1. Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    1. Résumé
    2. Historique et aperçu général
    3. Ressources humaines
    4. Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    5. Espèces cultivées
    6. Pratiques et systèmes d'élevage
  2. Performance du secteur
    1. Production
    2. Marché et commerce
    3. Contribution à l'économie
  3. Promotion et gestion du secteur
    1. Cadre institutionnel
    2. Règlements en vigueur
    3. Recherche appliquée, éducation et formation
  1. Tendances, questions et développement
    1. Références
      1. Bibliographie
      2. Liens utiles
    Caractéristiques, structure et ressources du secteur
    Résumé
    L'aquaculture dans la République-Unie de Tanzanie possède un grand potentiel qui reste jusqu'à maintenant inexploité. L'industrie est dominée par la pisciculture d'eau douce extensive et semi-intensive que pratiquent les petits exploitants. De petits étangs piscicoles d'une taille moyenne de 10 m x 15 m (150 m2) sont intégrés avec d'autres activités agricoles telles que l'horticulture et la production d'animaux et d'oiseaux sur de petites parcelles de terrain. On estime qu'actuellement la République-Unie de Tanzanie a un total de 14 100 étangs piscicoles d'eau douce répartis à travers le pays. En outre, il y a une grande ferme de truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) d'une superficie de 25 m x 25 m située à Arusha.

    La répartition des étangs piscicoles dans le pays est déterminée par plusieurs facteurs tels que la disponibilité de l'eau, de la terre adéquate pour la pisciculture, de la conscience et de la motivation de la communauté concernant le potentiel économique de la pisciculture.

    Bien que la crevetticulture soit très rentable à l’échelle internationale, en Tanzanie elle est toujours dans la phase expérimentale. Un certain nombre d'entreprises privées ont acquis des terrains et des permis pour entreprendre cette activité. L'élevage de crevettes est une activité rentable dans la République-Unie de Tanzanie cependant, il souffre des problèmes liés à ses impacts environnementaux et socio-économiques potentiels basés sur l'observation de l'industrie mondiale.

    Ces dernières années l'algoculture s'est répandue dans certaines zones côtières en tant que source de revenus. L'algue de petite taille est cultivée dans des sites bien choisis, dont certains sont gérés par des groupes de femmes et de jeunes, sont situés le long du littoral du pays, de Tanga dans le nord à Mtwara dans le sud, et dans les îles de Mafia et de Zanzibar. La culture des algues a rapidement émergé en tant que source principale de revenus directs à Tanga et à Zanzibar, suffisants pour couvrir les besoins des ménages. Les espèces cultivées sont Kappaphycus cottonii et Eucheuma spinosum. On pense que le Kappaphycus cottonii est indigène tandis que le Eucheuma spinosum et E. striatum ont été importées des Philippines. Il y a aussi d’autres opportunités pour la culture d'autres espèces d'algues telles que le Glacilaria.
    Historique et aperçu général
    L'histoire de la pisciculture dans la République-Unie de Tanzanie n'est pas très bien documentée. Selon Balarin (1985) elle a commencé, en 1949, avec des essais expérimentaux d'élevage du tilapia à Korogwe (dans la région de Tanga) et Malya (dans la région de Mwanza) pour lesquels plusieurs étangs ont été construits. Ces étangs ont fini par être non productifs à cause de la mauvaise gestion et l'utilisation de technologies non adaptées en plus des problèmes physiques tels que la sécheresse et l'absence d'infrastructure. Selon des rapports de la FAO, jusqu'à l'année 1968, 8 000 étangs piscicoles ont été construits dans la République-Unie de Tanzanie. Cependant, certains étaient de taille trop petite (parfois inférieur à 20 m2) et leur production était médiocre, à cause, probablement, de la mauvaise gestion.

