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المنتدى العالمي المعني بالأمن الغذائي والتغذية

Re: Call for experiences and good practices in the use and application of the Voluntary Guidelines for the Right to Adequate Food in the Context of National Food Security

Richemont Seki
Richemont SekiFAO Regional Office for AfricaTogo

ENGLISH VERSION BELOW

Titre de l'expérience       

Atelier régional de sensibilisation et renforcement des capacités des organisations de la société civile sur le droit à l’alimentation et l’initiative Faim Zéro de la CEDEAO

Couverture géographique

Régionale

Pays (s)/Région (s) couverts par l'expérience

Afrique de l’Ouest

Votre affiliation

FAO (DPS, ESP, RAF)

Comment les Directives volontaires  ont-elles utilisées dans votre contexte? Quelles directives spécifiques ont été les plus pertinentes pour votre expérience?

D’une part, les Directives ont été utilisées comme point d’ancrage du développement de l’atelier. Ainsi, le document était à la base de la sensibilisation effectuée ainsi que du renforcement des capacités pour accroitre le plaidoyer et les actions contribuant à la réalisation du droit à une alimentation adéquate. Également, les Directives ont été introduites et abordées dans leur ensemble lors d’une séance consacrée à certains outils clés développés pour la promotion du droit à une alimentation adéquate, parmi lesquels figuraient les Directives.

D’autre part, certaines sessions ont abordées plus en détail quelques directives précises, à savoir principalement celles portant sur les stratégies (Directive 3), les institutions (Directive 5), les cadres juridiques (Directive 7), l’accès aux ressources (Directive 8), la nutrition (Directive 10), la sensibilisation (Directive 11), les groupes vulnérables (Directive 13), la protection sociale (Directive 14), le suivi (Directive 17) ainsi que la portée régionale et globale (Directive 19).

Brève description de l'expérience

Il s’agit d’un atelier régional de sensibilisation et de renforcement des capacités d’acteurs clés de la société civile pour la réalisation du droit à l’alimentation en Afrique de l’Ouest, en lien avec l’Initiative Faim Zéro de la CEDEAO, et réalisé dans le cadre du projet GCP/RAF/476/GER « Renforcer les Initiatives Régionales pour Eradiquer la Faim et la Malnutrition en Afrique de l’Ouest » financé par le Ministère Fédéral Allemand de l’Alimentation et l’Agriculture et mis en œuvre par la FAO avec la collaboration de la CEDEAO. L’atelier a regroupé pendant deux jours plus de 50 participants en provenance de 14 pays ouest-africains. Au cours de l’atelier, une sensibilisation accentuée quant aux éléments clés et aux outils pour la promotion du droit à l’alimentation a eu lieu, tout comme un partage d’expériences et des discussions portant sur les défis et les opportunités pour le travail des OSC sur le droit à l’alimentation dans la région. Également, des actions précises ont été mises en avant par les acteurs, en plus de tisser des liens entre eux pour  accroître les actions synergiques et maximiser les résultats.

Qui a participé à l'expérience?

Acteurs de la société civile provenant de 14 différents pays de la CEDEAO, travaillant à l’échelle nationale ainsi qu’à celle régionale, parmi lesquels :

  • Bénin : AFRIPERF, PASCIB, PBSA
  • Burkina Faso : APESS, ROAC, RESONUT, FIAN
  • Côte d’Ivoire : SCIEN, COPAGEN/GGLTE, MINADER/DPVSA
  • Gambie : TANGO, ActionAid
  • Ghana : Hunger Alliance of Ghana, WAAHM, GHA CSO on Nutrition
  • Guinée-Bissau : RESSAN G.B
  • Guinée : REGOSA Guinée, Terre des Hommes, GTR-SUN
  • Liberia : SUN Civil Society Alliance of Liberia
  • Mali : Alliance SUN, CMAT
  • Niger : TUN, RMB
  • Nigeria : CS-SUNN
  • Sénégal : REPAOC, AFAO, SUN Sénégal
  • Sierra Leone : SUNI CSP-SL, SILNORF
  • Togo : Alliance pour la nutrition, RAPDA

FAO – le bureau régional ainsi que le siège

Action contre la faim (ACF)

Département agriculture, environnement et ressources en eaux (DAERE) de la CEDEAO

Agence régionale pour l’agriculture et l’alimentation (ARAA) de la CEDEAO

Comment les personnes les plus touchées par l'insécurité alimentaire et la malnutrition ont-elles été impliquées?

