Consultation en ligne sur la Faim et la Sécurité alimentaire et nutritionnelle

19-11-2012 - 10-01-2013

Cette discussion est fermée.

Voir ci-dessous la contribution reçue ou téléchargez le document.
Le résumé des thèmes clés de la discussion est disponible ici

Voici votre L'OCCASION de contribuer à ce débat à l'échelon mondial

À mesure que se rapproche la date fixée pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), plusieurs processus ont été mis en place pour chercher à recueillir des contributions aux échelons national, régional et mondial, dans le cadre du « Programme  de développement pour l'après-2015 ».  Pour en savoir plus sur le contexte, veuillez cliquer ici.

Cette consultation vous permettra de contribuer à définir les mesures, les objectifs, les buts et les indicateurs requis pour parvenir à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et éradiquer la faim après 2015.  De nombreuses politiques, stratégies et plans d'action ont été élaborées en matière de sécurité alimentaire et de nutrition au cours des dernières années.  Les défis et les opportunités dans la réalisation de la sécurité alimentaire nutritionnelle de façon durable ont été détectés et de nombreux pays accomplissent des progrès notables.  Et pourtant, près de 870 millions de personnes dans le monde entier continuent de souffrir de la sous-alimentation et  n'ont pas accès à un régime alimentaire sain.  Il est temps que chacun d'entre nous prenne des mesures urgentes, de manière concertée, et élabore un nouveau programme de développement qui aborde les problèmes persistants de la faim, de la sécurité alimentaire et de la nutrition.

Les résultats de cette consultation virtuelle, ainsi que la consultation proposée du CSA, contribueront à la préparation de la consultation de haut niveau qui sera accueillie par le gouvernement espagnol en mars 2013.

Finalement, vos contributions seront également communiquées à l'Assemblée générale des Nations Unies à l'occasion des débats qui commenceront en septembre 2013 pour élaborer un programme mondial de développement pour l'après 2015 qui soit commun à tous.

Consultation en ligne – les 4 semaines à venir

Au cours des quatre prochaines semaines, la FAO et le PAM vont faciliter cette consultation virtuelle en faisant appel au plus grand nombre possible de parties prenantes et de parties intéressées et leur demander quelle est la meilleure façon de s'attaquer aux problèmes de la faim, à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition à tous les niveaux et solliciteront vos contributions quant à l'élaboration d’un nouveau programme d'action qui aille au-delà du cadre actuel des OMD.

Nous vous invitons à présenter des articles, des résultats ou une recherche en cours sur le thème de la faim et de la sécurité alimentaire nutritionnelle.

Nous souhaiterions recevoir vos opinions sur les trois thèmes suivants:

Thème 1:

Quels sont, à votre avis, les principaux enseignements qui peuvent être tirés du Cadre (1990-2015) des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en particulier en ce qui concerne les OMD liés à la faim, à la sécurité alimentaire et à la malnutrition ?  

Quels sont, à votre avis, les principaux défis et opportunités pour parvenir à garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les années à venir?

Thème 2:

Quelles sont les mesures les plus efficaces? Sur la base des connaissances existantes, veuillez nous signaler quelles seraient les mesures les plus efficaces pour s'attaquer aux problèmes de la faim, de la sécurité alimentaire et de la malnutrition dans l’avenir.  Faites-nous part de vos propres expériences et de vos observations.  Par exemple, quelle importance attribuez-vous aux questions de l'amélioration de la gouvernance, des approches fondées sur les droits, de la responsabilisation et de l'engagement politique pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle?  

Par ailleurs, comment pouvons-nous tirer le meilleur parti possible des initiatives actuelles, telles que le Défi Faim Zéro, lancé par le Secrétaire général des Nations Unies à la Conférence Rio+20 des Nations Unies sur le développement durable  (www.zerohungerchallenge.org) et le Cadre stratégique mondial sur la sécurité alimentaire et la nutrition élaboré par le CSA ?

Thème 3:

Pour assurer le déploiement intégral du  Programme  de développement pour l'après-2015 aux échelon mondial, régional ou national, il faut définir des objectifs, des buts et des indicateurs pour aborder les problèmes de la faim, de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition.  Un ensemble d'objectifs a été proposé par le Secrétaire général des Nations Unies dans le cadre du Défi Faim zéro:
a.    100 % d’accès à une alimentation adéquate toute l’année
b.    Zéro enfant de moins de deux ans souffrant d’un retard de croissance
c.    Tous les systèmes agro-alimentaires sont durables
d.    100 % d’augmentation de la productivité et des revenus des petits exploitants
e.    Zéro perte ou gaspillage de produits alimentaires

Veuillez nous faire part de vos observations sur cette liste d'objectifs ou formuler vos propres propositions.  Certains de ces objectifs doivent-ils être propres aux pays, ou à l'échelle régionale, plutôt que mondiale? Les objectifs doivent-ils être limités dans le temps?

 

Contributions reçues :

Sergio Tripi Good News Agency, Italy
24-12-2012

It is of paramount importance in the forthcoming year that international institutions make public opinion aware of what they could do with financial resources deriving from a reduction of military expenses. Such a programme of information was pursued steadily by FAO in the Eighties and the parallelism between the cost of a nuclear submarine and the contribution to development it could be converted into was very effective and started to instil a new awareness in people's mind.

 

This programme could well be orchestrated by all UN Agencies, specific examples could be agreed by all of them, than each of them could put each example in relation to their own specific goals and objectives.  The most striking examples would constitute a strong basis for an annual conference that, year after year, would build up a new awareness on part of the public opinion. And each year, the most striking example of "potential conversion" would win the "Best Way to Convert Military Spending" prize.

Louise Croot New Zealand
24-12-2012

The MDG 's that have most impact on the topic of this discussion are Education for all, including higher education for women and girls,  gender equality and maternal health. These are the core set that I believe will involve more women in decisionmaking about land ownership, water access and infrastructure- no area left dry.

The other key prerequisite for successfully addressing hunger, food and nutrition security is peace. The longer we continue to lack the political will to turn guns and armaments into tools and diplomatic work for peaceful co existence we will not achieve success. Self development and constraint within the environmental resources we have in the area of the globe we reside in is a reality. Sustainable management of our soils and habitats are essential.

Marta Andrich Argentina
23-12-2012

 

Los principales desafíos y oportunidades para lograr la seguridad alimentaria y nutricional en los próximos años

 

Marta Andrich Buenos Aires Argentina

 

Afirmamos que existe un nuevo paradigma que se expresa en la agenda post 2015 y que ya se perfila en el documento de Río+20, El futuro que deseamos y en el concepto de “economía verde” (PNUMA, 2011). Nos trasmite el mensaje: “es posible”, es posible un desarrollo sostenible.

 

Se agrega, además, la frase con inclusión social, que la podemos rastrear cuando en los indicadores del primer objetivo del desarrollo del milenio, “erradicar la pobreza extrema y el hambre”, se incluye, a partir de 2008, “el trabajo decente”.  De esa manera se unen pobreza y hambre con la necesidad de superar el hambre con dignidad y de hacerlo dentro del carácter interrelacionado que tiene el enfoque de derechos humanos.

 

En el título se presenta el tema de los desafíos. También podemos describir las realidades que se proyectan cambiando el matiz y tal vez, con una mirada menos optimista, hablar de limitaciones1 o condicionamientos para lograr la seguridad alimentaria y nutricional.

 

Seguramente para mensurar la realidad se pueden volcar una cantidad de variables en modelos matemáticos. Sin embargo, este artículo corresponde a una mirada enmarcada en las interpretaciones propias de las ciencias sociales.

