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L’éducation nutritionnelle comme stratégie pour renforcer les agriculteurs familiaux et améliorer l’alimentation et l’état nutritionnel des populations

Étant donné le rôle que joue l’agriculture familiale à l’échelle mondiale dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la nutrition, l'Assemblée générale des Nations Unies a déclaré 2014 Année internationale de l’agriculture familiale (AIAF). En Amérique latine et dans les Caraïbes, l’agriculture familiale représente jusqu’à 80 % des exploitations agricoles et plus de la moitié de la production de nourriture dans certains pays. L’agriculture familiale constitue ainsi la principale source de travail agricole et rural. Cependant, les exploitants les plus pauvres sont confrontés à de graves problèmes socioéconomiques et, dans certains cas, nutritionnels. C’est pour ces raisons qu’il est important de favoriser un développement plus équitable et équilibré en cernant des opportunités et modalités efficaces de soutien aux exploitants agricoles familiaux.

Dans le cadre de l’Année internationale de l’agriculture familiale, la FAO a défini l’agriculture familiale comme « un mode d'organisation dans lequel la production agricole, forestière, halieutique, pastorale ou aquacole qui, sous la gestion d’une famille, repose essentiellement sur de la main-d’œuvre familiale, aussi bien les hommes que les femmes. La famille et l'exploitation agricole sont liées, évoluent ensemble et remplissent des fonctions économiques, environnementales, sociales et culturelles » (FAO, Année internationale de l’agriculture familiale 2014 : Master Plan).

Par ailleurs, l’éducation nutritionnelle est le processus par lequel on donne aux personnes et aux sociétés les moyens d’adopter volontairement des pratiques alimentaires et des styles de vie sains pour leur permettre d’améliorer leur état nutritionnel et leur santé tout en respectant les habitudes alimentaires locales et l’environnement.

Dans un environnement propice à l’adoption de pratiques alimentaires saines, l’éducation nutritionnelle permet d’améliorer les habitudes alimentaires des familles, notamment le choix, l’achat, la préparation, la distribution intrafamiliale et l’utilisation des aliments. L’éducation nutritionnelle peut également contribuer à la diversification des cultures, à la promotion et à l’utilisation d’aliments traditionnels, ainsi qu’à la protection de la biodiversité et des pratiques culinaires traditionnelles. C’est ainsi qu’elle est reconnue comme une stratégie qui sert de catalyseur dans les programmes et les interventions de sécurité alimentaire et nutrition.

Appliquée à l’agriculture familiale, l’éducation nutritionnelle offre un potentiel considérable pour améliorer l’alimentation et l’état nutritionnel des familles productrices ainsi que de la communauté et des populations qui bénéficient de leurs exploitations.

Par ailleurs, au vu de l'exposition croissante des populations à l'offre et à la publicité de produits alimentaires transformés ayant une faible valeur nutritionnelle, l’éducation nutritionnelle joue un rôle important. Elle renforce l’autonomie des consommateurs à faire de choix alimentaires sains, qui incluent des aliments locaux, frais et riches en nutriments.

Cette discussion en ligne a pour objectif de cerner des leviers d’action et initiatives potentiels dans le cadre desquels l’éducation nutritionnelle permettrait d’améliorer l’alimentation des familles productrices ainsi que de créer une demande pour des produits nutritifs locaux, générant ainsi des revenus pour ces familles tout en améliorant l’état nutritionnel des populations.

Nous invitons les participants à baser leurs contributions sur les questions suivantes :

1. Quels sont les programmes nationaux et régionaux actuellement en place pour améliorer la qualité de l’alimentation et la diversité du régime alimentaire des familles agricultrices ?

a. Quelles ont été les stratégies d’éducation et de communication utilisées dans ces programmes ?

b. Quelles sont les principales barrières et bonnes pratiques qui ont été identifiées ?

c. Quelles autres stratégies présentent également un potentiel ?

2. Comment l’éducation nutritionnelle peut-elle favoriser l’accroissement de la demande de produits locaux à haute valeur nutritionnelle issus de l’agriculture familiale en vue d’améliorer la diversité du régime alimentaire des populations et de protéger les aliments traditionnels et la culture alimentaire locale ?

a. Quels sont les programmes existants dans la région dans ce domaine?

b. Quelles sont les principales barrières et bonnes pratiques qui ont été identifiées

c. Quelles autres stratégies présentent également un potentiel ?  

Cette discussion s’inscrit dans le cadre des objectifs de la deuxième Conférence internationale sur la nutrition (CIN2), une réunion intergouvernementale de haut niveau sur la nutrition, organisée conjointement par la FAO et l’OMS, qui se tiendra du 19 au 21 novembre 2014 au siège de la FAO, à Rome. De la CIN2 devraient émaner deux documents : une déclaration politique et un cadre d’action. Pour en savoir plus sur la CIN2, veuillez consulter www.fao.org/ICN2

Nous vous encourageons à nous faire part de vos expériences et de vos avis en la matière, et nous espérons que cette discussion sera d’un grand intérêt pour tous les participants.

Nous vous remercions d’ores et déjà de votre participation.

Les facilitateurs,

Sonia Olivares

Byron Jara

Cette discussion est fermée. Contactez fsn-moderator@fao.org pour tous renseignements.

