Consultation en ligne sur la Faim et la Sécurité alimentaire et nutritionnelle

19-11-2012 - 10-01-2013

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Le résumé des thèmes clés de la discussion est disponible ici

Voici votre L'OCCASION de contribuer à ce débat à l'échelon mondial

À mesure que se rapproche la date fixée pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), plusieurs processus ont été mis en place pour chercher à recueillir des contributions aux échelons national, régional et mondial, dans le cadre du « Programme  de développement pour l'après-2015 ».  Pour en savoir plus sur le contexte, veuillez cliquer ici.

Cette consultation vous permettra de contribuer à définir les mesures, les objectifs, les buts et les indicateurs requis pour parvenir à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et éradiquer la faim après 2015.  De nombreuses politiques, stratégies et plans d'action ont été élaborées en matière de sécurité alimentaire et de nutrition au cours des dernières années.  Les défis et les opportunités dans la réalisation de la sécurité alimentaire nutritionnelle de façon durable ont été détectés et de nombreux pays accomplissent des progrès notables.  Et pourtant, près de 870 millions de personnes dans le monde entier continuent de souffrir de la sous-alimentation et  n'ont pas accès à un régime alimentaire sain.  Il est temps que chacun d'entre nous prenne des mesures urgentes, de manière concertée, et élabore un nouveau programme de développement qui aborde les problèmes persistants de la faim, de la sécurité alimentaire et de la nutrition.

Les résultats de cette consultation virtuelle, ainsi que la consultation proposée du CSA, contribueront à la préparation de la consultation de haut niveau qui sera accueillie par le gouvernement espagnol en mars 2013.

Finalement, vos contributions seront également communiquées à l'Assemblée générale des Nations Unies à l'occasion des débats qui commenceront en septembre 2013 pour élaborer un programme mondial de développement pour l'après 2015 qui soit commun à tous.

Consultation en ligne – les 4 semaines à venir

Au cours des quatre prochaines semaines, la FAO et le PAM vont faciliter cette consultation virtuelle en faisant appel au plus grand nombre possible de parties prenantes et de parties intéressées et leur demander quelle est la meilleure façon de s'attaquer aux problèmes de la faim, à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition à tous les niveaux et solliciteront vos contributions quant à l'élaboration d’un nouveau programme d'action qui aille au-delà du cadre actuel des OMD.

Nous vous invitons à présenter des articles, des résultats ou une recherche en cours sur le thème de la faim et de la sécurité alimentaire nutritionnelle.

Nous souhaiterions recevoir vos opinions sur les trois thèmes suivants:

Thème 1:

Quels sont, à votre avis, les principaux enseignements qui peuvent être tirés du Cadre (1990-2015) des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en particulier en ce qui concerne les OMD liés à la faim, à la sécurité alimentaire et à la malnutrition ?  

Quels sont, à votre avis, les principaux défis et opportunités pour parvenir à garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les années à venir?

Thème 2:

Quelles sont les mesures les plus efficaces? Sur la base des connaissances existantes, veuillez nous signaler quelles seraient les mesures les plus efficaces pour s'attaquer aux problèmes de la faim, de la sécurité alimentaire et de la malnutrition dans l’avenir.  Faites-nous part de vos propres expériences et de vos observations.  Par exemple, quelle importance attribuez-vous aux questions de l'amélioration de la gouvernance, des approches fondées sur les droits, de la responsabilisation et de l'engagement politique pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle?  

Par ailleurs, comment pouvons-nous tirer le meilleur parti possible des initiatives actuelles, telles que le Défi Faim Zéro, lancé par le Secrétaire général des Nations Unies à la Conférence Rio+20 des Nations Unies sur le développement durable  (www.zerohungerchallenge.org) et le Cadre stratégique mondial sur la sécurité alimentaire et la nutrition élaboré par le CSA ?

