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Topic: Livelihoods

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Transferts Monétaires et Résilience : Renforcer les liens entre transferts monétaires d’urgence et programmes nationaux de transferts sociaux dans le Sahel - Document de discussion

Suite à une prise de conscience ces dernières années par les acteurs de la région sahelienne, un nombre croissant d’États ont engagé une dynamique visant à mettre en place des programmes permanents de transferts sociaux afin que l’aide aux populations les plus vulnérables devienne plus prévisible et régulière, et ainsi plus efficace. Parallèlement, les acteurs humanitaires ont été amenés à étendre leur action au-delà des seuls pics de crise, et tendent à harmoniser leurs approches en matière de réponses d’urgence et de redressement.

Dans ce contexte, il apparaît opportun de s’interroger sur une possible amélioration des liens entre projets de transferts monétaires d’urgence et programmes nationaux de transferts sociaux (monétaires) en vue du renforcement de la résilience des populations au Sahel. Ainsi, faisant écho à une récente étude de cas commissionnée par le CaLP sur les possibilités d’utilisation des programmes nationaux de transferts sociaux pour répondre aux crises humanitaires, la question soulevée ici est la suivante :
Dans quelle mesure est-il possible et souhaitable d’utiliser les programmes nationaux de transferts sociaux pour fournir une assistance humanitaire aux populations du Sahel ?

Afin d’apporter des éléments de réponse à cette question, le CaLP, l’UNICEF et la Commission européenne se sont associés pour organiser, avec le soutien financier de l’OFDA, un premier atelier d’échange régional sur le sujet. En réunissant une cinquantaine d’acteurs d’horizons divers (acteurs humanitaires, de développement, étatiques, du secteur privé) impliqués dans les politiques et programmes de transferts monétaires, l’atelier visait à porter un regard croisé sur la problématique et à établir un diagnostic commun. Établir un tel diagnostic doit permettre de poser les bases de l'élaboration, par la suite, d'un programme régional de recherche et d'action autour des relations entre systèmes de protection sociale et réponses humanitaires dans le Sahel.

Le présent document de discussion est inspiré des échanges qui ont eu lieu au cours de l’atelier. Il vise à étendre la discussion à d’autres acteurs de la région, ainsi qu’à d’autres régions confrontées au même questionnement. Il propose une première approche de la problématique, présente quelques conclusions issues de l’atelier, et suggère plusieurs pistes d’action. Son but est avant tout de susciter réactions et réflexions. La problématique est vaste et cette première initiative vise à enclencher un processus à plus long terme de dialogue et d’échanges entre acteurs humanitaires, acteurs étatiques et autres instances autour de cette question.

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Atelier d’échange régional « Liens entre programmes de transferts monétaires d’urgence et filets sociaux de sécurité dans le Sahel » - Rapport de l’atelier

Les transferts monétaires sont aujourd’hui largement utilisés dans les réponses aux crises alimentaires et nutritionnelles du Sahel. Au-delà des situations d’urgence, les instruments de type « transferts monétaires » sont également de plus en plus considérés par les gouvernements et les bailleurs de fonds dans les plans nationaux de lutte contre la pauvreté, souvent au sein de stratégies et politiques nationales de protection sociale. Il apparaît opportun de s’interroger sur une possible amélioration des liens entre programmes de transferts monétaires d’urgence et programmes nationaux de transferts sociaux (monétaires) en vue du renforcement de la résilience des populations au Sahel. C’est dans ce cadre que le CaLP, l’UNICEF et la Commission européenne se sont associés pour organiser, avec le soutien financier de l’OFDA, un atelier d’échange régional sur le sujet. Faisant écho à unerécente étude de cas commissionnée par le CaLP sur les possibilités d’utiliser les programmes nationaux de transferts sociaux pour répondre à une crise humanitaire, la question centrale de l’atelier était la suivante :
Dans quelle mesure est-il possible et souhaitable d’utiliser les programmes nationaux de transferts sociaux pour fournir une assistance humanitaire aux populations du Sahel ?

Les objectifs principaux de cette initiative étaient doubles, à savoir :

  1. de permettre aux différents acteurs de la région impliqués dans les réponses aux crises de partager attentes, perspectives et défis ressentis sur l'utilisation des programmes nationaux de transferts sociaux dans les réponses aux crises humanitaires ; et
  2. de poser les bases de l'élaboration d'un programme régional de recherche et d'action visant à renforcer les liens entre systèmes de protection sociale et réponses humanitaires dans le Sahel.
     

Le présent rapport se veut aussi fidèle que possible aux opinions exprimées par les participants au cours de l’atelier et au travers des fiches d’évaluation de l’atelier.4 Le programme de l’atelier, la liste des participants, ainsi que l’évaluation de l’atelier par les participants sont présentés dans les annexes. L’ensemble des documents et présentations partagés au cours de l’atelier peut être téléchargé depuis la page « Afrique de l’Ouest » du site du CaLP.

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What do we really know about the number and distribution of farms and family farms in the world?

The agricultural economics literature provides various estimates of the number of farms and small  farms in the world. This paper is an effort to provide a more complete and up to date as well as  carefully documented estimate of the total number of farms in the world, as well as by region and  level of income.

It uses data from numerous rounds of the World Census of Agriculture, the only  dataset available which allows the user to gain a complete picture of the total number of farms  globally and at the country level. The paper provides estimates of the number of family farms, the  number of farms by size as well as the distribution of farmland by farm size.

These estimates find that:  there are at least 570 million farms worldwide, of which more than 500 million can be considered  family farms. Most of the world’s farms are very small, with more than 475 million farms being less  than 2 hectares in size. Although the vast majority of the world’s farms are smaller than 2 hectares,  they operate only a small share of the world’s farmland. Farmland distribution would seem quite  unequal at the global level, but it is less so in low- and lower-middle-income countries as well as in  some regional groups.

These estimates have serious limitations and the collection of more up-to-date  agricultural census data, including data on farmland distribution is essential to our having a more representative picture of the number of farms, the number of family farms and farm size as well as farmland distribution worldwide. 

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Recognizing Linkages Between Social Protection and Agriculture

Since social protection and smallholder agricultural interventions often cover the same geographic space and target the same households, there are opportunities for synergies and complementarities that strengthen livelihoods of poor rural households.

Social protection policies aim to reduce socio-economic risks, vulnerability, extreme poverty and deprivation, while smallholder agricultural policies focus on improving productivity in crops, fisheries, forestry and livestock and access to markets. Both areas of policy are important elements in poverty reduction strategies, but little attention has been paid to the interaction between them and the implications for design and implementation of related policies and programmes.

Poor rural households that mostly rely on agriculture for their livelihoods are often affected by limited access to resources, low agricultural productivity, poorly functioning markets and repeated exposure to risks. Social protection can help alleviate credit, savings and liquidity constraints by providing cash and in-kind support. In addition, the regularity and predictability of social protection instruments help households to manage risks better and to engage in more profitable livelihood and agricultural activities. Agricultural policies and programmes can help smallholder households manage risk by stimulating farm output, income and overall household welfare.