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Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculturepour un monde libéré de la faim
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  1. Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    1. Résumé
    2. Historique et aperçu général
    3. Ressources humaines
    4. Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    5. Espèces cultivées
    6. Pratiques et systèmes d'élevage
  2. Performance du secteur
    1. Production
    2. Marché et commerce
    3. Contribution à l'économie
  3. Promotion et gestion du secteur
    1. Cadre institutionnel
    2. Règlements en vigueur
    3. Recherche appliquée, éducation et formation
  1. Tendances, questions et développement
    1. Références
      1. Liens utiles
    Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    Résumé
    L’aquaculture slovène comprend la pisciculture en eau douce (salmonidés en eau froide et cyprinidés en eau chaude) et la mariculture (pisciculture et conchyliculture). La pisciculture en eau froide et en eau chaude est pratiquée depuis la fin du XIXe siècle alors que la mariculture a une histoire bien plus récente et a démarré à la fin du XXe siècle.
    Les conditions géographiques, climatiques et hydriques slovènes sont favorables à l’élevage de poissons d’eau douce. En raison des sources et des courts d’eau relativement petits du pays, la grande majorité des entreprises aquacoles slovènes sont des exploitations piscicoles de taille modeste. La production piscicole en eau douce est réalisée dans 7 055 étangs d'eau froide (58 769 m3) et 63 étangs d’eau chaude (316 ha). La pisciculture marine dispose quant à elle d’un volume piscicole qui s’élève à 16 980 m3 et la mytiliculture s’étend sur une superficie qui couvre 9 100 m2.

    En 2003, 215 personnes travaillaient dans le secteur piscicole en Slovénie (203 dans les exploitations piscicoles en eau douce et 12 dans les exploitations maricoles). Le secteur aquacole est principalement caractérisé par de petites exploitations familiales dont la majorité n’a qu’un employé. Certaines d’entre elles ont également recours au travail non rétribué des membres de la famille.
    Les principales espèces produites dans les exploitations piscicoles en eau douce sont la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) et la carpe commune (Cyprinus carpio). Dans la mariculture, il s’agit de la moule méditerranéenne (Mytilus galloprovincialis), du bar européen (Dicentrarchus labrax) et de la dorade royale (Sparus aurata). En 2003, la production aquacole totale a atteint 1 354 tonnes (1 148 tonnes de poissons d’eau douce et 206 tonnes de poissons de mer et de moules). Entre 1995 et 2003, la valeur moyenne de la production du secteur des pêches (capture et aquaculture) s’élevait à environ 7,8 millions d’euros (prix courants). Au cours de cette période, la part de la valeur ajoutée dans les prix de base du secteur des pêches s’élevait en moyenne à environ 0,016 pour cent du produit intérieur brut annuel (PIB), c’est-à-dire à environ 3,3 millions d’euros en prix courants.
    La Slovénie est un importateur net de poissons et de produits piscicoles. Ainsi, dans ce domaine, entre 1996 et 2002, ses importations étaient 1,8 fois supérieures aux exportations. On constate une importation continue de poisson frais (bar, dorade et saumon). Les importations de poisson vivant n’ont quant à elles jamais atteint un niveau particulièrement élevé au cours de la dernière décennie. Il s’agissait essentiellement de frais et d’œufs destinés à l’élevage. Environ 75 pour cent des produits piscicoles importés proviennent de l’Union européenne et sont congelés, séchés ou transformés.
    Historique et aperçu général
    L’aquaculture slovène comprend la pisciculture en eau douce (salmonidés en eau froide et cyprinidés en eau chaude) et la mariculture (pisciculture et conchyliculture).

    L’histoire de l’aquaculture slovène en eau douce remonte aux XVIe et XVIIe siècles quand l’élevage de poisson était du ressort des églises, des monastères et des seigneuries. C’est en 1870 que fut créée la première exploitation d’élevage artificiel de carpe commune (Cyprinus carpio) du pays à partir d’expériences menées en Allemagne, en Bohême et en Hongrie. L’élevage de salmonidés démarra en 1881 avec la première insémination de truite brune réussie par le professeur Ivan Franke. Au début de XXe siècle, les élevages de truite brune (Salmo trutta fario), de truite marbrée (S. marmoratus), de truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss), d’omble de fontaine (Salvelinus fontinalis) et de saumon huchon (Hucho hucho) étaient déjà bien établies et leurs activités étaient couronnées de succès. Par la suite, le développement de l’aquaculture a cependant ralenti et, même si on recensait de grandes « coopératives » ainsi que de petites exploitations privées encore actives, la production piscicole en eau douce est restée faible et a stagné jusqu’aux années 1990.

    L’histoire de la mariculture slovène est moins longue que celle de l’aquaculture en eau douce. Ce secteur s’est réellement développé à partir de 1980, tout d’abord avec la culture de moule méditerranéenne (Mytilus galloprovincialis) puis, après 1992, avec celle de bar européen (Dicentrarchus labrax) et de dorade royale (Sparus aurata).