Thème 3:

Pour assurer le déploiement intégral du  Programme  de développement pour l'après-2015 aux échelon mondial, régional ou national, il faut définir des objectifs, des buts et des indicateurs pour aborder les problèmes de la faim, de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition.  Un ensemble d'objectifs a été proposé par le Secrétaire général des Nations Unies dans le cadre du Défi Faim zéro:
a.    100 % d’accès à une alimentation adéquate toute l’année
b.    Zéro enfant de moins de deux ans souffrant d’un retard de croissance
c.    Tous les systèmes agro-alimentaires sont durables
d.    100 % d’augmentation de la productivité et des revenus des petits exploitants
e.    Zéro perte ou gaspillage de produits alimentaires

Veuillez nous faire part de vos observations sur cette liste d'objectifs ou formuler vos propres propositions.  Certains de ces objectifs doivent-ils être propres aux pays, ou à l'échelle régionale, plutôt que mondiale? Les objectifs doivent-ils être limités dans le temps?

 

Contributions reçues :

Dejo Olowu North-West University, Mafikeng, South Africa
23-11-2012

The lessons learnt are that for potential solutions to the food crisis to be realised, flagrant violations of all human rights, including the rights to food must be recognised and prevented, and that participation of all stakeholders – including vulnerable women, youth, indigenous people and other marginalised population groups – in the formulation, planning, implementation, monitoring and evaluation of all development planning and programmes results in fairer access to means of production and better dividends for the poor from national economic growth.

Among the key lessons learnt from all available indices is that in a world that is richer than ever before and that already produces more than enough food to feed the global population, we need political solutions, rather than complicated technical solutions to get rid of hunger. The global food crisis has reinforced two issues about the future of agriculture: the first is that a growing world population, higher incomes and changes in diet are pushing up global demand for food faster than farmers can supply it, and the second is that throwing up new barriers to farm trade on this congested planet is not the path to solution. Getting rid of hunger should therefore not only be a question of finding resources and developing new technologies. It is also a question of challenging structural inequities, imbalances in gender relations and other socio-economic inequalities. The overarching premise of my argument is that an integrative rights-based approach is sine qua non to effectively curtail hunger.

Julio Antonio BALBUENA BATISTA CONALECHE, Dominican Republic
23-11-2012

¿Qué funciona mejor?

En nuestro país, la Republica Dominicana fue creado en los años 80 el Instituto Nacional de Estabilización de Precios (INESPRE), con el objetivo de ofrecer a la población productos alimentarios a bajo precio por el hecho que se eliminaba la intermediación y de ese hecho, la población podía tener acceso a alimentos más baratos.

Esa iniciativa que promovía los mercados de productores directamente al consumidor tenía el merito de reducir las perdidas post-cosecha y de evitar la especulación, contribuyó a una reducción significativa del hambre no solo en las ciudades donde la población pudo obtener alimentos a mas bajo costo, si no en los campos donde  el pequeño productor obtuvo un incremento de recursos por la venta de sus productos.

Esta experiencia cayó en desgracia fruto de los ataques de la todopoderosa corriente liberal que con el pretexto de que los productos alimenticios también debían obedecer al libre juego de la oferta y la demanda, condenando al hambre una parte importante de la población.

Me parece evidente que en países pobres,  el comercio de los alimentos lejos de ser únicamente el resultado de la fría ley de la oferta y la demanda,  debe ser considerado como prioritario por los gobiernos afín de brindar una protección a la población mas vulnerable.

En nuestros países, el desafío del hambre debe ser abordado por los gobiernos creando iniciativas para acercar productores y consumidores, aún a costo de contradecir los potentes sectores comerciales.

  Como abordar la mal nutrición?

La mal nutrición tiene una importante dimensión cultural y educativa. Es sorprendente que los programas escolares en nuestros países carecen de Nutrición como materia fundamental y de instrucciones y programas sobre una nutrición adecuada.

 Proponemos que la nutrición forme parte de los programas escolares al mismo nivel que las otras materias y  desde la más temprana edad.

Además de la existencia de una ley sobre la seguridad alimentaria, necesitamos que el derecho a una alimentación suficiente y de calidad sea consagrado en la constitución como un  derecho fundamental.

 

Julio BALBUENA, Ph.D.

23-11-2012

We have to create market opportunities and then it will work itslef out.  

