et Cyprinus carpio. Ce système n’a pas bien été étudié mais l’on estime que la production varie de 500 à 1 500 kg/ha/an et qu’elle représente au total au moins 10 pour cent de la production aquacole du Kenya.

    Les systèmes semi intensifs, qui produisent principalement du tilapia du Nil, produisent en moyenne environ 3 tonnes/ha/an et représentent au total plus de 70 pour cent de la production aquacole. Des étangs de terre et des cages sont utilisés comme unités d’élevage pour la pisciculture. Les étangs sont fertilisés avec des engrais chimiques et des engrais organiques en différentes proportions afin d’augmenter la productivité naturelle. L’on distribue une alimentation exogène composée de son de céréale et d’autres aliments localement disponibles en supplément à la productivité de l’étang. La polyculture d’Oreochromis niloticus, Clarias gariepinus et Cyprinus carpio est pratiquée avec différentes combinaisons d’espèces. La production de ces systèmes varie entre 1 000 et 2 500 kg/ha/an.

    L’aquaculture intensive est pratiquée en raceways pour l’élevage de la truite arc en ciel. Ce poisson est considéré comme un luxe et se vend aux hôtels largement fréquentés par les touristes. La contribution de ce poisson est donc plus importante du point de vue valeur monétaire que poids. D’autres élevages intensifs se font dans différents types de bassins, et parfois en cages flottantes. Dans tous ces systèmes, la productivité naturelle est suppléée ou remplacée par l’alimentation exogène, l’aération et la filtration (mécanique ou biologique) lorsque nécessaire. Très peu d’élevages de ce type existent dans le pays. La production dans ces systèmes varie de 10 000 à 80 000 kg/ha/an selon le niveau de gestion utilisé.

    L’élevage hyperintensif de tilapia a déjà commencé en cages et devrait bientôt débuté en étangs. Ce système contribuera bientôt jusqu’à 90 pour cent de tous les poissons produits au Kenya, aussi bien en volume qu’en valeur.
    Performance du secteur
    Production
    En 2003, la production totale des trois principales espèces de poisson cultivées au Kenya (tilapia du Nil, truite arc-en-ciel et poisson-chat Nord africain) s’est élevée à 948 tonnes. La valeur de cette production atteint EU$ 2 153 000.

    Il y a aussi quelques autre espèces telles que Tilapia zillii, Carassius auratus et la carpe commune (Cyprinus carpio), mais leur production est actuellement très réduite.

    Le graphique ci-dessous indique la production totale de l'aquaculture au Kenya (d'après les statistiques de la FAO):
    Chart  

    Production de l'aquaculture reportée au Kenya (depuis 1950)
    (FAO Fishery Statistic)

    Marché et commerce
    Le marché intérieur pour le poisson d’élevage est très prometteur. Les prix atteignent jusqu’à Kshs 140/EU$ 1,86 par kg à Eldoret et dans d’autres parties du pays. De plus, le consommateur est informé des bénéfices que manger du poisson peut apporter tout en ayant l’assurance de la qualité du poisson d’élevage. Cette combinaison de bons prix et forte demande soutiennent le développement de l’aquaculture. Pour des tilapias entiers, les prix deviennent actuellement même meilleurs que ceux du marché mondial. Presque toutes les villes principales du Kenya près desquelles l’on pratique de l’aquaculture constituent un marché assuré. Ceci inclut maintenant la plupart des villes des provinces de l’Ouest, du Centre, de l’Est, de la Rift Valley, de la Coast, de Nairobi et de Nyanza. Le marché du poisson de consommation se limite encore principalement au poisson entier excepté pour le poisson-chat Nord africain pour lequel une forte demande pour des filets existe dans certaines parties de la Province Central. La chaîne de distribution est généralement courte, caractérisée par des prix « à la ferme », bien que récemment le nombre d’intermédiaires ait augmenté, surtout dans le marché en rapide développement des grands alevins de poisson-chat utilisés comme appâts. Dans ce marché d’appâts, les prix varient beaucoup, de Kshs 3/EU$ 0,04 chez le pisciculteur jusqu’à Ksh10/EU$ 0,13 payés par les pêcheurs à la longue ligne de perche du Nil.

