FRA 2005 Questions les plus fréquemment posées

Questions à caractère général

Q1 Comment établir le rapport lorsque les données sont de faible qualité ou inexistantes?

Q2 Comment entreprendre les calculs de calibrage, estimation, prévision et reclassement des données?

Tableau T1

Q1 Comment classer les superficies dont l¿utilisation de la terre est multiple (agroforesterie, pâturage en forêt, etc.) de façon cohérente, en particulier, au cas où aucune des formes d¿utilisation ne prédomine sur les aux autres?

Q2 Quand faut-il tracer la ligne de démarcation entre la forêt, d¿une part, et les cultures sous couvert d¿arbres (plantation fruitières, plantations de caoutchouc), d¿autre part? Comment classer une plantation de Pinus pinea dont le but principal est la récolte de pignons? Est-ce une culture sous couvert forestier, ou une forêt dont les produits forestiers non ligneux sont récoltés?

Q3 Les inventaires forestiers nationaux incluent parfois des bosquets de moins de 0,5 ha. Faut-il les inclure dans la catégorie de Forêt?

Q4 Comment peut-on améliorer ou obtenir des estimations au niveau national en se servant d¿informations portant sur la superficie forestière au niveau sub-national?

Q5 Comment résoudre le problème de l¿existence d¿années de référence différentes pour des chiffres au niveau sub-national ayant servi à obtenir une estimation nationale totale?

Q6 Étant donné que des mangroves peuvent se trouver au-dessous du niveau de référence des marées et qu¿elles ne font pas partie de la superficie terrestre totale, comment faut-il en tenir compte au sein du Tableau T1?

Q7 De quelle estimation doit-on se servir pour l¿année de référence 1990? D¿une estimation effectuée à l¿époque ou bien d¿une estimation rétrospectivement prévue à partir de l¿inventaire national le plus récent?

Q8 Dans le document Spécifications relatives aux tableaux destinés à FRA 2005, le bambou et les palmiers sont inclus dans la catégorie «forêt» et la catégorie «autres terres boisées» : dans quelle catégorie faut-il les placer exactement?

Q9 Comment classifier la jachère forestière ou les terres temporairement abandonnées (zones d¿agriculture itinérante)?

Q10 Les superficies présentant des sapins de Noël sont à enregistrer dans la catégorie «forêt»?

Q11 Que faire lorsque les données nationales concernant les eaux intérieures sont très différentes des données de FAO-STAT?

Q12 Comment classifier les «forêts jeunes»?

Q13 Comment faire la distinction entre la catégorie «forêt» et la catégorie «autres terres boisées»? Pouvez-vous fournir d¿autres conseils/exemples utiles à faire cette distinction?

Tableau T2

Q1 Dans beaucoup de pays la propriété foncière et la propriété des arbres ne sont pas la même chose. Comment faut-il considérer cette différence dans le tableau d¿informations?

Q2 Comment classifier les zones pour lesquelles les régimes de propriété se superposent?

Q3 Comment classifier les zones dont le «régime de propriété» est reconnu au niveau local mais qui n¿ont pas de titres fonciers?

Tableau T3

Q1 Comment classer la fonction attribuée aux forêts/autres terres boisées si le gouvernement établit une politique générale indiquant que toutes les forêts feront l¿objet d¿une utilisation multiple, mais le plan de gestion attribue des fonctions spécifiques, telles que la production ou la conservation?

Q2 Comment estimer la superficie de forêt/autre terre boisée affectée à une activité récréative? (la partie d¿une superficie forestière affectée à la fourniture de services sociaux).

Souvent, seulement une petite partie de la forêt (zones à pique-nique et pistes) est utilisée et, principalement, affectée à une activité récréative tandis que le reste de la forêt est affecté à d¿autres fonctions. Faut-il inclure les zones à pique-nique, les pistes, etc. dans l¿estimation? Si ce n¿est pas le cas, quelle quantité de forêt faut-il inclure dans l¿estimation?


Q3 Que faire pour les superficies dont la désignation change dans le temps? (zones destinées principalement à l¿exploitation du bois qui deviennent des zones à usages multiples)

Q4 Comment classifier les espaces destinés à la «recherche scientifique»?

Tableau T4

Q1 Comment interpréter ¿l¿indication très évidente d¿activités humaines¿ pour faire la distinction entre ¿primaire¿ et naturelle modifiée?

Q2 Pour FRA 2000, les pays industrialisés à climat tempéré/boréal ne se servaient que de trois catégories : Forêts/autres terres boisées non perturbées par l¿homme ; forêts semi-naturelles et plantations. Par contre, FRA 2005 a adopté cinq catégories : quelle est la différence entre le vieux et le nouveau système de classification?

Q3 Comment différencier les forêts semi-naturelles des plantations? Pourriez donner des exemples et fournir d¿autres indications?

Tableaux T5, T6 et T7

Q1 En effectuant le calibrage à partir de la superficie terrestre totale indiquée par FAO-STAT, il y aura des différences dans la superficie terrestre totale. Ces différences se répercuteront également sur les estimations de carbone et, par conséquent, les données présentées à FRA pourraient être différentes des données que possède le GIEC (IPCC).

Q2 Que faire pour la biomasse et le stock de carbone des arbustes et arbrisseaux? Faut-il les compter ou ne pas les compter dans le tableau?

Tableau T8

Q1 Comment classer les ¿perturbations produites par l¿intervention humane¿, telles que la guerre, les camps de réfugiés, les peuplements, etc. ?

Q2 Faut-il considérer les espèces envahissantes comme une perturbation?

Q3 Comment interpréter ¿un impact produisant des effets significatifs sur la santé et la vitalité¿ "?

Q4 La superficie perturbée doit-elle correspondre à la superficie perturbée au courant d¿une année spécifique ou peut-il s¿agir d¿une superficie pour laquelle les effets des perturbations sont présents ou visibles?