 

Para recortar la amplitud de la propuesta del título se puede pensar en algunos desafíos que provienen el entorno físico y otros que tienen su origen en las relaciones sociales. Pero es imposible una separación neta: lo ambiental está impregnado de influencias antropogénicas y de similar modo los fenómenos sociales también admiten la cuantificación en la medición por indicadores y estadísticas.

 

En lo físico habría que analizar cada uno de los recursos necesarios para la producción de alimentos a lo largo de todo su ciclo vital. Sin duda el suelo, el agua y sus componentes, son condicionantes fundamentales. Las oportunidades, en este caso, probablemente vengan de la ciencia, la tecnología y especialmente de la genética.

 

En lo humano, se destaca el problema de la distribución y de las asimetrías en las relaciones entre las personas y grupos. Sería necesario indagar además, qué ocurre en cada una de las etapas de toda la cadena alimentaria. Pero habrá que enfrentar, también, lo que nos plantean hechos  como el aumento de la población, las migraciones, la seguridad, la gobernanza global y hasta las nuevas maneras de comunicarse.

 

Hablo desde mi región, América Latina, que es la mayor exportadora de alimentos del planeta y se calcula que puede producir lo suficiente como para alimentar a una población tres veces mayor de la que tiene (CEPAL/FAO/IICA2, 2012). Es lícito deducir, entonces, que la causa principal de la subnutrición, en este caso, radica en la mala distribución de los alimentos y en la falta de acceso de los más pobres, de las poblaciones vulnerables a estos bienes y a otros como salud, capacitación, educación, vivienda, empleo. Recordamos la necesidad de ubicar el alivio de la pobreza como objetivo central. Lo que nos ocurre es un ejemplo evidente de que, desde el enfoque de los derechos humanos, todos los derechos están interrelacionados y es una muestra clara de los compromisos que genera la palabra inclusión, que para el caso del derecho al alimento se traduce en: el alimento, pero con inclusión3.

 

Por lo tanto la pobreza es un limitante.

 

En multitud de documentos internacionales se percibe una preocupación generalizada ante la perspectiva de tener que alimentar a 9.000 millones como pronostica la demografía, por ser esta la población que se calcula va a haber para 2050. Es preciso producir más alimentos y hay que hacerlo de un modo sostenible.

 

Si tuviera que elegir otras seis limitaciones diría que, tal vez, las más importantes provengan del suelo, del agua, de la energía, de la tecnología, la infraestructura y de la inversión y el capital financiero. Solo me propongo hacer algunos comentarios sobre las dos primeras. Todos estos elementos también son objeto del obrar humano, de políticas y relaciones normativas, de ahí la complejidad del análisis. Por otra parte, si nos colocamos en el plano global, políticas y normativas se despliegan dentro de un sistema actual de producción, de consumo y de disposición final, que es insostenible y está movido por el lucro y la avaricia.

 

“La estrategia es producir más bienes con menos tierras, más cosechas por gota de agua, más rendimiento por unidad de insumos de fertilizantes y pesticidas, más alimentos por unidad de energía, y más biomasa por unidad de Carbono y de huella medioambiental” como se dijera en la COP 10 de la UNCCD, (Rattan Lal, 2011) a esto podríamos llamar nuestro desafío.

 

Según (Pigretti et al.2012 p 2). “Los científicos que estudian los cambios climáticos, la degradación de los recursos naturales y la desertificación aún se preguntan cuál es el límite de explotación que podrá soportar este planeta”. Estos son los límites físicos que señalan la posibilidad material y social del goce del derecho al alimento.

 

Comenzaremos por algunos limitantes que condicionan el uso del suelo:

 

La tenencia de la tierra

 

Las declaraciones finales y planes de acción de las reuniones internacionales, aunque no sean vinculantes, tienen la riqueza y la virtualidad de mostrar hacia dónde se dirige la agenda internacional. Al analizar esos documentos es notable observar cómo se ha impuesto la expresión tenencia de la tierra que destaca la relación de la persona con la tierra prescindiendo del tipo jurídico de relación y englobando una amplia gama de situaciones. Se afirma al mismo tiempo y de forma unánime que es necesario que haya seguridad en la tenencia.

 

Por “tenencia de la tierra” se entiende un conjunto de reglas (formales o de tipo consuetudinario) que definen la relación entre los individuos y la tierra misma.

 

A través de ella se definen los derechos de acceso que tienen las personas a determinados recursos naturales y la forma de respaldo que estas relaciones presentan a nivel social.

 

Los sistemas de la tenencia y administración de tierras determinan quiénes y bajo qué condiciones van a ejercer los derechos de propiedad, de uso y de control sobre este recurso. Es preciso analizar estas relaciones y que no haya duda sobre quiénes son los titulares legítimos. Esto es fundamental para el derecho a la alimentación, como también proteger a esos titulares frente a las acciones y las infracciones que puedan amenazarlos y que les impidan disfrutar de estabilidad en la tenencia.

 

En la actualidad, la tenencia sola no es suficiente para acceder a la seguridad alimentaria, sino que,  debe ir acompañada del acceso al agua, a la electricidad, al transporte y a algún tipo de infraestructura.

 

La noción de seguridad en la tenencia varía según las diferentes culturas. No siempre se trata de la seguridad jurídica. Los derechos sobre la tenencia de la tierra pueden originarse en el reconocimiento de una comunidad a que alguien posea determinada tierra. Lo que importa es que alguien tenga acceso a la tierra y al efectivo goce del derecho y no tema ser despojado, o si lo fuera, que pueda contar con los recursos para recuperarla. Esto es fundamental para la seguridad alimentaria.

 

La FAO ha elaborado las Directrices voluntarias sobre la gobernanza4 responsable de la tenencia de la tierra, la pesca y los bosques en el contexto de la seguridad alimentaria nacional (FAO, 2012). Estas Directrices tienen como objetivo, según el Director de General de la FAO, Graziano Da Silva: “fomentar la seguridad de los derechos de tenencia, garantizar el acceso equitativo a la tierra, la pesca y los bosques como medio para erradicar el hambre y la pobreza, respaldar un desarrollo sostenible y mejorar el medio ambiente”.

 

Las Directrices fueron ratificadas oficialmente por el Comité de Seguridad Alimentaria Mundial el 11 de mayo de 2012.

 

Apropiación La expansión de la frontera agrícola y la preocupación por la seguridad alimentaria han promovido el surgimiento de otro problema. No se puede ignorar que existe una competencia por la apropiación de recursos naturales. Lo que no sólo compromete a los recursos sino también la situación de los más débiles.

 

Se puede producir la apropiación por medio de una inversión, en ese caso, es crítico tener en cuenta que las inversiones no desplacen arbitrariamente a las poblaciones locales de sus propias tierras, ni destruyan su hábitat.

 

Importa también, tener presente que se generaliza el fenómeno de la adquisición de tierras en gran escala por parte de algunos Estados que buscan colmar un vacío en la disponibilidad de alimentos en sus propios países. Estas dinámicas han incrementado ampliamente los niveles de adquisición y arrendamiento de grandes cantidades de tierras en ciertos países (Luisa Cruz, 2010)

 

Un estudio conjunto realizado por la FAO, el IFAD5 y el IIED6 reveló la magnitud de dichos contratos de inversión. También hay informes del CFS y del Banco Mundial que estiman que la transferencia de tierras a manos de inversores privados oscila entre  50 y 80 millones de hectáreas. (CFS7, 2011), (World Bank, 2011). Hay, incluso,  estimaciones mayores.

