3. Le Réseau d'Information sur les Opérations Après-récolteTable of COntents5. Les greniers de la côte Est dans le passé et le présent

4. Directives pour l'Analyse des Systèmes de Post-production

Une initiative conjointe de l'Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l'Agriculture (FAO) et de la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) GmbH

A. Bell, GTZ, F. Mazaud, FAO & O. Mück, Consultant en après-récolte

Albert Bell, GTZ – OE 4541, B.P. 5180, D-65726 Eschborn, E-Mail : albert.bell@gtz.de  
Francois Mazaud, FAO/AGSI, Rome, E-Mail : francois.mazaud@fao.org
Otto Mück, Falkenstr. 14, D-22885 Barsbüttel, E-Mail : mueck@on-line.de

 

Résumé

En réponse à la fois à l'expérience acquise dans le passé et aux challenges futurs, de nombreux partenaires impliqués dans le développement ont adopté une approche globale en matière d'interventions dans le secteur de la post-production. Cette approche systèmes recouvre la totalité des opérations, de la récolte à la consommation, ainsi que l'ensemble des acteurs. Le concept en a été décrit dans un cadre méthodologique élaboré par l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l'Agriculture (FAO) avec le concours de la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) GmbH. Il repose à la fois sur des études pluridisciplinaires, la participation des groupes cibles et les méthodes du Participatory Rural Appraisal (PRA – diagnostic rural participatif).

Mots clés : acteurs, denrées alimentaires, cadre méthodologique, diagnostic rural participatif (PRA), opérations de post-production, méthodes d'enquête, analyses de systèmes

 

Introduction

Objectifs des présentes Directives

Cette publication contient des directives destinées à l'analyse et à la promotion des systèmes de post-production s'appuyant sur le cadre méthodologique développé conjointement par l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l'Agriculture (FAO) et l'agence allemande de développement Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) GmbH. Ce cadre méthodologique constitue la réponse aux mutations économiques et politiques de ces dernières années et aux challenges du futur. Il reflète les enseignements tirés d'interventions passées dans le secteur de la post-production, ainsi que l'expérience acquise par divers membres du GASGA.

Les objectifs de cette publication sont les suivants :

  1. mettre les planificateurs, décideurs et personnels de terrain du secteur de la post-production à même d'appliquer le cadre méthodologique développé pour apporter une assistance dans
    - la collecte, la sélection et l'exploitation des principales informations
    - l'identification de l’impact sur les acteurs et la problématique
    - la définition d'un ordre de priorité des problèmes et de possibilités d'amélioration

  2. sensibiliser aux besoins et aux difficultés de cette approche

  3. décrire l'historique, la démarche et le développement du cadre méthodologique

  4. informer sur les résultats obtenus durant sa mise en application dans des études par pays.

Eu égard à la complexité des systèmes (opérations, acteurs, niveaux et diversités spécifiques en fonction des pays ou régions), on ne saurait voir dans cette publication un guide décrivant pas à pas la manière d'effectuer une analyse des systèmes de post-production. Autrement dit, les méthodes et listes récapitulatives présentées ne peuvent servir que d'orientation. Le cadre doit être par conséquent davantage considéré en tant que guide d'auto-assistance que manuel de référence exhaustif.

Historique du Cadre méthodologique

De nombreux bailleurs de fonds et organismes de développement ont soutenu dans le passé les interventions dans le secteur de la post-production. L'accent était mis sur les cultures vivrières, le principal groupe cible étant constitué par les agriculteurs pratiquant l'autosubsistance. Le stockage bénéficiait d'une haute priorité du fait que les pertes étaient perçues comme considérables. Des solutions techniques viables ont été trouvées pour nombre de problèmes existants. Certains de ces programmes ont été une réussite totale. D’autres expériences faites avec le transfert aux fermiers d'innovations de post-production ont été en revanche plutôt décevantes. Dû à un manque de réseaux de vulgarisation performants, le flux d'information était bien souvent assez maigre.