    De grands progrès ont été obtenus en 1991 quand le gouvernement slovène a décidé d’investir activement dans l’aquaculture. Des subventions ont ainsi permis d’agrandir les structures déjà existantes et de mettre en place un bureau de conseil en pisciculture ainsi que des procédures pour simplifier et accélérer l’acquisition de sites appropriés pour la construction de nouvelles exploitations piscicoles. La production d’espèces d’eau douce froide (essentiellement de truite arc-en-ciel puisque cette dernière représente environ 95 pour cent de la production totale) a doublé au cours des cinq dernières années en raison d’une législation satisfaisante. La production de carpes et d’autres espèces d’eau douce chaude a, quant à elle, stagné.

    En plus des espèces citées précédemment, la pisciculture en eau douce froide produit également de l’ombre commun (Thymallus thymallus), de la truite de lac (Salmo trutta lacustris) et de l’omble-chevalier (Salvelinus alpinus). Les espèces non indigènes de truite arc-en-ciel et de saumon de fontaine sont principalement cultivées pour le marché et la pêche sportive alors que les espèces originaires de la région comme la truite brune, la truite marbrée, le saumon huchon et l’ombre commun sont surtout destinées au réempoissonnement des eaux naturelles. La pisciculture en eau douce chaude consiste en l’élevage de diverses espèces de cyprinidés. Dans la polyculture semi intensive et extensive, la carpe commune (Cyprinus carpio), la carpe herbivore (Ctenopharyngodon idella), la carpe argentée (Hypophthalmichthys molitrix), la carpe à grosse tête (Hypophthalmichthys nobilis), le brochet du nord (Esox lucius), le silure glane (Silurus glanis), le sandre (Stizostedion lucioperca) et la tanche (Tinca tinca) sont les principales espèces cultivées du point de vue économique. Toutes ces espèces sont produites pour le marché domestique et la pêche de loisir. Les sélections de barbeau d’Europe (Barbus barbus), de gardon galant (Rutilus pigus) et de nase commun (Chondrostoma nasus) sont produites occasionnellement, en petites quantités et uniquement pour le réempoissonnement des eaux naturelles.

    A la fin du XIXe siècle, la production d’espèces d’eau froide était principalement réalisée dans des étangs traditionnels. Ce type de production a perduré jusque dans les années 1970, c’est-à-dire jusqu’à l’adoption progressive d’une nouvelle technologie basée sur un élevage dans des étangs en béton avec une alimentation pour salmonidés sèche et complète. Par la suite, au cours des années 1980 et surtout pendant les années 1990, la majorité des exploitations piscicoles disposaient d’étangs en béton alors que les nouvelles structures étaient conçues de façon à exploiter des raceways en béton. Les pratiques d’élevage en eau chaude ont quant à elles démarré de façon extensive avant de s’intensifier à la fin du XIXe siècle et de passer à un stade semi-intensif qui s’est maintenu jusqu’à maintenant dans des étangs qui sont récoltés à l’automne et au début du printemps.

    La mariculture a recours à des procédés traditionnels. La pisciculture est en effet réalisée dans des cages placées en mer alors que la mytiliculture utilise des lignes de flotteurs d’où partent des filières et reliés entre eux.
    En 2003, la production aquacole totale a atteint 1 354 tonnes. Les exploitations piscicoles ont produit 1 065 tonnes de poisson dont 858 tonnes issues de l’élevage en eau froide (2,7 pour cent de moins qu’en 2002) et 207 tonnes de l’élevage en eau chaude. On comptait en outre 83 tonnes supplémentaires de poisson provenant d’étangs destinés à la pêche de loisir (36,5 tonnes de l’élevage en eau froide et 46,6 tonnes de l’élevage en eau chaude). Dans la mariculture, la production totale a atteint 206 tonnes (71 tonnes de poisson et 135 tonnes de moule). Depuis 1992, la conchyliculture est la principale production maricole.
    Ressources humaines
    En 2003, 215 personnes étaient impliquées dans des activités aquacoles en Slovénie : 203 dans la pisciculture en eau douce et 12 dans la mariculture (pisciculture marine et conchyliculture). La majorité des petites exploitations familiales fonctionnent avec des personnes qui travaillent à leur compte et ne comptent le plus souvent qu’un seul employé. Elles bénéficient aussi de l’aide non rémunérée de certains membres de la famille. Seulement 34 pour cent des personnes employées dans la pisciculture en eau douce et 50 pour cent des personnes employées dans la mariculture ont un travail à plein temps (c’est-à-dire dont la durée correspond à plus de 90 pour cent du nombre légal d’heures de travail annuel). Ces chiffres indiquent donc que la pisciculture et la mytiliculture sont des activités supplémentaires pour de nombreuses personnes et que certains exploitants travaillent en moyenne moins de 8 heures par jour à ces activités pour différentes raisons. Les hommes dominent l’emploi du secteur. On ne compte ainsi que 47 femmes dans la pisciculture en eau douce (21 pour cent des emplois) et aucune dans la mariculture. La moyenne d’âge de l’ensemble des personnes employées dans la pisciculture en eau douce s’élève à 43 ans. Pour la mariculture, cette donnée n’est pas disponible. On sait par contre que la plupart des personnes travaillant dans cette dernière ont achevé une formation secondaire alors que l’on ne dispose pas d’information à ce sujet pour celles qui travaillent dans la pisciculture en eau douce.

