Résultats immédiats du soutien systématique au développement des entreprises exploitant les PFNL au Cameroun

Quatre sites ont été choisis au Cameroun pour la mise en œuvre du projet : les provinces du Centre-Sud-Littoral, du Nord-ouest, du Sud-ouest et du Nord-Extrême-Nord.

Le projet s’est centré sur quatre produits forestiers non ligneux choisis pour leur valeur commerciale potentielle :

– Miel

– Prunus africana

– Manguier sauvage (Irvingia spp.)

– Gomme arabique

D’autres produits à valeur commerciale potentiellement élevée qui ont été découverts pendant la mise en œuvre de l’approche de l’ADM et à l’aide du Système d’information sur les marchés (SIM) comprennent les produits dérivés du margousier (huile, thé), les produits dérivés du baobab (feuilles et fruits), le beurre de karité, le dattier (feuilles, graines, huile) et les espèces balaka, koutou, djansang, jatrophe, nsanrebe, voacanga, le piment sauvage et Gnetum spp.

Principaux résultats/produits obtenus grâce au projet entre 2007 et 2009 au Cameroun

Résultat intermédiaire 1 : Création renforcée et soutenue des capacités des petites et moyennes entreprises
Organisation d’ateliers de formation des vulgarisateurs dans les sites du projet

  • Grâce à de nombreux ateliers de formation des vulgarisateurs, ces derniers sont désormais mieux à même de former leurs propres groupes et organisations à la production, à la transformation et aux techniques de commercialisation à l’aide d’informations pertinentes et de la pratique. En moyenne, chaque session de formation a duré quatre jours pour permettre aux vulgarisateurs de transmettre leurs connaissances et compétences pendant les sessions de groupe, pendant et après chaque démonstration et en sessions plénières le dernier jour de l’atelier. Les participants ont estimé que toutes les matières vulgarisées étaient très utiles aux fins de l’acquisition de compétences pratiques. La mise à jour du manuel utilisé comme principal matériel à distribuer comprend d’autres techniques qui ont été démontrées et débattues pendant les ateliers. Grâce à l’approche de l’Analyse et du développement des marchés (ADM), 83 groupes communautaires (comprenant 1 126 membres dont 61 pour cent étaient des femmes) ont été formés en matière de planification des entreprises et de comptabilité simplifiée dans les provinces du Nord-est et du Nord du pays.
  • Les présentations et démonstrations ont touché plusieurs thèmes : produits améliorés et à valeur ajoutée, domestication à l’aide de techniques agroforestières et meilleure transformation des produits pour accroître leur quantité et leur qualité, marges bénéficiaires accrues et potentiel majeur de diversification des revenus. Une méthodologie a été élaborée sur l’évaluation des chaînes de PFNL dans le bassin du Congo par le projet partenaire du CIFOR.
  • La formation s’est étendue pour atteindre la masse critique en matière de techniques de domestication, de planification et de mise en oeuvre des entreprises ainsi que d’organisation des marchés pour des chaînes particulières de produits. Des ateliers et réunions futurs fourniront davantage de détails sur l’impact effectif exercé par le secteur des PFNL sur les économies locales, nationales et régionales.

Résultat intermédiaire 2 : Des chaînes de valeur des principaux PFNL sont établies et soutenues
Étude de la production, de la commercialisation et de la consommation des principaux PFNL