Depuis les années quatre-vingts, les enquêtes Participatory Rural Appraisal (PRA) et la recherche sur les systèmes d'exploitation ont révélé que les seules améliorations techniques étaient insuffisantes pour résoudre les problèmes des groupes cibles. Les acteurs du système de post-production ont coutume de prendre des décisions en fonction de critères économiques et socioculturels qui ont été fréquemment négligés dans le passé. Dans nombre de pays, des conditions d'ensemble défavorables viennent contrecarrer des initiatives aux intentions louables. En outre, certains facteurs liés à la mondialisation croissante du commerce des produits agricoles appellent une révision des objectifs de développement dans ce secteur.

À la lumière de ces considérations, les membres de l'ex-GASGA (Groupe d’Assistance aux Systèmes concernant les Grains Après-récolte ; le GASGA fait entre-temps partie de "PhAction") ont décidé en 1995 de modifier leur approche à l'égard des interventions dans la post-production. Cette décision impliquait un décalage des priorités, de la spécialisation technique vers une vision globale des problèmes de la post-production privilégiant davantage les acteurs et conditions d'ensemble.

L'approche systèmes reflète les principes actuels de la politique mise en place par la plupart des partenaires du développement, laquelle est également influencée par des conventions internationales telles que l'Agenda 21 et le Protocole de Montréal. La thématique complexe et multidisciplinaire à laquelle ces conventions ont donné naissance n'est gérable que dans le cadre d'une approche systèmes globale.

Le travail de post-production axé sur le groupe cible requiert une vaste connaissance des données essentielles et des conditions d'ensemble. C'est dans le but d'assurer l'accès au savoir existant que la FAO a lancé le Réseau d'Information sur les Opérations Après-récolte (INPhO), dont la composante majeure est une banque de données complète, accessible via Internet.

Développement du Cadre

Le processus de développement du cadre méthodologique a demandé énormément de temps. Des études par pays exhaustives ont été intégrées dans la présentation du cadre prototype à titre de tests pratiques. L'objectif de ces études nationales était double : perfectionner la méthodologie et

en démontrer la praticabilité. La FAO a commandité une étude avec des partenaires en Zambie, la GTZ une étude au Ghana et une seconde au Kenya. Au cours d'un atelier organisé par la GTZ, on a évalué les résultats de ces trois études et proposé d'autres améliorations méthodologiques.

 

Directives d'Utilisation de la Méthodologie

Le Cadre

Les activités de post-production font partie intégrante du système de production alimentaire, et cela du producteur au consommateur. Elles englobent les systèmes d'exploitation agricole, la fabrication d'outillage et de matériel, les industries alimentaires de même que le marketing. Ces activités donnent une plus-value à la marchandise et sont créatrices de revenus pour les familles des communautés rurales et urbaines.

Le cadre conceptuel associe plusieurs types d'analyses systèmes (marchandise, exploitants, système agro-écologique, politique globale de marketing). Il s’agit d'un instrument permettant d'examiner la situation existante en vue d'augmenter l'efficience des systèmes de production alimentaire. Lier à d'autres opérations de la chaîne le complexe d'activités sur exploitation, puis insérer cette chaîne dans un contexte socio-économique et politique plus large requiert une logique rigoureuse et une méthode analytique solide. C’est dans cette optique qu'il convient de considérer l'initiative de la FAO et de la GTZ de création d’un cadre conceptuel.

Dans ce système, le consommateur joue le rôle majeur et exerce une influence sur les opérations de post-production à travers sa demande et ses préférences. Parmi les principaux acteurs, l'accent est mis sur les petits exploitants-producteurs et les entrepreneurs de petite à moyenne envergure. On distingue dans le secteur de la post-production trois catégories d’acteurs :

Ces acteurs opèrent à différents niveaux, sur exploitation et hors exploitation. Il peut s'agir d'hommes ou de femmes. Il est important de vérifier quel est le genre prédominant dans chaque opération.