Principalement par l’entremise de leur organisation représentative, les acteurs de la société civile ayant participé représentent certaines des personnes les plus touchées par l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Outre le partage et l’échange d’expériences respectives, notamment sur les moyens d’accroitre la collaboration des différents acteurs nationaux et régionaux pour la réalisation du droit à l’alimentation, les acteurs qui ont participé restitueront les éléments clés abordés lors de l’atelier avec les différentes organisations et les différents acteurs, y compris les communautés.

Principales activités

(Formation des OSC, avocats, parlementaires, gouvernement)

Atelier régional de sensibilisation et renforcement des capacités des organisations de la société civile pendant lequel ont notamment eu lieu des présentations, des discussions, des travaux de groupe et de sous-groupe ainsi que l’élaboration d’une déclaration commune.

Les présentations sont disponibles via :

Échéancier

L’atelier eu lieu sur une période de deux jours en juillet 2017 à Abidjan, Côte d’Ivoire.

Résultats obtenus/attendus à court terme, avec des aspects quantitatifs chaque fois que possible (estimation du nombre de personnes qui ont été ou seront touchées)

  • 1 atelier de sensibilisation et renforcement des capacités qui s’est étendu sur 2 jours et a été complété avec succès
  • 54 participants en provenance de 14 différents pays de la CEDEAO qui représentent certaines des plus importantes alliances/organisations/regroupements de la société civile au niveau national et à l’échelle régionale

Découlant de cette activité, certains résultats pertinents inclus:

  • Sensibilisation des OSC sur le droit à l’alimentation et les différents outils à utiliser pour sa promotion (y compris les Directives Volontaires)
  • Elaboration de versions provisoires de plans d’actions pour la promotion du droit à l’alimentation
  • Elaboration d’une Déclaration commune des OSC participant à l’atelier sur la promotion du droit à l’alimentation

Résultats obtenus/attendus à moyen et long terme, avec des aspects quantitatifs chaque fois que possible (estimation du nombre de personnes qui ont été ou seront touchées)

Très difficile à évaluer puisque cela dépend de la restitution effectuée par chaque acteur ainsi que du réseau entourant chacun d’entre eux. Ainsi, le nombre peut aller de quelques centaines de personnes a plusieurs milliers de personnes qui bénéficieraient indirectement du contenu abordé, des outils partagés et des résultats obtenus lors de l’atelier régional.

Résultats obtenus - les changements les plus importants à saisir

Un changement notoire se situe au niveau de la compréhension des différentes facettes et des nombreux aspects qui contribuent directement et indirectement à la réalisation du droit à l’alimentation de la part des participants. De plus, les participants ont eu une meilleure compréhension de leur rôle respectif afin de contribuer positivement et efficacement à la promotion du droit à l’alimentation. Également, il est ressorti l’importance de la collaboration et de la coopération entre les différents acteurs présents ainsi que sur la nécessité d’identifier des points de synergies précis. En somme, les participants ont eu une meilleure idée quant à leur rôle dans la promotion et la réalisation du droit à une alimentation adéquate au niveau national et à l’échelle de la région CEDEAO.   

Quels sont les principaux catalyseurs ayant eu une incidence sur les résultats?