Q5 Comment classifier les superficies soumises, en même temps, à la perturbation par le feu et à la perturbation par les insectes ou les maladies?

Q6 Comment classifier les superficies soumises à plus d¿une perturbation par les insectes ou à plus d¿une perturbation par les maladies?

Q7 Que veut-on dire par impact qui touche de manière «sensible» la santé et vitalité de la forêt ou autre terre boisée?

Q8 Les facteurs comme la «surexploitation», «la coupe sélective» et la «dégradation» sont-ils à prendre en compte et à inclure dans ce tableau?

Tableau T9

Q1 Comment traiter les espèces non indigènes, mais introduites il y a long temps (plusieurs générations)? Faut-il les considérer espèces indigènes?

Q2 Faut-il considérer le bambou, les palmiers et le rotin comme espèces d¿arbres dans le tableau T9?

Q3 Pourquoi l¿évaluation de la diversité biologique comprend seulement les espèces d¿arbres? La diversité biologique des forêts comprend beaucoup plus que les espèces d¿arbres.

Q4 Comment déterminer quelles plantes indiquées dans la liste UICN sont une espèce d¿arbre selon la définition FAO d¿un arbre? Doivent-elles être capable d¿atteindre 5 m de hauteur?

Q5 S¿il existe des listes nationales d¿espèces vulnérables et menacées différentes de la liste UICN, faut-il inclure ces espèces dans le tableau?

Q6 Quelques espèces de la liste UICN sont indiquées par région et pourraient ne pas exister dans un pays spécifique: que faut-il faire?

Tableau T10

Q1 Le tableau T 10 sur la composition du volume sur pied concerne seulement les forêts naturelles/indigènes?

Q2 Dans le Tableau 10, le terme "espèces" regarde les espèces individuelles, ou les espèces génériques [le genre tel que Quercus]?

Q3 Si la diversité fait l¿objet de mesure dans le Tableau T 10, faut-il la traduire en chiffres ou en volume?

Q4 Le classement des espèces doit être fait par volume, par superficie ou par nombre d¿arbres?

Q5 Quel est le rapport entre le matériel sur pied et la biodiversité?

Q6 Peut-on fournir l¿information par groupes d¿espèces quand le nombre d¿espèce est trop élevé?

Tableaux T12 et T14

Q1 Quel taux de change faut-il appliquer à la valeur estimée des produits forestiers ligneux et non ligneux pour l¿année de référence 2005?

Q2 D¿une année de référence à l¿autre, la valeur peut changer de façon significative à cause des fluctuations du taux de change du dollar EU. Faut-il prendre en compte cet aspect?

Q3 Pourquoi les données provenant de l¿Annuaire FAO des produits forestiers sont-elles différentes des données que les pays ont indiquées dans le questionnaire conjoint FAO/OIBT/EUROSTAT?

Q4 Il est difficile de quantifier des produits de subsistance tels que le bois de feu. Peut-on communiquer des estimations?

Q5 La valeur du bois de feu dépend des espèces. Comment peut-on la quantifier?

Tableau T13

Q1 Comment peut-on déterminer la démarcation séparant les PFNL de la forêt des PFNL domestiques ou cultivés?

Q2 Les sapins de Noël doivent-ils être pris en compte comme PFNL?

Q3 Les informations n¿existent que pour les produits vendus au marché officiel et les produits destinés à la subsistance ne sont pas enregistrés. Que faut-il faire?

Q4 Les animaux générés dans la forêt sont-ils à considérer dans les PFNL?

Q5 Que faire en cas d¿utilisation des unités de mesure traditionnelles et qu¿elles sont incompatibles avec les unités de mesure officielles?

Tableau T15

Q1 Comment interpréter le terme Emploi quand les activités forestières des communautés font partie de la vie quotidienne et se mêlent aux activités de subsistance de récolte de produits forestiers non ligneux ? Beaucoup de gens travaillent sans percevoir un salaire et parfois, ils le font moyennant des accords traditionnels, non formels.

Q2 Comment classer le type d¿emploi, dont le travail est accompli par le propriétaire même de la forêt?

Q3 L¿emploi dans les forêts pourrait se trouver enregistré dans les «statistiques agricoles». Que faut-il faire?

Q4 Que faire lorsque les scieries se trouvent à l¿intérieur de la forêt? Ou bien lorsque des personnes travaillent à l¿intérieur de la forêt et travaillent également dans une scierie à l¿extérieur de la forêt?

Q5 L¿emploi lié aux autres terres boisées doit-il être pris en compte?

Q6 L¿emploi doit-il exclure le transport, le traitement et toute autre activité non forestière?

Questions à caractère général

Q1 Comment établir le rapport lorsque les données sont de faible qualité ou inexistantes?

R1 Faire référence à la page 14 des Directives pour l¿établissement des rapports nationaux destinés à FRA 2005.

Q2 Comment entreprendre les calculs de calibrage, estimation, prévision et reclassement des données?

R2 Faire référence aux exemples et explications présentés dans les Directives pour l¿établissement des rapports nationaux destinés à FRA 2005.

Tableau T1

Q1 Comment classer les superficies dont l¿utilisation de la terre est multiple (agroforesterie, pâturage en forêt, etc.) de façon cohérente, en particulier, au cas où aucune des formes d¿utilisation ne prédomine sur les aux autres?

R1 Les systèmes agroforestiers abritant des cultures sous couvert forestier sont normalement classés dans la catégorie Autres terres. Cependant quelques systèmes agroforestiers tels que le système Taungya dont les cultures sont cultivées seulement pendant les premières années de rotation forestière, doivent être classés comme Forêt. Concernant le pâturage en forêt, une note explicative sur la définition des Autres terres fait le point : ¿si un pays a des prairies et pâturages difficiles à classer, c¿est à dire, qu¿ils peuvent être classés comme Forêts, Autres terres boisées, ou Autres terres, le rapport doit expliquer quels critères ont été appliqués pour choisir le classement et comment cela a été fait.¿ La règle générale est de classer les pâturages en forêt dans la catégorie de Forêt/ Autres terres boisées, excepté quand les activités de pâturage sont intensives et prédominent sur les autres formes d¿utilisation de la terre, dans ce cas la, ils doivent être classés comme: Autres terres.