La méthodologie d'analyse des systèmes de post-production comprend les cinq opérations suivantes:

  1. analyse par pays et rôle de la production alimentaire

  2. analyse économique et institutionnelle de la post-production et de la filière marketing

  3. analyse des acteurs et du contexte social

  4. analyses des contraintes et goulots d'étranglement

  5. liste récapitulative de la pertinence des interventions techniques.

Toutes ces opérations sont indispensables pour obtenir un accès systématique à l'information requise par la préparation d'une étude exhaustive.

Afin de pouvoir analyser les systèmes de post-production et évaluer les interventions, on a besoin

d'indicateurs. Pour être significatifs, ces indicateurs doivent être conformes aux efforts internationaux déployés dans ce sens, tels que le programme d'indicateurs développé par la Commission pour un Développement durable (CSD) des Nations unies. Les indicateurs doivent être valables, convaincants, indépendants, et fournir une information précise sur les quantités, la qualité, la période et la région.

Utilisé dans sa totalité, le cadre fournit une vue d'ensemble des contraintes générales, des goulots d'étranglement spécifiques ainsi que des possibilités d'amélioration. Ces dernières vont se situer à l'échelon national, régional ou villageois, de même que sur/ hors exploitation. Des recommandations pourront être émises concernant un changement de politique, de législation, l'énoncé de mesures, ainsi que des programmes ou projets.

Le cadre méthodologique comporte plusieurs phases participatives. Il est impératif d'organiser des ateliers avec les institutions partenaires et de se concerter avec elles sur les plannings de travail. Les études sur le terrain doivent être menées selon les méthodes PRA. L'approche participative engendre chez les personnes impliquées un sentiment marqué d'appropriation et peut ainsi avoir un impact positif sur la viabilité des interventions. Les équipes d'étude pluridisciplinaires devront représenter une sélection équilibrée des divers domaines scientifiques.

La Boîte à Outils

Le cadre méthodologique est conçu de manière à analyser simultanément les systèmes de post-production sous différents angles. On peut ici combiner de manière souple une vaste panoplie de méthodes pour décrire les filières denrées alimentaires de la post-production, de même que les acteurs, leurs intérêts et leur rôle. Ces méthodes comprennent :

Le planning et le calendrier d'une étude de systèmes de post-production peuvent s'appuyer sur l'organigramme suivant :

  1. Demande d'analyse d'un système de post-production par une institution locale

  2. ê

  3. Financement de l'étude

  4. ê

  5. Définition du champ couvert, etc., dans un atelier de préétude

  6. ê

  7. Sélection de l'équipe chargée de l'étude

  8. ê

  9. Sensibilisation, constitution d'équipe et formation (avec atelier)

  10. ê

  11. Collecte de données secondaires et enquête sur le terrain

  12. ê

  13. Examen des résultats et méthodologie (atelier)

  14. ê

  15. Rédaction du rapport

  16. ê

  17. Présentation des résultats dans un atelier

  18. ê

  19. Recommandations et développement de plans d'action, élaboration
    de suggestions de programmes et de projets (atelier)

Il n'y a pas d'ordre déterminé pour chacune de ces activités. Sélection et chronologie dépendent des exigences spécifiques à chaque étude. La durée d'une étude de système de post-production est susceptible de varier, bien qu'en règle générale trois mois environ devraient suffire.

Études de cas

Le cadre méthodologique FAO a été testé au cours de trois études par pays et une étude préparatoire à un nouveau projet. Il existait toutefois des différences majeures quant à la manière dont ces études ont été organisées et à celle dont l'arsenal des outils disponibles a été exploité.