Mohammed Saleh Ali ZAWI & PANITA, United Republic of Tanzania
22-11-2012

The key lessons learnt is that not all planned systems can be implemented as planned due to either time lapse or need to change modalities. In our case, disability issues as well tend to hamper inclusive desires and often exclusive nurtured ways have to be combated or changed in order to have acceptable inclusive rights and opportunities targeted to beneficiaries; often what is desired and what is implemented do not have the same tune, the same time, and more or less those who fight to implement are not those who benefit. Changes take time and actors of change hardly are the real beneficiaries on the same being placed up for change.

MDG are a challenge that is taken up by governments only when they are well versed with the strategy and when actually it is tax payer money being used to build up on the goals with that of the development partners. This is when we realized that MDGs in themselves are a cross cutting issues depending each other for successful turnout. Making Hunger, Nutrition, Poverty, Illiteracy, Malnourishment, Meaningful agriculture rely on Education, Health, Agriculture, Social welfare to reach such goals. However, society and communities do not understand well these unless conformed in their specialized spheres of influence and often governmental channels are not looked with a kind face by the beneficiaries on the ground. These very cross cutting issues are for advanced minds and therefore total participation by all is limited to the many being led by a few giving gaps of corruptive elements taking their show on the same stage that otherwise would not have occurred if the beneficiary were literate enough to know their rights and opportunities within established laws and regulations.

A change of supervision in the programs causes changes that sometimes deter progressive elements and discourage continuance thus making initial investment measures redundant where manpower has to relocate in other spheres or work in other countries. Measurably is hard to pin investment returns as were viable enough nor sustainable as many programs have timelines that are not suitable for sustainability measures to be appreciated fully by all stakeholders. Government systems stag much on developing Management Information Systems MIS that often strategize earlier or later changes especially when financially squeezed or under financed. It is very hearty to note that nutrition efforts responses organizationally if civil society is given chance to be actors of change.

These past two years under the SUN movements guidance in Tanzania A partnership of Civil Organisations has been created to combat malnutrition that is called PANITA Partnership for Nutrition in Tanzania; many people now understand the basic core and what needs to be done easily via those they trust most on the ground, Civil Society and its organizations.

Carlos Villán Durán AEDIDH, Spain
22-11-2012

Estimados:

 

Soy un academico y un activista en DIDH comprometido, entre otras cosas, con la consecucion del derecho a la alimentacion para todos. A la vista del fracaso de las politicas experimentadas en los ultimos años para reducir a la mitad la cifra de hambrientos en el mundo conforme a los ODM, a mi juicio se impone cambiar drasticamente de estrategia.

 

Como jurista les reitero mi convicción de que solamente progresaremos si conseguimos establecer obligaciones más claras para los Estados y las Organizaciones internacionales en la lucha contra el hambre. Las directrices voluntarias no bastan. Pero se pueden aprovechar para la redacción de un (segundo) protocolo facultativo al Pacto Internacional de Derechos Economicos, Sociales y Culturales, enteramente dedicado a la regulación internacional del derecho a la alimentación. En tal protocolo se podrán precisar las obligaciones de los Estados, entre otras, la adopción de politicas publicas efectivas para la erradicacion del hambre tanto en sus respectivos paises como en el mundo, a través de la cooperación internacional para el desarrollo.

 

Adjunto para su informacion un trabajo de mi autoria sobre esta materia.

 

Cordiales saludos

Carlos

See the attachment: Obligac E Cordoba 07.doc
Sachin Kumar Jain Vikas Samvad, India
22-11-2012

Dear Friends,

 

Government of India is in a process of enacting the National Food Security Act, as part of the efforts to eliminate hunger and food insecurity in India. But the main concern is that Government is strongly following a targeted approach; which means: a particular group of people will not be entitled for food security as per law; but a particular group called Primary Households (who are identified as poor) will be given subsidized food grain; where as another group called General Households will get smaller quantity of food grains at relatively higher prices. And rest will be leftout.
Please see the note attached.