Q2 Quand faut-il tracer la ligne de démarcation entre la forêt, d¿une part, et les cultures sous couvert d¿arbres (plantation fruitières, plantations de caoutchouc), d¿autre part? Comment classer une plantation de Pinus pinea dont le but principal est la récolte de pignons? Est-ce une culture sous couvert forestier, ou une forêt dont les produits forestiers non ligneux sont récoltés?

R2 Les plantations de caoutchouc doivent être classées comme forêts (voir la note explicative 4 dans la définition de Forêt). Les plantations fruitières doivent t être classées comme Autres terres (avec couvert d¿arbres). La règle générale indique que si la plantation est composée par des espèces forestières, elle doit être classée comme Forêt. La plantation de Pinus pinea pour la production de pignons doit donc être classé comme Forêt, et les pignons récoltés comme produits forestiers non ligneux.

Q3 Les inventaires forestiers nationaux incluent parfois des bosquets de moins de 0,5 ha. Faut-il les inclure dans la catégorie de Forêt?

R3 La définition générale de Forêt de FRA est: ¿terre¿ d¿une superficie supérieure à 0.5 hectare (ha)¿¿ Celle-ci doit être la référence à utiliser dans le rapport autant qu¿il soit possible de repérer de telles chiffres dans les sources de données. Cependant, les sources des données nationales ne permettent toujours pas d¿obtenir des estimations correspondant exactement à cette chiffre minimale. Dans ce cas la, les pays doivent inclure quelconque étendue soit disponible et indiquer clairement l¿étendue minimale adoptée. Les pays qui peuvent fournir les données d¿après les spécifications de FRA et qui peuvent inclure aussi des informations supplémentaires sur les bosquets inférieurs à 0.5 ha sont encouragés à présenter ces chiffres dans le rapport du pays, même si ces informations ne feront pas partie des chiffres inclues dans le tableau d¿informations final du tableau T1.

Q4 Comment peut-on améliorer ou obtenir des estimations au niveau national en se servant d¿informations portant sur la superficie forestière au niveau sub-national?

R4 Si les limites des unités sub-nationales sont cohérentes et que les définitions sont compatibles, l¿information au niveau sub-national peut être additionnée pour obtenir une estimation pondérée nationale en additionnant les chiffres sub-nationaux. Lorsque les définitions ou classifications des sources nationales sont incompatibles, il convient de les harmoniser ou de les reclasser en fonction des catégories de FRA 2005 avant de procéder à l¿estimation.

Q5 Comment résoudre le problème de l¿existence d¿années de référence différentes pour des chiffres au niveau sub-national ayant servi à obtenir une estimation nationale totale?

R5 Il convient, en premier lieu, de rapporter les différentes estimations à une année de référence commune par inter ou extrapolation et d¿ajouter ensuite les chiffres sub-nationaux au résultat obtenu.

Q6 Étant donné que des mangroves peuvent se trouver au-dessous du niveau de référence des marées et qu¿elles ne font pas partie de la superficie terrestre totale, comment faut-il en tenir compte au sein du Tableau T1?

R6 La plupart des mangroves se trouvent dans des zones intercotidales, c¿est-à-dire au-dessus du niveau journalier de la marée basse mais au-dessous de la laisse de haute mer. Les limites d¿un territoire national peuvent inclure ou non inclure la zone intercotidale. Dans certains pays, la zone intercotidale fait partie des «eaux de surface» nationales plutôt que de la «superficie terrestre totale».

Par un soucis de cohérence, nous conseillons d¿inclure toutes les mangroves, répondant aux critères des catégories «forêt» ou «autres terres boisées» (superficie, couvert arboré, hauteur et utilisation prédominante des sols), dans le Tableau T1 même si elles se trouvent dans des zones qui, selon la définition nationale, ne font pas partie de la «superficie terrestre totale».

Il est également à noter que les définitions de «forêt» et «autres terres boisées» (provenant de la FAO) présentées dans le Questionnaire 2004 UNSD/PNUE sur les Statistiques de l¿Environnement transmis à tous les pays, excepté les pays inclus dans le questionnaire conjoint OCDE/Eurostat, sont complétées de la note suivante: «Merci de bien vouloir inclure les mangroves et les forêts en zones humides selon la taille et la couverture de la canopée.»

Q7 De quelle estimation doit-on se servir pour l¿année de référence 1990? D¿une estimation effectuée à l¿époque ou bien d¿une estimation rétrospectivement prévue à partir de l¿inventaire national le plus récent?

R7 L¿estimation pour l¿année de référence 1990 devrait reposer sur la meilleure information disponible et non pas sur la répétition de l¿estimation précédente ou sur le résultat d¿un inventaire ou d¿une évaluation effectués en ou avant 1990. Lorsqu¿une série chronologique est disponible, l¿estimation pour l¿année de référence 1990 peut être calculée par simple interpolation. Si l¿inventaire le plus récent est plus précis des inventaires précédents, il est à prendre en compte et ses résultats devraient être rétrospectivement prévus dans le temps.

Q8 Dans le document Spécifications relatives aux tableaux destinés à FRA 2005, le bambou et les palmiers sont inclus dans la catégorie « forêt » et la catégorie «autres terres boisées» : dans quelle catégorie faut-il les placer exactement?

R8 Lorsque le bambou et les palmiers sont conformes aux critères indiqués (superficie, couvert arboré, hauteur et utilisation prédominante des sols), ils sont à enregistrer dans la catégorie «forêt».

Le critère le plus difficile à respecter est celui de l¿utilisation prédominante des sols. Des plantations de palmiers, établies à des fins autres que la production de bois (c¿est-à-dire huile de palmier et plantations de cocotiers), sont à classifier comme «autres terres» ou «autres terres dotées de couvert arboré» étant donné que ces zones sont comptabilisées en fonction de l¿utilisation agricole des sols.