La première de ces études a été réalisée au Kenya pour le compte de la GTZ. Une mission préliminaire avait pour but de collecter des données secondaires et de procéder à des interviews d'informateurs clés, créer une sensibilisation chez les parties prenantes, organiser un atelier participatif pour le choix du groupe de produits, la fixation du champ de l'étude et la sélection des membres de l'équipe. La mission essentielle était de constituer une équipe d'étude pluridisciplinaire, sensibiliser les parties prenantes, former les membres de l'équipe à l'analyse de système et aux techniques d'évaluation participatives, associer à l'étude des organisations kenyanes, identifier des hypothèses d'enquête, élaborer des directives pour les interviews, organiser un atelier consacré aux attentes des parties prenantes, examiner les méthodes d'enquête, collecter des données secondaires, évaluer la filière de post-production et les structures de marketing, analyser les données recueillies et organiser un atelier sur les résultats de l'enquête. Cette approche prévoyait également un second atelier d'après-étude, qui s'est tenu un an après, et au cours duquel des recommandations concernant l'amélioration du cadre méthodologique et le plan d'action ont été émises.

L’étude du Kenya focalisait sur des questions économiques concernant les filières de post-production de la pomme de terre et de la patate douce, l'accent portant plus spécialement ici sur la commercialisation. Il semble que ces deux systèmes de post-production fonctionnent plutôt bien, à l'exception de certaines contraintes liées à l'infrastructure et aux conditions d'ensemble.

La première phase de l'étude sur le maïs et le manioc réalisée en Zambie par la FAO consistait dans un examen de base (étude de la littérature spécialisée et premières visites sur le terrain) effectué par trois consultants nationaux. La partie principale de la mission a commencé avec l’examen de leurs rapports et l'étude, par les trois consultants internationaux qui se sont joints à eux, d'une sélection d'ouvrages spécialisés et de sources non publiées. Des réunions ont été tenues dans la capitale avec des responsables d'organisations des secteurs public et privé. Les visites effectuées sur le terrain dans le cadre de l'enquête comportaient des entretiens avec des fonctionnaires de divers échelons, des représentants de coopératives, personnels de projets, agriculteurs, commerçants et meuniers. La démarche focalisait sur la collecte de données selon les méthodes PRA.

L’étude zambienne fournit une bonne vue d'ensemble des opérations de post-production pour le maïs et – dans une certaine mesure – pour le manioc en zones rurales. Cette analyse ne prend pas les zones urbaines en considération. Les conséquences de la libéralisation des marchés, laquelle s'accompagne d'un manque de soutien aux agriculteurs et à d'autres acteurs, y sont également décrites.

L’étude nationale sur les ignames et la tomate au Ghana est le fruit de la coopération entre deux projets soutenus par la GTZ. Cette étude a été compilée par plusieurs auteurs, qui en ont rédigé individuellement les divers chapitres. Leur travail s'appuyait sur des études PRA indépendantes, entreprises au cours de ces dernières années. Le processus impliquait la sélection par un panel d'experts des cultures à analyser, la commande à différents auteurs de chapitres individuels, la rédaction du rapport par deux rédacteurs assistés par le panel d'experts, la documentation des résultats sous forme de rapport d'étude, ainsi que l'élaboration, dans le cadre d'un atelier, de programmes d'intervention.

L’étude ghanéenne présente une information sur les filières de post-production des ignames et de la tomate collectée au cours de ces toutes dernières années. Des suggestions innovatrices y sont faites pour le développement des systèmes de post-production et de marketing par la création de secrétariats ou de groupes de travail d'après-récolte à l'échelon national et local.

Au-delà de ces trois études par pays, réalisées dans le but de tester et de perfectionner le cadre méthodologique, la GTZ a planté des jalons en vue d'un nouveau projet destiné à promouvoir les systèmes de post-production durables au Tchad, et cela conformément à l'approche systèmes.