Sonia Olivares-Cortés NTA, Facilitadora de la discusión, , Chile
06.08.2014
FSN Forum

Con profundo agradecimiento por el interés de participantes de tres continentes en compartir sus experiencias y sentimientos respecto a las necesidades que la educación alimentaria y nutricional podría cubrir y su amplia concordancia con las oportunidades y barreras existentes en la actualidad para ampliar las acciones a distintos niveles, nos hemos permitido organizar sus aportes en los puntos siguientes:

NECESIDADES DE LA EDUCACIÓN ALIMENTARIA Y NUTRICIONAL

Considerando que la educación alimentaria y nutricional tiene un gran potencial para motivar y guiar a los consumidores en la selección de alimentos más sanos, lo que a su vez podría estimular a los productores a ofrecer alimentos frescos, de alta calidad nutricional, se plantea la necesidad de diseñar estrategias educativas dirigidas a los diferentes actores que interactúan en el sistema alimentario. Se sugiere agregar aspectos relacionados con la manipulación e inocuidad a la educación alimentaria y nutricional que se realiza con promotores agrícolas, extensionistas y familias, en especial los jefes de hogares rurales. La incorporación de tecnologías que reduzcan la carga de trabajo de las mujeres en las áreas rurales, es considerada un aporte a la seguridad alimentaria, al poder dedicar estas más tiempo al cuidado y alimentación de la familia.

En tal sentido, se plantea la necesidad de incorporar la educación alimentaria y nutricional en los sectores que hasta ahora no reconocen su importancia, como los servicios de extensión agrícola y programas de ayuda social. También se destaca la necesidad que tienen los agricultores familiares de asesoría técnica, para fortalecer su actividad y contribuir a ofrecer alimentos de alto valor nutricional a la comunidad

Asimismo, se hace clara la escasez de programas educativos diseñados y dirigidos específicamente a los agricultores familiares, con el objetivo de mejorar su propia alimentación y la de sus familias.

BARRERAS

En las actividades educativas que actualmente se implementan en algunos países, dirigidas a familias que residen en zonas de pobreza, la falta de profesionales y facilitadores capacitados, la escasa participación de los padres de familia y la poca articulación de los distintos sectores, constituyen importantes barreras para el éxito de los programas de educación alimentaria y nutricional.

El escaso reconocimiento que se da a la educación alimentaria y nutricional, la falta de programas dirigidos al rescate de la cultura alimentaria y la ausencia de una mirada integral hacia los problemas del sistema alimentario moderno, fueron destacados con frecuencia. Se indica que las políticas agroalimentarias se enfocan en promover la producción nacional de alimentos inocuos y de alto valor nutricional, sin mencionar la necesidad de educación alimentaria y nutricional para los agricultores.

Se señala que si bien las familias  que se dedican a la agricultura requieren programas de buenas prácticas agrícolas y de educación alimentaria y nutricional, se observa un escaso interés de los profesionales de la nutrición por participar en estos programas, junto a una falta de técnicos y extensionistas agrícolas capacitados en ambos temas.

OPORTUNIDADES

El potencial de los huertos familiares, escolares y comunitarios y la necesidad de fomentar la producción casera de alimentos, así como evaluar su impacto nutricional, económico y educativo, también fue destacado. Esto se plantea en contraposición a la influencia de la industria alimentaria sobre la pérdida de las costumbres alimentarias tradicionales. Se menciona también la importancia de aprovechar las escuelas rurales como entornos apropiados para la educación alimentaria y nutricional.

En Uruguay, algunas medidas reglamentarias intentan promover el desarrollo de los agricultores familiares por su rol en el mantenimiento de la diversidad productiva y la cultura alimentaria nacional. Se describe la reciente ley que promueve hábitos saludables en centros educativos del país y menciona como puede beneficiarse de la compra de productos de la agricultura familiar.

Desde Bangladesh, un grupo de trabajo de FAO explica diversas intervenciones que han incorporado la educación alimentaria y nutricional en Asia. Entre las estrategias educativas, describen que a través de las escuelas de campo para agricultores, se han identificado hogares de bajos recursos, en los cuales se educa sobre la distribución de alimentos en la familia y la importancia de la diversidad alimentaria, entre otros temas. Asimismo, mencionan a los huertos escolares integrados con educación nutricional y suplementos alimentarios, como otra estrategia con amplio potencial, a pesar de las barreras económicas y tecnológicas que conllevan.

En Chile, se hace referencia al Programa Apoyo a Familias para el Autoconsumo, cuyo objetivo es contribuir a aumentar la disponibilidad de alimentos saludables en poblaciones vulnerables, mediante la educación y el auto-abastecimiento. Entre las estrategias educativas, se menciona la implementación de talleres comunales y sesiones con las familias beneficiarias, para definir tareas y compromisos. La principal barrera es la falta de personal capacitado en educación. Como buenas prácticas de este programa, se menciona el trabajo coordinado entre sectores y las oportunidades de crecimiento económico para las familias.

EJEMPLOS DE EXPERIENCIAS EN DISTINTOS PAÍSES

La Coordinación General de Educación Alimentaria y Nutricional de Brasil, incluye a la educación alimentaria y nutricional como uno de los objetivos del Plan Nacional de Seguridad Alimentaria y Nutricional 2011-2015. Entre las principales acciones establecidas en dicho plan, se incluye la creación de la red virtual “Ideas en la Mesa”; la incorporación de un componente educativo en los programas de asistencia social; el programa que facilita la compra de alimentos que provengan de la agricultura familiar por parte de instituciones públicas y la asistencia y fortalecimiento de los agricultores familiares, entre otras. Se promueve una adecuada lactancia y alimentación complementaria, con énfasis en el uso de alimentos locales, apropiados a la cultura de cada región. Además, las guías alimentarias brasileñas promueven un sistema de producción, consumo y distribución justo y sostenible, valorizando la producción orgánica y la agricultura familiar.

