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Foro Global sobre Seguridad Alimentaria y Nutrición • Foro FSN

Re: Sustaining the Impact of Capacity Development Initiatives for African Youth in Agriculture

Justin Chisenga
Justin ChisengaFood and Agriculture Organization of the United NationsItaly

French translation is available below 

Thanks once more to all of you for contributing to the consultations.

I have noted the responses to my questions, in my last post, by Oladade Adesola (Nigeria) , Atsu Sename (Togo) , Philip Ifejika (Nigeria) , and Musa Usman Musa (Nigeria).

I have taken note of: 

  • additional contributions on challenges faced by youth in agriculture;
  • a few more examples (Cameroon , Burkina Faso and Ghana ) highlighting how post-capacity development sustainability are being addressed; and 
  • the reminder to participants on this discussion that youth is a heterogeneous group and they cannot all be put in the same basket.  Therefore, distinct categories of youth may require different strategies to address their capacity development needs and post-CD support.

In this post, I focus on contributions on question 3 on post-capacity development support to youth.  

The overall view is that if the major challenges (lack of or inadequate access to finance to setup and develop their agribusinesses, lack of access to land, lack of access to markets, poor prices for agricultural produce, lack of access to appropriate information, etc.) the youth in agriculture face are addressed, it would equally address most post-CD issues and thus contribute to making the young African agripreneurs to succeed in their endeavours. 

In addition to the above, the following are indicated in the contributions as areas (not in any order or priority) on which post-CD support to youth in agriculture should also focus:

  • organizing the youth into groups (i.e. cooperatives, youth networks, etc) to facilitate provision of support to them. This would also make it easier for the youth to access resources; 
  • facilitating knowledge sharing and peer learning among the youth;
  • monitoring the impact of CD programmes by following up on the youth, hearing their stories (feedback) and improving the programmes, based on the feedback;
  • helping the youth to map business opportunities and linking them to the opportunities;
  • organizing competitions for youth in agriculture to motivate them and to ensure visibility of their initiatives and potentially attract other youth to agriculture;
  • providing mentoring services and involve the youth in other CD programmes (i.e. study tours to successful agricultural enterprises/farms) that would enable the them to acquire additional knowledge.

To help themselves, the youth should:

  • be willing to collaborate with each other, share good practices, successful case studies, etc,
  • establish communities of practice/peer learning platforms;
  • initiate public discussions where they could express their concerns and ask for help that they need, including access to land for lease, etc. 
  • lobby policy makers to formulate policies that would facilitate their participation in the agricultural sector and access to resources; 

The following two points also came up very clearly in the contributions, that it may be time to:

  • start training youth that are selected through a competitive process. This, would in a way, ensure that only youth that have a strong interest in agriculture and more likely to stay in the sector, benefit from capacity development programmes; 
  • avoid one off training initiatives as these are not enough to turn youth into farmers or agripreneurs. Develop integrated CD programmes that also include post-CD activities/support.

More contributions, especially on how youth can help themselves, are welcome.

For those of you that are yet to contribute on the question of the enabling environment, as you prepare your contributions, think about the broad enabling conditions that, in your view, would increase the likelihood of success and impact of the capacity development initiatives targeting youth in agriculture.

Regards,

Justin

***

Encore tous mes remerciements à tous pour vos contributions.

J’ai pris note des réponses apportées par Oladade Adesola (Nigéria), Atsu Sename (Togo), Philip Ifejika (Nigéria) et Musa Usman Musa (Nigéria) aux questions que j’ai posées dans mon dernier message.

Voici ce dont j’ai pris note :

- des contributions supplémentaires sur les défis auxquels sont confrontés les jeunes en agriculture ;

- plusieurs autres exemples  (Cameroun, Burkina Faso et Ghana) qui illustrent la façon d’aborder la durabilité  après le développement des capacités ; et  

- le rappel aux participants à cette discussion que les jeunes forment un groupe hétérogène et qu'ils ne peuvent pas tous être mis dans le même panier.  Des catégories distinctes de jeunes peuvent donc avoir besoin de stratégies différentes pour répondre à leurs besoins de renforcement des capacités et de soutien postérieur.