L’application du cadre méthodologique permet aux planificateurs, décideurs ou hommes de terrain impliqués dans le développement d'obtenir une information fiable sur les systèmes de post-production. L'expérience faite durant les trois études par pays a cependant montré que les contraintes pesant sur les systèmes de post-production demeurent difficiles à analyser. Ces contraintes peuvent être dues à des causes diverses, liées aux conditions locales.

L’analyse comparative des études par pays a révélé l'utilité du cadre méthodologique pour collecter une information sur l'ensemble de la filière de post-production. Elle peut également augmenter la sensibilité au niveau local et fournir des indications quant à des secteurs potentiels de recherche et d'intervention. Pour mener à bien ce genre d'exercice, il est indispensable d'avoir un promoteur local.

 

Les enseignements tirés

Imperfections du cadre et problèmes apparus au cours des études

L’expérience montre que bien des gens ont du mal à comprendre et à admettre la nécessité des analyses de systèmes de post-production. Il est par conséquent essentiel de convaincre tous les acteurs de son utilité, à la fois par une information en temps utile, en les y sensibilisant et en les faisant prendre part à des ateliers spéciaux.

Il faut veiller à ce que les parties prenantes développent un sentiment accentué d'appropriation. Il faudrait qu'elles s'engagent dans un plan d'action défini avec précision, qui comporte un calendrier et une description claire des responsabilités personnelles. Le processus de préparation, d'exécution et de suivi d'une analyse de systèmes de post-production doit être géré par un promoteur local.

La conception d'une étude par pays dépend de trop nombreux facteurs pour que l'on puisse proposer ici un modèle fixe. C’est la raison pour laquelle il est fortement conseillé d'utiliser pour les enquêtes sur le terrain les outils méthodologiques de la PRA. Au cours du travail sur le terrain, il faut vérifier en permanence si ces outils sont bien appropriés et, le cas échéant, les adapter à l'objectif ou en changer.

Perspectives futures de l'approche systèmes

Le cadre méthodologique ne doit pas être uniquement considéré comme une approche visant à optimiser les systèmes de post-production existants, mais également en tant qu'opportunité ouvrant des perspectives entièrement nouvelles. Ce cadre peut servir à déterminer l'impact d'évolutions d'envergure mondiale telles que l'internationalisation du commerce, les tendances qualitatives dans l'industrie alimentaire, les changements politiques comme la dérégulation, ou encore le souci de l'environnement tel que l'économie des ressources naturelles dans les systèmes de post-production existants. Dans un second temps, ce cadre peut aider à la prise de décision au niveau de la politique pratiquée. Les questions de quarantaine, les normes de qualité, la libéralisation du commerce et l'élimination progressive du bromure de méthyle revêtent à cet égard une importance particulière.

Intégration des travaux sur la post-production dans la stratégie globale de développement économique durable

La création de secrétariats ou de groupes de travail d'après-récolte proposée dans l'étude réalisée au Ghana va bien au-delà de la simple promotion du sous-secteur post-production. En fait, cette suggestion ouvre de façon générale à une politique de développement orientée sur les groupes cibles des perspectives prometteuses. Une approche similaire d'autres secteurs du développement, de même que l'établissement d'un réseau de contacts pourraient déboucher sur une évolution des pratiques actuelles de planification bureaucratique vers une planification participative émanant de la base.

Les bailleurs de fonds peuvent contribuer à différents niveaux à la promotion de l'approche systèmes. La première de ces démarches consiste à utiliser le cadre méthodologique pour des études de préfaisabilité. Des propositions, également pertinentes pour l'intégration d'autres systèmes et approches en rapport avec un développement durable et visant à lier coopération technique et financière dans le cadre des systèmes de post-production, ont été émises. La conséquence logique de cette vision est une approche « holistique », tendant vers une stratégie globale de développement économique durable telle qu'elle est esquissée dans l'Agenda 21.

3. Le Réseau d'Information sur les Opérations Après-récolteTop of pageTable of COntents5. Les greniers de la côte Est dans le passé et le présent