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Une campagne de vaccination enraye les maladies des animaux au Kenya et en République-Unie de Tanzanie
En février 1997, à la demande du Kenya, la FAO a, par l'entremise du système EMPRES, organisé une réunion de responsables des services vétérinaires et d'experts de la faune sauvage des deux pays pour évaluer les risques de propagation de la peste bovine. Le risque a été jugé élevé, aggravé par une sécheresse qui poussait les pasteurs à conduire leurs troupeaux par-delà les frontières à la recherche de pâturages. Les équipes de vétérinaires et de spécialistes de la faune des deux pays ont entrepris des opérations de surveillance et de vaccination intensives, en étroite collaboration avec les spécialistes du Bureau interafricain pour les ressources animales de l'Organisation de l'unité africaine. Au cours d'une période de trois mois, un million de vaccins d'urgence ont été administrés. La FAO a fourni des consultants et du personnel de terrain. A la fin du mois de mars 1997, la maladie était limitée à quatre districts en Tanzanie, alors qu'au Kenya l'infection semble avoir été limitée à la région située au sud et au sud-est de Nairobi. Récemment, le système EMPRES s'est attaqué avec succès à un certain nombre de maladies animales: on peut notamment citer l'éradication de la péripneumonie contagieuse des bovins au Botswana et la stabilisation d'une épidémie destructrice de fièvre porcine africaine en Côte d'Ivoire. Le système EMPRES participe à la mise au point d'un vaccin efficace contre la maladie de Newcastle qui décime les élevages de volailles dans de nombreux pays. Ce vaccin sera introduit en même temps qu'un ensemble de pratiques durables de production et de santé animales actuellement mis au point à l'intention des petits éleveurs de volailles.
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