 

Ahora consideraremos la tierra bajo limitantes de carácter físico y antropogénico

 

Desertificación. Tierras degradadas y suelo bajo presión

 

Seguramente el convenio internacional en el que el núcleo es la preocupación por el suelo es el Convenio de las Naciones Unidas para combatir la desertificación (UNCCD). En su página web se presenta diciendo que “La desertificación junto con el cambio climático y la pérdida de la biodiversidad  fueron identificados como los grandes desafíos para el desarrollo sustentable durante la Cumbre de la Tierra en Río, 1992. Este convenio se estableció en 1994 pero es el único acuerdo internacional legalmente vinculante que relaciona el ambiente y el desarrollo al manejo sustentable de la tierra”, Son 195 los Estados parte de este acuerdo. Como todos los convenios de Río se prolonga en las Conferencia de las partes (COPs).

 

“Nuestro principal recurso geológico no renovable es la tierra productiva/el suelo fértil”. (UNCCD, COP 10, nov. 2011).

 

Degradación

 

•     El UNCCD entiende por degradación de tierras la reducción o la pérdida de la productividad biológica o económica y la complejidad de las tierras agrícolas de secano, las tierras de cultivo de regadío o las dehesas, los pastizales, los bosques y las tierras arboladas, ocasionada, en zonas áridas, semiáridas y subhúmedas secas, debido a los sistemas de utilización de la tierra o por un proceso o una combinación de procesos, incluidos los resultantes de actividades humanas y pautas de poblamiento, tales como:

•     i) la erosión del suelo causada por el viento o el agua,

•     (ii) el deterioro de las propiedades físicas, químicas y biológicas o de las propiedades económicas del suelo, y

•     (iii) la pérdida duradera de vegetación natural;

 

Según informe del IFPRI (International Food Policy Research) (IFPRI, 2011) El Global food policy report de 2011, mil quinientos millones de personas y el 42% de los muy pobres viven en tierras degradadas. También nos informa que alrededor de un 24% del área agrícola global ha sido afectada por la degradación, lo que hace que disminuyan los rindes en 20 millones de toneladas de grano por año.

 

Por otra parte y como consecuencia del aumento de la población, la proporción de tierra cultivable per cápita disminuye año tras año.

 

Todo esto ocurre en un contexto en el que el aumento de la producción de alimentos es imprescindible. Por eso se dice que el suelo está bajo presión. En septiembre de 2011, la Asamblea General de las Naciones Unidas llamó a construir un mundo sin tierras degradadas y el órgano de la UNCCD pidió cero degradación y la adopción del manejo sostenible del suelo, para lo que se precisan instituciones robustas y participativas.

 

La preocupación por el suelo no es ajena ni a los convenios ni a los órganos derivados de Cambio Climático (UNFCCC) la preocupación se explica, en este caso, porque el suelo puede actuar tanto como sumidero o a la inversa como emisor de gases de efecto invernadero como claramente se especifica en el Protocolo de Kyoto (art. 3) en el que se comprometen las partes a brindar información verificable sobre el uso de la tierra y los cambios en el uso de la tierra y sobre los bosques (UTCUTS). Este es otro aspecto de la importancia del suelo para que la producción agrícola se realice de un modo sustentable y de este modo asegurar su contribución fundamental para que haya alimentos y continúe habiéndolos.

 

Ya que hablamos de dos de los convenios de Río 92, parece conveniente prestar atención sobre el tercero, el Convenio sobre Diversidad Biológica en algo que funciona como estimulo y como límite, me refiero a una frase del segundo párrafo del artículo 16 que dice que: En el caso de tecnología sujeta a patentes y otros derechos de propiedad intelectual el acceso a esa tecnología y su transferencia se asegurarán en condiciones que tengan en cuenta la protección adecuada y eficaz de los derechos de propiedad intelectual y sean compatibles con ella.

 

El estímulo es la retribución y el incentivo a la investigación, el límite es que toda innovación patentada está atada a un beneficio y orienta la investigación a la obtención de una ganancia.

 

El 4to informe del IPCC, no se trata de un compromiso internacional. Habla desde el conocimiento científico señalando como altamente preocupantes respecto de los suelos, el anegamiento, la erosión, el estrés térmico, estrés hídrico, mayor probabilidad de incendios y el empobrecimiento de las cosechas, problemas que se agravan en los sucesivos escenarios que corresponden a un mayor aumento de la temperatura. Por lo tanto también actúa como limitante la probabilidad de un cambio en los patrones de precipitaciones, de eventos climáticos extremos, sequías, insectos, acidificación de los océanos, derretimiento de glaciares, polución, sobreexplotación de los recursos, desplazamiento y extinción de especies y un aumento global de la temperatura. No está en el lenguaje del informe hablar sobre oportunidades. Habla, en cambio de adaptación y de mitigación.

 

Por ejemplo respecto de la agricultura propone estas medidas de adaptación:

 

Modificación de las fechas de siembra y plantación y de las variedades de cultivo;

 

reubicación de cultivos; mejora de la gestión de las tierras (por ejemplo, control de la erosión y protección del suelo mediante la plantación de árboles).

 

Cambio de pautas de comportamiento, almacenamiento de agua, mejoras tecnológicas.

 

Algunas mejoras pueden obtenerse mezclando los fertilizantes químicos con los orgánicos, alternando con leguminosas, incrementando la reserva de humedad del suelo.

 

Las principales causas de la degradación son: la deforestación, el pastoreo excesivo, el consumo de leña, la gestión agrícola deficiente, la urbanización, la industrialización, la erosión hídrica y eólica.

 

Es necesario mencionar también, entre las causas de la degradación de las tierras y la desertificación, a las presiones del comercio internacional con precios bajos para las materias primas, las coacciones políticas y algunos productos químicos y ciertas tecnologías que obligan a abandonar las buenas prácticas agrícolas

 

La compactación, es decir la falta de porosidad del suelo es la forma más seria de degradación de la tierra causada por las prácticas de labranza convencional. Inhibe el crecimiento de las raíces. El uso permanente de implementos de labranza, el peso de las ruedas, causan compactación. Para evitarla, se recomiendan neumáticos flotantes. No se manifiesta en la superficie como ocurre con la erosión o la salinización. La labranza cero, que es uno de los componentes básicos de la Agricultura de Conservación, o nuestra siembra directa, es comúnmente recomendada y practicada para el control de la erosión.

 

Desertificación La Convención de las Naciones Unidas para la Lucha contra la Desertificación (UNCCD) enuncia que «por desertificación se entiende la degradación de las tierras de las zonas áridas, semiáridas y subhúmedas secas resultante de diversos factores, tales como las variaciones climáticas y las actividades humanas».

 

Las actividades para luchar contra la desertificación incluyen la gestión de cuencas hidrográficas, la conservación del suelo y el agua, la fijación de dunas, programas de repoblación forestal, recuperación de terrenos sobresaturados y salinos, rotación de cultivos, ordenación forestal y de pastizales, y la recuperación de la fertilidad del suelo y de la biodiversidad.

 

Es muy probable que se concrete una amenaza creciente de sequía grave. Según (UNCCD, 2011). El mundo se enfrenta a la posibilidad de una sequia general en los decenios próximos. Aunque la comunidad internacional no reconoce completamente la posibilidad de este hecho. Se sigue sin ver la importancia que el suelo tiene para la humanidad y que es imperioso prevenir y aprender a adaptarse y a mitigar los cambios. Tanto como conocer cuáles son las políticas y las normas adecuadas para la conservación de los suelos ante los cambios que ya están ocurriendo.

 

El agua

 

Limitantes de carácter social: la demanda

 

El agua es la llave de la seguridad alimentaria

 

Tal vez resulte imposible hacer una clasificación como la que intentamos porque los factores humanos se entrecruzan con los que provienen de la naturaleza.