Étant donné leur importance croissante comme réserve de fibre au sein du secteur industriel du bois, les plantations de caoutchouc (Hevea brasiliensis) sont à enregistrer dans la catégorie «forêt».

La note explicative de la catégorie « autres terres » indiquant qu¿elle «comprend des zones occupées par des bambouseraies et des palmeraies à condition que la hauteur et le couvert répondent aux critères établis» est incorrecte et doit être éliminée. À ces fins, une rectification a été publiée dans le document mentionné.

Q9 Comment classifier la jachère forestière ou les terres temporairement abandonnées (zones d¿agriculture itinérante)?

R9 En admettant que les zones isolées sont relativement petites et qu¿on s¿attend à leur régénération en forêt, elles sont à enregistrer dans la catégorie «forêt». Par contre, si ces zones sont principalement destinées à l¿utilisation agricole, elles sont à enregistrer dans la catégorie «autres terres dotées de couvert arboré».

Q10 Les superficies présentant des sapins de Noël sont à enregistrer dans la catégorie «forêt»?

R10 Oui.

Q11 Que faire lorsque les données nationales concernant les eaux intérieures sont très différentes des données de FAO-STAT?

R11 Les problèmes spécifiques seront analysés pays par pays, exactement comme pour FRA 2000. Les différences seront contrôlées auprès de la Division statistique de la FAO et, où nécessaire, le correspondant national recevra des indications sur les démarches à suivre pour faire modifier les données statistiques officielles de l¿ONU.

Q12 Comment classifier les « forêts jeunes »?

R12 Les forêts jeunes sont à classifier comme «forêt» si l¿utilisation primaire des sols est forestière et que les arbres peuvent atteindre 5m de hauteur.

Q13 Comment faire la distinction entre la catégorie «forêt» et la catégorie «autres terres boisées»? Pouvez-vous fournir d¿autres conseils/exemples utiles à faire cette distinction?

R13 Il existe deux différences principales entre la catégorie «forêt» et la catégorie «autres terres boisées». La première différence est donnée par le couvert forestier, la seconde par le couvert végétal. Des exemples typiques de ATB sont les zones dans lesquelles le couvert forestier est de 5-10 pour cent et les arbres ont une hauteur de plus de 5 mètres ou bien dans lesquelles le couvert forestier est supérieur à 10 pour cent mais est un mélange d¿arbustes, d¿arbrisseaux et de quelques arbres.

Tableau T2

Q1 Dans beaucoup de pays la propriété foncière et la propriété des arbres ne sont pas la même chose. Comment faut-il considérer cette différence dans le tableau d¿informations?

R1 FRA 2005 examine la propriété foncière, mais nous savons que celle-ci ne fournit pas un aperçu complet sur la propriété. Une étude thématique sur la propriété a été programmé par FRA 2005 et un ensemble de pays sera sélectionné afin qu¿ils fournissent des informations complémentaires sur ce thème. Si un pays veut inclure des données plus détaillées sur la propriété, il peut ainsi le faire dans une section des rapports thématiques du rapport national.

Q2 Comment classifier les zones pour lesquelles les régimes de propriété se superposent?

R2 Ces zones sont à enregistrer comme « autres formes de propriété » et une note explicative est à inclure dans les commentaires à ce tableau.

Q3 Comment classifier les zones dont le «régime de propriété» est reconnu au niveau local mais qui n¿ont pas de titres fonciers?

R3 Lorsque la classification à titre public ou privé de ces zones est impossible, elles sont à enregistrer comme «autres formes de propriété». Les définitions nationales doivent le préciser étant donné que, pour d¿autres pays ou régions, une zone « sans titre foncier » peut correspondre à un régime de propriété communal. Veillez donc à signaler les cas particuliers. Les définitions nationales et autres explications doivent être présentées dans la section destinée à cet effet (commentaires au tableau).

Nous vous rappelons également qu¿une des études thématiques de la FAO porte sur le régime de propriété des forêts.

Tableau T3

Q1 Comment classer la fonction attribuée aux forêts/autres terres boisées si le gouvernement établit une politique générale indiquant que toutes les forêts feront l¿objet d¿une utilisation multiple, mais le plan de gestion attribue des fonctions spécifiques, telles que la production ou la conservation?

R1 Les fonctions peuvent être attribuées à des niveaux différents (par exemple, au niveau national, au niveau d¿unité de gestion , etc.) donc, la règle générale est d¿utiliser la fonction attribuée au niveau le plus bas. Dans l¿exemple précédent, les fonctions attribuées au niveau d¿unité de gestion ont la priorité par rapport à celles du niveau national. Cependant, quand les fonctions n¿ont pas été attribuées au niveau le plus bas, il faudra utiliser les fonctions attribuées au niveau national.

Q2 Comment estimer la superficie de forêt/autre terre boisée affectée à une activité récréative? (la partie d¿une superficie forestière affectée à la fourniture de services sociaux).

Souvent, seulement une petite partie de la forêt (zones à pique-nique et pistes) est utilisée pour et, principalement, affectée à une activité récréative tandis que le reste de la forêt est affecté à d¿autres fonctions. Faut-il inclure les zones à pique-nique, les pistes, etc. dans l¿estimation? Si ce n¿est pas le cas, quelle quantité de forêt faut-il inclure dans l¿estimation?

Le même problème se pose pour une superficie de forêt affectée à la protection des sols et de l¿eau (limitée aux bords des fleuves et aux pentes raides à l¿intérieur d¿une zone boisée plus ample).