    Personnes travaillant dans l’aquaculture en Slovénie (2003)
      Aquaculture
      Pisciculture en eau douce Mariculture
    Employés 78 3
    Travailleurs indépendants 88 9
    Membres de la famille non rétribués, contrats de travail ou payé à la tâche 37 -
    Type de travail - -
    Permanent - 8
    Temporaire - 4
    Durée du travail - -
    Plein temps 70 6
    Temps partiel, contrat saisonnier ou travail occasionnel 133 6
    Métiers - -
    Pisciculteur et mytiliculteur 150 8
    Employés des étangs commerciaux pour la pêche de loisir - -
    Autres 53 4
    Sexe - -
    Hommes 156 12
    Femmes 47 -
    Nombre de personnes employées au total 203 12
    Source : Bureau des statistiques de la République de Slovénie, 2004
    Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    Le développement de la pisciculture continentale et marine reste limité en Slovénie en raison des conditions naturelles du pays. Mis à part dans la région Prekmurje, pratiquement tout le territoire slovène est parcouru par de petits cours d’eau appropriés pour l’élevage d’espèces piscicoles d’eau froide. L’élevage d’espèces piscicoles d’eau chaude se concentre davantage dans les régions de Prekmurje, de Styrie, de Basse-Carniole et de Carniole-Intérieure. La mariculture est réalisée dans la baie de Strunjan (conchyliculture) et dans la baie de Piran (pisciculture et conchyliculture).

    Le répertoire des exploitations piscicoles en eau douce n’a pas encore été achevé. Les données sont donc incomplètes et on ne dispose que d’estimations. Sur la base d’un questionnaire datant d’il y a quelques années, le ministère de l’Agriculture, des forêts et des pêches avait enregistré environ 500 exploitations piscicoles. Selon ces estimations, on compte entre 150 et 180 exploitations piscicoles en eau froide. Du point de vue économique, le plus gros de la production se concentre cependant dans 80 exploitations. La plupart d’entre elles (au moins 85 pour cent) sont de petites exploitations familiales avec une production annuelle inférieure à 10 tonnes qui couvre essentiellement les besoins en poisson frais. Le nombre d’exploitations piscicoles en eau chaude est estimé entre 300 et 350 mais leur surface est largement inférieure à celle que couvrent les exploitations piscicoles en eau froide. Au moins 80 pour cent du total de la production piscicole en eau chaude provient des étangs les plus grands dont la capacité dépasse 10 tonnes par an.

    D’après les données collectées par le Bureau des statistiques de la République de Slovénie, 101 exploitations piscicoles étaient enregistrées en 2003. Parmi elles, on comptait 42 exploitations agricoles pour lesquelles la pisciculture est une activité supplémentaire, 25 pisciculteurs travaillant à leur propre compte, 7 clubs de pêche sportive et 27 structures classées dans la rubrique « autres ». Dix exploitations piscicoles ont suspendu leur activité en raison de la reconstruction ou de la transformation de leurs infrastructures, de la réduction des flux hydriques ou d’autres difficultés.

    Les exploitations piscicoles en eau douce froide disposent de 235 étangs (3 048 m³) pour la culture d’alevins, de 439 étangs (53 734 m³) pour l’élevage d’espèces commerciales et de 31 étangs pour les stocks de géniteurs (1 987 m³). Le volume total de ces étangs atteint 58 769 m³. Les exploitations piscicoles en eau douce chaude comptent quant à elles 26 étangs (7 ha) pour la culture d’alevins, 24 étangs (50 ha) pour l’élevage d’espèces commerciales, 8 étangs (253 ha) pour la polyculture et 5 étangs (4 ha) pour les stocks de géniteurs. La superficie totale couverte par l’ensemble de ces étangs atteint 316 ha.

    La situation de la mariculture est tout à fait différente. Les concessions maricoles comptent cinq représentants légaux : deux pour la pisciculture et trois pour la mytiliculture. En 2004, les pisciculteurs disposaient de 40 plates-formes d’élevage (cages) d’un volume de 16 980 m³ et les mytiliculteurs de 80 structures flottantes (filières) couvrant 9 100 m² (Bureau des statistiques de la République de Slovénie).
    Espèces cultivées
    Dans le secteur de la pisciculture en eau douce, les deux principales espèces sont la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) et la carpe commune (Cyprinus carpio). La première représente 75 pour cent de la production piscicole totale en eau douce et 96 pour cent de celle en eau froide. La seconde représente 17 pour cent de la production piscicole totale en eau douce et 79 pour cent de celle en eau chaude. Les autres espèces élevées ne représentent que 8 pour cent de la production piscicole en eau douce.