    Des réservoirs d'eau ont été construits pour l’usage des maisons, le bétail, l'irrigation et les usines ou pour contrôler les inondations, mais en 1950 et 1966, 50 pour cent de ces derniers ont été empoissonnés avec du tilapia par la Division des pêches. En 1967, le gouvernement a lancé une campagne nationale sur la pisciculture dont les résultats étaient dérisoires, encore une fois, à cause de la mauvaise gestion. En 1972, et pour la première fois, l'aquaculture connut de l'importance dans la politique de pêche bien qu'elle demeure un secteur considéré comme non prioritaire. Plusieurs petits projets d'aide ont été orientés vers le développement de l'aquaculture dans le pays, mais malheureusement, le succès escompté n'a pas été réalisé. L'intérêt envers la mariculture a commencé par les premières investigations dans le domaine de l'algoculture comprenant le travail fait par Mshigeni qui a introduit ce concept des Philippines. Les premières exploitations d'algues à Zanzibar ont commencé leurs activités en 1989.

    La République-Unie de Tanzanie est dotée d'un bon potentiel pour le développement de la mariculture. En 1996, une étude a été effectuée, le long du littoral, pour le choix d'un emplacement préliminaire pour la culture de la crevette, avec l'appui de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA). Il ressort des résultats que le pays jouit d'un grand potentiel pour la culture de crevette qui peut être développée à partir de la région la plus reculée au nord de Tanga jusqu'à la zone la plus lointaine au sud de Mtwara. La superficie totale identifiée comme appropriée à la crevetticulture était de 3 000 ha dont la production éventuelle a été estimée à 11 350 tonnes.

    Cependant, l'algoculture demeure jusqu'ici la seule forme de mariculture ayant connu du succès dans la République-Unie de Tanzanie.
    Ressources humaines
    L'aquaculture dans la République-Unie de Tanzanie est une activité pratiquée à temps partiel. Le nombre total de personnes impliquées est de l'ordre de 17 100, avec 14 100 personnes impliquées dans la pisciculture d'eau douce et environ 3 000 dans l'algoculture. L'industrie est dominée par la pisciculture intégrée d'eau douce dans laquelle chaque pisciculteur possède en moyenne, un petit étang piscicole. La mariculture est dominée par l'algoculture où les fermiers possèdent de petites fermes d'une moyenne de 50 cordages d'une longueur de 15-20 mètres. C’est toujours une activité de subsistance pratiquée par les ménages. Les aquaculteurs aussi bien d'eau marine que d'eau douce ont de bas niveaux d'éducation, ayant rarement dépassé les études primaires. Le sex-ratio est de 70 femmes: 30 hommes. Les jeunes, aussi, jouent un rôle important et ce, dans la construction, la gestion des étangs et la distribution des poissons. D'une manière générale, l'aquaculture commerciale doit être développée davantage dans la République-Unie de Tanzanie. Plusieurs propositions de projets ont été soumises, particulièrement dans le domaine de la mariculture, avec plus d'intérêt pour la crevetticulture.
    Distribution et caractéristiques des systèmes d'élevage
    La répartition des étangs piscicoles dans le pays est déterminée par plusieurs facteurs; certains de ces derniers sont la disponibilité de l'eau et des terres appropriées pour la pisciculture, et la prise de conscience et la motivation de la communauté envers les potentiels économiques de la pisciculture.

    Un total de 14 100 étangs piscicoles sont répartis à travers tout le pays avec une différence dans le potentiel d'une zone à l'autre. La plupart des aquaculteurs possèdent des petits étangs d'une taille moyenne de 150 m2, couvrant 221,5 ha environ. Néanmoins, il y a quatre régions qui comptent plus de 1 000 étangs piscicoles chacune. Il s’agit de Ruvuma (4 942), Iringa (3 137), Mbeya (1 176) et Kilimanjaro (1 660).

