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Thème: Crise

Programme d'action pour combattre l'insécurité alimentaire  lors des crises prolongées

Programme d'action pour combattre l'insécurité alimentaire lors des crises prolongées

Les crises prolongées font partie des contextes les plus difficiles dans la lutte contre l'insécurité alimentaire et la malnutrition.
En 2010, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a déterminé que les crises prolongées nécessitaient une attention particulière et a lancé un processus consultatif pour mettre au point un Programme d’action pour combattre l’insécurité alimentaire dans les crises prolongées (CSA-A4A).
Cette consultation en ligne sollicite votre contribution concernant l'avant-projet version zéro.

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Quel est le rôle des relations sociales et de leurs réseaux dans la sécurité alimentaire et la nutrition des ménages?

Quel est le rôle des relations sociales et de leurs réseaux dans la sécurité alimentaire et la nutrition des ménages?

La capacité d’accéder à et de consommer des aliments nutritifs est, dans une certaine mesure, le résultat de l'appartenance et de relations avec d’autres membres de la société. C'est particulièrement vrai en temps de crise. Cette discussion va se centrer sur le rôle des relations et des réseaux sociaux dans la sécurité alimentaire et la nutrition afin de détecter et d'analyser les cas de succès, les enjeux et la voie à suivre pour parvenir à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

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Passer de crises récurrentes à la sécurité alimentaire à long terme

Passer de crises récurrentes à la sécurité alimentaire à long terme

Présent sur les crises prolongées depuis de nombreuses années, Oxfam a récemment participé à la Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) consacrée à cette question. En collaboration avec d’autres organisations, nous cherchons des solutions originales aux problèmes que nous rencontrons, en particulier dans la Corne de l’Afrique et au Sahel.
 

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07.12.2010 - 27.12.2010
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Russia’s restrictions on imports of agricultural and food products: An initial assessment

On 7 August 2014 Russia announced a ban on food imports from Western countries which, in an earlier move, had imposed sanctions on Russian business interests in connection with the crisis in eastern Ukraine. The prohibition was effective immediately, and will stay in place for one year, blocking all imports of affected products from the European Union, United States, Canada, Australia and Norway. The list published by the Russian government covers bovine meat, pig meat, processed meats, poultry, fish and other seafood, milk and milk products, vegetables, fruits and nuts1. The import ban came in the wake of other import restrictions imposed by Russia on agricultural and food products earlier this year. In January 2014, Russia banned all pork imports from the EU on the grounds of recorded cases of African swine fever in wild boars in border areas of Poland and Lithuania. Other prohibitions included a ban on dairy exports from the Netherlands, quoting sanitary reasons, and on exports of meat from Ukraine, referring to an inadequate level of monitoring of meat quality standards. At the end of July 2014 bans on milk and milk products from Ukraine and fruit from Moldova were introduced, all on SPS grounds. On 1 August 2014 fruits and vegetables from Poland had already been blocked from entering the Russian market on the basis of unacceptable levels of pesticide residues and nitrates.

Although the latest bans add to a long list of import restrictions already in place, the scope of the bans, involving a large range of products from the main exporters to the Russian market raised concerns that supplies of key commodities to the Russian market would be further constrained, with negative implications for Russian consumers across all income levels, at least in the short run. This note examines the importance of the affected imports for consumption in Russia and discusses factors which will influence the dynamics of supply and demand response to the ban