    La production de truite arc-en-ciel est restée pratiquement constante entre 1990 et 1997. Elle a fluctué entre 450 et 570 tonnes au cours de cette période. En 1998, elle a sensiblement augmenté à 800 tonnes alors qu’un maximum a été atteint en 2002 à 891 tonnes. Les dernières données remontent à 2003, année au cours de laquelle la production de truite arc-en-ciel s’est élevée à 861 tonnes.

    Dans la mariculture, la mytiliculture est plus importante que la pisciculture. La moule méditerranéenne (Mytilus galloprovincialis) est le seul coquillage cultivé. Elle représente à elle seule 66 pour cent de la production maricole totale. La production de bar européen (Dicentrarchus labrax) est plus importante que celle de dorade royale (Sparus aurata) et représente respectivement 27 pour de la production maricole totale contre 7 pour cent pour la seconde.

    La production de moule méditerranéenne (Mytilus galloprovincialis) a commencé à augmenter au début des années 1980 (plus précisément en 1982). Après une production record de 703 tonnes en 1988, l’arrêt des exportations vers l’Italie a entraîné un fort déclin qui s’est traduit en 1995 par un minimum de 12 tonnes produites. Ces dernières années, les deux plus fortes augmentations de la production mytilicole ont été enregistrées en 2001 et en 2003 à 135 tonnes (chiffre le plus élevé depuis 1992). La production actuelle ne couvre que les besoins du marché domestique.

    Depuis 1991, on constate une intensification de la pisciculture marine, en particulier de l’élevage de bar européen et de dorade royale dans la baie de Piran. En 1992, la production du premier ne s’élevait qu’à 5,7 tonnes. Elle a par la suite augmenté en connaissant des fluctuations pour atteindre un maximum de 59 tonnes en 2001. En 2003, la production de bar était du même ordre que celle de 2001.

    La production de dorade royale n’était en 1992 que de 4 tonnes. Elle a par la suite augmenté en connaissant des fluctuations jusqu’en 1997, année où elle a atteint un maximum de 61 tonnes. Elle a ensuite baissé jusqu’à un minimum de 6 tonnes en 2001. En 2003, la production de dorade royale s’élevait à 16 tonnes.

    Les différentes espèces endémiques, introduites et transférées ainsi que les espèces génétiquement améliorées ne sont pas très importantes dans l’industrie aquacole slovène. Ainsi, sur les 22 espèces endémiques de l’Adriatique ou du bassin du Danube, seuls le saumon huchon, la truite marbrée et le gardon galant sont cultivés et, si ces élevages sont relativement importants en matière de conservation des espèces et pour la pêche sportive, ils restent insignifiants sur le plan industriel. La production d’espèces introduites dans l’industrie aquacole ne devient significative que si l’on y introduit, comme le font les défenseurs des ressources naturelles, la truite arc-en-ciel et les formes améliorées de carpes communes.
    Pratiques et systèmes d'élevage
    Les conditions géographiques, climatiques et hydriques slovènes sont favorables à la pisciculture en eau froide. En raison des sources et des courts d’eau relativement petits du pays, la grande majorité des entreprises aquacoles slovènes sont des exploitations piscicoles familiales de taille modeste.

    La production piscicole en eau froide est généralement pratiquée dans des exploitations piscicoles commerciales disposant de stocks de géniteurs, d’écloseries et d’étangs pour les alevins situés le long de cours d’eau froids et bien aérés. A partir de 1995, de nombreuses exploitations piscicoles déjà existantes ont été reconstruites alors que le recours aux technologies d’élevage a été intensifié. Ces reconstructions ont permis une meilleure exploitation des ressources hydriques. Les nouvelles fermes comme les fermes restructurées disposent le plus souvent de canaux d’élevage en ciment dans lesquels le flux de l’eau et l’oxygénation sont bien meilleurs que dans les anciens étangs traditionnels aux échanges hydriques réduits.

    Aucune donnée statistique officielle relative aux méthodes et aux technologies adoptées par la pisciculture en eau froide n’est disponible mais on estime que l’ensemble de cette dernière est réalisé au moyen de systèmes d’élevage intensifs. Environ 25 pour cent de la production est obtenu dans des étangs traditionnels et 75 pour cent dans des étangs en ciment dont la moitié sont des raceways.
    La pisciculture en eau chaude est pratiquée dans des étangs traditionnels qui sont récoltés à l’automne et au début du printemps. Seulement très peu d’étangs ont été construits dans le seul but d’élever des poissons d’eau chaude. Le plus souvent, l’élevage constituait une activité secondaire dans des bassins réalisés pour l’irrigation agricole ou pour se protéger des inondations.