Dans ce message, je me concentre sur les contributions apportées à la question 3 sur le soutien des jeunes dans la phase postérieure au renforcement des capacités. 

L’opinion générale est qu’en abordant les principaux défis rencontrés par les jeunes dans le secteur agricole (manque ou inadéquation de l'accès au financement pour créer et développer leurs entreprises agricoles, manque d'accès à la terre, manque d'accès aux marchés, prix médiocres pour les produits agricoles, manque d'accès à une information appropriée, etc.), les problèmes qui se posent dans la foulée du renforcement des capacités  seraient pour la plupart résolus, contribuant ainsi au succès des jeunes entrepreneurs agricoles africains.

En outre, les contributions ci-après mentionnent (sans ordre préétabli ni priorité) dans les domaines suivants qui pourraient faire l’objet d’une attention prioritaire dans le soutien accordé aux jeunes dans la phase postérieure au renforcement des capacités :

- organiser les jeunes en groupes (comme les coopératives, les réseaux de jeunes, etc.) pour faciliter la prestation d'un soutien aux jeunes. Cela faciliterait également leur accès aux ressources;

- faciliter l’échange de connaissances et l'apprentissage par les pairs chez les jeunes;

- surveiller l’impact des programmes de renforcement des capacités en suivant les jeunes, en les écoutant  (retour d’information) et en améliorant les programmes  sur la base de ce feedback ;

- aider les jeunes à dresser un bilan des possibilités d’affaires et les contacter en conséquence ;

- organiser des concours pour les jeunes en agriculture afin de les motiver et d'assurer la visibilité de leurs initiatives et éventuellement attirer d'autres jeunes vers l'agriculture ;

- offrir des services d’encadrement et faire participer les jeunes à d'autres programmes de renforcement des capacités (par exemple, des voyages d'études dans des entreprises agricoles ou des exploitations agricoles prospères) qui leur permettraient d'acquérir des connaissances supplémentaires.

Pour se prendre eux-mêmes en charge, les jeunes devraient :

- être disposés à collaborer, échanger  les bonnes pratiques, les études de cas réussies, etc.

- établir des communautés de pratique/des plateformes d'apprentissage par les pairs;

- lancer  des discussions publiques où ils pourraient faire part de leurs préoccupations et demander de l'aide si nécessaire, y compris l'accès à des terres à louer, etc.

- faire pression sur les décideurs pour qu'ils formulent des politiques propres à faciliter leur participation au secteur agricole et leur permettre d’accéder aux ressources;

Les deux points ci-après ont également été très clairement mentionnés dans les contributions, à savoir qu'il serait temps de:

- commencer à former les jeunes qui sont sélectionnés par voie de concours. Ainsi, seuls les jeunes qui s'intéressent de près à l'agriculture et qui sont plus susceptibles de rester dans le secteur bénéficieraient des programmes de renforcement des capacités;

- éviter les initiatives ponctuelles de formation, insuffisantes pour transformer les jeunes en agriculteurs ou en entrepreneurs agricoles.

-  mettre au point des programmes intégrés de renforcement des capacités incluant également des activités et un soutien dans la phase postérieure à ce renforcement.

D'autres contributions, en particulier sur la façon dont les jeunes peuvent s'aider eux-mêmes, sont les bienvenues.

Pour ceux d'entre vous qui n'ont pas encore apporté leur contribution sur la question de l'environnement favorable, au moment de formuler vos commentaires, réfléchissez aux conditions générales propices qui, à votre avis, augmenteraient les chances de succès et l'impact des initiatives de renforcement des capacités ciblant les jeunes en agriculture.

Cordialement,

Justin