El Gobierno de la India brinda asistencia a los agricultores para adoptar sistemas productivos más ecológicos y de bajo costo. Además hace referencia al mayor acceso de las comunidades hacia alimentos tradicionales de alto valor nutricional, que resulta de dichos sistemas productivos. También indica el potencial de la educación alimentaria y nutricional para motivar a los agricultores a seguir estos modelos.

En un proyecto implementado en 4 países andinos, se trabaja en la promoción de políticas para mejorar la seguridad alimentaria y nutricional, incluyendo educación alimentaria y nutricional y mejoras en los sistemas productivos. El componente educativo se basa en la capacitación de madres y agentes comunitarios para la prevención de la malnutrición infantil y promoción de una alimentación diversificada. Se destaca el rol activo de la comunidad.

En una experiencia en Carolina del Norte, EE.UU., se ha trabajado para fortalecer las relaciones entre los agricultores y las familias a las que abastecen. El intercambio de buenas prácticas productivas entre agricultores y el compromiso directo entre consumidores y agricultores para la compra de productos frescos, son algunas de las estrategias innovadoras que se han utilizado en este modelo.

Con esta recapitulación damos por concluido el foro sobre “La educación nutricional como estrategia para fortalecer a los agricultores familiares y beneficiar la alimentación y nutrición de la población”, agradeciendo una vez más a todos los participantes por sus valiosas contribuciones. Esperamos nuevamente poder contar con sus aportes en el futuro para seguir compartiendo y documentando experiencias exitosas, buenas prácticas, barreras y oportunidades relacionadas a la educación alimentaria y nutricional.

Shadia Sufán Villavicencio Ministerio de Desarrollo Social, Chile
04.08.2014
FSN Forum

1.       ¿Cuáles son los programas nacionales y regionales existentes para mejorar la calidad de la alimentación y la diversidad de la dieta de las familias agricultoras?

El Programa Apoyo a Familias para el Autoconsumo dependiente del Ministerio de Desarrollo Social de Chile, forma parte del Sistema Intersectorial de Protección Social, conformado por los Subsistemas Chile Solidario, Seguridades y Oportunidades y Chile Crece Contigo.

La ejecución del Programa recae preferentemente en los Municipios y/o Gobernaciones del país, atendiendo a la capacidad que tienen de articular las diversas prestaciones consideradas por el Sistema. Se ejecuta en aproximadamente 200 comunas de las 346 que forman parte de la división política administrativa. 

El programa tiene como objetivo contribuir a aumentar la disponibilidad de alimentos saludables de la población objetivo mediante la educación y la autoprovisión, para así complementar sus necesidades alimentarias y  mejorar sus condiciones de vida, por lo tanto agrega fuertemente un enfoque de promoción de salud, donde la implementación y uso de tecnologías de producción de alimentos son un complemento necesario para el desarrollo y/o fortalecimiento de prácticas y conductas alimentarias más saludables en familias en situación de pobreza y/o vulnerabilidad social, asegurando en primera instancia la disponibilidad de alimentos.

Desde el año 2013 se han fortalecido los recursos humanos, contratando a profesionales Nutricionistas en todo el país, con el fin de entregar un soporte técnico a los ejecutores del programa y a las familias, enfocado principalmente a la adquisición de conocimientos sobre alimentación y nutrición; al desarrollo y/o fortalecimiento de prácticas de alimentación más saludables; y en el largo plazo, a la instalación de hábitos de alimentación de todo el grupo familia.

¿Cuáles son las estrategias educativas y de comunicación que se han utilizado en estos programas?

El Programa desde sus inicios ha incorporado los talleres comunales como estrategia de educación y aprendizaje colectivo inserto en  un ámbito local y de trabajo en red. Este elemento forma parte del componente de Educación Alimentaria Nutricional del programa, y es desarrollado preferentemente por profesionales o técnicos en salud, y también por apoyos productivos, los cuales reciben la asesoría técnica de Nutricionistas del Fondo de Solidaridad e Inversión Social, quienes se encargan de validar la metodología de talleres educativos, revisando las propuestas y realizando ajustes a ésta si es necesario.  El foco está puesto en desarrollar actividades de tipo práctico, basadas también en las experiencias de los demás participantes.

Las sesiones individuales con las familias beneficiarias del programa, es otra estrategia educativa en la cual los profesionales o técnicos que ejecutan el programa, realizan en conjunto con las familias un diagnostico nutricional y productivo, y en base a estos, se definen las tareas y compromisos de las familias a ser desarrolladas a lo largo  de la intervención que tiene un tiempo estimado de duración de 9 meses.  

1.       ¿Cuáles son las principales barreras y buenas prácticas que se han identificado?

El componente de Educación Alimentaria supone contar con las capacidades instaladas en los equipos que ejecutan la intervención con las familias, sin embargo, en muchas localidades del país no es posible contar con profesionales del área que puedan llevar a cabo este componente; así, se produce un desequilibrio entre lo productivo y lo nutricional que sólo es reforzado en la medida que los profesionales productivos reciben la asistencia técnica nutricional.