    Comme pour la pisciculture en eau froide, on ne dispose pas de données statistiques officielles quant aux méthodes et aux technologies adoptées dans la pisciculture en eau chaude. On estime cependant que 75 pour cent de la production provient d’étangs destinés à des polycultures semi-intensives, 20 pour cent d’étangs destinés à des polycultures extensives et 5 pour cent à des monocultures intensives de frais et d’alevins seulement. On ne relève pas de culture intensive de poisson d’eau chaude pour la consommation humaine en Slovénie.
    La pisciculture marine est en règle générale pratiquée de façon intensive avec des plates-formes flottantes et des cages immergées. La conchyliculture est réalisée selon des méthodes extensives avec des bouées flottantes reliées entre elles à partir desquels sont suspendus des filières avec les moules.
    Performance du secteur
    Production
    En 2003, la production aquacole slovène a atteint un total de 1 354 tonnes, dont environ les deux tiers provenaient de systèmes d’élevage intensifs (pisciculture en eau douce froide et pisciculture marine), un dixième de systèmes d’élevage semi-intensifs (pisciculture en eau douce chaude) et un quart de systèmes d’élevage extensifs (pisciculture en eau douce chaude et mytiliculture). Alors que la production aquacole a fluctué au cours des dernières années en relation avec les réalités du marché et les changements socioéconomiques, on constate une augmentation constante de celle-ci entre 1990 et 2003 (la production est passée de 542 tonnes à 1 148 tonnes pour la pisciculture en eau douce et de 62 tonnes à 206 tonnes pour la mariculture au cours de cette période).

    En 2003, les pisciculteurs en eau douce ont produit 861 tonnes de truite arc-en-ciel (96 pour cent de la production totale de poisson d’eau froide) et 201 tonnes de carpe commune (79,5 pour cent de la production totale de poisson d’eau chaude). Par rapport à 2002, la production de truite arc-en-ciel a baissé de 3,4 pour cent et celle de carpe commune de 3,2 pour cent. La sécheresse constitue la principale explication de la baisse de la production de truite arc-en-ciel mais il faut aussi prendre en compte les effets négatifs des oiseaux prédateurs et des maladies. La production des autres espèces piscicoles d’eau froide a atteint 34 tonnes, celle des autres espèces piscicoles d’eau chaude 52 tonnes.

    En 2003 toujours, les mytiliculteurs ont produit 135 tonnes de moule européenne (chiffre qui représente 65,6 pour cent de la production totale de la mariculture). Les pisciculteurs marins ont quant à eux produits 55 tonnes de bar européen et 16 tonnes de dorade royale. La production mytilicole a augmenté de 63 pour cent par rapport à 2002 et constitue un record depuis 1992. La production de bar européen a augmenté de 115,4 pour cent et celle de dorade royale de 38,5 pour cent par rapport à 2002. La réussite des programmes piscicoles et la présence de plus grandes infrastructures d’élevage expliquent ces très bons résultats des productions marines.

    Production de l’aquaculture slovène en 2003 (en tonnes)
      2003
    Truite arc-en-ciel 861,166
    Autres espèces piscicoles d’eau froide 33,797
    Espèces piscicoles d’eau froide – total 894,963
    Carpe commune 201,272
    Autres espèces piscicoles d’eau chaude 51,933
    Espèces piscicoles d’eau chaude– total 253,205
    Pisciculture en eau douce – total 1 148,168
    Bar européen 54,750
    Dorade royale 15,910
    Espèces piscicoles d’eau de mer – total 70,870
    Moule méditerranéenne 135,299
    Mytiliculture – total 135,299
    Mariculture – total 206,169
    Aquaculture – total 1 354,337
    (Source : Bureau des statistiques de la République de Slovénie, 2004).

    Le graphique ci-dessous indique la production totale de l'aquaculture au Slovénie (d'après les statistiques de la FAO):
      

    Production de l'aquaculture reportée au Slovénie (depuis 1950)
    (FAO Fishery Statistic)

    Marché et commerce
    Les produits de la pisciculture en eau douce froide, de la pisciculture marine et de la mytiliculture sont vendus tout au long de l’année. Ceux de la pisciculture en eau chaude sont traditionnellement commercialisés après leur récolte dans les étangs, c’est-à-dire à l’automne et au début du printemps. Les carpes et les autres espèces élevées en polyculture ont cependant tendance à être vendues toute l’année.