 

Es netamente social el previsible aumento de la población, la urbanización y probablemente, una mayor prosperidad y sus consecuencias, el mayor uso de energía: y que estos incrementos provocarán, a la vez, un aumento de la demanda de agua. Pero este problema no puede aislarse de las proyecciones que se realizan previendo un aumento de la temperatura y cambios en los regímenes hídricos. Hay que situarlo, teniendo en cuenta conjuntamente las consecuencias que sufrirán la agricultura y la producción de alimentos. Es necesario agregar el factor de la incertidumbre, como nos lo advierte el informe de la UNESCO, 2012 que lleva como título: Manejando el agua bajo la incertidumbre y el riesgo que aconseja, además, pensar todos estos problemas que se presentan con un enfoque global. Es posible que globalmente haya suficiente agua para las futuras necesidades pero esta afirmación esconde el hecho de que existen enormes zonas con escasez de agua.

 

La demanda de agua se puede desglosar en seis sectores:

 

Alimentación y agricultura. Este sector es el responsable del mayor consumo de agua. El porcentaje de agua que utiliza este sector oscila entre el 70% y para algunos llegaría a más del 80%.

 

La energía (Utiliza agua para enfriamiento y en el caso de biocombustibles para la producción).

 

La industria

 

Los asentamientos humanos. Para beber, cocinar, limpiar, aseo personal, sanitarios.

 

La que consumen los ecosistemas.

 

La que consume la megaminería a cielo abierto. En un proceso en el que el agua se extrae en grandes volúmenes, se utiliza, se contamina muy probablemente por el agregado de sustancias químicas y se desecha. Hay un impacto en el balance total del agua y en la calidad del agua.

 

Se suele clasificar el agua en:

 

Según UNEP, CEPAL, Hoekstra et al., 2011

 

    Agua verde: El volumen de agua de lluvia acumulada en el suelo.

    Agua azul volumen de agua dulce superficial o subterránea

    Agua gris: volumen de agua contaminada.

 

El aumento de la demanda se calcula entre el 50% al 70% para el año 2050.

 

Cada vez preocupa más la huella hídrica y se toma conciencia de la denominada “agua virtual”. El agua virtual es la cantidad de agua utilizada de modo directo para la realización de un bien, producto o servicio

 

Pongamos un ejemplo de agua virtual. (Según revista ADN agua y medio ambiente, 2012 pp. 2 y 3)

 

Nos preguntamos cuánta agua se necesita para producir un litro de leche.

 

Una vaca produce aproximadamente 6000 litros de leche por año. En ese tiempo consume más de 3000 kilos de  alimento, que, a su vez necesitan casi 4.000.000 de litros de agua para ser producidos, además de 8000 litros de agua para beber y 2500 más para su cuidado e higiene. Conclusión, para obtener un litro de leche se usan en total 1000 litros de agua virtual.

 

Una regulación debe tener en cuenta todos estos aspectos  Pero además importa decidir la condición del agua, si es un bien público, si es privado. Si hay que internalizar los costos, si es necesario poner un precio al agua (recordamos la tragedia de los comunes de Garrett Hardin, en Science 1968) o sólo a su distribución, si convienen los mercados de derechos de agua.

 

Ante la perspectiva de la escasez de agua, según Pigretti et al., 2012. p.10

 

“Existe un auténtico interés por reasignar el uso de los recursos del agua, a fin de obtener su mejor aprovechamiento. Nadie puede manifestarse en oposición a una reasignación de caudales”.

 

El dilema está en una “reutilización mediante un procedimiento que no afectara derechos adquiridos pero que permitiera una reutilización adecuada”.

 

En el plano internacional El 28 de julio de 2010, a través de la Resolución 64/292, la Asamblea General de las Naciones Unidas reconoció explícitamente el derecho humano al agua y al saneamiento, reafirmando que un agua potable limpia y el saneamiento son esenciales para la realización de todos los derechos humanos.

 

Septiembre 2010 el Consejo de Derechos Humanos, Resolución A/HRC/RES/15/9.

 

Siguiendo la resolución de la Asamblea General de las Naciones Unidas, esta resolución del Consejo de Derechos Humanos de la ONU afirma que el derecho al agua y al saneamiento es parte de la actual ley internacional y confirma que este derecho es legalmente vinculante para los Estados

 

Contaminación

 

Las ciencias naturales nos explican lo que le ocurre a los seres vivos de un río cuando curso de agua recibe residuos peligrosos. Pero sólo las ciencias sociales pueden ayudarnos a comprender por qué nuestra sociedad tolera que alguien contamine nuestros ríos. (Antonio Elio Brailovsky, 2012).

 

Existe una amenaza creciente para la sostenibilidad de fuentes de aguas superficiales y subterráneas por la alteración antrópica de uso del suelo en cuencas de aporte.

 

Las causas: Prácticas agrícolas no conservacionistas, deforestación, uso de agroquímicos y cambios en uso del suelo, perturban balance hídrico y condiciones de calidad de las fuentes.

 

La Industria, asimismo es causa de contaminación de las fuentes.

 

La contaminación del agua está en aumento como resultado del crecimiento económico, por la práctica de la agricultura intensiva, por la relocación de las empresas que buscan los países con normativas o controles menos exigentes. Lamentablemente mucha información no se trasmite o se subvalúa, por eso es difícil de mensurar su impacto.

 

La contaminación se refiere generalmente a los productos químicos (arsénico, cadmio, zinc, cianuro, cobre, manganeso, níquel, plomo, ácidos). Pero también hay que incluir entre los mayores contaminantes a los microbios, nutrientes, fertilizantes, metales pesados, químicos orgánicos, petróleo, sustancias cloradas e incluso la temperatura que al aumentar la del agua actúa como un contaminante. Los agentes patógenos y los nutrientes (nitrogenados) que consumen el oxígeno del agua. Las aguas servidas, efluentes industriales, la minería, los diques de cola.

 

Estos son algunos de los problemas asociados con el agua y que pueden hacer peligrar la seguridad alimentaria. En muchos casos han mejorado las regulaciones. Pero deben ir acompañadas de una toma de conciencia sobre la gravedad del problema que produzca un cambio cultural y que existan instituciones sólidas.

 

La OMS publicó en 2009 guías de la calidad del agua potable (OMS,  2009).

 

Economía verde

 

En este documento, (Río + 20, El futuro que queremos) cada vez que se mencione “economía verde” deberá entenderse que se habla del concepto completo “economía verde en el contexto del desarrollo sostenible y la erradicación de la pobreza”

 

La economía verde es la que mejora el bienestar del ser humano y la equidad social, a la vez que reduce significativamente los riesgos ambientales y las escaseces ecológicas. En su forma más básica, una economía verde es aquella que tiene bajas emisiones de carbono, utiliza los recursos de forma eficiente y es socialmente incluyente UNEP/LAC-IG.XVIII/3.

 

La OECD define así la economía verde

 

•     “Economía verde significa promover el crecimiento económico en tanto se pueda asegurar que los activos naturales continúan proporcionando los recursos y los servicios ambientales en los que se fundamenta el bienestar”.

 

Definición de la UNEP (PNUMA) de economía verde

 

·     “Es aquella que resulta en una mejora del bienestar y de la equidad social y al mismo tiempo reduce significativamente los riesgos ambientales y la escasez ecológica. En su expresión más simple es una que emite poco carbono que usa eficientemente los recursos y es socialmente inclusiva”.

 

Es una postura optimista, nos dice que es posible. (Deseo recordar que la posición oficial del gobierno argentino fue no a la economía verde).