R2 Si l¿usage à des fins récréatives n¿est pas sa fonction principale, l¿ensemble de la superficie sera enregistrée selon la fonction principale ; la même superficie sera également enregistrée comme affectée à la fourniture de services sociaux, dans la colonne «superficie totale à laquelle est assignée une fonction», pour indiquer qu¿elle est destinée à plus d¿une fonction, mais qu¿une fonction est plus importante que l¿autre ou les autres. Le même procédé s¿applique aux cas d¿usage à fins récréatives, lorsque celui-ci est plus important que l¿autre ou que le(s) usage(s) secondaire(s).

Lorsque l¿usage à des fins récréatives correspond à la fonction principale, mais qu¿il s¿agit seulement d¿une partie de la superficie, une solution est de multiplier le nombre de «sites» à fonction récréative (zones à pique-nique, centres pour visiteurs, zones de stationnement public dans/près des forêts, etc.) par un nombre moyen estimé d¿hectares par site. Les pays ayant choisi cette solution sont priés d¿indiquer les hypothèses adoptées dans la section de commentaires au tableau.

Q3 Que faire pour les superficies dont la désignation change dans le temps? (zones destinées principalement à l¿exploitation du bois qui deviennent des zones à usages multiples)

R3 Ces superficies sont à enregistrer selon l¿information disponible la plus récente, sans tenir compte de la fonction principale pour laquelle elles étaient désignées précédemment.

Q4 Comment classifier les espaces destinés à la «recherche scientifique»?

R4 Ces espaces sont à enregistrer parmi les «services sociaux» à moins qu¿ils aient été spécialement affectés à la recherche sur la conservation de la biodiversité. Dans ce cas, ils sont à enregistrer dans la catégorie «conservation de la biodiversité».

Tableau T4

Q1 Comment interpréter ¿l¿indication très évidente d¿activités humaines¿ pour faire la distinction entre ¿primaire¿ et naturelle modifiée?

R1 Presque toutes les forêts ont été perturbées, d¿une façon ou d¿une autre, par des activités humaines pour des fin commerciales ou de subsistance, par la coupe, e/ou la récolte de produits forestiers non ligneux. La règle générale est de définir si les activités ont eu un impact faible ne permettant pas de perturber les processus écologiques, dans ce cas, la forêt peut être classée comme « Primaire ». Cela permettra d¿inclure des activités telles que la récolte non destructive de produits forestiers non ligneux. De façon similaire, on peut inclure les zones dont peu d¿arbres ont été prélevés, pourvu que le prélèvement ait été fait il y a long temps, et qu¿il n¿existe pas des traces visibles du prélèvement.

Q2 Pour FRA 2000, les pays industrialisés à climat tempéré/boréal ne se servaient que de trois catégories : Forêts/autres terres boisées non perturbées par l¿homme ; forêts semi-naturelles et plantations. Par contre, FRA 2005 a adopté cinq catégories : quelle est la différence entre le vieux et le nouveau système de classification?

R2 Pour FRA 2000, les pays en développement devaient classifier les forêts naturelles selon trois catégories: forêts naturelles non perturbées par l¿homme ; forêts naturelles perturbées par l¿homme et forêts semi-naturelles. Les pays devaient également présenter des informations sur la superficie de plantations forestières destinées à la production et à «d¿autres» usages. T4 est fondé sur les tableaux conçus dans le cadre de FRA 2000 pour les pays en développement.

Les trois catégories de forêts naturelles (primaire = non perturbée ; naturelle modifiée = forêts naturelles perturbées par l¿homme ; forêts semi-naturelles) ont été établies afin de pouvoir sous-classifier le degré de modification de la structure et de la composition forestière ainsi que l¿intensité de l¿aménagement puisque ces éléments pourraient avoir un effet sur l¿approvisionnement potentiel de bois.

Une distinction a donc été faite entre les forêts naturelles, c¿est-à-dire les forêts montrant des signes d¿utilisation passée/présente (exploitation de produits forestiers ligneux et/ou non ligneux) mais pour lesquelles aucun effort de régénération n¿a été entrepris (forêts naturelles modifiées), et les forêts naturelles, c¿est-à-dire les forêts aménagées de façon plus intensive pour lesquelles ont été entrepris des efforts pour influencer la composition future des espèces à travers une régénération assistée naturelle, des plantations d¿enrichissements, des ensemencements ou peuplements d¿espèces, principalement indigènes, souhaitées (forêts semi-naturelles).

Des exemples caractéristiques de forêts naturelles modifiées sont :
  • Les forêts naturelles (tropicales) qui ont été exploitées de façon sélective sans faire l¿objet d¿activités de conservation ou de plantations d¿enrichissement pour favoriser la régénération naturelle. Elles vont des forêts primaires exploitées de façon sélective aux forêts dégradées par la surexploitation o l¿exploitation illégale.
  • Les zones qui font l¿objet d¿une régénération naturelle suite à leur utilisation agricole ou à des dégâts considérables causés par les incendies, les inondations, les ouragans, etc. (souvent dominées par des espèces pionnières au cours des stades initiaux de succession)
Des exemples caractéristiques de forêts semi-naturelles sont :
  • Les forêts intensivement aménagées, par ex. en Europe, dans lesquelles on veille principalement à garantir les peuplements futurs, y compris les espèces souhaitables, par la régénération naturelle assistée, l¿ensemencement ou la plantation.
Concernant les plantations, les plantations de production présentent souvent moins d¿espèces et un système de rotation plus court par rapport aux plantations de protection. Elles sont, pour la plupart, coupées à blanc et ensemencées tandis que les plantations de protection peuvent être maintenues sous couvert forestier continu et aménagées de façon moins intensive.

Q3 Comment différencier les forêts semi-naturelles des plantations ? Pourriez donner des exemples et fournir d¿autres indications ?