  • Quatre études de base ont été réalisées sur Irvingia gabonensis, le miel, la gomme arabique et Prunus africana. Ces études fournissent des informations et des indicateurs qui faciliteront l’évaluation de l’impact du projet, ainsi que les domaines où sont nécessaires des interventions appropriées pour l’établissement de la chaîne de valeur.
  • Plusieurs missions de terrain dans le sud-est du Cameroun ont mis en évidence le besoin de renforcer les capacités de négociation du groupe minoritaire pygmée Baka, qui comprend d’importants producteurs de manguiers sauvages (Irvingia gabonensis), pour leur permettre d’obtenir des prix plus élevés afin d’améliorer leurs moyens d’existence. Ces missions ont également promu le soutien des parties prenantes locales, y compris l’administration locale, en vue de lancer un processus multi-parties prenantes local visant à adapter la législation et sa mise en application aux activités des acteurs de la chaîne de valeur et aux besoins de gestion de la base de la ressource. Cette initiative réduirait les coûts de transaction imposés par les fonctionnaires (« parafiscalité » aux barrages routiers), augmentant par là même les revenus des PMEF tout en diminuant les prix à la consommation.
  • Un autre résultat important des interventions dans le sud-est du pays a été la création d’un système d’information sur les marchés (SIM) actif, qui relie les producteurs et acheteurs locaux par le biais d’un programme radiophonique communautaire régulier, lequel augmente la transparence des marchés et permet aux femmes et aux pygmées d’obtenir un prix unitaire plus élevé pour leurs produits. Le SIM fournit des détails sur les produits, l’endroit où ils peuvent être récoltés, ainsi que les prix courants à la production et l’achat, et consent aux producteurs locaux de rassembler leurs biens pour des ventes groupées.
  • Les missions effectuées dans le sud du Cameroun et à la frontière entre le Cameroun et le Gabon depuis septembre 2007 ont montré que l’on y trouve de nouveaux créneaux pour Irvingia gabonensis qui entre dans la composition des produits cosmétiques en France et en Afrique du Sud. En outre, il est possible d’augmenter les revenus des communautés rurales par l’organisation de ventes groupées. Le défi principal consistant dans l’établissement de fonds de microcrédit pour aider les producteurs à stocker leurs PFNL jusqu’au moment où le prix de vente atteint un sommet fait l’objet d’une étude entreprise en partenariat avec des institutions financières locales. Un nombre accru de groupes locaux ont compris les techniques de conservation et la qualité requise pour Irvingia gabonensis. Le commerce transfrontalier de cette espèce est important entre le Cameroun, le Nigeria, le Gabon et la Guinée équatoriale.
  • Pour faciliter l’extraction des noyaux d’Irvingia gabonensis, une fendeuse a été mise au point et 200 unités ont été produites et distribuées à des groupes locaux. La machine leur permettra de produire davantage de noyaux de l’espèce pendant la prochaine période de production, augmentant ainsi le revenu tiré de la vente du produit.

Les réunions organisées avec différents participants portaient sur les chaînes de valeur pertinentes.

  • Plan de surveillance des résidus dans le miel : le 19 septembre 2007, une réunion à laquelle ont pris part 8 personnes a été organisée par le projet pour entamer les débats préliminaires sur le Plan de surveillance des résidus de l’Union européenne. Le plan est une évaluation des risques des méthodes de production et de transformation du miel que doivent réaliser tout pays souhaitant exporter du miel à l’Union européenne. Les ONG et les exportateurs du Cameroun sont très intéressés aux exportations de miel et voudraient collaborer avec le Ministère de l’élevage et des produits animaux (qui est responsable du secteur du miel) pour bénéficier de cet accord.
  • Le personnel du projet a pris part à différents ateliers dans le but de renseigner les participants sur le potentiel économique des PFNL et des petites entreprises forestières et sur leur contribution au développement économique de l’Afrique centrale, à savoir : a) une réunion dans la province du Nord-est pour revitaliser la Fédération des apiculteurs du Cameroun, Bamenda, 17 octobre, 2007 ; b) une tournée d’étude sur le développement des entreprises et le milieu commercial organisée au Cameroun par le projet GCP/RAF/398/GER pour indiquer les synergies entre ce projet et le projet GCP/RAF/408/EC, Bamenda, novembre 2007 ; c) un atelier de planification des activités de la SNV dans le cadre du projet, Mbalmayo, Cameroun, novembre 2007 ; d) un atelier sur l’analyse des problèmes, l’évaluation des impacts et l’état de la chaîne de Prunus africana, Bamenda, 22-23 novembre, 2007.
  • Le projet a collaboré avec le Ministère des petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et artisanale (MINPMESA), et le Directeur des petites et moyennes entreprises estime que : a) il est nécessaire de formaliser le secteur des PFNL et des petites et moyennes entreprises ; b) il faut aussi encourager les petites et moyennes entreprises à s’organiser et à se grouper pour exploiter les économies d’échelle.
  • Le projet a participé à un atelier préliminaire d’évaluation technique de deux jours à Sangmelima, organisé par la SNV en tant que leader thématique de la gestion forestière communautaire. L’atelier a réuni 23 participants représentant cinq groupes de parties prenantes : administrateurs de la foresterie/faune sauvage, partenaires du développement du MINFOF, organisations de la société civile locales, la presse et des consultants indépendants. L’atelier visait, d’une manière générale, à amorcer le processus d’évaluation/mise à jour de la politique forestière, et plus précisément de la loi N° 94-01 du 20 janvier 1994 et de ses textes d’accompagnement en mettant l’accent sur la gestion forestière communautaire. Dans le même cadre, le projet participait à un atelier préliminaire d’évaluation technique de deux jours (28-31 octobre 2009) à Buéa organisé par la SNV en qualité de leader thématique de la gestion forestière communautaire.