Una buena práctica por su parte, está dada por la coordinación con los servicios de salud y la instauración de mesas de trabajo intersectorial a nivel local, y trae consigo una serie de beneficios que están asociados a la participación de todos los actores locales en la resolución de un problema que afecta a la población. En efecto, se ha evidenciado que a través de la participación de profesionales de la red local de salud o de empleo, la intervención es mucho más integral y permite modificar o instalar cambios de forma que estos sean sostenibles en el tiempo impactando directamente en la calidad de la intervención.

El vínculo con áreas más bien económicas y del micro-emprendimiento, también ha posibilitado que muchas familias puedan acceder a una fuente de trabajo más estable, producto de la experiencia que han ido desarrollando en el programa, y al trabajo con la red de apoyo vía transferencia de recursos para el apoyo a familias en situación de vulnerabilidad.

2.      ¿Qué otras estrategias tendrían potencial?

Es imprescindible que los programas consideren la participación de las familias y líderes comunitarios presentes en los territorios, como parte de un proceso de formación y transferencia de conocimientos y experiencias a otras familias que se van incorporando año a año. 

See the attachment:Repuestas Foro FAO.docx
Lalita Bhattacharjee FAO, Bangladesh
01.08.2014
Lalita

Nutrition education as a strategy to strengthen family farming households and improve people's diets[1]

1.       What are the existing national and regional programs which aim to improve the dietary quality and dietary diversity of farming families?

There is now increasing attention to improve diets and nutrition through agriculture. Doubling per capita agricultural income is associated with approximately 15 – 21% decline in stunting on average and increasing small scale production of nutrient dense foods. To this end nutrition education enhances potential consumer demand and impacts on nutrition. Joint government and research initiatives, UN technically supported and FtF programmes and several others are ongoing in Asian countries including Bangladesh. The CGIAR research programme, LANSA, SAFANSI, MDGF, IAHBI and SPRING are some examples of nutrition sensitive interventions that incorporate nutrition education as one the key programme components.

a.      What educational and communication strategies have been used in these programs?

The farmer field school (FFS) learning process is being used to target resource poor households with pregnant and lactating women and children under the age of two for enhancing access to diversified nutrient rich vegetables, fish and poultry. Poultry rearing is harnessed for its important nutritional value to the household diet and its potential as an income generating activity for women. SPRING field facilitators ensure appropriate vegetable, poultry and fish production practices are adopted and link agricultural topics to household food consumption, intra-household food distribution and appropriate household dietary diversity, particularly for women and children. FFS participants are supported to breed poultry and fish and to grow up to five nutritious vegetables and fruits per planting season. FFS incorporate key messages on essential nutrition and hygiene actions into all vegetable, fish and poultry production activities. FFS are designed to respond to the needs of farmers and towards encouraging creativity and independence.

School feeding and nutrition gardens are another strategy that is being used.  National statistics in Bangladesh show that less than 65 percent of the approximately 20 million children of primary school age attend school and around 40 percent are hungry during their lessons. The Ministry of Primary and Mass Education is implementing a pilot programme to improve the school attendance and nutrition of children 5 to 11 years from vulnerable families in approximately 45 schools in the Dhaka and nearby peri urban districts. Central kitchen models are operational and are being considered for replication to other districts. Following up on previous efforts supported by FAO in the Department of Agricultural Extension, integrated initiatives on school gardening coupled with nutrition education and food supplements have also been supported by a joint UN MDGf Programme in selected districts in the Southern region. Results show that nutrition knowledge among rural school students improved from 47.2% at baseline to 75% at the end of the programme with 120 schools each having established a school garden.

b.      What main constraints and best practices have been identified?

Home gardening needs enhanced resilience to land degradation, water scarcity, bio-security (especially avian flu), and climate change, particularly in high risk areas, such as in the Southern region.  National surveillance estimates show that 56% of households have only home gardens, 62% have backyard poultry but 42% of households with homestead gardens also have backyard poultry.  Usually controlled by women, income from the home gardens is more likely to be used for education, health care and other expenses directly benefitting women and children.

National level analysis and monitoring in Bangladesh shows that support for homestead gardening, rearing small livestock, aquaculture and awareness creation is underfunded due to the fact homestead gardening is often covered as a component under larger agriculture or livelihood projects. Also required are low cost technologies for production, management, conservation and accessibility of nutrient rich fish along with nutrition education efforts to enhance fish intake in the diets of young children.

c.       What other strategies have potential?

Support for increasing the production of small fish and promoting its consumption needs scaling up.  Innovative farmer techniques to improve productivity, efficiency and efficacy of the food production/household farming base should be systematically investigated.  Appropriate choice of species including plant and animal biodiversity to diversify the nutrition base in the garden and traditional resource use are potential areas that need to be strengthened for sustainable diets.

2. How can nutrition education increase the demand for local family farming produce with high nutritional value, and thus contribute to improving dietary diversity and to protecting traditional foods and the local food culture?

a. What are the existing programs in the region in this respect?

Behaviour change communication (BCC) programmes have been in operation in the Asian region. Such programmes are intended to promote positive nutrition outcomes based on proven theories and models of behaviour change.  In Bangladesh one of the key points of emphasis in BCC is empowering communities and complementing existing nutrition systems and services and notably health and nutrition education has been going on as a health promotion and protection intervention since several  decades with its networks extended up to the grass root level.