-L’approche participative utilisée lors de l’atelier

-La traduction des présentations dans les deux langues des participants et la projection simultanée a permis de faciliter la compréhension et l’appropriation des messages par chaque groupe linguistique

-Le partage d’expériences, notamment de pays ayant déjà entamé plusieurs actions de promotion du droit à l’alimentation

Quelles sont les principales contraintes/difficultés qui freinent la réalisation du droit à l'alimentation?

Dans le contexte de cet atelier, le faible niveau de compréhension et de maîtrise des différentes facettes de la réalisation du droit à l’alimentation peut s’avérer une contrainte qui limite l’efficacité de certains efforts. Cela peut également éventuellement limiter la possibilité qu’ont certains acteurs à contribuer activement aux processus politiques portant sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Également, le manque de collaboration et de coordination des actions entre les différents acteurs, principalement au niveau national, peut rendre difficile une amélioration progressive et s’avérer contreproductif à la réalisation du droit à l’alimentation. Particulièrement, cela peut se traduire en une multiplicité d’actions qui abordent le même élément mais de manières différentes. Lorsque les défis sont nombreux et les ressources limitées, cela peut s’avérer une véritable contrainte à la promotion du droit à l’alimentation et sa réalisation progressive.  

Quels mécanismes ont été mis en place pour suivre l’évolution du droit à l'alimentation?

Encore une fois, dans le cadre de cet atelier, la Déclaration des OSC sur la promotion du droit à l’alimentation en Afrique de l’Ouest a été rédigée, signée et endossée par les acteurs présents.

De plus, un réseau informel d’acteurs de la société civile œuvrant à la promotion et la réalisation du droit à une alimentation adéquate en Afrique de l'Ouest a pris forme entre les différents participants.

Quelles bonnes pratiques recommanderiez-vous pour obtenir des résultats positifs?

Lors d’un tel atelier, l’adaptation des concepts phares du droit à l’alimentation au contexte spécifique et aux activités quotidiennes des différents acteurs est primordiale. Cela permet d’utiliser « un langage commun », ce qui facilite la compréhension et l’appropriation des concepts par les participants.

Également, il est pertinent de bien cibler les participants en amont. Particulièrement important lorsqu’il s’agit d’un nombre élevé de participants, cela permet d’assurer une pertinence accrue d’un tel atelier. Également, en ciblant adéquatement les participants, la capacité et la portée d’une restitution en aval sont augmentées puisqu’il s’agit d’une considération identifiée en amont. Une représentation large et équilibrée des organisations et réseaux de la société civile du point de vue du genre, des zones géographiques d’origine et, surtout, des secteurs de la population représentés - accordant une attention spéciale à celles qui représentent directement les petits producteurs et les secteurs plus marginalisés et exposés à l’insécurité alimentaire - est dans ce sens un facteur clé de succès, en termes d’efficace et de durabilité des résultats. À cette fin, il est fondamental d'assurer une implication forte et un rôle de premier plan pour les organisations et mouvements sociaux, en plus des ONG, dans ce genre d’activités.

À la lumière des deux premiers éléments, outre à partager et discuter de notions, l’apport d’outils s’avère important puisqu’ils permettront aux participants d’effectuer une adaptation plus structurée du contenu en vue d’une restitution. Également, cela permettra de pousser la réflexion au-delà du simple atelier (s’ajoutant à plusieurs autres moyens plus proactifs d’y parvenir).

Par ailleurs, il est pertinent d’assurer un soutien/suivi afin d’appuyer la mise en œuvre des engagements établis lors d’un tel atelier en cas de besoin. Envisager l’atelier comme représentant une étape au sein d’un cheminement (et non une fin en soi) contribue certainement à l’atteinte de résultats positifs.

Title of the experience

Regional workshop on awareness and strengthening of capacities for civil society organizations on the right to food and the Zero Hunger ECOWAS initiative.

Geographical coverage

Regional

Country (ies)/Region(s) covered by the experience

West Africa

Your affiliation

FAO (DPS, ESP, RAF)

How were the Voluntary Guidelines used in your context? Which specific guidelines of the VGRtF was most relevant to your experience?