Résultat intermédiaire 3 : Les techniques de gestion durable des PFNL sont renforcées, notamment la récolte et la domestication.

Récolte de Prunus sur le mont Cameroun
  • Inventaire de Prunus africana : Le projet a achevé l’inventaire de Prunus africana dans les provinces du Sud-ouest et du Nord-ouest du Cameroun. Les résultats ont montré les disponibilités de l’espèce à l’état naturel, dans les plantations et dans les forêts communautaires. Vu l’importance de Prunus africana pour les moyens d’existence des communautés rurales, cet inventaire a aidé le Gouvernement camerounais à mieux définir les quotas affectés à l’exploitation rationnelle de cette précieuse ressource. En outre, l’étude sur Prunus a entraîné l’élaboration d’un plan de gestion de l’espèce au Cameroun par les partenaires du projet et le Ministère des forêts et de la faune sauvage (MINFOF). L’impact principal de cette initiative est le fait que les résultats sont utilisables aux fins de lever l’interdiction d’exportation de Prunus africana aux pays membres de l’Union européenne (le principal marché du produit).
  • Étude de la gomme arabique en peuplement naturel. Une étude sur la gomme arabique, dont la domestication est vitale pour le pays, en peuplements naturels a été achevée. Elle fournit une base de données solide sur la production effective, les types de gestion et la structure des espèces d’Acacia dans des peuplements naturels. L’étude fournit une estimation de la production potentielle par régénération et souligne la relation entre la production et les types et caractéristiques des sols. Les zones géographiques de la production de gomme arabique dans les provinces septentrionales ont été cartographiées. Une autre étude réalisée par la SNV porte sur les aspects socioéconomiques de la chaîne de valeur de la gomme arabique dans les provinces du Nord et de l’Extrême nord. Des études de marché sur les ventes de plants de gomme arabique améliorés ont également été entreprises dans les provinces septentrionales du pays.
  • Réhabilitation et création de pépinières. Grâce aux ateliers sur la domestication participative et la commercialisation auxquels ont pris part tant les femmes que les hommes, le projet a formé plusieurs techniciens de pépinières de PFNL dans les provinces du Nord, de l’Extrême-Nord, du Sud et du Nord-ouest du pays Pour concrétiser la formation, un nombre appréciable de pépinières ont été crées et/ou réhabilitées dans les provinces du Nord et de l’Extrême-Nord. Le projet a aussi contribué à la création et à l’amélioration des pépinières comprenant Acacia senegal et d’autres arbres fruitiers dans les provinces septentrionales du Cameroun. Il est envisagé de créer d’autres pépinières pour d’autres produits et dans d’autres sites du projet. La domestication participative des PFNL de valeur allie la gestion durable de la ressource et la lutte contre la pauvreté rurale. Une boîte à outils a été créée pour la multiplication végétative, la domestication et la récolte durable de Prunus africana.