 

Veamos qué dice una postura crítica:

 

La encontramos en el artículo sobre “Dos grandes desafíos contemporáneos: el control corporativo sobre la alimentación y la nutrición y la falta de un enfoque en los determinantes sociales de la nutrición” (Claudio Schuftan y Radha Holla, 2012). Finalmente, debemos comprender que los dos principales desafíos presentados en este artículo – el control corporativo sobre la nutrición, y la falta de un enfoque en los determinantes sociales de la nutrición- no cambiarán sólo con paliativos. Llaman determinantes sociales a las causas estructurales del hambre, como la distribución inadecuada de ingresos, el desempleo, la falta de acceso a la educación, servicios sanitarios, saneamiento y recursos productivos, y la discriminación racial.

 

Tal vez las ideas nucleares sean:

 

·     Adoptar un enfoque basado en los determinantes sociales de la nutrición y el concepto de la soberanía alimentaria en lugar de la seguridad alimentaria,

·     Rechazar el modelo de participación del sector privado por ser una parte interesada en los procesos de debate y diálogo que tienen por objeto el bien público, así como en la toma de decisiones. Explican que: “La principal parte interesada es el público general, que posee ciertos derechos, mientras que el papel del sector privado es el de titular de obligaciones”.

 

Si se desenvuelve esta afirmación se encuentra un sí a la participación de los titulares de derechos en el diseño, la implementación y el monitoreo de todos los proyectos y programas. Han quedado distinguidos claramente los verdaderos titulares de los derechos, por un lado y por otro los responsables de obligaciones.

 

Destacan que aunque es fácil fijar objetivos, los procesos de importancia vital para alcanzar tales objetivos fueron relegados.

 

Comentario: Reconociendo que existen determinantes sociales a las causas estructurales del hambre, entiendo que eso no significa que haya que llevar a cabo una política de igualación, sino, que es necesario reconocer que los actores sociales tienen distinto peso y diferentes obligaciones y para usar una expresión habitual en los tratados internacionales que tienen obligaciones “comunes pero diferenciadas”.

 

Significa también que debe haber una correcta asignación de recursos.

 

Y que, en palabras del papa Benedicto XVI en el Angelus del Domingo Gaudete, ,2012 “La justicia pide superar el desequilibrio entre quien tiene lo superfluo y quien carece de lo necesario”.

 

Bibliografía

 

·     ADN, agua y medioambiente.”Pensar el agua de otra forma”. Año 3 – Número 12. Pp. 2 y 3. Independencia Gráfica & Editora Buenos Aires. Argentina. ISSN 1853-1989.

·     Brailovsky Antonio Elio, 2012  Comentario al libro Ésta, nuestra única Tierra.  Consultado en correo electrónico, brailovsky@uolsinectis.com.ar  20/11/12.

·     Cepal, 2010. Objetivos de Desarrollo del Milenio. Informe 2010. Antonio Prado. Secretario ejecutivo adjunto. “El progreso de América Latina y el Caribe hacia los Objetivos de Desarrollo del Milenio – Desafíos para lograrlos con igualdad”.

·     Cepal, 2012 Estudio económico de América Latina y el Caribe.  Publicación de las Naciones Unidas. ISBN: 978-92-1-221071-1 • ISSN impreso: 0257-2176

 

E-ISBN: 978-92-1-055366-7 LC/G.2546-P • Número de venta: S.12.II.G.3

Copyright © Naciones Unidas, octubre de 2012. Todos los derechos están reservados. Impreso en Santiago de Chile • 2012-825.

 

·     CEPAL/FAO/IICA, 2012. Respuestas de los países de América Latina y el Caribe al alza y volatilidad de precios de los alimentos y opciones de colaboración. Boletín Número 1/2012. Boletin_12.pdf

·     Cruz, Luisa,  2010. Derecho a la Alimentación (ESA) Documento elaborado por el Equipo del Derecho a la Alimentación, Dirección de Economía del Desarrollo Agrícola (ESA) perteneciente al Departamento de Desarrollo Económico y Social, en estrecha colaboración con la División de Medio Ambiente, Cambio Climático y Bioenergía (NRC) perteneciente al Departamento de Gestión de Recursos Naturales y Medio Ambiente de la FAO, con motivo de la creación de las Directrices voluntarias para la gobernanza responsable de la tenencia de la tierra y los recursos naturales.

     Hoekstra, Arjen Y, Ashok K. Chapagain, Maite M. Aldaya, Mesfin M. Mekonnen, 2011. The water footprint assessment manual: Setting the global standard ISBN: 978-1-84971-279-8.

·     IFPRI, 2011. El Global food policy report. 2011 global food policy report / International Food Policy Research Institute. title: Global food policy report Includes bibliographical references. ISBN 978-0-89629-547-6 (alk. paper)

 

1. Nutrition policy. I. International Food Policy Research Institute. II. Title: Global     food policy report. TX359.A12 2012 363.8’62—dc23. Washington. DC.

·     OMS, 2009. Manual para el desarrollo de planes de seguridad del agua: metodología pormenorizada de gestión de riesgos para proveedores de agua de consumo. ISBN: 978 92 4 356263 6.

·     Pigretti, Eduardo A., Dino Luis Bellorio Clabot y Luis A. Cavalli, 2012 Derecho Ambiental de Aguas. Lajouane. ISBN 978-987-1286-55-3.

·     PNUMA, 2011. Hacia una economía verde: Guía para el desarrollo sostenible y

     la erradicación de la pobreza - Síntesis para los encargados de la formulación de

     políticas. www.unep.org/greeneconomy

·     Rattan Lal, (Director of the Carbon Management and Sequestration Center at Ohio State's Ohio Agricultural Research and Development Center) Nobel Peace Prize Certificate from IPCC. Cita Extraída de su conferencia magistral pronunciada en la Reunión de Alto Nivel de la COP-10 de la CNULD; Changwon, 18 de octubre de 2011. 

·     Río+20, 2012  El futuro que queremos (borrador cero). Elaborado por las Naciones Unidas.

·     Schuftan Claudio y Radha Holla, 2012. En Observatorio del derecho a la alimentación y a la nutrición. ¿Quién decide sobre la alimentación y la nutrición a nivel mundial? Estrategias para recuperar el control. “Dos grandes desafíos contemporáneos: el control corporativo sobre la alimentación y la nutrición y la falta de un enfoque en los determinantes sociales de la nutrición”. p. 24. ISBN: 978-3-943202-11-3.

 

1 Damos a limitación el sentido de que se trata de eso que impide que algo pueda expandirse indefinidamente.

2 IICA Instituto Interamericano de Cooperación para la Agricultura.

3 Obviamente aludo a  “desarrollo sostenible, con inclusión social”.  Como tanto se insistiera en el documento final de Río+20, El futuro que queremos.

4 Sobre gobernanza todavía no hay uniformidad de criterios. La idea central es que la gobernanza trasciende al gobierno e incluye organizaciones de la sociedad civil y del sector privado. (PNUD) Se vincula con la legitimidad y la calidad del ejercicio del poder y se extiende hacia arriba cediendo competencias a órganos comunitarios y hacia abajo incluyendo actores sociopolíticos públicos y  privados. Se asocia con buen gobierno, con mejores prácticas de gobierno. Afirma The rule of law.

5 IFAD: International Fund for Agricultural Development.

6 IIED: International Institute for Environment and Development.

7 CFS: Comité de Seguridad Alimentaria Mundial.

See the attachment: Marta Andrich.docx
Richard Grant United Kingdom
22-12-2012

Theme 1  What do you consider the main challenges and opportunities towards achieving food and nutrition security in the coming years?