R3 Il existe des zones grises, notamment en ce qui concerne les espèces indigènes qui sont indifféremment considérées des forêts semi-naturelles ou des forêts plantées mais qui ne sont pas nécessairement des plantations forestières. D¿une façon générale, les indications suivantes peuvent être utiles :
  1. Si les peuplements sont formés d¿espèces introduites qui ont été plantées ou ensemencées, ces peuplements sont à classifier comme plantation.
  2. Si les peuplements sont formés d¿espèces introduites qui ont été naturellement régénérées ¿ ou bien ont fait l¿objet d¿une régénération naturelle assistée ¿ ces peuplements sont à classifier comme forêt semi-naturelle.
  3. Si les peuplements sont formés d¿espèces indigènes implantées par régénération naturelle assistée, ces peuplements sont à classifier comme forêt semi-naturelle.
  4. Si les peuplements sont formés d¿espèces indigènes plantées ou ensemencées et qu¿ils sont caractérisés par un faible nombre d¿espèces, des limites rectilignes et des arbres équiens, ces peuplements sont à classifier comme plantation forestière.
  5. Si les peuplements sont formés d¿espèces indigènes plantées ou ensemencées, pouvant également comprendre des espèces introduites naturellement régénérées, et qu¿ils sont caractérisés par un nombre élevé d¿espèces, de classes d¿âges et des écartements irréguliers, ces peuplements sont à classifier comme forêt semi-naturelle.

Tableaux T5, T6 et T7

Q1 En effectuant le calibrage à partir de la superficie terrestre totale indiquée par FAO-STAT, il y aura des différences dans la superficie terrestre totale. Ces différences se répercuteront également sur les estimations de carbone et, par conséquent, les données présentées à FRA pourraient être différentes des données que possède le GIEC (IPCC).

R1 GIEC et FAO-STAT se servent des mêmes données sur la superficie terrestre. Toutefois, il faut souligner que les données FRA 2005 sur le carbone pourraient être différentes des données reportées par le GIEC parce que les catégories FRA et les définitions des forêts sont différentes. Par exemple, la FAO ne demande pas d¿informations sur les forêts aménagées tandis que le GIEC en demande.

Conceptuellement, le GIEC veut recevoir des informations concernant les forêts pour lesquelles des changements considérables sont en cours et il admet qu¿aucun changement n¿a lieu dans les forêts non aménagées. Nous encourageons, exceptionnellement, les pays ayant observé des changements considérables dans les « forêts non aménagées » à l¿indiquer dans leur rapport. D¿une façon générale, cependant, le GIEC ne tient compte que des données concernant le stock de carbone dans les forêts aménagées.

Q2 Que faire pour la biomasse et le stock de carbone des arbustes et arbrisseaux? Faut-il les compter ou ne pas les compter dans le tableau?

R2 Lorsque le sous-bois forestier ne constitue qu¿une petite partie de la biomasse au-dessus du sol formant le stock de carbone, il est admis de l¿exclure à condition que cette exclusion soit faite de manière cohérente à travers les séries chronologiques de l¿inventaire.

Tableau T8

Q1 Comment classer les ¿perturbations produites par l¿intervention humane¿, telles que la guerre, les camps de réfugiés, les peuplements, etc.?

R1 Les perturbations concernent seulement les terres classées comme Forêt ou Autres terres boisées. Si de telles perturbations ont transformé l¿utilisation de la terre à d¿ Autres terres, il ne faut pas les inclure. Au cas où la terre est toujours considérée comme Forêt/Autre terres boisées, les perturbations peuvent être classées comme Autres perturbations en ajoutant une note indiquant le type de perturbation.

Q2 Faut-il considérer les espèces envahissantes comme une perturbation?

R2 Oui, elles doivent être classées comme ¿autres perturbations¿ et il faut ajouter une note indiquant en détail de quel type de perturbation s¿agit-il.

Q3 Comment interpréter "un impact produisant des effets significatifs sur la santé et la vitalité¿ "?

R3 Il n y a pas de règle générale. Chaque pays doit indiquer en détail les critères utilisés pour faire le classement.

Q4 La superficie perturbée doit-elle correspondre à la superficie perturbée au courant d¿une année spécifique ou peut-il s¿agir d¿une superficie pour laquelle les effets des perturbations sont présents ou visibles?

R4 Les chiffres indiqués doivent, si possible, correspondre à la zone annuelle perturbée, c¿est-à-dire à la zone pour laquelle des perturbations ont lieu au courant d¿une année spécifique. Étant donné que la zone perturbée peut présenter de considérables fluctuations dans le temps, pour en tenir compte, les pays doivent indiquer la superficie annuelle perturbée sur une moyenne de 5 ans.

Q5 Comment classifier les superficies soumises, en même temps, à la perturbation par le feu et à la perturbation par les insectes ou les maladies?

R5 Les quatre catégories indiquées dans ce tableau ne s¿excluent pas mutuellement. C¿est pourquoi une forêt/autre terre boisée soumise à plusieurs perturbations influençant sa santé ou vitalité sera comptée séparément pour chaque perturbation.

Q6 Comment classifier les superficies soumises à plus d¿une perturbation par les insectes ou à plus d¿une perturbation par les maladies?

R6 La superficie totale de chaque catégorie doit correspondre à la superficie cumulée, comptée une seule fois. Si cette opération ne peut pas être effectuée en se servant des méthodes de collecte de données existantes, il faut l¿indiquer clairement dans la section de commentaires au tableau. Notez que seulement les superficies soumises à une perturbation influençant de façon considérable la santé et vitalité des forêts/autres terres boisées sont à inclure dans ce tableau.

Q7 Que veut-on dire par impact qui touche de manière «sensible» la santé et vitalité de la forêt ou autre terre boisée?

R7 Il est souvent difficile de déterminer si une perturbation pourrait générer un impact touchant de manière sensiblela santé, la vitalité et/ou la productivité et si elle est donc à incluse dans le Tableau T8. Les pays doivent utiliser les valeurs de seuil/critères existants et en dresser une liste dans la section de commentaires au tableau. Pour être prise en compte et incluse dans les chiffres communiqués, une perturbation doit intéresser une superficie d¿au moins 0,5 hectare.