 Few programmes and interventions exist that have mainstreamed nutrition beyond the health sector. There is an urgent need for health and nutrition forums to go beyond technical nutrition discussions and be open to other sectors, such as agriculture. Extensive homestead gardening, fish, poultry and cattle farming which address access issues to nutritious local foods, should be encouraged to ensure an adequate supply of protein, calcium, iron, vitamin A, vitamin C as well other essential nutrients. There is need for promoting the availability and utilization of nutritious, diversified foods through better technologies and sustainable livelihood opportunities, reducing work load of rural women, and promoting better knowledge and behavior on nutrition, especially with regards to infant and young child feeding. Integrated agriculture and household farming interventions need to be increased to sustainably contribute to improve dietary diversity and nutritional status.

b. What main constraints and best practices can you identify?

Main constraints are inadequate systems and capacities of nutrition interventions. There is need for strengthening the systems and capacities of the not only health sectors but also agriculture, fisheries and livestock and education to ensure that direct nutrition interventions and nutrition sensitive interventions can be adequately planned, implemented and monitored for impact on nutrition status. This calls for continued training to ensure that frontline workers and agriculture extension workers have the knowledge, skills and tools to support nutrition in their sectors. Also training should be provided on mainstreaming nutrition into programme formulation and in extension practices.

Some best practices identified in some small scale ongoing programmes include use of food based nutrition education and training tools, materials, manuals, festoons, and bill boards by non health sectors as part of capacity building and extension activities including sub national level training of trainers, FFS and women famer groups’ training with a view to strengthening nutrition activities in livestock, fisheries and agriculture sectors. Innovative recipes, food preparations and cooking demonstrations and nutrition extension materials have been developed and are being promoted focusing on nutrition for the first 1000 days of life.  This is showing improvement with greater women farmer’s participation and improvement in household diets and that of young children in the areas being covered by the programmes.

c. What other strategies have potential?

At the policy level, dietary guidelines and national food composition tables need to be explicitly used for planning and providing a nutrition orientation across multiple sectors aiming at mainstreaming nutrition in agriculture, food and health planning.  A policy strategy that is showing potential is the Bangladesh Country Investment Plan for Agriculture, Food and Nutrition (2011 -2016). It is a country- led plan and process that supports increased effective public investment to increase and diversify food availability in a sustainable manner and improve access to food and nutrition security of the poor and malnourished. To this end, it has mainstreamed nutrition components, activities and indicators throughout the plan in an integrated way so as to impact delivery on nutrition outcomes. 

Bangladesh team as below:

Lalita Bhattacharjee, Senior Nutritionist, FAO

Abdul Mannan, National Nutrition Advisor, FAO

Mostafa Banna, Associate Research Director, Food Planning and Monitoring Unit, Ministry of Food

Aklima Parvin, National Nutrition Expert, Integrated Agriculture and Health Based Interventions, FAO


[1] Response prepared by Lalita Bhattacharjee, Senior Nutritionist, National Food Policy Capacity Strengthening Programme, FAO

 

See the attachment:Response to FSN forum 2.docx
31.07.2014
Maria de La Concepcíon

Estimados,

“Fortalecer las relaciones entre los agricultores y las famílias a las que abastecen” es una estratégia excelente, como mencionado en el modelo de la experiencia de Carolina del Norte.

 Tiempos modernos requieren estratégias modernas, por ejemplo el sistema QR Code, usado actualmente por algunas empresas, es un código de barras bidimensional  que anexado a la embalajen del produto permite que el consumidor consulte datos de origen del produto,  simplemente usando un telefono celular.

  Por outro lado, los agricultores cuentan con un Cuaderno Electrônico del Campo que les ofrece un control diário  de los trabajos en el campo y herramientas para agilizar la gestión de negócios.

  Apesar de los avanzos tecnológicos, las famílias de agricultores estan carentes de conocimentos sobre Educacion Alimentar y Nutricional. Para que haja un cambio, la EAN tendra  que estar incluída obligatóriamente en los programas de Buenas Prácticas Agrícolas y em los Programas de Buenas Practicas de Manipulación.

 Como mencionado por la Dra. Sonia Olivares Cortés, los profesionales que mejor se comunican com los pequeños produtores agrícolas son los extensionistas y técnicos  agrícolas,  pero hay pocos  profesionales capacitados para educar em nutrición los agricultores y sus famílias.

  De acuerdo con mi experiencia falta interés por parte de los Nutricionistas para participar en los programas de la EAN en el campo. Tendremos que sugerir la inclusión de esas experiencias  durante la formacion de los profesionales  para motivar-los.

Mr. Juan Antonio García Pineda KanoboSur, Venezuela (République bolivarienne du)
31.07.2014
Juan Antonio

Propongo que se organicen conversatorios en las comunidades Cacao de Venezuela y América Latina, para luego desarrollar proyectos de gestión agrícola y elevar su producción de Cacao ya que es un super alimento.

Hay que ver el cacao no solo como una golosina, hay que educar que es un súper alimento y puede jugar varios papeles en la cocina actual, como consumir sus semillas en las ensaladas, el polvo para cubrir el pollo y el pescado entre otras cosas. La manteca de cacao en KanoboSur la hemos usado para sellar alimentos.