    Le commerce de poisson frais et congelé est organisé en Slovénie suivant différents réseaux. Le poisson produit dans les exploitations piscicoles est ainsi successivement commercialisé par les grossistes, les revendeurs, les usines de transformation, les pêcheurs et les exportateurs. Malgré sa longue histoire, la production aquacole demeure assez limitée. Autosuffisante, elle est principalement orientée vers la vente de proximité. Certaines communautés locales de pisciculteurs tendent cependant à vendre depuis peu leurs produits aux chaînes de magasins et de supermarchés. On trouve des criées dans pratiquement toutes les villes slovènes et il est possible d’acheter du poisson congelé dans presque tous les magasins. Les criées disposent généralement de leur propre réseau pour se fournir directement auprès des producteurs. La Slovénie est un importateur net de poisson et de produits piscicoles. Au cours de la période 1996-2002, les importations représentaient 1,8 fois les exportations de ce secteur. L’aquaculture slovène importe des quantités assez importantes de frai de carpe, de bar européen et de dorade royale pour les engraisser. La Hongrie, la Croatie et la République tchèque sont ses principaux fournisseurs de frai de carpes alors que, pour le bar européen et la dorade royale, le frai est importé de France, d’Espagne ou d’Italie. Depuis 2001, la production domestique de frai de carpe a augmenté et les importations ont baissé. Le frai des espèces marines est totalement importé. La production nationale de frai de truite est suffisante pour couvrir les besoins du pays mais des œufs de cette espèce sont encore importés en quantité assez importante (à 80 pour cent en provenance des Etats-Unis d’Amérique). Ces cinq dernières années, des œufs de truite ont également étaient importés d’Afrique du Sud et du Danemark. La principale période d’importation est l’été, quand les pisciculteurs ne disposent plus de leur propre production

    En ce qui concerne les espèces piscicoles fraîches, le bar européen, la dorade royale et le saumon sont constamment importés. Le saumon est principalement importé de Norvège, du Danemark, d’Irlande et d’Italie alors que le bar européen et la dorade royale le sont de Grèce, de Croatie et d’Italie. Ces dernières années, les importations de truite arc-en-ciel ont augmenté à cause des différences de prix constatées entre la Slovénie et l’Italie pour les produits piscicoles frais (80 pour cent de la truite est importé d’Italie). Les importations de carpes et d’autres espèces d’eau chaude n’ont jamais été importantes.

    Environ 75 pour cent des produits piscicoles importés proviennent de l’Union européenne. Ils sont congelés, séchés ou transformés. Les exportations slovènes d’espèces aquacoles sont insignifiantes. Ses principaux marchés sont toutefois la Croatie, l’Italie et la Bosnie-Herzégovine.

    Il n’existe pas de certification ou d’étiquetage particulier des produits aquacoles caractérisant leur caractère biologique ou leur origine géographique. Certains aquaculteurs garantissent que leur production est biologique mais les critères définissant cette dernière n’ont pas encore été entérinés. Il est évident que ce type de production pourrait devenir très important pour la Slovénie.
    Entre 1993 et 2001, la consommation totale de poisson et de produits piscicoles s’établissait entre 10 000 et 11 000 tonnes par an. Cela signifie que la consommation moyenne par habitant était comprise entre 5 et 5,5 kg par an, dont 0,5 à 0,8 kg d’espèces d’eau douce. Seulement 12 pour cent environ de la consommation est couvert par la production aquacole domestique. Les chiffres relatifs à la consommation de poisson et de produits piscicoles étant inférieur à la moyenne de l’Union européenne, il est évident qu’un développement futur de l’aquaculture est envisageable. On ne dispose pas d’étude de marché sur les habitudes des consommateurs slovènes mais on estime que 80 à 90 pour cent de la production domestique est vendue sous forme de poisson frais et lavé. Le reste est commercialisé sous forme de filets frais ainsi que de poissons et de produits piscicoles fumés et congelés.
    Contribution à l'économie
    Au cours de la période 1995-2003, la valeur moyenne de la production des secteurs de la pêche et de l’aquaculture était d’environ 7,8 millions de dollars EU (prix courants). En termes de prix de base, la part de la valeur ajoutée du secteur de la pêche s’élevait en moyenne à environ 0,016 pour cent du produit intérieur brut (PIB) au cours de la même période, c’est-à-dire à environ 3,3 millions d’euros en prix courants. Les secteurs de la pêche et de l’aquaculture ne contribuent donc pas de façon significative à l’économie nationale en termes financiers. La consommation de poisson est également faible (5,5 kg par an et par personne) et 215 personnes seulement travaillent directement dans le secteur aquacole. Ce dernier a cependant toujours joué un rôle particulier dans l’exploitation des ressources aquatiques et dans la vie de la population en Slovénie. Si le poisson n’est pas un aliment consommé au quotidien, il revêt une grande importance lors des périodes de vacances et au moment de Noël.

    L’aquaculture peut contribuer à l’amélioration de la vie rurale en Slovénie, surtout dans les élevages et les petites exploitations aquacoles, même si les questions de sécurité alimentaire et de réduction de la pauvreté n’y sont pas aussi importantes que dans d’autres pays en développement.