Realising that we must accept that we MUST REVERSE the ever rising world POPULATION.   If we fail it will be our children who will suffer - is that what we want?   We must gain general acceptance to have no more children that will replace ourselves.   In that way we show our love for ours and everyones children.

Roy Anunciacion People's Coalition on Food Sovereignty, Philippines
22-12-2012

 

People’s Coalition on Food Sovereignty:

Submission to consultation on hunger, food and nutrition security

 

The World Bank claims it has achieved Millennium Development Goal (MDG) 1 - to halve extreme poverty and hunger (measured as living on less than US$1.25 per day) - yet 43% of the world continue to live on less than US$2 per day.[1] This amount is insufficient to meet basic needs – food, shelter, health care and education – and it is clear a large proportion of the world continues to live in poverty. However, they are not considered sufficiently poor and are left outside of the work of the MDGs.

The MDGs were unambitious, and hugely flawed. The limitations in the MDGs in the exclusionary process of its development, the Northern-led, box-ticking manner of implementation and the total failure to address the root causes of development issues has meant that little substantial progress has been achieved. The post-2015 development agenda needs to commit to real action to tackling the root causes of poverty and hunger in the Global South. Rhetoric and surface-level targets must be abandoned in favour of more ambitious targets based on human rights. The new development framework should tackle and eliminate the structural causes of inequality that drive hunger and poverty. In the face of ongoing multiple crises, the post-2015 agenda presents an opportunity to introduce substantive structural reforms which will address the root causes of these crises, 

Theme 1

Key lessons from MDGs

Challenges and opportunities in the coming years

There is a need to recognize the inherent limitations of the MDGs to ensure that the same problems are not repeated in a Post-2015 agenda.

·         Goal setting: MDGs were unambitious even on targets that could be achieved by 100%. Some targets such as halving hunger glosses over the fact that the right to food is a basic inalienable right for all people and not only half the population. Basic human rights could be achieved for all if the MDG framework took into account the issues related to good governance and the need for sustained and comprehensive support from developed countries. The Post 2015 framework  needs to be more ambitious in its targets, set concrete goals on good governance and set an accountability framework for developed countries,

·         Process: the MDGs were developed through an undemocratic process without consultation with the target people. This is reflected in the goals failure to call for the eradication of poverty and hunger, but rather it’s halving in accordance with standards which are manipulated to produce favorable results. The Post-2015 agenda must be developed through a truly democratic, consultative multi-stakeholder processes led by Southern governments and Southern CSOs.

·         Limited vision: the MDGs were short-sighted. They proposed grand objectives without connecting problems to root causes. As a result the MDGs have not had meaningful, sustainable impacts on their intended beneficiaries. The post-2015 agenda must address the systemic causes of inequality that mean many live in wealth, yet nearly two-thirds of the global population face poverty and hunger everyday – despite the World Bank’s claim that MDG 1 (to halve extreme poverty and hunger) has been met.

·         Donor-led: The MDGs were developed and led by donor institutions and governments. Developing countries were seen as implementers through their executives only which resulted in little awareness and participation in MDG processes by other stakeholders. As a result the MDGs have become a scorecard through which donor countries and institutions evaluate the ‘improvements’ made by Southern countries. The post-2015 agenda must be Southern-led and be characterized by a true multi-stakeholder process.

·         Accountability mechanisms: The MDGs held state executives accountable to donors. The executive bodies of national governments were expected to report on MDG progress to international institutions and major donor countries, ignoring the people supposed to benefit from the work of the MDGs. There was not accountability mechanism which centered on the people themselves holding their own governments to account. As such the MDGs became a box-ticking exercise, a development agenda disconnected from Southern people.

 

Theme 2

What works best?

Future key issues?

PCFS member organizations are comprised of grassroots farmer and fisherfolk organisations, and their representative civil society organisations. They have everyday practical experience of the struggles facing farmers. They have identified the following critical issues affecting domestic food security, and driving hunger and poverty especially in the rural areas where the majority of global poor and hungry are located.

1.      Land: without land a farmer cannot produce food, fisherfolk have no access to fisheries resources and a base to keep their home and equipment, and pastoralists cannot feed their livestock. Two (2) increasingly critical and interconnected issues are land loss and landlessness perpetuated by inequitable distribution of land and land grabbing. Concentration of land in a few hands leads to many people being unable to grow enough food to sell on the market or support their families. Laborers on large-scale farms commonly experience terrible labor conditions and have no food security. At the same time, urban populations are dependent on local food production for affordable, nutritious and culturally appropriate food - their access to food is threatened by land grabs. Land grabbing is taking place in Africa, Asia and Latin America due to the demand for biofuels and agricultural production for export to meet the food security demands of other countries.

2.      Climate Change: food producers need to adapt to climate change. Rural, Southern communities are the most vulnerable to the negative impacts of climate change, including reduced favorable conditions for crop growth. These impacts have been brought about by historic pollution by Northern governments and businesses. Despite the urgency of genuinely addressing climate change in agriculture, international institutions and governments continue to debate mitigation strategies in agriculture hinged on markets for profits. Northern countries should provide finance and support to Southern Countries to adapt to the effects of climate change especially in agriculture.

3.      Fisheries: the fisheries sector has critical economic and social importance - it is the highest value traded food, and more than half the global population depend on fish products for 15% of their protein intake, while 10 – 12% of the global population are dependent on the sector for their livelihood. But fisheries resources are in a state of crises. Wild fish stocks are close to total collapse. Millions of people face being thrown into poverty and hunger. Yet the fisheries sector continues to be forgotten in plans to combat hunger and poverty.

The common experience across these three critical issues is that industrial agri-businesses and industrial fisheries are leading unsustainable environmental and social exploitation of resources, and driving poverty. These businesses are grabbing resources to meet demand for export products while displacing local small-scale food producers and exploiting local labor forces. Their actions are driving climate change, environmental degradation, and hunger and poverty. PCFS member organizations have seen that small-scale food producers can produce enough food to meet global needs while using environmentally and socially sustainable methods.

 

Theme 3

Objectives targets and indicators

The UN Secretary-General has put forward several proposed objectives for the Post-2015 agenda under the Zero Hunger challenge. PCFS remains concerned about the proposed objectives as they reflect the same structure and objectives used in the MDGs. They thus pose inherent limitations in addressing the structural causes of poverty and hunger.

Limitations of Zero Hunger challenge objectives:

a)      100% access to adequate food all year round:  This objective does not guarantee that people will have access to nutritious or culturally appropriate food. Urban poor communities increasingly consume cheap, unhealthy food products, which do not meet nutritional requirements. Furthermore, guaranteeing ‘access’ to food does not mean that it will be affordable.

b)     Zero stunted children less than 2 years old: malnutrition in children affects growth into adulthood and must be tackled at an early stage. This target should be increased to zero stunted children less than 5 years old.

c)      All food systems are sustainable: What is sustainable? This should be qualified: food systems need to be ecologically, environmentally and socially sustainable. We need to abandon industrial, mono-cropping farming practices which exhaust the soil and pollute the environment with heavy dependence on chemical fertilizers and pesticides. The most important component in food production systems – farm laborers and farmers – must be prioritized.

d)     100% increase in smallholder productivity and income: the barriers to smallholder productivity are not the farmers themselves but the external factors limiting their production. Promoting and supporting the interests of small-scale farmers and fisherfolk must be coupled with the rejection of destructive large-scale industrialized agriculture and fisheries. The objective fails to recognize how land grabbing and measures favouring industrial agri-business are pushing out small-scale farmers, alongside factors limiting smallholder farmers, such as climate change, dependence on chemical fertilizers and pesticides brought by their international promotion, and the appropriation of land.

e)      Zero loss or waste of food: the bulk of loss and waste of food takes place upon reaching markets in Northern countries in industrial agriculture. Rejection of unattractive but edible food and waste of food is common. This objective must recognize this distinction to ensure that this objective is adequately addressed.