Résultat intermédiaire 4 : Un cadre juridique et institutionnel performant est adapté aux acteurs et entreprises exploitant les PFNL en Afrique centrale

  • Le projet prévoyait la sensibilisation de tous les types de Camerounais à la loi forestière en général et aux PFNL en particulier. Le document de vulgarisation a été finalisé et distribué, y compris les articles de la loi pouvant devoir être reformulés et adaptés aux réalités socioéconomiques du secteur des PFNL au Cameroun.
  • Le projet a participé à un atelier organisé par un autre projet de la FAO pour examiner les directives permettant d’harmoniser le cadre juridique régissant les PFNL en Afrique centrale. Il a présenté en plénière un rapport sur les « contraintes principales du cadre juridique régissant les PFNL en Afrique centrale ». Les participants ont été informés des principaux problèmes juridiques et institutionnels qui influencent le secteur des PFNL en Afrique centrale. En effet, les petites et moyennes entreprises forestières ne se développeront jamais si le cadre juridique et institutionnel n’est pas favorable à leur égard.
  • Une fois les directives approuvées (la réunion COMIFAC d’experts a conseillé de les avaliser) pendant la prochaine réunion du conseil des ministres responsables des forêts d’Afrique centrale, le projet s’emploiera à améliorer le cadre juridique en fonction des directives, et à créer les instruments juridiques appropriés à l’aide d’une approche multi-parties prenantes orientée vers le produit au Cameroun et en République démocratique du Congo. L’approche méthodologique sera adaptée à d’autres pays d’Afrique centrale.
  • Au Cameroun, les partenaires du Ministère des forêts et de la faune sauvage (MINFOF) se sont réunis régulièrement pour débattre de questions liées à la gestion durable des forêts et à l’amélioration des moyens d’existence. Dans ce cadre, le projet a organisé une réunion thématique sur les produits forestiers non ligneux qui a été présidée par le Directeur de la promotion et de la transformation des produits forestiers du Ministère des forêts et de la faune sauvage du Cameroun. À la réunion ont également participé d’autres représentants du MINFOF, du Ministère des petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et artisanale (MINPMESA) et du Ministère de l’agriculture et du développement rural (MINADER).
  • La réunion avait pour objectifs de souligner l’importance des PFNL dans la réduction de la pauvreté et l’amélioration de la sécurité alimentaire, et le besoin de les inclure dans des stratégies et programmes nationaux de réduction de la pauvreté mis en place par le gouvernement. Un groupe de travail dirigé par la FAO a été institué pour promouvoir les PFNL au Cameroun.
  • Le projet a élaboré un document de vulgarisation sur le cadre juridique régissant l’exploitation et la commercialisation des PFNL au Cameroun, et une directive sous-régionale sur la gestion durable des PFNL d’origine végétale en Afrique centrale. Ce document contient, dans sa première partie, une synthèse des mesures comprises dans la loi forestière N° 94/01 du 20 janvier 1994 et le décret N° 95/531/PM 531 du 23 août 1995 qui fixent les modalités d’exploitation des produits forestiers notamment des PFNL d’origine végétale. Les directives figurent dans la deuxième partie du document.
  • Le projet a également suggéré la modification de certains articles de la loi forestière relativement aux PFNL. Tous ces documents serviront de référence pendant les prochains dialogues et réunions multi-parties prenantes qui seront organisés par le projet et dont l’objectif sera la collecte de recommandations pertinentes à soumettre au MINFOF pour gérer l’amélioration du cadre juridique régissant les PFNL au Cameroun.