    Des poissons-appâts et des poissons d’ornement ont été exportés vers l’Ouganda de façon informelle.
    Actuellement, il n’existe aucun système d’étiquetage ou de certification pour les produits de l’aquaculture, mais le Département a mis en route le développement d’une législation aquacole.
    Contribution à l'économie
    L’aquaculture est devenue depuis peu une source de saines protéines dans beaucoup de régions du Kenya. Elle s’est maintenant répandue dans les Provinces du North Rift, de Central et de l’Est qui initialement n’étaient pas des zones de production de poisson. Plusieurs pisciculteurs qui produisaient au niveau de subsistance sont maintenant devenus des pisciculteurs commerciaux à petite échelle qui gagnent jusqu’à Kshs 450 000 (EU$ 6 000) par acre de surface d’eau. Certains des pisciculteurs commerciaux qui commencent à produire s’intéressent non seulement au marché local mais également au marché d’exportation. Il est donc possible que dans trois ans, l’aquaculture contribuera significativement à la sécurité alimentaire et aux gains en devises étrangères.

    Les principales activités aquacoles pratiquées par les ménages pauvres des régions intérieures du pays incluent l’élevage à petite échelle de tilapias. L’aquaculture côtière doit encore se développer.
    Promotion et gestion du secteur
    Cadre institutionnel
    En aquaculture, la stratégie du Gouvernement préconise un changement radical dans les rôles du Gouvernement et du secteur privé. Ceci est exprimé dans tous les principaux documents politiques du Gouvernement du Kenya, tels que le PRSP (Poverty Reduction Strategy Paper, 2001), KRDS (Kenya Rural Development Strategy), ERS - W&E (Economic Recovery Strategy for Wealth and Employment Creation, 2003) et SRA (Strategy for Revitalising Agriculture).

    Quelques unes des mesures que le Gouvernement compte appliquer afin de soutenir le développement de l’aquaculture à la fois dans les secteurs publics et privés sont les suivantes :
    • Mettre en place l’infrastructure de base du développement aquacole, e.g. routes et électricité vers les zones piscicoles, eau, écoles, hôpitaux et systèmes de télécommunication et de réseau radio.
    • Créer un cadre légal et des politiques pour le développement de l’aquaculture.
    • Encourager la recherche et le développement de l’aquaculture.
    • Développer des systèmes de contrôle et d’évaluation.
    • Libérer des terres pour le développement de l’aquaculture.
    • Encadrer et appliquer des politiques pour la commercialisation et la privatisation d’activités dans le sous secteur des pêches.
    • Intéresser les communautés et les autres intéressés dans les processus de formulation de politique et leur application.
    • Encourager le secteur privé à soutenir la croissance du secteur aquacole.
    • Créer des associations secteur privé - secteur public par le dialogue et des programmes communs.
    Règlements en vigueur
    Le règlement principal pour l’aquaculture est en ce moment le « Fisheries Act » (cap 378), qui est encore très général et qui ne considère que le cas du transfert d’une espèce d’un bassin à un autre. La législation sur l’aquaculture, distincte du « Fisheries Act » plus général, en est encore au stade initial de préparation.
    Une Fisheries Policy est en voie de préparation et un « zero draft » est prêt : elle devrait être termine en Décembre 2005.
    Recherche appliquée, éducation et formation
    Les priorités de recherche sont définies selon la demande. Le rôle du Gouvernement est de supporter la recherche appliquée visant les fermiers commerciaux à petite et moyenne échelle ; s’assurer que la recherche répond aux besoins des fermiers ; et développer des méthodes permettant aux fermiers exploitant des systèmes à grande échelle et capital intensif d’avoir accès aux facilités de recherche et aux personnel scientifique du Gouvernement.
    Le rôle des institutions non gouvernementales est de financer la recherche, d’en disséminer les résultats lorsque approprié, d’évaluer ceux-ci et de contribuer à la définition d’agendas de recherche.

    La recherche à la ferme se fait avec la participation du Gouvernement et de donateurs. Les résultats en sont vérifiés et transmis par l’intermédiaire de forums tels que réunions de travail et visites à la ferme.

