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La République de Corée se joint pour la première fois au Japon pour soutenir un projet forestier de la FAO

Rome, 13 mars 2007 - La République de Corée a signé aujourd'hui un accord avec la FAO promettant d'unir ses ressources à celles du Japon afin de renforcer la gestion forestière durable.

Rome, 13 mars 2007 - La République de Corée a signé aujourd'hui un accord avec la FAO promettant d'unir ses ressources à celles du Japon afin de renforcer la gestion forestière durable.

La République de Corée a décidé de participer à un accord bilatéral existant entre la FAO et le Japon pour compléter les ressources. M. Tesfai Tecle, Sous-Directeur général du Département de la coopération technique et M. Soo-hwa Lee, Ministre adjoint du service forestier de Corée ont signé l'accord en présence de M. Jan Heino, Sous-Directeur général du Département des forêts.
« C'est la première fois qu'un pays participe à un accord bilatéral existant reconnaissant sa valeur comme démonstration d'un respect réciproque et pour établir des partenariats plus solides », a dit M. Tesfai Tecle, Sous-Directeur général du Département de la coopération technique.

C'est aussi la première fois que la République de Corée appuie un projet forestier de la FAO.

Les deux pays travailleront de concert pour mettre en œuvre un projet de cinq ans de la FAO sur la surveillance et l'évaluation des ressources forestières et l'établissement de rapports sur la gestion forestière durable en Asie. Le projet vise à harmoniser les multiples rapports internationaux et nationaux existants sur les forêts asiatiques, facilitant pour les décideurs nationaux la formulation de politiques forestières correctes et le renforcement de l'efficacité des régimes de gestion forestière dans la région.

Les pays asiatiques reconnaissent que leurs systèmes de surveillance, d'évaluation et d'établissement de rapports sur les forêts d'Asie sont, dans une large mesure, périmés. En outre, souvent, ils ne sont souvent pas liés correctement aux politiques et à la planification forestières nationales et aux processus généraux de développement durable dans leurs pays. Cela signifie que les résultats de la gestion forestière sont mal connus et que les efforts accomplis vers la gestion forestière durable pourraient être inefficaces.

De plus, les pays communiquent régulièrement la situation de leurs forêts à différentes organisations, tant au niveau national qu'international. La présentation et le contenu diffèrent dans la plupart des cas ce qui rend la tâche inutilement ardue pour ceux qui les préparent. Parfois les informations communiquées par les pays contrastent entre elles, créant par là des confusions pour les processus, les institutions et les individus qui les utilisent.

C'est pourquoi, la plupart des organisations des Nations Unies s'intéressant aux forêts, ainsi que les organisations intergouvernementales et non gouvernementales internationales ont sollicité l'harmonisation, l'amélioration et le renforcement de la surveillance, l'évaluation et l'établissement des rapports sur les forêts.

La République de Corée envisage aussi d'envoyer un expert forestier sur le terrain en signe d'engagement à réaliser la gestion forestière durable et à partager et échanger ses connaissances et expériences avec la FAO.
G. Napolitano/FAO