 

Mr. Juan Antonio García Pineda KanoboSur, Venezuela (République bolivarienne du)
31.07.2014
Juan Antonio

Tenemos que reforzar los apoyos a las comunidades locales, con él mayor de los apoyos la Educación y capacitación. Para con ello garantizar la seguridad alimentaria de los próximos 20 años, América latina como todos sabes es la tierra más fértil del planeta.

Mi aporte como presidente de KanoboSur, es apoyar cada día más a los agricultores por medio del proyecto de la FAO Agricultura Familiar. 

Coordenação Geral de Alimentação e Nutrição do Ministério da Saúde - Brasil

2. ¿Cómo puede la educación nutricional aumentar la demanda de productos locales de alto valor nutricional que provengan de la agricultura familiar; contribuyendo así, al rescate de alimentos tradicionales nutritivos y a la mejora de la diversidad de la dieta de la población?

 

                         Política Nacional de Alimentação e Nutrição

A Política Nacional de Alimentação e Nutrição (PNAN), publicada no ano de 1999 e atualizada em 2011, integra os esforços do Estado Brasileiro, que por meio de um conjunto de políticas públicas propõe respeitar, proteger, promover e prover os direitos humanos à saúde e à alimentação. A PNAN tem como propósito melhorar as condições de alimentação, nutrição e saúde, em busca da garantia da Segurança Alimentar e Nutricional da população brasileira.

O setor saúde tem importante papel na Promoção da Alimentação Adequada e Saudável (PAAS), compromisso expresso na Política Nacional de Alimentação e Nutrição e na Política Nacional de Promoção da Saúde, ambas do Ministério da Saúde (MS). Reconhecer, respeitar, preservar, resgatar e difundir a riqueza incomensurável de alimentos e práticas alimentares brasileiras, com base no respeito à identidade e cultura alimentar da população é um dos princípios da PNAN e permeia as diversas ações de PAAS desenvolvidas pelo MS.

No Brasil, ações de Educação Alimentar e Nutricional acontecem em todos os pontos da rede de atenção do Sistema Único de Saúde (SUS). A saúde é um direito de todos e é dever do Estado garantir o acesso universal e igualitário às ações e aos serviços para a sua promoção, proteção e recuperação. A Atenção Básica é o contato preferencial dos usuários, a principal porta de entrada e centro de comunicação com toda a Rede de Atenção à Saúde e onde ocorre grande parte das ações de educação e promoção da saúde. Atualmente no país, contamos com mais de 40 mil Unidades Básicas de Saúde (Atenção Básica) que dão capilaridade às ações para todos os ciclos de vida.

Para subsidiar o desenvolvimento dessas ações pelos profissionais de saúde, o MS elabora materiais de apoio e estratégias de educação permanente que visam potencializar e qualificar estas ações.

¿Qué programas existen en la región en este respecto y cuáles son las buenas prácticas que se han identificado?  

·         Estratégia Amamenta e Alimenta Brasil

Esta estratégia tem como objetivo qualificar as ações de promoção, proteção e apoio ao aleitamento materno e a alimentação complementar saudável para crianças menores de dois anos de idade, aprimorando as competências e habilidades dos profissionais de saúde da atenção básica. A estratégia é baseada na formação de tutores, que são profissionais de saúde que atuam nas Unidades Básicas de Saúde e que tem como atribuição a implementação e multiplicação da Estratégia nos municípios brasileiros. Os profissionais envolvidos na Estratégia desenvolvem ações de educação alimentar e nutricional com mães, famílias e comunidades.

O documento base utilizado na formação dos tutores é o “Dez passos para uma alimentação saudável – guia alimentar para crianças menores de dois anos” e as recomendações apresentadas sobre introdução dos alimentos complementares enfatizam a importância do respeito à identidade cultural e alimentar das diversas regiões do país, resgatando e valorizando os alimentos regionais, ou seja, as frutas, legumes, verduras, cereais, entre outros, produzidos localmente. Além disso, outro material apresenta receitas regionais de preparações que possam ser oferecidas no almoço ou jantar, que sejam saudáveis, com preços acessíveis, saborosas, que utilizem e respeitem a cultura alimentar do Brasil, e, especialmente, contribuam para a promoção da saúde.

 

·         Guia Alimentar para População Brasileira

   O Guia Alimentar para a População Brasileira, publicado em 2006, apresentou as primeiras diretrizes alimentares oficiais para a nossa população. Diante das transformações sociais vivenciadas pela sociedade brasileira, que impactaram sobre suas condições de saúde e nutrição, se fez necessária a apresentação de novas recomendações e uma segunda edição está sendo finalizada. Esta segunda edição do Guia Alimentar passou por um amplo processo de consulta pública que permitiu o seu debate por diversos setores da sociedade e orientou a construção da versão final.

Tendo por pressupostos os direitos à saúde e à alimentação adequada e saudável, o Guia é um documento oficial que aborda os princípios e as recomendações de uma alimentação adequada e saudável para a população brasileira, configurando-se como um instrumento de apoio às ações de Educação Alimentar e Nutricional no SUS e também em outros setores. Considerando os múltiplos determinantes das práticas alimentares e a complexidade e desafios que envolvem a conformação dos sistemas alimentares atuais, o Guia Alimentar reforça o compromisso do Ministério da Saúde em contribuir para o desenvolvimento de estratégias para a promoção e realização do direito humano à alimentação adequada. O Guia Alimentar é um dos instrumentos utilizados pelos profissionais de saúde para realizar ações de educação alimentar e nutricional.