On one hand, the Guidelines were used as the anchorage point for the development of the workshop. Thus, the document was the basis of the awareness program carried out as well as for the strengthening of capacities to augment the arguments and actions that contribute to the attainment of the right to an adequate diet. Equally, the Guidelines were introduced and taken up as a whole in a meeting dedicated to some key tools developed for the promotion of the right to an adequate diet, among which the Guidelines were featured.

On the other hand, some sessions treated in more detail some specific Guidelines, that is mainly those related to the strategies (Guideline 3), institutions (Guideline 5), legal frameworks (Guideline 7), access to resources (Guideline 10), the creation of awareness (Guideline 11), vulnerable groups (Guideline 13), social protection (Guideline 14), monitoring (Guideline 17) as well as the regional and global impact (Guideline 19).

Brief description of the experience

It involves a regional workshop of awareness creation and strengthening of capacities for key civil society actors for the achievement of the right to food in West Africa, in conection with the ECOWAS initiative Zero Hunger, and carried out in the framework of the project GCP/RAF/476/GER "Strengthening Regional Initiatives to End Hunger and Malnutrition in West Africa," funded by the German ministry of food and agriculture and implemented by FAO with the collaboration of ECOWAS. The workshop brought together more than 50 participants coming from 14 West African countries over two days.  During the workshop, particular awareness was created about the key elements and tools to promote the right to food, all as part of a sharing of experience and discussions regarding the challenges and opportunities for the work of civil society organizations on the right to food in the region. Equally, some individual actions were highlighted by the participants, as well as forging links among them to increase actions in synergy and maximize the results.

Who was involved in the experience?

Civil society actors from 14 ECOWAS countries, working at national as well as regional level, among which:

  • Benin: AFRIPERF, PASCIB, PBSA
  • Burkina Faso: APESS, ROAC, RESONUT, FIAN
  • Ivory Coast: SCIEN, COPAGEN/GGLTE, MINADER/DPVSA
  • The Gambia: TANGO, ActionAid
  • Ghana: Hunger Alliance of Ghana, WAAHM, GHA CSO on Nutrition
  • Guinea-Bissau : RESSAN G.B
  • Guinea : REGOSA Guinée, Terre des Hommes, GTR-SUN
  • Liberia: SUN Civil Society Alliance of Liberia
  • Mali: Alliance SUN, CMAT
  • Niger: TUN, RMB
  • Nigeria: CS-SUNN
  • Senegal: REPAOC, AFAO, SUN Senegal
  • Sierra Leone: SUNI CSP-SL, SILNORF
  • Togo: Alliance pour la nutrition, RAPDA

FAO – regional office as well as headquarters

Action contre la faim (ACF) [Fight against hunger]

Département agriculture, environnement et ressources en eaux (DAERE) [ECOWAS Agricultural, environmental and water resources department]

Agence régionale pour l’agriculture et l’alimentation (ARAA) [ECOWAS regional agency for agriculture and food]

How were those most affected by food insecurity and malnutrition involved?

Mainly by the intervention of their representative organization, the civil society actors participating represented many people most affected by food insecurity and malnutrition. Besides the sharing and exchange of their respective experiences, in particular on ways to increase collaboration of different national and regional actors to achieving the right to food, the actors participating will address the key elements approached throughout the workshops with different organizations and different actors, including the communities.

Main activities

Regional workshop of awareness and strengthening of capacities for civil society organizations during which there were presentations, discussions, group and sub-group work, as well as the elaboration of a common declaration.

Presentations are available in:

Timeframe

The workshop took place over two days in July 2017 in Abidjan, Ivory Coast.

Results achieved/expected in the short term, with quantitative aspects where feasible (estimation of the number of people that have been or will be reached).

  • 1 Workshop for awareness creation and strengthening of capacities which took place over two days and was completed successfully.
  • 54 participants coming from 14 different ECOWAS countries representing some of the most important alliances/organizations/groups of civil society at national and regional level.

