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le changement Documents pertinents : Assurer à tous la nourriture
reste un pari difficile pour de nombreux pays qui passent
d'une économie centralement planifiée à
l'économie de marché, en particulier pour ceux
qui ont été démembrés par la
guerre ou les conflits sociaux. Plusieurs pays de l'Europe centrale et orientale (PECO)
ont fait des progrès économiques et
renforcé leur sécurité alimentaire.
Toutefois, des problèmes plus graves existent dans
certains pays de l'ex-Union soviétique et de
l'ex-Yougoslavie. Selon la FAO, neuf pays de cette vaste région
appartiennent au groupe des pays à faible revenu et
à déficit vivrier - Arménie, Albanie,
Azerbaïdjan, Géorgie, Kirghizistan,
ex-République yougoslave de Macédoine,
Ouzbékistan, Tadjikistan et Turkménistan. Ces pays ont un produit intérieur brut (PIB) par
habitant inférieur à 1 395 dollars par an. Les
plus pauvres reçoivent un salaire ou des
indemnités de seulement 5 à 15 dollars E.-U.
par mois, ce qui ne permet pas de couvrir les besoins
alimentaires de base. Géorgie Arménie Azerbaïdjan Tadjiskistan Bosnie-Herzégovine

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Le PIB a diminué de plus de 50 pour cent depuis
l'indépendance. Les pénuries de devises et le
manque de crédit agricole et de carburant entravent
la progression de la production vivrière. De 600 000
à 700 000 personnes ont encore besoin d'une aide
alimentaire.
L'économie commence à se redresser
lentement, mais nombreux sont ceux qui ne peuvent se
permettre un régime alimentaire adéquat.
Environ 400 000 personnes bénéficient d'une
aide alimentaire.
L'économie continue de régresser et
il faudra encore deux ou trois ans pour que le secteur
pétrolier produise des recettes importantes. Quelque
550 000 personnes déplacées et autres groupes
vulnérables ont besoin d'une aide alimentaire pour
couvrir leurs besoins essentiels.
La situation précaire des approvisionnements
vivriers dans tout le pays aggrave les tensions ethniques.
Environ 600 000 personnes risquent de connaître des
pénuries alimentaires chroniques si une aide ne vient
pas de l'extérieur.
La situation alimentaire reste difficile en
Bosnie-Herzégovine, malgré une
amélioration dans la production d'aliments de base
depuis la fin des hostilités. La population urbaine
est gravement touchée par la
détérioration de son pouvoir d'achat, le
chômage généralisé et les bas
salaires.