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Глобальный форум по продовольственной безопасности и питанию
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Re: Sustaining the Impact of Capacity Development Initiatives for African Youth in Agriculture

Dahan Kueshi Semanou
Dahan Kueshi SemanouOxfam Youth Program Benin

English translation below

Bonsoir chers tous, je suis très content de rejoindre une fois encore le forum et pour en contribuer à travers mon point de vue.

Pour ma part, ce qui concerne le soutien aux initiatives des renforcements de capacités pour la jeunesse africaine dans l’agriculture est très crucial, mais devons-nous faire d’abord une étude sur l’état psychologique de cette jeunesse pour voir si la plupart sont vraiment près pour ce secteur qu’est l’agriculture. Je veux me focaliser sur deux aspects à savoir : aspect, activités autre que l'agriculture en tant que jeune et l’aspect agriculture en tant que jeune qui veux aller dans l'agriculture.

Une chose est de soutenir des jeunes prêts pour l’un ou l’autre aspect, mais pas une jeunesse qui à défaut d’aller dans d’autres secteurs (fonctionnaire de bureau, continuez ces études de recherches pour devenir un professeur d’université, ingénieur en mécanique ou en génie civil…) tant souhaités se focalise dans l’agriculture (entrepreneur agricole) après mainte tentative de trouver quelque chose pour s’autosuffire. Pourquoi j’aborde le sujet dans ce sens, c’est parce que l’entrepreneuriat agricole doit être choisi par une jeunesse prête, dévouer pour ne pas dire une jeunesse qui a la vocation pour la terre. Si telle est le cas les initiatives de renforcement des capacités pour cette jeunesse se verras pas vain ou improductif ou encore ne trouveras pas assez d’embuches pour vraiment impacter.

En effet, les initiatives de renforcement des capacités sont plus ou moins disponibles actuellement dans les pays africains et tente vaille que vaille à soutenir les jeunes dans des activités agricoles, mais pourquoi vailles que vaille, c’est parce qu’il y a assez de défis auxquels ils font la plus par des temps, qui proviennent tant des initiateurs (structures étatiques, banques, microfinances…) et les jeunes eux-mêmes : on peut situer entre autres manque de suivi évaluation rigoureuse, la capitalisation des expériences pour un relancement meilleur, les choix par affinité des acteurs. Tout cela pourrait ou pour plus part des temps rend imperceptible l’effort des initiatives en terme d’impact, ne serais qu’un nombre très limité d’initiatives qui arrive vraiment.

Sur ce, je voudrais bien que l’accompagnement pour favoriser un impact soutenu des initiatives de renforcement des capacités pour la jeunesse africaine dans l'agriculture, dois vraiment démarrer par le formations des spécialistes pour un encadrement psychologique avant que ça soit entrepreneurial et autre. En plus je suggérais que les systèmes et initiatives en Afrique conçoivent des outils de formation uniforme en se basant aussi sur l’agriculture traditionnelle pour un impact durable, et que c’est institution soient vraiment accompagné pour être indépendant en matière de conception aussi d’un système de formation avant de recevoir l’appui de grandes institutions comme la FAO et non la domestication des programmes de formation « occidentale »

Veuillez recevoir ma modeste contribution, sur le sujet et espérant bien apport ma pierre à l’édifice agricole africaine.

Vous avez l’honneur à DAHAN KUESHI SEMANOU, jeune activiste membre d’Oxfam Youth Program Bénin

Très cordialement à vous.

***

Hello everyone! I am very happy to join the forum once again and to contribute through my point of view.

As for me, it is really crucial to support for capacity development initiatives for young African people in agriculture, but we should make a study of the psychological condition of these young people to see if the majority are truly ready for this sector, agriculture. I will focus on two aspects: activities different from agriculture for the young and how agriculture looks to the young who want to begin in agriculture.

One thing is to support the young ready for one or the other aspect, but young people having failed to get into other much sought-after sectors (office worker, continued research studies to become a university professor, mechanical or civil engineer,...), focus on agriculture (agricultural entrepreneur) after numerous attempts to find something to be self-sufficient. Why do I approach the subject in this sense? It is because agricultural entrepreneurship must be chosen by youth who are willing, devoted, if not to say, youth that have a vocation for the land. If that is the case, the capacity development initiatives for these young people will not be in vain or unproductive or again will not encounter enough problems to have a real effect.

Indeed, the capacity development initiatives are more or less available today in the African countries and, for better or worse, try to support the young in their agricultural activities, but why for better or worse, it is because there are many challenges which they overcome in time, that come as much from the initiators (state structures, banks, micro-finance institutions, ...) as from the young people themselves: one could mention among others the lack of rigorous assessment monitoring, the capitalisation of experiences for a better fresh approach, choices influenced by the sympathies of the actors.  All this could, or much of the time, make the impact of all the effort of the initiatives seem imperceptible, were it not for a very limited number of initiatives that truly succeed. 

On that subject, I would very much like that to promote the sustained effect of capacity development initiatives for young Africans in agriculture this should start with training by specialists in a framework that is firstly psychological before it is entrepreneurial or other. Furthermore, I suggest that the systems and initiatives in Africa should design uniform training tools by basing themselves on traditional agriculture for a sustainable impact, and that this concept may be truly supported in order to be independent in terms also of the design of a training system before receiving the support of large institutions, like FAO, and not by the adaptation of "occidental" training programs.

Please accept my modest contribution on the topic and I hope to have made my contribution to building African agriculture.

I am DAHAN KUESHI SEMANOU, young activist member of the Oxfam Youth Program, Benin

With kind regards