    L'exploitation de la terre pour la pisciculture est limitée à quelques zones spécifiques où l'eau est disponible, et où son utilisation ne pose pas de problème car elle est contrôlée par les droits de l'eau stipulés dans le cadre de la politique de l'eau. Les pisciculteurs emploient du fumier animal comme source principale d'engrais pour leurs étangs piscicoles. La plupart des pisciculteurs utilisent comme aliments, les restes domestiques, le son de maïs, le son de blé, les légumes et l'herbe sauvage. La production est faible à cause de la petite taille des étangs en plus de la mauvaise gestion. Les étangs piscicoles sont le système de production le plus dominant avec une seule ferme utilisant des raceways, pour la culture de la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss).
    Espèces cultivées
    Plusieurs espèces, indigènes et introduites, sont exploitées ou ont été exploitées en pisciculture dans la région du SADC (Communauté Sud-Africaine de Développement), aussi bien que dans la République-Unie de Tanzanie. Bien qu'il y ait beaucoup de similitudes dans la pisciculture des deux régions, dans la République-Unie de Tanzanie, la pisciculture est presque totalement dominée par les tilapias et les espèces appartenant au genre Oreochromis. L'Oreochromis niloticus est devenue l'espèce prédominante mise en élevage en raison de sa croissance rapide prouvée comparée aux autres espèces.

    Il y a d'autres espèces potentielles pour l’aquaculture incluant poissons, mollusques et crustacés des eaux saumâtres et marines, telles que le chano (Chanos chanos) et le mulet à grosse tête (Mugil cephalus). Dans les zones d'eau douce il y a le poisson-chat nord-africain (Clarias gariepinus). Les mollusques et les crustacés cultivables incluent les crevettes de la famille des Penaeidae, des mollusques, des crabes, des huîtres et des moules. Des essais ont été récemment entrepris pour l'élevage d’une souche de chano (Kuyui à Swahili) dans les eaux marines.

    Les espèces d‘algues cultivées dans le pays sont le Eucheuma spinosum, Kappaphycus cottonni et E. striatum. Elles ont été introduites de Zanzibar et sont originaires des Philippines.
    Pratiques et systèmes d'élevage
    Les pratiques en matière d'élevage dans la République-Unie de Tanzanie incluent les étangs, les petits bassins et le raceway simple. La taille moyenne des étangs est de 150 m2, couvrant une superficie totale de 211,5 ha. La production totale estimée de l'extrapolation de ces chiffres est de 1 522,80 tonnes. Il existe seulement une seule exploitation de pisciculture commerciale, située à Arusha, qui produit de la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss). Cette ferme est d'une superficie de 25 m sur 25 m et sa production, en 2002, était de 5 tonnes, 6 tonnes en 2003 et 7 tonnes en 2004. On s'attend à ce que la production grimpe jusqu'à 15 tonnes en 2006 et 30 tonnes en 2007. Le tilapia et le poisson-chat sont souvent mis en élevage dans les étangs et les bassins. La truite arc-en-ciel a été introduite dans les fleuves des montagnes du nord et du sud durant la période pré-coloniale. Le but principal était d'empoissonner les fleuves pour la pêche sportive. En algoculture, les fermiers pratiquent la méthode de culture en surélévation fixe. La méthode de radeau a été également essayée à titre expérimental dans la région de Tanga.
    Performance du secteur
    Production
    Selon la Division des pêches, la production de ces poissons d'eau douce est estimée à 1 522,80 tonnes pour le tilapia, d'une valeur de 1 327 637,30 dollars EU, alors que la production réelle de la truite arc-en-ciel était de 7 tonnes en 2004, ce qui correspond en valeur à 18 308,63 dollars EU. Les chiffres de la production du poisson-chat ne sont pas disponibles. Une production de 1 500 tonnes (poids sec) d'algues a été réalisée dans des eaux marines, et sont destinées spécialement à l'exportation, et dont les revenus sont 209 241 dollars EU (1 dollar EU=1 147 TShs, c-à-d, shillings tanzaniens). De même, des efforts sont déployés pour la culture des crevettes et d'autres poissons marins et organismes aquatiques.

    Le graphique ci-dessous indique la production totale de l'aquaculture au République-Unie de Tanzanie (d'après les statistiques de la FAO):

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    Marché et commerce
    Le poisson produit à partir de l'aquaculture est consommé localement. Seul un pisciculteur exporte des poissons cultivés (truite arc-en-ciel) vers un pays voisin. Les algues sont exportées en forme sèche vers le Danemark et les Etats-Unis d'Amérique. Les exportateurs d'algues achètent les algues sèches des fermiers, emballent et exportent le produit vers les pays importateurs. Le prix par kilogramme varie selon les espèces et la distance de Dar es Salaam et il est approximativement entre 180 et 220 TShs par kilogramme en poids sec de K. cottonni tandis que celui du E. spinosum et E. striatum oscille entre 80 et 100 TShs.