In the Post-2015 agenda on hunger and poverty, PCFS strongly recommends that:

·         Food sovereignty should be objective number one. Food sovereignty should be the key policy framework to inform the post-2015 agenda on hunger and poverty. It promotes a framework of food production systems based on:

o        Adequate, safe, nutritious and culturally appropriate food for all,

o        Food production that is environmentally and socially sustainable

o        Agro-ecology as a means to increase food production in environmentally and socially sustainable methods

o        Ensures local ownership and control of food production systems guaranteeing domestic food security

o        Support small-scale farmers and fisherfolk, women producers, workers and secure access to (and protection of) the water, land, soils, biodiversity, and other resources upon which food security depends.

o        Agrarian reform in order to secure worker’s, farmer’s and rural people’s democratic access to land, water resources and seeds, as well as to finance and infrastructure

·         Process and Accountability Mechanisms: The post-2015 agenda must be based on substantive and true consultation with the people and it should be led by Southern governments and southern CSOs. It should include a participatory multi-stakeholder approach emphasizing support for Southern movements, and their inclusion as leaders of the in post-2015 processes. While there are initial steps towards this direction in the form of this open consultation, there are still substantial barriers to southern participation in the processes. As stages of the consultation process are commonly slated to be held in the Global North, they are rendered inaccessible for many Southern organizations. For example, the second stage of this consultation process to be held in late January or early February 2013 open to all stakeholders will be held in Rome, Italy is only accessible for organizations located nearby or with substantial resources. Grassroots organisations from the South do not have the resources to self-finance to ensure their participation in these processes. Ensuring their participation is a challenge in this regard.

The Post-2015 agenda should feature accountability mechanisms that people can use to hold their governments to account. The structure for accountability mechanisms should move away from donors to ensure that the people themselves have primary control over the formation and implementation of these goals. As representatives of the people, CSOs should feature prominently in accountability mechanisms, using their sectoral and thematic expertise to hold governments and institutions to account on behalf of the people. Southern Governments need to put in place permanent consultative processes which include all stakeholders and ensures their regular input and feedback on the framing of policy and its implementation.

Policy coherence: There is a proliferation of policy documents aimed at addressing poverty and hunger. The post-2015 agenda on hunger and poverty should complement pre-existing policies on hunger and poverty to ensure there is effective, coordinated action. This should not be another action plan which will divert resources away from existing actions and policies. The Post-2015 agenda should also recognize the inter-relations  between different issues, for example between poverty and hunger, agriculture and environmental sustainability.

 


[1] World Bank, An Update to the World bank’s estimates of consumption poverty in the developing world, http://siteresources.worldbank.org/INTPOVCALNET/Resources/Global_Poverty...

 

Claudio Schuftan PHM, Viet Nam
22-12-2012

Is the Gap in Policy Processes towards better Food Security and Nutrition Interventions Mainly a Gap Between Knowledge and Action?

Food and nutrition issues get little policy attention from decision-makers. The lack of action is not due to a lack of knowledge by the latter. Other gaps are at the root - gaps that denote a deliberate choice of not attending to food and nutrition matters. It is ultimately power relations that affect policy choices. It is here contended that policy processes can only be fully understood if analyzed politically. Consciousness raising and social mobilization are indispensable to influence policy processes. Research organizations have hardly engaged in this consciousness raising; most of them are rather conservative. They think that if decision-makers have more and better knowledge they will indeed take urgently needed decisions; but they never go against their own interests. What is missing, and is argued in favor-of here, is the need for structural changes that address the basic causes of preventable hunger and malnutrition by organizing pressure from below; thus the importance of empowering beneficiaries.

The issues at stake are here analized in a point-counter-point format.

 

Point 1:

As most nutrition colleagues would agree, the right food and nutrition policy decisions are not being made in a world where malnutrition is still a serious public nutrition problem and where a host of options for action exist. It is fitting to ask for the reasons for this and for perhaps, the overall lack of policy attention that food and nutrition issues get from decision-makers.

 

Counter-point 1:

Some researchers in the food and nutrition community are indeed looking for ways to reduce the gap between knowledge-and-action. It is here counter-argued that it is not a lack of policy attention to the knowledge/action gap that is at the root of the problem. Instead, it is a deliberate ignoring of the food and nutrition problem as long as it is not the direct cause of social unrest. (To state the obvious, those who have the power are not those who have the problems). The real gap therefore is not between knowledge-and-action. It is not either a lack of political will. It is a deliberate choice of not attending to these matters if they are not jeopardizing the stability of the system controlled by those who hold the power. The current gap, if looked at as a knowledge gap, most decidedly exists, but is of little significance, because policy is only minimally affected by knowledge alone.

It is political factors that define what the policies to be attended to, actually are - and it is ultimately power relations that affect policy choices. In short, policy processes can only be fully understood if analyzed politically.

As regards beneficiaries genuine participation in decision-making, communities do not engage at all in the policy making process, because they do not have a voice; communities can thus not influence policy. They need to be empowered to do so in order to claim their rights.

How interactions between active civil society and various levels of government affect policy development and implementation is a chapter in the writing. The more militant civil society organizations have indeed achieved some real changes and there is much to be learned from those organizations. We have to help budding civil society organizations to achieve the clout (power) to demand needed changes and to monitor their implementation.

Consciousness raising and social mobilization are indispensable in influencing policy processes; this is best done using the human rights-based approach that organizes claim holders to demand policy changes from duty bearers. (Note that ‘stakeholders’ is a terrible neutral term!)

 

Point 2:

Existing food and nutrition research organizations often engage in attempts to influence policy makers by communicating their findings to them and by contributing new information to policy fora.

 

Counter-point 2:

Historically, however, most of these research organizations have hardly engaged in the consciousness raising and social mobilization of the ‘needed type’ at least not very proactively. In all honesty, most of them are rather conservative organizations, as for example those in the Consultative Group of International Agricultural Research institutions (CGIAR). Just communicating and contributing new information to decision-makers will not achieve the changes needed unless this information is more on the political side of changing things.

 

Point 3:

These organizations claim there is a disconnection between the spheres of policymaking and of science-and-knowledge; that one needs to break ground methodologically to engage policy makers as decisions are made.

 

Counter-point 3:

Actually, this has been one of the problems of these food and nutrition research organizations for years: they try to connect policy with science-and-knowledge and not with politics. Do they really think that if decision-makers have more and better knowledge they will make decisions against their power interests? In their guts, politicians already know what scientists want to tell them...they may not have quantified information, but they know. The need is not to break ground methodologically, but to break ground politically.

 

Point 4:

These organizations still often call for more interdisciplinary research.

 

Counter-point 4:

It is definitely not a dearth of interdisciplinary work that has hampered progress. Almost all the hurdles are political and ideological. If one puts together multidisciplinary teams of conservative researchers, the results and recommendations will be conservative and will just tinker with the immediate causes (and will do so strictly within the system). What is being argued here is the need for structural changes that address the basic causes of preventable hunger and malnutrition. (See www.humaninfo.org/aviva)

 

Point 5:

Moreover, many of these organizations call for setting up social protection and safety nets.