    L’aquaculture a comme principale fonction la production de poisson pour la consommation humaine et la génération de revenus. Elle pourrait cependant être aussi importante dans les domaines des loisirs, du tourisme rural, de la conservation de la nature ainsi que la gestion des eaux, ce qui constituerait de nouvelles opportunités d’emploi et d’activité pour les populations rurales.
    Promotion et gestion du secteur
    Cadre institutionnel
    La principale agence gouvernementale s’occupant des pêches et de l’aquaculture est la Direction des forêts, de la chasse et des pêches au sein du ministère de l’Agriculture, des forêts et de l’alimentation. Sa principale fonction est le contrôle administratif général des pêches et de l’aquaculture. La Direction des forêts, de la chasse et des pêches garantit un cadre législatif et économique approprié aux secteurs des pêches et de l’aquaculture. Elle mène les contrôles juridiques qui lui sont liés et se trouve ainsi directement impliquée dans le contrôle des activités piscicoles. Responsable du maintien des stocks de poisson dans les eaux naturelles, elle délivre aussi les licences qui permettent d’exploiter des espèces étrangères et des hybrides.
    La Direction des forêts, de la chasse et des pêches gère la partie du budget de l’Etat destiné aux pêches et à l’aquaculture. Ces fonds peuvent être utilisés dans trois directions principales : pour soutenir financièrement et de façon permanente différents groupes d’experts publics (suivi des ressources halieutiques de la mer slovène, services publics nécessaires pour la gestion de la pêche en eau douce, etc.), pour soutenir financièrement et de façon concurrentielle l’élevage et la modernisation des infrastructures de transformation de l’aquaculture d’eau douce et de la mariculture ainsi que pour soutenir financièrement et de façon concurrentielle la recherche dans le domaine des pêches et de l’aquaculture.

    L’Inspection de l’agriculture, des forêts, de la chasse et des pêches est l’organisme responsable du contrôle commercial du poisson et des produits piscicoles. Elle dépend du ministère de l’Agriculture, des forêts et de l’alimentation.
    On ne recense pas d’association s’occupant de l’aquaculture en eau douce ou de la mariculture. Les pêcheurs en mer sont quant à eux organisés en cinq coopératives mais ces dernières n’ont jamais vraiment été actives.
    Règlements en vigueur
    Le ministère de l’Agriculture, des forêts et de l’alimentation est responsable des secteurs des pêches et de l’aquaculture en Slovénie qui comprennent la pêche de capture, la pisciculture, l’élevage d’autres animaux aquatiques et le commerce des produits piscicoles.

    La pêche continentale, la pisciculture et les questions relatives à la santé des poissons sont régies par trois lois principales et les réglementations, ordonnances, etc. les accompagnant. Il s’agit de la Loi relative à la pêche en eau douce (dont une nouvelle version est en préparation), de la Loi relative à l’élevage animal (ZŽiv) et de la Loi relative aux services vétérinaires (Zvet). La pêche en mer, la mariculture et la mytiliculture sont règlementées par la Loi relative à la pêche marine (ZMR-1). Il faut aussi prendre en compte la Loi relative à la protection de l’environnement (ZVO), la Loi relative à la conservation de la nature (ZON) et la Loi sur l’eau (ZV).
    Recherche appliquée, éducation et formation
    Malgré une longue tradition aquacole, la Slovénie ne compte pas d’institut de recherche important dans le domaine des pêches et de l’aquaculture. Les programmes de recherche sont répartis entre différentes institutions publiques et gouvernementales. La recherche en aquaculture et en génétique moléculaire est menée au sein du Département zootechnique de la faculté biotechnique de l’université de Ljubljana. Dans cet institut, les chercheurs se concentrent sur la sélection de la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) et la génétique des populations naturelles de truite marbrée (S. marmoratus), de truite brune (Salmo trutta fario), de saumon huchon (Hucho hucho) et d’ombre commun (Thymallus thymallus). La recherche en matière de santé piscicole est menée par le Laboratoire sur la santé du poisson de l’Institut vétérinaire national. La recherche dans le domaine de l’écologie et de la biologie ainsi que la sélection de certaines espèces locales (saumon huchon, ombre commun, nase) sont réalisées par l’Institut de recherche halieutique de Slovénie.

    Aucune institution ne fixe des priorités en matière de recherche aquacole en Slovénie alors que des projets particuliers sont financés par différents fonds gouvernementaux. Il s’agit de subventions concurrentielles principalement délivrées par le ministère de l’Agriculture, des forêts et de l’alimentation. D’autres ministères peuvent eux aussi financer des projets en relation avec l’aquaculture selon leurs applications potentielles. Les activités de recherche sur les poissons marins sont étroitement liées à la coopération internationale et se concentrent pour le moment uniquement sur la biologie des espèces piscicoles.