    La nouvelle Loi N° 22 sur la pêche de 2003 aborde les mesures d'étiquetage et de certification des produits aquacoles.
    Contribution à l'économie
    La contribution du secteur aquacole à la sécurité alimentaire et au développement économique nationale reste minime. La production annuelle des poissons cultivés est extrapolée à 1 522,80 tonnes, elle représente environ 0,435 pour cent de la moyenne annuelle des captures des poissons qui est de l'ordre de 350 000 tonnes. La contribution à l'allégement de la pauvreté est donc aussi insignifiante. Cependant, la possibilité d'un impact défavorable sur l'environnement est réduite au minimum puisque l'aquaculture est toujours à son niveau de subsistance.

    Actuellement, l'aquaculture est en grande partie une activité de subsistance pratiquée par les ménages pauvres dans les zones côtières et intérieures, néanmoins les avantages qu'elle offre sont divers: elle contribue aux besoins des personnes en protéine animale, en particulier dans les zones rurales où il n'y a pas de pêche, elle procure de l'emploi et représente une source de revenus.
    Promotion et gestion du secteur
    Cadre institutionnel
    La Division des pêches jouit du pouvoir administratif de la gestion de l'aquaculture. Ses missions spécifiques sont l'élaboration et la mise en œuvre de la politique; la formulation de Loi de pêche et des règlements y afférant; l'application de la législation connexe sur la pêche; la gestion des ressources de pêche pour une utilisation durable; et l'implication des intervenants dans le secteur de la pêche, y compris ceux impliqués dans l’aquaculture et dans tous les aspects de gestion des ressources. Le directeur de la pêche est assisté par les sous-directeurs de la pêche dans les domaines du développement et de la planification, qui inclut le sous-secteur de l'aquaculture; la recherche, la formation et les statistiques; la surveillance et le contrôle de qualité.

    L'appui présenté aux associations du secteur privé inclue la sensibilisation sur l'utilisation rationnelle des ressources par l'organisation des séminaires, des ateliers et des réunions sectorielles et de la formation informelle du secteur privé concernant les questions clés telles que l'utilisation des ressources de la pêche.
    Règlements en vigueur
    L'aquaculture est réglementée par la Politique de la pêche de 1997, la Loi N° 6 de 1970 sur la pêche modifiée par la Loi N° 22 de 2003 et les principaux règlements de pêche, 2004. Il existe également d'autres lois et règlements se rapportant à l'aquaculture. Le but de ces règlements est de protéger l'environnement, les producteurs et les autres utilisateurs des ressources et d'assurer la sécurité des produits aquacoles. Les principaux règlements régissant l'aquaculture incluent donc la législation de pêche, les protocoles internationaux auxquels la République-Unie de Tanzanie est signataire ou membre par accréditation (par exemple la section d'aquaculture du Code de conduite pour une pêche responsable - CCPR de la FAO) et toute autre législation sur la gestion de l'environnement et des ressources d'eau.

    Plusieurs mesures ont été adoptées pour atteindre les objectifs relatifs à la meilleure gestion. Celles-ci incluent la sensibilisation de la communauté en ce qui concerne l'aquaculture durable par le biais de conférences, de réunions et d’ateliers et par l'octroi de prêts à faibles taux d'intérêt et une période exempte d'impôt de trois ans pour les investisseurs en aquaculture commerciale par le Centre National d'Investissement (NIC). D'autres initiatives incluent l'amendement de la Loi de pêche N°6 de 1970 pour inclure l'aquaculture, le développement des directives sur la mariculture, la production d'un livret de pisciculture et la formation du personnel de l'aquaculture aux différents niveaux.