Q8 Les facteurs comme la «surexploitation», «la coupe sélective» et la «dégradation» sont-ils à prendre en compte et à inclure dans ce tableau?

R8 Non. Ces facteurs ne sont pas à prendre en compte et à inclure dans les chiffres communiqués. Le tableau T8 sert à signaler seulement les superficies soumises à des perturbations provoquant une fluctuation environnementale et/ou un évènement destructif (le feu, les insectes, les maladies, les conditions climatiques extrêmes). Les interventions humaines ne sont pas à inclure dans ce tableau.

Tableau T9

Q1 Comment traiter les espèces non indigènes, mais introduites il y a long temps (plusieurs générations)? Faut-il les considérer espèces indigènes?

R1 De Telles espèces ne sont pas indigènes, mais plutôt naturalisées et donc elles ne doivent pas être inclues dans ce tableau.

Q2 Faut-il considérer le bambou, les palmiers et le rotin comme espèces d¿arbres dans le tableau T9?

R2 Le bambou et les palmiers peuvent être considérés des espèces d¿arbres, pourvu qu¿ils remplissent les critères généraux appliqués aux arbres, c¿est à dire, la capacité d¿atteindre une hauteur de 5 m pendant la maturité, in situ. Le rotin n¿est pas considéré une espèce d¿arbre.

Q3 Pourquoi l¿évaluation de la diversité biologique comprend seulement les espèces d¿arbres? La diversité biologique des forêts comprend beaucoup plus que les espèces d¿arbres.

R3 Celle-ci est la première tentative de faire face à l¿ argument, assez complexe, de l¿évaluation de la biodiversité des forêts dans le cadre de travail de FRA. Les arbres sont les groupe d¿espèces dont nous considérons la récolte de données faisable au niveau mondial en ce moment. Les expériences de FRA 2005 permettront d¿affiner ultérieurement ce tableau d¿informations pour FRA 2010.

Q4 Comment déterminer quelles plantes indiquées dans la liste UICN sont une espèce d¿arbre selon la définition FAO d¿un arbre? Doivent-elles être capable d¿atteindre 5 m de hauteur?

R4 La définition d¿un «arbre» au sein du processus FRA 2005 est la suivante: «Une plante ligneuse pérenne dotée d'une seule tige principale ou, dans le cas d'un traitement en taillis, de plusieurs tiges formant une couronne plus ou moins définie. Comprend: les bambous, les palmiers et les autres plantes ligneuses répondant aux critères indiqués ci-dessus.»

En conditions normales, un arbre devrait pouvoir atteindre une hauteur d¿au moins 5 m à maturité in situ bien que cette limite de hauteur est à interpréter avec flexibilité.

Un pays ayant sa propre définition ou sa propre liste d¿espèces d¿arbre peut s¿en servir pourvu qu¿il l¿explique sous forme de note au tableau.

Q5 S¿il existe des listes nationales d¿espèces vulnérables et menacées différentes de la liste UICN, faut-il inclure ces espèces dans le tableau?

R5 Non. Le nombre d¿espèces répertoriées dans le tableau doivent désigner les espèces de la liste UICN. S¿il existe des listes nationales et qu¿elles sont différentes de la liste UICN, elles sont à indiquer dans la section destinée aux commentaires. Les listes nationales seront transmises à l¿UICN pour information et contribueront à la révision des listes UICN existantes.

Q6 Quelques espèces de la liste UICN sont indiquées par région et pourraient ne pas exister dans un pays spécifique: que faut-il faire?

R6 Ces espèces doivent être clairement indiquées dans la section destinée aux commentaires.

Tableau T10

Q1 Le tableau T 10 sur la composition du volume sur pied concerne seulement les forêts naturelles/indigènes?

R1 Non. Tous les tableaux de FRA 2005 concernent également les forêts naturelles et les forêts plantées des espèces indigènes et des espèces introduites d¿après la définition des forêts fourni dans le tableau 1.

Q2 Dans le Tableau 10, le terme "espèces" regarde les espèces individuelles, ou les espèces génériques [le genre tel que Quercus]??

R2 Tous deux les paramètres apportent des informations utiles. Cependant, FRA 2005 demande des informations par espèce plutôt que par genre, quand elles sont disponibles. Veuillez noter que: " les pays peuvent inclure les données par genre, à la place des espèces quand les données d¿ inventaire ne leur permettent pas de faire une distinction entre espèces individuelles dans un même groupe d¿espèces." (Voir la note du Tableau T10 du document Spécifications relatives aux tableaux servant à l¿établissement de rapports nationaux à soumettre à FRA 2005.)

Q3 Si la diversité fait l¿objet de mesure dans le Tableau T 10, faut-il la traduire en chiffres ou en volume?

R3 Même si le justificatif de base du tableau T 10 est avoir un aperçu de la diversité des espèces, l¿information demandée regarde le volume/volume sur pied, plutôt que le nombre d¿arbres. De cette façon on pourra avoir un bon aperçu de la structure des forêts dans chaque pays.

Q4 Le classement des espèces doit être fait par volume, par superficie ou par nombre d¿arbres?

R4 Par volume (matériel sur pied).

Q5 Quel est le rapport entre le matériel sur pied et la biodiversité?

R5 Cette variable (composition du matériel sur pied) est une des variables potentielles reliées à la diversité biologique. Elle permet de acquérir des informations sur la composition du matériel sur pied et les tendances dans le temps peuvent contribuer à souligner les variations importantes de la composition, y compris la surexploitation des espèces.

Q6 Peut-on fournir l¿information par groupes d¿espèces quand le nombre d¿espèce est trop élevé?

R6 Oui. Au lieu de présenter des rapports sur les espèces, les pays peuvent les présenter sur les genres (ou groupes) si les données d¿inventaire ne permettent pas d¿effectuer une distinction des espèces au sein des groupes d¿espèces.

Tableaux T12 et T14

Q1 Quel taux de change faut-il appliquer à la valeur estimée des produits forestiers ligneux et non ligneux pour l¿année de référence 2005?