As recomendações apresentadas no documento visam contribuir para promoção de sistemas justos e sustentáveis de produção, distribuição e consumo de alimentos, valorizando o sistema de produção orgânica e de base agroecológica e a agricultura familiar. Além disso, considera os padrões tradicionais de alimentação, transmitidos ao longo de gerações, como uma fonte valiosa de conhecimento para elaboração das recomendações que contribuem com o reconhecimento, com o respeito e com a preservação da identidade e da cultura alimentar da população brasileira.

 

·         Alimentos Regionais Brasileiros

No ano de 2002 foi publicado pelo MS o livro “Alimentos Regionais Brasileiros” que tem como objetivo principal divulgar a imensa variedade de frutas, hortaliças, tubérculos e leguminosas brasileiras, além de apoiar a Educação Alimentar e Nutricional e incentivar a alimentação adequada e saudável. Esse material contribui ainda para divulgar a variedade de alimentos em todas as regiões, orientar seu uso em preparações culinárias e resgatar, valorizar e fortalecer a cultura alimentar brasileira.

Este material também está em processo de revisão, será lançado ainda em 2014 e traz - além de novos alimentos por região - receitas culinárias, dicas de como cozinhar com mais saúde e uma lista de possíveis substituições para as preparações desenvolvidas, ressaltando nossa diversidade cultural. Com este material pretende-se resgatar e despertar o interesse para a vasta quantidade de alimentos regionais presentes em todas as regiões brasileiras e típicos da nossa flora e fauna, de forma a contribuir para a melhoria da alimentação da população. 

 

Cesar Gonzalez , Colombia
31.07.2014
FSN Forum

Los  grandes  acervos  culturales son  necesarios en  educación alimentaria  especialmente  si  lo hacemos  desde la  fuente, específicamente  desde el mismo  productor agropecuario;  Si  formalizamos  cooperativas o  asociaciones que acerquen las  principales problemáticas en seguros de  cosecha,  lecherías  bien tecnificadas en producción  de carne  y  leche;  la  cual  se  logra  con  buena  asistencia  técnica,  entendiéndose  esta que  venga acompañada  de ángeles inversionistas para  que  no  tengamos inconvenientes en  culminar el  proyecto agroindustrial  a  seguir.

Es  meritorio agradecer a  las  grandes  instituciones que  ustedes  muy  formalmente asesoran y que de  seguir  políticas  sanas, pacificas  y

fáciles  de realizar;  de  seguro constituiremos alimentación  sana, de calidad y  con ello  garantizaremos o  por  lo  menos reduciremos  los  riesgos para  erradicar la  pobreza  en  nuestras  zonas  apartadas. 

Cordialmente

Cesar Gonzalez

Eloisa Hernandez Fernandez Universidad Nacional Mayor de San Marcos, Peru
31.07.2014

1. ¿Cuáles son los programas nacionales y regionales existentes para mejorar la calidad de la alimentación y la diversidad de la dieta de las familias agricultoras?

1.-  ¿Cuáles son las estrategias educativas y de comunicación que se han utilizado en estos programas?

La realización de  FERIAS  de  productos  nativos , andinos, orgánicos  y de producción local , ha tenido impacto en  promover el consumo de alimentos,  saludables , de alto valor nutritivo ,  y de uso no habitual  en las dietas diarias  .También ofertan  productos, derivados de estos alimentos,   elaborados "sin químicos"   (según su propia versión)  .

En estas ferias  los vendedores de los alimentos - en general-  son los mismos productores  que en sus puestos de venta  distribuyen - cuando es necesario-  información sobre las  bondades  nutritivas de sus productos sus productos .

Son realizadas los días domingos , lo que favorece la afluencia de público consumidor

2.- ¿Cuáles son las principales barreras y buenas prácticas que se han identificado?

Principales barreras:

 Escasez de  espacios públicos , para que los agricultores efectúen el expendio de sus productos directamente al consumidor .

Buenas prácticas:

-Los espacios son especialmente acondicionados , un " toldo" por cada puesto de venta.

-Instalación de servicios higiénicos portátiles

3.- ¿Qué otras estrategias tendrían potencial?

-Que, los productores dispongan de la asistencia  del profesional nutricionista , para que tengan conocimiento  básicos y  focalizados  sobre  los nutrientes que  contienen  productos que ellos  producen  y  así  se fortalezcan  como  promotores de  una  alimentación saludable en  sus familias  así como entre los consumidores 

Sonia Olivares-Cortés INTA, Facilitadora de la discusión, Chile
30.07.2014
FSN Forum

Comentario de la facilitadora

Estimados participantes:

En estas últimas semanas han aumentado satisfactoriamente las contribuciones a la discusión, muchas gracias a todos!