Activités de formation organisées

  • Planification et lancement des activités du projet à Kribi, Cameroun, avec tous les partenaires (Gouvernements du Cameroun et de la République démocratique du Congo, FAO, SNV, CIFOR, Centre mondial d’agroforesterie).
  • Participation de 20 personnes à la réunion des exportateurs de miel : SNV, FAO, fonctionnaires du gouvernement, exportateurs de miel potentiels.
  • Participation de 47 personnes à l’atelier de formation des vulgarisateurs en matière de miel.
  • Participation de 47 personnes à la réunion régionale du Nord-ouest pour la revitalisation de la Fédération des apiculteurs du Cameroun.
  • Participation de 48 personnes à l’atelier sur l’analyse des problèmes relatifs à Prunus, l’évaluation des impacts et l’état de la chaîne de valeur.
  • Participation de 35 personnes à l’atelier de planification organisé par la SNV à Mbalmayo, Cameroun.
  • Formation de facilitateurs aux phases 1 et 2 de la méthode de l’Analyse et du développement des marchés (ADM) au Cameroun.
  • Formation de facilitateurs à la phase 3 de la méthode de l’Analyse et du développement des marchés (ADM) au Cameroun,
  • Formation pour l’acquisition de compétences commerciales. Cette formation a été organisée pour les directeurs de petites et moyennes entreprises forestières travaillant à la chaîne de valeur du manguier sauvage (Irvingia spp.) à Mbalmayo, Ebolowa, Sangmelima, Ngoulemakong et Djoum. Y ont participé 11 personnes (5 femmes et 6 hommes).
  • Atelier pour la formation d’une plateforme d’exploitants de Prunus dans la province du Sud-ouest. L’atelier, qui s’est tenu à l’Institut panafricain pour le développement en Afrique de l’Ouest, a été organisé par la SNV Highlands à Bamenda. Il avait pour objectif de former des groupes de participants à la chaîne de valeur de Prunus et de fournir des informations scientifiques permettant de lever les sanctions à l’exportation de Prunus africana du Cameroun. À l’atelier ont participé 31 personnes dont 27 hommes et 4 femmes venant des quatre divisions (Fako, Lebialem, Kupe Muanenguba et Manyu) où Prunus se rencontre dans la province du Sud-ouest.
  • Formation en matière de domestication d’Irvingia gabonensis à Sangmelima et Ngoulemakong (Cameroun du sud), La formation a été organisée par le Centre mondial d’agroforesterie à Sangmelima et Ngoulemakong (Cameroun du sud) et y ont participé 60 personnes (19 femmes et 41 hommes) venant de différents villages, organisations de producteurs et ONG oeuvrant à la chaîne de valeur d’Irvingia gabonensis.
  • Formation à la domestication d’Acacia senegal à Garoua et Waza (provinces du Nord et de l’Extrême-Nord du Cameroun). La formation a été organisée par le Centre mondial d’agroforesterie à Garoua et Waza (Nord et Extrême.Nord du Cameroun) et y ont participé 57 personnes (17 femmes et 40 hommes) venant de différents villages, organisations de producteurs et Groupes d’initiative commune intéressés à la chaîne de valeur d’Acacia senegal.
  • Formation à la domestication de Prunus africana et d’autres espèces d’arbres agroforestiers à Bélo (province du Nord-ouest du Cameroun). La formation a été organisée par le Centre mondial d’agroforesterie et y ont assisté 31 personnes (3 femmes et 28 hommes).
  • Réunion avec les secteurs public et privé à Douala, Cameroun. La réunion a été organisée par le Centre mondial d’agroforesterie de Douala (province du Littoral du Cameroun) et y ont participé 36 personnes, y compris des spécialistes de pépinières, des producteurs, des transformateurs, des détaillants et des exportateurs, ainsi que des représentants du gouvernement et d’organisations internationales.
  • Formation en matière de comptabilité et de gestion financière pour les petites et moyennes entreprises organisée par la SNV à Mbalmayo à laquelle ont participé 11 personnes (5 femmes et 6 hommes) appartenant à des ONG et des groupes d’agriculteurs.
  • Réunion sur la planification des activités de projet de 2008 et réunion du Comité de direction du projet.
  • Réunion sur la planification des activités de projet de 2008 et réunion du Comité de direction du projet.
  • Harmonisation et lancement de la phase 1 du Système d’information sur les marchés (SIM) par la SNV.
  • Évaluation de la phase 1 du Système d’information sur les marchés (SIM).
  • Harmonisation et lancement de la phase 2 du Système d’information sur les marchés (SIM) par la SNV.
  • Évaluation de la phase 2 du Système d’information sur les marchés (SIM).
  • Atelier sur l’analyse de la situation de la chaîne de valeur du manguier sauvage dans la province du Sud-ouest.
  • Formation au Système d’information géographique (SIG) par la SNV.
Lancement des activités du projet, décembre 2007

Rapports disponibles sur ce projet :

Autres matériels

dernière mise à jour:  mardi 29 juillet 2014