R1 Les taux de change à appliquer à toutes les valeurs des Tableaux 12 et 14 sont indiqués dans l¿Annexe 4 des Directives pour l¿établissement des rapports destinés à FRA 2005. Pour les estimations de 2005, il faudrait appliquer le taux de change de 2003.

Q2 D¿une année de référence à l¿autre, la valeur peut changer de façon significative à cause des fluctuations du taux de change du dollar EU. Faut-il prendre en compte cet aspect?

R2 Oui. En demandant des informations sur la valeur et sur la quantité, il sera possible d¿expliquer les extrêmes fluctuations de la valeur générées par un taux de change fluctuant.

Q3 Pourquoi les données provenant de l¿Annuaire FAO des produits forestiers sont-elles différentes des données que les pays ont indiquées dans le questionnaire conjoint FAO/OIBT/EUROSTAT?

R3 Il n¿y a pas de réponse générale à cette question. Il faudrait analyser le problème pays par pays. Vous êtes priés d¿adresser les questions/problèmes spécifiques à votre point focal de FRA.

Q4 Il est difficile de quantifier des produits de subsistance tels que le bois de feu. Peut-on communiquer des estimations?

R4 Oui. Les correspondants nationaux peuvent communiquer un chiffre estimé pourvu qu¿ils indiquent les hypothèses et les méthodes adoptées.

Q5 La valeur du bois de feu dépend des espèces. Comment peut-on la quantifier?

R5 La valeur est à estimer par groupe d¿espèces et tous les chiffres sont à additionner et à indiquer dans le rapport comme chiffre total. Les correspondants nationaux peuvent, si nécessaire, apporter des explications dans la section destinée aux commentaires.

Tableau T13

Q1 Comment peut-on déterminer la démarcation séparant les PFNL de la forêt des PFNL domestiques ou cultivés?

R1 Pour un ensemble de produits et pour quelques pays, il sera difficile de déterminer la part de PFNL de la forêt et la part de PFNL cultivée. S¿il en existe, il faut se servir des statistiques agricoles ou de toute autre source d¿information pouvant contribuer à estimer le pourcentage de produits provenant de la forêt et documenter les hypothèses adoptées.

Q2 Les sapins de Noël doivent-ils être pris en compte comme PFNL?

R2 Oui.

Q3 Les informations n¿existent que pour les produits vendus au marché officiel et les produits destinés à la subsistance ne sont pas enregistrés. Que faut-il faire?

R3 Dans ce cas, le correspondant national doit l¿indiquer dans la section destinée aux commentaires. Si l¿utilisation de subsistance des produits forestiers peut être estimée, ces données doivent être indiquées en même temps que les méthodes et les hypothèses adoptées.

Q4 Les animaux générés dans la forêt sont-ils à considérer dans les PFNL?

R4 Non. Les animaux domestiques ne sont pas à inclure dans les PFNL.

Q5 Que faire en cas d¿utilisation des unités de mesure traditionnelles et qu¿elles sont incompatibles avec les unités de mesure officielles?

R5 Nous vous prions d¿utiliser le meilleur facteur de conversion disponible et de l¿indiquer dans la section destinée aux commentaires. Il faut convertir l¿unité de mesure traditionnelle à l¿unité de mesure indiquée dans le tableau en vous servant du facteur de conversion susmentionné et calculer ensuite le total.

Tableau T15

Q1 Comment interpréter le terme Emploi quand les activités forestières des communautés font partie de la vie quotidienne et se mêlent aux activités de subsistance de récolte de produits forestiers non ligneux ? Beaucoup de gens travaillent sans percevoir un salaire et parfois, ils le font moyennant des accords traditionnels, non formels.

R1 Le terme ¿emploi¿ regarde l¿emploi formel, selon lequel l¿employé perçoit un salaire en argent, ou en nature. La définition exclut spécifiquement "le travail accompli par des individus ou des communautés qui n¿ont pas signé un contrat de travail, n¿important pas si le travail est un complément de l¿économie familiale, une activité de subsistance ou un travail dans un but commercial".

Q2 Comment classer le type d¿emploi, dont le travail est accompli par le propriétaire même de la forêt?

R2 En général, l¿emploi autonome n¿est pas considéré un emploi. Il est considéré comme tel seulement au cas où l¿entreprise a été engagée pour conduire des activités forestières et le propriétaire même de l¿entreprise accompli le travail (même s¿il est un employé autonome de l¿entreprise).

Q3 L¿emploi dans les forêts pourrait se trouver enregistré dans les «statistiques agricoles». Que faut-il faire?

R3 Si possible, il faudrait estimer le pourcentage total d¿emploi lié au secteur forestier. Si cela n¿était pas possible et que les données contiennent également des informations sur d¿autres secteurs, veuillez l¿indiquer dans la section destinée aux commentaires.

Q4 Que faire lorsque les scieries se trouvent à l¿intérieur de la forêt? Ou bien lorsque des personnes travaillent à l¿intérieur de la forêt et travaillent également dans une scierie à l¿extérieur de la forêt?

R4 Il faut, si possible, calculer ou estimer les heures ou les mois affectés à chaque activité. Si cela n¿est pas possible, veuillez communiquer le chiffre total et écrire une note à ce propos dans la section destinée aux commentaires.

Q5 L¿emploi lié aux autres terres boisées doit-il être pris en compte?

R5 Si la distinction entre l¿emploi dans les forêts et l¿emploi dans les autres terres boisées est possible, veuillez indiquer les deux chiffres dans la section destinée aux commentaires et indiquer le total dans le Tableau T15.

Q6 L¿emploi doit-il exclure le transport, le traitement et toute autre activité non forestière?

R6 Oui. Le tableau ne doit comprendre que l¿emploi (et la gestion connexe) à l¿intérieur de la forêt.

Pour toute autre question, prière de contacter: fra@fao.org
dernière mise à jour:  lundi 19 septembre 2005