 

Counter-point 5:

The time is overdue to stop talking about safety nets! This is precisely what leads to tinkering with changes within the system. The ongoing neo-liberal global restructuring creates a mess and food and nutrition professionals are supposed to pick up the pieces? Just in order that the poor and marginalized do not revolt? Who is cheating here? We need to stop victimizing the poor and throwing them bread crumbs. What about, to begin with, changing the system that makes safety nets for the poor required?

 

Point 6:

The CGIAR organizations claim they have proven their ability to communicate effectively to bring certain actors together to promote "action".

 

Counter-point 6:

Yes, but what are they communicating? Rice with iron or with vitamin A? Doom forecasts for 2020? The horrible impact of AIDS on agriculture and on the economy? The need for improved agro-forestry? Super staple food species? Is that enough? Does this imply that those who will listen and do some of it will then go on to make structural changes? If one brings actors together to promote action, what meaningful and sustainable action will they promote, will this be the political action needed?

People overlook the fact that some governments do place a high priority on reducing hunger and malnutrition. Take Vietnam, China, Costa Rica, Cuba, and Kerala State in India. What is the common denominator among them? Political determination. Period. This is not just an often used ‘cliché’. So, the bottom line that affects policy-makers’ choices is the politics of it all, i.e., political processes reign.

Epilogue:

 

To sum up, food and nutrition issues appear on the public agenda only when it is in the interest of the decision-makers or when international pressures become unbearable. Only occasionally does one see this happening when leaders have a clear mind and determination about the importance of food and nutrition in the development process. The only factor that ultimately works is organized pressure from below; thus the importance of empowering and mobilizing beneficiaries.

Even current legislation and legal systems do not affect action to reduce hunger and malnutrition to any great degree. This includes the promotion of the right to adequate food and nutrition. Laws may be passed, but are not enforced. National leaderships often feel content with having passed the legislation, and do not care much about its enforcement. Legislation is also frequently in response to international pressures and not to a felt need. Only mobilizing civil society and providing them with the necessary teeth to monitor the laws’ enforcement will make things work.

What can these research organizations then do to create the conditions for actions that will effectively reduce hunger and malnutrition in developing countries? They need to go through a profound process of revising and redefining their vision and their mission so that they can genuinely adopt the right to adequate food and a nutrition-based approach in all that they do. They are simply not looking at food and nutrition as a human right even as they may have made oral and written pronouncements to that effect.

 

They need, for instance, to engage more on operations research that tries out different approaches to maximize the social mobilization of claim holders to negotiate and demand their rights from duty bearers at different levels. In fact, research related to all areas of implementing the right to adequate food and nutrition-based approach is of high priority.

As a general rule, if research findings have high social mobilization potential, they should be popularized directly to the beneficiaries to empower them to claim their rights. 'Selling' research findings to decision-makers may continue bringing us more of the same disappointments. Policy makers do not always really (want to) listen...unless beneficiaries put pressure on them.

 

So, where is the gap? …and don’t you think this is a key issue for us to ponder in the post-2015 era?

 

Claudio Schuftan, Ho Chi Minh City

cschuftan@phmovement.org

Nous vous remercions pour nous faire  fait participer à cette consultation d’importance capitale pour  notre organisation, Action pour le Développement Durable au Sahel (ADDS- BONKANEY), pour notre pays et enfin pour la sous région sahélienne.     

    Comme vous le savez à  mesure que nous nous  rapprochons  de  2015  fixée,  pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD),  nous sommes réellement  pessimistes, car comme vous  le savez certains indicateurs ne font que se dégrader en région sahélienne  en général  et au Niger en particulier.

 Les fréquences des  crises alimentaires et nutritionnelles sont  devenues plus rapprochées car les causes sont multiples, au niveau de l’exploit agricole la terre à elle seule n’arrive plus à nourrir le paysan  qui la cultive et cela pour plusieurs raisons dont entre autre la sécurité foncière, le manque d’intrants, ou même des calamitées naturelles dont particulièrement  la sécheresse.

S’agissant  des  mesures, les objectifs, les buts et les indicateurs requis pour parvenir à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et éradiquer la faim après 2015,  il nous semble que tous  acteurs doivent  participer aux débats  afin de parvenir des  politiques, stratégies et plans d'action consensuels   pour enfin arriver à éradiquer la faim dans le monde .

Enfin pour ce qui est de nos expériences sur les 03 thématiques nous vous le ferions parvenir avant la clôture de la consultation.

 

Veuillez agréer  cher Monsieur nos salutations les plus distinguées   

 

SEYDOU OUSSEINI   Agronome

Secrétaire General de L'ONG - ADDS

Action pour le Développement Durable au Sahel

See the attachment: BONKANEY OMD 12.docx
Simon Vilakazi Economic JusticeNetwork of the Fellowship of Christian Councils in ...
22-12-2012

The above objectives are good. However, they do not say anything about making land available to landless people to enable them to produce food which in turn should result in the achievement of the objectives themselves.

 

Secondly, the objectives do not touch on the important issue of  governments. I would like to suggest that there is a need for an objective that point to the  governments.

D. Hien Tran Landesa, United States of America
21-12-2012

Secure rights to land, particularly for women, are a critical but often overlooked factor in achieving household food and nutrition security.  Data analyzed by the OECD Development Centre show that countries where women lack rights or opportunities to own land have on average 60% more malnourished children than countries where women have some or equal access to land.

Secure land rights can lead to increased household agricultural productivity and production by 1) providing the ability and incentive to invest in improvements to the land; 2) increasing opportunities to access financial services and government programs; and 3) creating the space needed – one without constant risk of losing land – for more optimal land use.  This enhances household food and nutrition security through two avenues: increased food production for consumption and increased incomes permitting the purchase of more and better quality food.  In both ways, secure land rights can help moderate the impact of food price volatility on poor rural households.  Indeed, the Zero Hunger Challenge already recognizes the need to improve tenure security and empower women to achieve its objective of a 100% increase in smallholder productivity and income. 

The link between secure rights to land and household food and nutrition security is more pronounced when women have secure land and property rights.  With secure rights, women gain improved status and have greater influence over household decisions. Studies show that this can translate into improved nutrition for women and their children.  In Nepal, research (Allendorf 2007) demonstrates that the likelihood that a child is severely underweight is reduced by half if the child’s mother owns land. 

Secure rights to “microplots” of land, plots as small as one-tenth of an acre, can protect against household food insecurity and improve nutrition.  A study (Prosterman 2009) in the Indian state of Kerala revealed that the value of microplot production was the most “consistent positive predictor of child nutrition.”  Landesa has seen this in our own work (http://www.youtube.com/watch?v=ie8jBEWdNLQ).  Land tenure security, particularly for women, can thus also help achieve the Zero Hunger Challenge objective of zero stunted children less than 2 years old. 

Improved land governance and political commitment to policies and programs that support land tenure security are critical.  This is particularly true with respect to women’s land rights, which can be disadvantaged by formal legal or customary laws, or are not enforced due to structural, cultural, or other factors.   As the world weighs options for improving food security, we must include one of the most promising elements for addressing the needs of the world’s hungry:  secure land rights. 

 

 

 

World Vision International United States of America
21-12-2012

On behalf of the nutrition, food security, livelihoods, agriculture and advocacy teams at World Vision International, I would like to share a finalized position paper that covers the present theme on hunger, food and nutrition security. It addresses topics pertaining to all three questions raised by this e-consultation (lessons learned from the MDGs, recommendations for a way forward, and suggested targets and indicators).

 

Emily Levitt Ruppert, M.S., Ph.D.

Senior Policy Advisor, Maternal & Child Nutrition

Nutrition Centre of Expertise

World Vision International

See the attachment: WVI Position Paper--FSN Post-2015