    Les principales institutions gouvernementales pour la recherche en aquaculture sont :
    • Ferme piscicole de Sagana à Sagana, District de Kirinyaga, Province Central.
    • Truiticulture de Kiganjo, District de Nyeri, Province Central.
    • Université de Moi, Département des Pêches, Eldoret, District de Uasin Gishu, Province de Rift Valley.
    • Kenya Marine and Fisheries Research Institute, District de Mombasa, Province Coast.
    L’université de Moi prépare à des diplômes MSc et Ph.D en Pêche avec l’Aquaculture en option. Un diplôme en Aquaculture peut être obtenu du Kenya Wildlife Training Institute à Naivasha. D’autres cours rapides sont offerts par le Département des Pêches à l’université de Moi.
    Tendances, questions et développement
    Au cours de ces dernières six années, recherche, formation et participation du secteur privé en aquaculture se sont bien développées. La production en termes réels a doublé et devrait se multiplier par dix au cours des trois prochaines années. Au cours de la préparation du « Poverty Reduction Strategy Paper » en 2000, le Gouvernement a identifié le développement de l’aquaculture comme une activité principaleà financer par le système budgétaire « Medium Term Expenditure Framework » actuel.

    Suite à ce développement et à la réorganisation des fonctions gouvernementales, l’aquaculture est maintenant l’une des trois fonctions principales du Département des Pêches. Ce dernier est bien connu pour sa politique de diversification de la production des ressources des pêches. Les mesures appliquées incluent maintenir des fermetures saisonnières et encourager le développement de la pisciculture comme alternative afin d’assurer la gestion durable de pêcheries aussi sensibles que celles des Lacs Victoria et Naivasha. Le bassin du Lake Victoria projette de contribuer 90 pour cent de tous les poissons d’élevage du Kenya, une tendance qui paraît bizarre aujourd’hui, sa contribution ayant été la plus petite jusqu’à présent. Les prédictions de tendances de diversification et d’expansion sont basées sur les productions attendues de nombreuses piscicultures privées qui en sont encore au stade initial de production. De plus, la demande récente de poisson en Communauté européenne et même dans des pays d’Afrique occidentale a encouragé le désir de développer la pisciculture commerciale à grande échelle au Kenya si l’infrastructure est améliorée.

    Les conditions nécessaires à la pisciculture existent déjà au Kenya. La faisabilité technique de la pisciculture sous le grand nombre de conditions environnementales présentes au Kenya est étudiée. Du point de vue piscicole, le Kenya peut être divisé en quatre zones climatiques, sur la base de l’eau, de la température et des espèces piscicoles comme suit : Kenya occidental; terres en altitude; terres arides et semi arides du Nord et de l’Est Kenya; et région côtière.

    Bien que les initiatives recommandées pour augmenter la production de poisson d’élevage afin de supplémenter la production des pêches de capture doivent encore être appliquées, des essais d’élevage ont été réalisés avec de nombreuses espèces d’eau douce et d’eau salée. Le Kenya possède une bonne base sur laquelle augmenter sa production piscicole. Ce potentiel pourrait être exploité par plusieurs activités, comme par exemple : élevage de poissons, de crustacés et d’algues marines pour la consommation, élevage pour la pêche sportive, élevage d’espèces ornementales pour l’exportation, recyclage de déchets organiques et production industrielle de produits à base de poisson comme farine de poisson et engrais.
    Références
    Bibliographie
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    Central Bureau of Statistics & Ministry of Planning and National Development. 2002b. The 1999 Population and Housing Census. The Popular Report. Government of Kenya.
    Central Bureau of Statistics & Ministry of Planning and National Development. 2004. Statistical Abstract. Government of Kenya.
    Central Bureau of Statistics & Ministry of Planning and National Development. 2005. Economic Survey. Government of Kenya.
    Department of Fisheries. 2000. Aquaculture Annual Report - 2000. Government of Kenya.
    Department of Fisheries. 2001. Aquaculture Annual Report - 2001. Government of Kenya.
    Department of Fisheries. 2002. Aquaculture Annual Report - 2002. Government of Kenya.
    Department of Fisheries. 2003. Aquaculture Annual Report - 2003. Government of Kenya.
    FAO. 2005. Aquaculture production, 2004. Year book of Fishery Statistics - Vol.96/2. Food and Agriculture organization of the United Nations, Rome, Italy.
    Ministry of Agriculture. 2004. Strategic Plan of the Ministry of Agriculture (2005-2009) - Final Report. Government of Kenya.
    Ministry of Finance & National Planning. 2002. Development Plan 2002-2008. Government of Kenya.
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