Resulting from this activity, some pertinent outcomes, including:

  • Awareness of CSOs on the right to food and the different tools to use for its promotion (including the Voluntary Guidelines).
  • Drafting of provisional action plans for the promotion of the right to food.
  • Drafting of a common Declaration of the CSOs participating in the workshop on the promotion of the right to food.

Results achieved/expected for the medium and long term with quantitative aspects where feasible (estimation of the number of people that have been or will be reached).

Very difficult to assess because that depends on the dissemination carried out by each actor as well as the network surrounding each one of them. Thereby, the number could vary from hundreds of people to many thousands that would benefit indirectly from the contents addressed, shared tools and results obtained from the regional workshop.

Results obtained - most significant changes to capture

A noticeable change in the level of understanding by the participants of the different facets and numerous aspects that contribute directly and indirectly to the achievement of the right to food. Additionally, the participants had a better understanding of their respective roles so as to contribute positively and efficiently to the promotion of the right to food. Also, the importance of collaboration and cooperation among the different actors came out again, as well as the need to identify the precise synergy points. All in all, the participants had a better idea in terms of their role in the promotion and achievement of the right to adequate food at national and regional ECOWAS level.

What are the key catalysts that influenced the results?

- The participative approach used in the workshop.

- The simultaneous translation of presentations into the two languages of the participants facilitated the understanding and absorption of messages for each linguistic group.

- Sharing experiences, in particular of those countries that already initiated many actions for the promotion of the right to food.

What are the major constraints/challenges for achieving the Right to Food?

In the context of this workshop, the low level of understanding and mastery of the different aspects of the attainment of the right to food could prove to be a challenge that limits the efficiency of some efforts. That could equally, eventually, limit the possibility that some actors have to contribute actively to the political processes that produce food and nutrition security.

At the same time, the lack of collaboration and coordination of actions between the different actors, mainly at national level, could make progressive improvement difficult and turn out to be counterproductive for the achievement of the right to food. In particular, it could turn into many actions that approach the same element but in different ways. When the challenges are many and the resources limited, that could become a real restriction on the promotion of the right to food and its progressive achievement.

What mechanisms have been developed to monitor the Right to Food?

Once again, in the framework of this workshop, the Declaration of the CSOs on the promotion of the right to food in West Africa has been drafted, signed and endorsed by the actors in attendance.

Additionally, an informal network of civil society actors for the promotion and achievement of the right to food has taken shape among the participants.

What good practices would you recommend for successful results?

While the workshop was taking place, the adaptation of key concepts on the right to food to the specific context and to the daily routines of the different actors is essential. That enables the use of a "common language" which makes the comprehension and appropriation of concepts easier for the participants.

Additionally, it is relevant to target the participants in advance. In particular it is important when a large number of participants is involved, which helps to ensure that the workshop is highly relevant. Also, by the adequate targeting of participants, the capacity and impact of reproduction afterwards increase because it as an already identified consideration. An extensive and balanced representation of civil society organizations and networks from the point of view of genre, geographical areas of origen, and especially, from sectors of the population represented, granting special attention to those that directly represent small producers and those sectors most marginalized and exposed to food insecurity - is in this sense the key factor to success, in terms of efficiency and sustainability of results. To this end, it is essential to ensure heavy involvement and a frontline role for social organizations and movements, in addition to NGOs, in this kind of activities.

In the light of the first two elements, besides sharing and discussing ideas, the contribution of tools proves to be important because they allow the participants to make a more structured adaptation of the content in anticipation of reproducing it. Additionally, that fosters further thinking beyond the mere workshop (adding many other more proactive means for the future).

Moreover, it is important to ensure support/monitoring in order to foster the implementation of the commitments established in such a workshop if needed. Viewing the workshop as a stage in a process (and not an end in itself) certainly contributes to the achievement of positive results.

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