 

Sachin Kumar Jain

India

Vishwambhar Prasad Sati Department of Geography and Resource Management, Mizoram ...
21-11-2012

 

Traditional Knowledge based agriculture and food and nutrition security in the Himalayan Region

This note looks into the traditional knowledge based agriculture and its relevance to enhance food and nutrition security in the Indian Himalayan Region (IHR). Traditional subsistence agriculture has been practiced in the IHR for the centuries, which carried enough food security and nutrition. There were many ethno-botanical plants – cultivated and wild, used as medicinal plants. Local health care system was dependent on this practice. This system was eco-friendly, obtaining high agro-biodiversity. In due course of time, as population increased tremendously and the impact of global changes fell on the traditional knowledge based cultivation of subsistence agriculture, the farmers of the region were more inclined towards cultivation of cash generating crops and largely for the cultivation of paddy and wheat. The entire shift in the cropping pattern and the reducing number of the farmers, which were engaged in the practice of traditional knowledge based agriculture, mostly on the valley regions and mid altitudes, the traditionally cultivated subsistence crops were no more in use in these areas.

Along with cultivation of paddy and wheat, chemical fertilizers were used largely to increase the production of crops. Until several years, it worked satisfactorily and supplied reasonable amount of food to the inhabitants but, this practice could not remain continue because, soil fertility started declined with increase in uses of chemical fertilizers. Meanwhile, the farmers also started cultivating various types of cash generating crops and fruits in different mountain niches. This practice too, did not earn any progress due to lack of market and transportation facilities.  

Here, it is inevitable to discuss on the availability of cultivable land, upon which the further discussion will rely. The cultivable land in this region is below 12% of the total geographical area. Further, whatever the cultivable land is available; the landscape is steep and fragile and henceforth, soil erosion is high. The scope of extension of farmland on the mountain niche is too little. To feed the vast number of population, the present cultivable land and agricultural practices are not sufficient. Water resources are abundant but at the same time water availability for all purposes is less thus, water scarcity prevails everywhere.

Under such circumstances, what would be the possible measures to enhance food and nutritional security in this region are discussed below:

1.      Agricultural practices are the main stay of the population and any practices other then agriculture and animal husbandry is just impossible because the slope and landscape do not permit to commence them.

2.      Traditional knowledge based agriculture of subsistence crops should be retained for the two reasons: The first reason is its nutrition and medicinal values. Here, traditional subsistence crops can be grown in all climatic conditions and zones without requiring enough irrigation facility. Second, it is ecologically fit and obtains high agro-biodiversity.

3.      About 75% of the geographical land is covered by vegetation where numbers of medicinal plants grow and many other non-timber forest products are found. These forest based products can be utilized largely for food security.

4.      Along with subsistence agriculture, substantial cultivation of cash generating crops should be assured as the agro-climatic conditions in this region is considerably very suitable for cultivating them. This practice will also restore ecology and landscape and will prevent excessive soil erosion.

5.      All above that the policy interventions for harnessing these niche based products more smoothly, are off course is the need of hours. Market facilities for selling medicinal plants and non timber forest products should be assured so that the farmers may enjoy the fruits of their hard work. There are instances when several times, farmers stopped cultivating medicinal plants only owing to non availability of market.

6.      Irrigation is essential for rice and wheat crops, thus, water resource management, either through traditional wisdom or new technology, may enhance food productivity and thus food security.

With summing up, crop diversity is essential for food security in this region. This may be attended while opting the traditional wisdom as well as the current practices of agriculture. 

 

Prof. Vishwambhar Prasad Sati

           

See the attachment: Sati_Food&NutritionSecurity.docx
Freddy Leonardo Arias Guerrero Asociación de Ingenieros Agrícolas de Colombia - ASIAC, ...
21-11-2012
Muy buenos días.
 
Desde la óptica que represento, que es un gremio técnico profesional, va la reflexión en el tema del recurso humano como factor clave del desarrollo, enmarcado dentro de la formación profesional.
 
Siempre hemos creído que la lucha contra el hambre, la seguridad alimentaria y nutricional, son factores que afectan a la especie humana, o sea, son los hombres (como genero) a los que debemos alimentar bien. Sumado a lo anterior, son los hombres, los que deben realizar acciones que garanticen el alimentar bien a los hombres. El lograr garantizar que la especie humana no desaparezca, donde debe incluir el tema de la sostenibilidad del planeta, el garantizar que el hombre y las especies que la habitan lo puedan hacer por muchos años.
 
