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Foro Global sobre Seguridad Alimentaria y Nutrición • Foro FSN

Re: Produits apicoles : Garantir la nutrition et assurer des revenus - abeilles, apiculture et produits apicoles dans nos vies quotidiennes

Germain Grégoire  ELOUNDOU  TSANGA
Germain Grégoire ELOUNDOU TSANGACenter for Communication and Sustainable Development for All (CECOSDA)Cameroon

Le renforcement et le soutien technique du  CECOSDA aux groupes communautaires de base est dans le but d'apporté son appui en matière communication, pour amener un plus grand public à intégrer cette nouvelle idéologie. Une association ayant bénéficiés de l’apport technique des experts de l’ONG cecosda sur les questions de développement durable et d’agriculture écologique est devenu pionnière en  matière d'apiculture dans sa localité. De telles initiatives de la part des ONG montrent une volonté de pérenniser le secteur apicole.

  1. Les bénéfices Alimentaire et Nutritionnels des produits de la ruche

Les bénéfices des alimentaires et nutritionnels des produits de la ruches reconnus par notre communauté sont fonction du niveau d'appréhension et de connaissance de ces produits par la population concerné. Néanmoins plusieurs produits des abeilles tels que : le miel, la cire, la propolis et autre ont  fait leur preuve.

  • Le miel dans notre communauté est utilisé comme catalyseur ou complément dans la composition de certain médicament. On l’utilise dans les cas de brulures, certaines personnes vont même jusqu’à dire qu’il joue le rôle de spermicide;
  • La cire est généralement utilisé pour la fabrication des bougies ;
  • La propolis par contre présente une valeur thérapeutique plus exceptionnel dans le traitement de certain maux ;
  • Certain apiculteur se sont perfectionné dans l’apithérapie qui constitue une seconde source de revenu pour leur exploitation.

Voilà en bref quelques-uns des bénéfices alimentaires et nutritionnels des produits de la ruche qui sont connus de notre communauté. La science étant en pleine essor la responsabilité d’apporté plus de objectivité à ce domaine porteur et prometteur pour les en développement comme le Cameroun la reviens entièrement.

  1. La disponibilité en miel

Au Cameroun par exemple la disponibilité en miel peut être assurée toute l’année car le pays disposant d’une multitude d’écosystème et zone agro écologique, ce qui représente un atout favorable. Comme l’affirme les propos de Fabien OWONA, apiculteur, dans son interview avec la voix du paysan « Je dispose actuellement de plus de 600 ruches disséminées dans 4 localités : Bikok dans le Nyong-et-So’o, Ngoumou dans la Mefou-et- Akono, Batchenga dans la Lékié et Kribi dans l’Océan. Je diversifie les lieux de production dans le but de satisfaire ma clientèle, car certains préfèrent un miel provenant de la savane, quand d’autres ne jurent que pour un miel de la forêt. Je le fais aussi par prudence, car l’environnement est de plus en plus changeant, et les saisons de floraison des arbres varient aussi ». Une solution plus vertueuse encore est celle de l’application des technologies Agro- forestière qui implique la mise en place des systèmes sylvicole ou agro sylvicoles.

  1. Les perspectives d’avenir pour l’apiculture au Cameroun

La filière étant encore sous développer et mal connu du grand public, il est important d’impliquer la force machinale que sont les jeunes à comprendre les bienfaits et la portée de cette nouvelle ouverture pour l’industrie et la promotion de l’auto emploi. Une étude récente faite par le centre de communication pour le développement durable pour tous (CECOSDA) auprès d’une association de développement communautaire rurale (COPAL à BATCHENGA) nous permis de constater que:

  • Une intégration des activités l’apicole dans leur programme d’adaptation contre le changement climatique et d’insertion jeune dans le monde rurale ;
  • Une identification des espèces mellifères locales ;
  • Une disponibilité en machine et manuel techniques d’extraction.

Fort de ce constat le CECOSDA a apporté son appui en matière communication pour amener un plus grand public à intégrer cette nouvelle idéologie. Cette association a bénéficiés de l’apport technique des experts de l’ONG cecosda sur les questions de développement durable et d’agriculture écologique. De telles initiatives de la part des ONG montrent une volonté de pérenniser le secteur apicole. Ce pendant l’Etat du Cameroun à travers ses ministères techniques (MINADER, MINRESI…etc.) se doit de professionnaliser ce secteur d’activité en la dotant de financement, d’outils matériels capable de produire un miel qualité. Dans beaucoup de pays en voit développement l’on trouve une multitude de centre de formation en domaine de production végétale, animale, foresterie ou encore pêcherie mais pas en apiculture, qui intervient comme un simple module pendant le processus de formation. Or la relation écologique entre abeille et plante est un million essentiel à survie du règne végétale dans le processus de pollinisation, sans compté les autres services environnementaux rendu par l’abeille et le métier d’apiculture.

  1. Que pouvons-nous faire pour créer des conditions durables pour permettre la coexistence entre l’agriculture et l’apiculture et leur relation bénéfique mutuelle ?

Nous en tant que ONG nous préconisons des solutions basées à plusieurs niveaux d’encadrement pour créer ou renforcer les conditions durables permettant la coexistence entre agriculture et apiculture et leur relation bénéfique mutuelle.

1er niveau : ce niveau d’implication relève du domaine de la communication. Il est important que tous les acteurs du développement soit sensibiliser et former sur les risques que cour la planète en marginalisant les pollinisateur en particulier les abeilles. Former et informer les preneurs de décision sur les éventuelles retombées de la prise d’une mauvaise décision.

2er  niveau : sur le plan institutionnel, il faudra prendre en compte l’avis des expert dans la prise de décision ; créer des centre de formation qui pourront former au même titre qu’en agriculture ; statuer des lois à l’égard des pollinisateurs ; professionnaliser le secteur apicole au même titre l’agriculture, l’élevage et autre.

3er niveau : il concerne l’approche pratique, c’est-à-dire préconiser l’agriculture biologiques qui peut d’effet négatif à la survie des abeilles et du métier d’apiculteur ; un former les agriculteurs à l’application des technologies agro-forestières pour renforcer la cohabitation des deux métiers dans le mêmes espace.

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