    La Division des pêches est responsable de l'élaboration des politiques et des législations. De même, elle s’est assignée la tâche d'aider à la mise en œuvre et à l'application des politiques et des législations ayant trait à la pêche. Ces missions sont accomplies en collaboration avec des entités telles que le gouvernement local, les établissements de recherche, les organismes non-gouvernementaux et la communauté de pêcheurs.
    Recherche appliquée, éducation et formation
    La République-Unie de Tanzanie est dotée de plusieurs institutions responsables de la recherche, l'éducation et de la formation dans le domaine de la pêche. L'Institut de recherche de la pêche tanzanienne (Tanzania Fisheries Research Institute - TAFIMA) a la responsabilité totale de la recherche dans le domaine de la pêche; la Faculté des Sciences et des Techniques Aquatiques (Faculty of Aquatic Sciences and Technology - FAST) à l'Université de Dar es Salaam et l'Université d'Agriculture Sokoine (SUA) sont responsables de la recherche et de la formation dans le domaine de la pêche. Le Centre de Formation des Pêches de Mbegani (Mbegani Fisheries Development Centre) et l'Institut de pêche de Nyegezi (Nyegezi Fisheries Institute) sont impliqués dans la formation.

    Le gouvernement, par le biais des établissements de recherche, fixe les priorités en matière de recherche. Les décisions sont basées sur des critères à long terme, pour le développement prévu, et des besoins à court terme, tels que les problèmes qui nécessitent un traitement immédiat. Les établissements non-gouvernementaux sont impliqués dans l'élaboration des priorités en matière de recherche, le financement de la recherche et la diffusion des résultats de recherche ainsi que la formation des chercheurs.

    Les établissements non-gouvernementaux financent, également, la recherche et collaborent avec les aquaculteurs pour le développement et la mise en oeuvre des projets de recherche et des systèmes de diffusion de l'information.

    La recherche participative à la ferme en matière d'aquaculture n'est pas encore pratiquée vu que l'industrie est toujours à un niveau de subsistance minimum.
    Tendances, questions et développement
    La politique de la pêche a été officiellement approuvée en décembre 1997. Ce document établit les priorités de développement du sous-secteur de l'aquaculture et a été suivi en 2003 de l'amendement de la Loi N° 6 sur la pêche de 1970. Plus tard, en 2004, les règlements de pêche ont été également modifiés

    La Division des pêches a développé un plan stratégique qui englobe un plan d'action qui est passé en revue chaque année. Des études et des essais ont été entrepris pour évaluer la viabilité du développement de l'aquaculture, la diversification des espèces, ainsi que le développement du marché de l'exportation. Le seul produit aquacole exporté sont les algues, qui ont montré une tendance à la hausse. Cependant, le grand potentiel de la mariculture reste jusqu'ici, en grande partie, inexploité. Aucune démarche n'est encore faite pour intégrer l'aquaculture à d'autres secteurs tels que l'environnement vu que l'industrie est toujours à son niveau de subsistance minimum. Néanmoins, dans le cadre de l'anticipation du développement planifié de l'aquaculture commerciale et des possibilités de son impact négatif sur l'environnement, plusieurs mesures de gestion ont été proposées et sont déjà mises en place.
    Références
    Bibliographie
    FAO . 2005 . Aquaculture production, 2003. Year book of Fishery Statistics - Vol.96/2. Food and Agriculture organization of the United Nations, Rome, Italy.
    Balarin, J.D.1985 . National reviews for aquaculture development in Africa: Tanzania. FAO Fish Circ., (770.7):96 p.
    Fisheries Policy and Strategy 1997. Government of Tanzania, Dar Es Salaam Tanzania.
    Government of Tanzania. Background document on mariculture issue profile
    Government of Tanzania. 2003. Fisheries Act No 22, amendment of the Fisheries Act No 6 of 1970.
    Government of Tanzania. 1970. Fisheries Act No. 6 of 1970 and No 22 of 2003
    Government of Tanzania. Tanzania Coastline Survey - For Preliminary Shrimp Culture Site Selection (First preliminary report)
    Liens utiles
     
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