Me quiero centrar en la parte de que el hombre es el que debe desarrollar acciones para producir alimentos y materias primas de manera sostenible, acotando al tema de profesiones agrícolas, agropecuarias, alimentarias y forestales (Ingeniería Agrícola, Agronomía, Zootecnia, Ingeniería Forestal, etc). 
 
En un País como Colombia, la oferta de los programas agrícolas es importante, casi todos los departamentos en sus Universidades regionales, ofrecen programas de esta índole, teniendo en cuenta que el imaginario en el País, es que el sector agrícola es el que tiene más potencial para el desarrollo del mismo. Y creo como representante de esta organización que “SI” lo tenemos, por que contamos con factores que favorecen esto, sin embargo nos falta desarrollar lo más importante para tener un sector agrícola fuerte “EL RECURSO HUMANO”.
 
El párrafo anterior no se entiende, tenemos buena oferta en programas universitarios para el sector agrícola, pero no tenemos recurso humano para desarrollar lo, una paradoja interesante. Dentro de esto quiero contextualizar un poco, nosotros llevamos dos años realizando una encuesta de desempeño de la Ingeniería Agrícola y venimos comparando con otros profesionales del sector y los resultados son muy parecidos. Del ciento por ciento de los profesionales aproximadamente el 50%, no se desempeña en labores en las que fueron formados y mucho menos en el sector agrícola. 
 
De la oferta de programas universitarios, más del 90% son de universidades públicas, o sea, hay un esfuerzo del estado por formar profesionales, pero en el desempeño se pierde este importante recurso humano para el sector agrícola, donde los factores son muchos y vale la pena discutirlos, pero quiero centrarme sobre todo en el tema de la formación.
 
Nosotros como especie humana, en los países en via de desarrollo como Colombia, debemos analizar el sector agrícola, y con nuestras universidades ver que tipo de modelo de profesionales necesita el sector para afrontar los retos actuales (tratados de libre comercio, cambio climático, exigencias de una población cada vez mas urbana, etc), donde le brindemos a la sociedad esa persona que puede mejorar los sistemas productivos, teniendo en cuenta la sostenibilidad del planeta.
 
Creo que este es un reto, que con la ayuda de todos, y el esfuerzo de diversas instituciones lo podemos sortear, y al tener un RECURSO HUMANO, competente, con ideas, con entusiasmo pero sobre todo con compromiso, podemos cumplir las metas, disminuyendo el hambre, garantizando la seguridad alimentaria y nutricional, conservando el planeta.
 
Un cordial saludo,
 
Freddy Leonardo Arias Guerrero,InAg.
Presidente
Mark Smulders FAO, Italy
21-11-2012

Dear FSN Forum participants,

 

In regard to the first theme of this consultation, there is an interesting document produced by the UN Task Team on the post 2015 development agenda with lessons learned from the overall MDG process.  It summarises strengths and weaknesses - and provides useful lessons on how we can go about developing a better development agenda beyond 2015.  It highlights the importance of a bottom-up approach, country-level consultations and the need to consider goals, targets and indicators that reflect continental, even country-level differences. It also recognises the importance of local conditions and the need to take into account the complexity of the development process.

 

These are all good points.  The question is: how can these lessons help us do better in formulating the next longer term (25-year?) development agenda? The report does not say much about hunger, food security and nutrition issues.  Hence, it would be good to hear from those of you working at country and regional levels on what are some of the specific lessons on this topic.

 

For example, to what extent has the hunger target under MDG1 been a useful instrument for achieving food and nutrition security objectives in your country or region?  Are there other, more effective ways, of ensuring food security and nutrition concerns are brought to the top of the policy agenda? And, beyond policies and programmes, what will it take to make a real difference at household - or even individual - level?

 

The full MDG lessons learned report can be found here:

http://www.un.org/en/development/desa/policy/untaskteam_undf/mdg_assessment.pdf

 

Looking forward to a great discussion!

Mark Smulders, FAO/Rome

21-11-2012

Please find attached my contribution for discussion. I would like to understand why the challenges of childhood hunger and malnutrition are given less space while policies, especially in the context of growth, are being prioritized.

 

Sachin Kumar Jain

India

See the attachment: Malnutrition Politics-1Edited.doc