    Les institutions non gouvernementales et les pisciculteurs ne sont qu’exceptionnellement impliquées dans les activités de recherche. Il en va de même en matière de recherche participative sur les exploitations. La vérification et la transmission des résultats de la recherche sont quant à elles plutôt limitées. Elles dépendent surtout des contacts personnels entre les spécialistes et les pisciculteurs. Les dimensions modestes de l’aquaculture slovène se reflètent donc aussi dans la recherche.
    Les formations en aquaculture sont pratiquement inexistantes au niveau universitaire. Seule la faculté biotechnique de l’université de Ljubljana propose en premier cycle un cours d’un semestre sur le sujet. Des seconds et troisièmes cycles spécialisés en aquaculture existent aussi théoriquement mais ils ne sont que très rarement mis en place. Dès lors, même s’il existe aussi dans le secondaire des programmes d’éducation dans le domaine des pêches et de l’aquaculture, les pisciculteurs sont plus ou moins autodidactes.
    Tendances, questions et développement
    Au cours de la période qui va de l’indépendance du pays à son accession à l’Union européenne, le secteur de la production piscicole a évolué de façon dynamique et a accompagné les changements de l’économie nationale. De nombreuses exploitations piscicoles déjà existantes ont pu être restructurées grâce à des subventions publiques alors que d’autres ont été créées, ce qui a entraîné une augmentation de la production en eau douce. Dans la mariculture, la baisse de la production mytilicole a été inversée pour retrouver une croissance positive. L’élevage de poissons marins a en outre démarré et a progressé lentement même si l’on constate quelques fluctuations d’une année sur l’autre. Des progrès ont également été réalisés dans l’organisation de la pisciculture grâce à la mise en place d’un cadre législatif et économique approprié. Les secteurs des pêches et de l’aquaculture sont ainsi soumis à des contrôles appropriés.
    Dans le cadre de la Politique commune de la pêche de l’Union européenne, il serait pertinent de soutenir l’investissement dans la recherche et dans de nouvelles capacités de production. Il s’agit par exemple d’aider les projets de recherche qui analysent le développement potentiel de la pisciculture en Slovénie en prenant en compte les conditions spatiales et hydrologiques du pays ainsi que les projets de recherche qui s’intéressent à la viabilité économique d’élever de nouvelles espèces. Il faudrait également continuer à investir dans la modernisation des exploitations piscicoles les plus vieilles, surtout pour améliorer les conditions d’hygiène, et dans la construction de nouvelles exploitations piscicoles qui respectent la législation de l’Union européenne du point de vue technologique et écologique.
    Il serait également nécessaire d’entériner l’ensemble de la législation relative aux pêches et d’encourager la création d’organisations de producteurs aquacoles pour développer la pisciculture au niveau familial dans des exploitations de petite taille et de taille moyenne. Alors que les conditions naturelles et les besoins en conservation en Slovénie ne permettent pas le développement de grandes exploitations industrielles, ces mesures faciliteront en effet le positionnement de la pisciculture slovène face à la concurrence. La création d’organisations de producteurs permettrait en outre une meilleure diffusion de la connaissance et des nouvelles technologies tout en réduisant les coûts.
    Les enjeux de développement, les tendances à suivre et les différents objectifs à atteindre dans le domaine de l’aquaculture ont été inclus dans une certaine mesure dans le Plan national de développement (PND). Ce document présente plusieurs objectifs et indicateurs nationaux. Il s’agit d’objectifs à la fois stratégiques, spécifiques et opérationnels. Dans ce texte, les secteurs de l’aquaculture et des pêches sont traités ensemble pour former le seul secteur « des pêches ».

    Les principaux objectifs stratégiques sont les suivants :
    • Augmenter les capacités de production de l’aquaculture en eau douce en fonction des ressources hydriques naturelles.
    • Organiser le marché des produits aquacoles et halieutiques.
    • Développer un système d’information relatif au marché.

    Les objectifs opérationnels sont définis dans le PND comme suit :
    • Mettre à jour la collecte des données aquacoles et halieutiques.
    • Atteindre une production annuelle de 2 000 tonnes de poisson d’eau douce.
    • Renforcer et mieux définir l’administration de l’Etat (ministère de l’Agriculture, des forêts et de l’alimentation).
    • Mettre en place deux organisations de producteurs piscicoles, respectivement dans le domaine marin et dans celui d’eau douce.
    • Moderniser l’industrie de transformation du poisson.
    • Organiser les criées et les marchés de produits piscicoles.
    • Développer la collecte de données relatives au marché pour les systèmes d’information.
    • Garantir une base scientifique et d’importantes recherches pour la mise en place des politiques halieutiques et aquacoles.
    développer des systèmes d’informations et de formation.
    Références
    Liens utiles
    Environmental Agency

    Human Development Report

    Ministry of Agriculture, Forestry and Food

    Ministry of the Environment, Spatial Planning and Energy

    Statistical Office of the Republic of Slovenia (SORS)
     
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