Re: How to develop the hydro-agricultural resources in West Africa?

Aliou Bamba facilitateur de la discussion, FAO, Ghana
30.05.2014

Chers tous,

Je suis parfaitement d’accord avec le point de vue de Monsieur Abdoulaye Dembélé du Mali sur les questions posées, notamment la question de la mobilisation des eaux souterraines. Les résultats des études hydrogéologiques sont beaucoup plus descriptifs et qualitatifs que quantitatifs dans notre sous région. Il existe bel et bien de l eau souterraine à mobiliser pour l’irrigation car, dit-on,  elle est annuellement renouvelable ; donc pas de grands risques écologiques. Mais il nous faut beaucoup plus de précisions sur la connaissance de cette ressource  en vue de non seulement l’implémentation des projets mais aussi et surtout en amont de satisfaire les  besoins de planification et de formulation des projets et programmes.

Faisons alors des propositions concrètes de solutions pour résoudre cette question !!!

Moi je dis qu’ il faut :

  1. Investir beaucoup dans les études d’eau souterraine tant au niveau national que transfrontalier de la sous région. Mais cela coute beaucoup d’argent !!!
  2. Avoir des schémas directeurs nationaux  ou sous régional de l’irrigation : ceci permettre de savoir où dans les pays  devrons-nous développer la petite irrigation à partir des eaux souterraines ;
  3. Avoir une politique/stratégie nationale de la petite irrigation avec plan d’actions et une politique commune pour la sous région. Ces politiques et stratégies devront mettre l accent sur les reformes et capacités institutionnelles et  techniques  nécessaires au développement de l’irrigation ; il semble que les capacités des techniciens et des institutions demandent à etre améliorées. Certains pays disposent de politiques et/ou strategie de la petite irrigation. D’autres ne développent que des projets et programmes. En tout état de cause il y a un besoin d’harmonisation ; ceci pouvant entrainer  vers une économie d’échelle au niveau  sous régional, notamment sur le plan du plaidoyer et de la mobilisation des ressources financières ;
  4. Faciliter les échanges d’expériences et de bonnes pratiques entre les pays et avec d’autres régions du monde comme l’Asie

Merci à tous

On est entrain de bien avancer dans les débats

Aliou