En forma unánime, los aportes reiteran la importancia de la educación alimentaria y nutricional (EAN) y la necesidad de integrarla en los programas de Agricultura Familiar y para los grupos más vulnerables. En este resumen, revisaremos algunos de los  aportes de las últimas dos semanas:

En 4 países andinos existe el proyecto IssAndes, que si bien tiene un enfoque productivo, incluye la EAN a través de la diversificación de alimentos y la promoción de mejoras en prácticas de alimentación. En Perú, IssAndes cuenta con dos socios importantes, las ONG CARE y PRISMA, cuyos equipos trabajan en Apurímac y Huancavélica en alianza con el sector salud, donde se concentran las poblaciones de mayor vulnerabilidad. Se indica que esta experiencia ha contribuido significativamente al desarrollo de un modelo de intervención en educación nutricional que se ha venido difundiendo desde el 2012. Dicho modelo se basa en el fortalecimiento de capacidades de un amplio equipo de trabajadores de la salud que integra a los Directores y profesionales vinculados a las Redes de Salud, agentes comunitarios y madres promotoras, con enfoque en el menor de 3 años, dando prioridad a mensajes clave sobre la nutrición de la madre y el infante.

Experiencias en África revelan situaciones análogas a lo que sucede en América Latina. Se destaca la importancia de promover el cultivo y consumo de los alimentos locales, de realizar EAN en base a la disponibilidad local de alimentos y la colaboración entre diferentes sectores, siendo la escuela un polo fundamental para llegar a la comunidad escolar y de padres. Se plantea que la única manera de seleccionar alimentos más sanos es con conocimientos y habilidades para filtrar la publicidad de alimentos altamente procesados. Otro aporte de Kenya aboga por el potencial de los huertos familiares, escolares y comunitarios, y la necesidad de evaluar su impacto sobre indicadores nutricionales, económicos y educativos. Adicionalmente, propone una serie de recursos que deben ser provistos, organizaciones, segmentos de la comunidad y medios de comunicación a ser involucrados y políticas que pueden apoyar la mejora en los niveles de nutrición de una población.

En Perú, a nivel nacional, existe el programa estratégico “Articulado Nutricional” a cargo del Ministerio de Salud, que realiza educación alimentaria a través de talleres grupales de  preparación de alimentos y Consejerías personalizadas, que no es exclusivo para las familias agricultoras, sino para las familias vulnerables. A nivel regional existen escasos programas productivos donde se incorpora el componente de EAN, apoyados por ONG y gobiernos regionales, con la asistencia técnica de la Cooperación Internacional de la FAO y el PMA. Como barreras para el desarrollo de estos programas destaca la falta de recursos humanos preparados para su implementación a nivel local. Nuevamente se destaca a la escuela como un lugar muy importante para la EAN, mencionando como obstáculos para su efectividad, lo que se repite en todos los países, la falta de participación de los padres en las sesiones educativas, a las que en algunas ocasiones acuden las madres, y la escasa articulación de los sectores a nivel local y regional para sumar esfuerzos y optimizar el uso de los recursos.

Brasil ha creado el sitio Web “Ideas en la Mesa” para expandir las acciones en EAN, con el fin de promover el intercambio de experiencias sobre el tema en el país y establecer referencias técnicas, conceptuales y metodológicas, para fortalecerlo y aumentar su valoración. Se invita a conocer el sitio, disponible en español:  http://ideiasnamesa.unb.br/index.php?r=site/index&language=es    

Desde EEUU, se hace referencia a la experiencia de Carolina del Norte, en la que se ha trabajado para fortalecer las relaciones entre los agricultores y las familias a las que abastecen. El intercambio de buenas prácticas productivas y desafíos entre agricultores y el compromiso directo entre consumidores y agricultores para la compra de productos frescos, son algunas de las estrategias innovadoras que se han utilizado en este modelo.

Reflexiones sobre lo aportado hasta el momento

En general, si bien no en forma demasiado explícita, en algunas de las contribuciones se menciona la existencia de estrategias de marketing de alimentos procesados de alta densidad energética, aún en las comunidades agrícolas. El alto prestigio social y la aceptación de estos alimentos, en especial en la población de menor nivel educacional e ingresos, es ampliamente reconocido a nivel mundial. Lamentablemente, en la mayoría de los casos reemplazan a los alimentos más sanos. Cabe preguntarse si en algún país existen estrategias que den el mismo prestigio a los alimentos producidos a nivel local, para incentivar su consumo en las comunidades agrícolas. Es sabido que en los segmentos de alto nivel de educación e ingresos, son muy apreciados los alimentos frescos (generalmente orgánicos), por los que se paga un alto precio en los supermercados de las grandes ciudades.

Por otra parte, se ha planteado la falta de recursos humanos capacitados para educar en nutrición a los agricultores y sus familias. En el estudio realizado por la FAO el año 2011, sobre las Buenas Prácticas en Información, Comunicación y Educación en Nutrición (BP-ICEAN) en América Latina y el Caribe, se determinó que no existe formación en nutrición, y menos en EAN, en las carreras del sector agrícola, como ingenieros agrónomos. En nuestra experiencia, los profesionales que mejor se comunican con los pequeños productores agrícolas son los extensionistas y técnicos agrícolas, quienes, cuando han recibido alguna capacitación sobre alimentación saludable y educación en nutrición, representan un valioso recurso que podría trabajar conjuntamente con los nutricionistas, también capacitados en forma específica para abordar con solvencia los temas de EAN con las comunidades. ¿Será posible conseguir alianzas de esta naturaleza en algún país de la Región?  Si se pudieran lograr, junto a la creación de estrategias de marketing para aumentar el prestigio de los alimentos locales, tal vez sería posible aumentar su producción y consumo a nivel familiar, así como su venta a mejores precios en otros sectores.

Una vez más les instamos a aprovechar los últimos días de esta discusión para compartir sus experiencias y opiniones respecto a este tema.